Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Jon Spencer
Afghan Whigs
Chroniques

Cali

La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur

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Malgré son attitude permanente de rebelle ou son air de ne pas vouloir y toucher, Cali s’est hissé comme l’une des grosses pointures de la scène musicale hexagonale. Variétés ou ‘nouvelle chanson française’ ? Le second choix est sans doute plus gratifiant pour l’artiste. Mais après avoir écouté cet album, on est en droit de se poser la question… On a même l’impression d’avaler une soupe destinée à des bobos qui voudraient juste s’encanailler en compagnie du dernier artiste à la mode ou de se la jouer snob, en dénigrant le dernier elpee d’Indochine ou de Marc Lavoine.

En ouverture, « Je sais ta vie » est pompé sur une rythmique d’Arcade Fire. Tout comme « Ma douleur », d’ailleurs. Mais cuisiné à la sauce française. « L’amour fou » est paru en single. Le refrain est simpliste, mais contagieux. Et au public de bobos à la page, on pourrait y ajouter celui de certains ados ; puisque Cali avait fait appel au Geek Rémi Gaillard, devenu une idole pour les kids pour avoir diffusé des sketches dignes des pires pitreries de Jackass sur le web…

L’elpee recèle quand même des titres plus soignés dans le texte. A l’instar de « Je regarde mes 17 ans » ou l’engagé « Lettre au ministre du saccage… » ; encore que perso, sa prose ne me convainc guère.  

Finalement, seul « Nous serons tous les deux » sort le mélomane de son coma. Les références à Brel ou Brassens sont manifestes, mais pas calquées. En outre, le concours de l’orchestre symphonique de Prague donne une toute autre dimension à la compo.

Maintenant, je ne vais quand même pas cracher continuellement dans cette soupe, car Cali est un artiste généreux et ses prestations un peu folles accordées sur les planches valent la peine d’être vécues. Il a aussi des choses intéressantes à dire (NDR : voir l’interview qu’il avait accordée à Musiczine), mais on aimerait quand même qu’il publie des disques qui tiennent la route. Un peu plus révolutionnaires, si vous préférez. Evidemment, il devrait alors prendre quelques risques. Comme à ses débuts. Pour me consoler, je vais aller réécouter le savoureux album de Familha Artús, également issu d’outre-Quiévrain, dont je vous relaterai la chronique, sous cette même rubrique, la semaine prochaine…

 

Chris Brokaw and Geoff Farina

The angel's message to me

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A l'écoute de cet album, je ne peux que me remémorer les journées vécues chez tante Gertrude, quand enfant, je devais passer des heures entières à contempler le soleil briller dehors, assis sur une chaise avec comme consigne de ne pas bouger, et ne pas faire trop de bruit. Bref, de veiller à canaliser toute cette énergie qui ne demandait qu'à s'extérioriser. Alors, mes yeux se mettaient en quête de trésors et autres passages secrets éventuellement enfouis derrière telle ou telle pièce du vétuste mobilier familial. Patiemment, j'auscultais chaque recoin, et mon imagination prenait le dessus. Et ces terribles heures d'ennui inéluctables se transformaient doucement en palpitantes découvertes.

C'est qu'à la première écoute, « The angel's message to me » ne procure guère plus de frissons. En découle une impression commune à mes souvenirs. Celle d'une probable et inévitable lassitude qui gagnerait bientôt mes sens déjà engourdis. La première audition me laisse de marbre, passe en arrière-plan dans mon subconscient. Et n'y laisse guère de traces. A priori. Sauf que... Quelques heures plus tard, j'y retourne. Et là, jaillit cette petite étincelle au fond de mon âme d'enfant. Mes oreilles prennent aujourd'hui le relais de mes yeux, et se mettent aux aguets, sondant chaque parcelle de cet album.

Chris Brokaw (ex-Come, ex-Codeine, etc.) et Geoff Farina (ex-Karate, ex-Secret Stars, etc.) n'ont rien à prouver et ne recherchent pas l'esbroufe. Ce recueil de reprises de standards oubliés du blues, le véritable Blues, celui dont les racines s'étendent sous les 'chants' de coton, ils l’ont concocté pour leur propre plaisir avant tout. Soudain, un sentiment de culpabilité m'envahit. J'ai failli lyncher cet elpee, le jeter aux orties sans ménagement. Sans doute ne pas y revenir. Après la deuxième écoute, je commence à m'y attacher. Je sonde plus avant. La poussière s'envole dans un rai de lumière et les ombres dansent sur les murs, découvrant des pans jusque là dissimulés. Des vastes passages s'ouvrent ci et là. Je m'engouffre avec délectation dans cet univers onirique. Je vogue sur le Mississippi.

Ces douze reprises du folklore sudiste mettent en valeur aussi bien la richesse de ces compositions originales que le talent des deux protagonistes. Tout en réserve, ils rendent hommage à ces pionniers d'une musique américaine qu'on aurait tort de trop vite ranger au grenier, sous le vieux gramophone de tata. Mises sous un jour nouveau, ces pépites oubliées retrouvent tout leur éclat. Avec douceur, espièglerie, et sans nostalgie passéiste. Simplement.

Le soir tombe, maman enfile son manteau. Il nous faut nous en aller. Je souris. J'ai passé une bien belle journée.

boyShouting

boyShouting & the Shareholders of His Thoughts

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Marc Wetzels a de drôles d’idées. Pour financer son premier album, l’ex leader de COEM a mis en vente sur eBay 100 compositions, à raison d’une par jour, en vue de récolter au moins 100€ par chanson. Ses amis et quelques inconnus ont joué le jeu, mais bien qu’il ne soit parvenu à rassembler la somme totale espérée, le singer-songwriter a tout de même pu s’atteler à l’enregistrement de sa première œuvre sous le nom de boyShouting. Son action ne sera pas tombée dans l’oreille d’un sourd puisque ce n’est rien de moins que le label Pias qui lui proposera de distribuer « boyShouting & The Shareholders of His Thoughts ».

Pour son premier voyage en solitaire, boyShouting propose douze morceaux bricolo-pop-rock plutôt inoffensifs. Wetzels se fait avant tout plaisir. Il teste ses guitares, ses distos et ses loops sans débordement d’idées originales ou d’enthousiasme. Pendant ce temps, son public se tourne les pouces en jetant de temps à autre un œil vers l’horloge. En bout de parcours, seuls trois ou quatre morceaux tiennent la route (« All That You Need », « Mustravelelectric », « Slowly Wake Up », « Shareholder Of Love »). Si « boyShouting & The Shareholders of His Thoughts » est à l’image des textes que le musicien a vendus sur eBay, il ne devrait pas s’étonner si certains enchérisseurs en demande le remboursement intégral.

 

Charles Blistin

Charles Blistin

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Moitié des Tellers depuis ses débuts, en 2006, Charles Blistin a décidé de quitter le navire, lorsque son groupe a enfin surfé sur la vague du succès. Fort de deux albums très remarqués, le combo belge commence à engranger les mérites et récompenses de la critique qui lui sont dues. C’est pile poil à ce moment que Charles lâche ses potes pour prendre un peu de recul et s’engager sur des chemins de traverse.

Fatigué par les tournées interminables destinées à promouvoir les sorties des deux Cds et freiné par une pop rock qu’il estime en bout de course, il décide d’aller se balader du côté de la chanson française à coloration folk.

Le résultat a au moins le mérite d’exister. Délaissant les textes un peu ‘gnan-gnan’ des chansons interprétées en anglo-saxon, Blistin se lance, à l’inverse, dans des compos où l’écriture de textes a plus d’importance que le support musical. D’autant plus qu’ils sont exprimés dans la langue de Molière. Mais hélas, justement, c’est ce support qui fait un peu défaut. Au sein d’un elpee éponyme qui se décline en huit titres, un seul parvient à marquer les esprits : « Le ciel bleu ». Il devrait rencontrer son petit succès radiophonique. Bien soutenu par un jeu de cordes irréprochable, Charles parvient à faire illusion sur ce seul morceau qui rappelle, de (très) loin, un Manu Chao lorsqu’il devient ‘doux poète’…

Les sept autres plages donnent l’impression que l’ex-Tellers n’en est qu’à un stade d’ébauche de sa nouvelle carrière. L’enregistrement est (volontairement ?) de qualité brouillonne. Le ton est mièvre et on a la sensation que la déprime est la couleur principale qui tapisse l’âme de Charles. La pochette noire et blanche et plus encore son graphisme renforcent cette triste impression.

A 24 ans tout juste, Blistin fait preuve de courage et d’originalité et rien que pour cette raison, son initiative mérite d’être soulignée.

Mais… c’est pas gagné d’avance !!!

Jean-Louis Aubert

Roc Eclair

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L’ex-leader auteur/compositeur et chanteur de Téléphone nous revient pour son 7ème album solo. Elle est loin l’époque où lors des fins concerts mémorables du band, Jean-Louis Aubert avait besoin d’une tente à oxygène pour reprendre ses esprits. Ben oui, plus de 25 ans déjà sont passés…

Le temps aidant, la fougue et la folie (contagieuse) ont fait place à une grande maturité, une certaine douceur, voire une tendresse volontairement partagée avec ceux qui comme lui ont réussi à évoluer, passant avec plaisir de l’adolescence (et ses excès) à l’âge adulte (et sa sagesse…)

Depuis 1989, Aubert voyage seul au volant de son ‘vaisseau musical’. Seul mais toujours très bien entouré : ‘C’est quand tu es en solo que tu es le plus entouré. Tu as une pléiade de musiciens autour de toi. Forcément tu es plus ouvert aux autres... Il y a eu des moments au sein de Téléphone où je me sentais plus seul’

Sept albums jalonnent sa carrière solo et chacune de ses œuvres aura marqué son époque, « Plâtre et ciment » (1987), « Bleu Blanc Vert » (1989), « H » (1992), « Stockholm » (1997), « Comme un accord » (2001), « Idéal Standard » (2005) et enfin « Roc Eclair » (2010).

Que dire de ce nouvel opus ? Il y a deux façons de voir les choses.

Soit on se dit qu’il a vraiment vieilli le Jean-Louis et que sa pêche légendaire se fait de plus en plus discrète, que ce disque manque de punch, de rythme, d'électricité, manque de rock… Et on repart déçu, nostalgique, les oreilles fanées…

Ou alors on se dit que le bougre évolue vraiment, plongeant volontairement dans la simplicité, la fraîcheur de l’acoustique et le dénuement des mélodies reposantes, le tout enrobant des textes de qualité qui parlent de la vie vraie et juste. Vie qu’il contemple et qu’il célèbre au travers de textes très personnels, parfois (souvent) influencés par  mort de quelques proches, Guillaume Depardieu, Fred Chichin, Olivier Caudron, son ami d’enfance et plus encore par la disparition de son père.

Sur les douze titres qu’il nous délivre, Jean-Louis Aubert signe toutes les paroles, toutes les musiques et assure les guitares, piano, harmonica, basse, batterie et même tambourins faisant sans aucun doute de ce septième album, le plus personnel et le plus intimiste.

Basta le ‘Tchack boum’, le rock carré des eighties et place à la sensibilité, à la douceur, à la pureté mélodique. A 55 balais, on a l’impression que l’ex-chanteur de Téléphone a besoin de faire le point, de prendre du recul par rapport à ses 40 (premières) années de carrière et peut-être même, qui sait, de prendre un nouveau départ.

« Roc’éclair » nous offre une proximité encore jamais expérimentée depuis le début de la carrière de Jean-Louis Aubert. Entre rock, folk et sonorités reggae, on ‘embarque’ dès les premières notes dans ce vaisseau riche et multiple, généreux mais tellement personnel.

Tant pis pour ceux qui ont décroché. Moi, j’ai pris ma place, j’ai acheté mon ticket et je suis monté à bord sans trop me poser de questions. Et vous que faites-vous ? Un pas en arrière ou un en avant ?

 

The Very End

Mercy & Misery

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‘Bien sûr que cet album est génial, sinon, je ne l’aurais pas fait’. Ces propos attribués à Waldemar Sorychta (NDR : responsable de quelques pièces d’orfèvrerie du début des années 90 et notamment de certains des meilleurs albums de Tiamat, Samaël, The Gathering, Moonspell et Sentenced) sont mentionnés sur la bio du combo allemand The Very End. Ils en disent long sur l’admiration que le producteur/musicien polonais porte à son nouveau poulain. (NDR : ou alors sur son égo démesuré).

Nous sommes cependant un peu plus mitigé quant à l’avenir radieux prédit au quintet germanique par quelques célèbres admirateurs. Car, outre Sorychta, chacun semble y aller de son petit commentaire : ‘Chansons géniales, excellents musiciens’ balance Dan Swanö (Edge of Sanity), ‘le meilleur groupe métal à venir d’Allemagne depuis longtemps’ dit Nick Barker (Lock Up, Ex-Cradle Of Filth, Ex-Dimmu Borgir). ‘Génial, je suis impressionné’, renchérit Tom Angelripper (Sodom). Ouais. Bof ! Ne vous méprenez pas. The Very End est un excellent groupe et « Mercy & Misery », son second opus est un bon album. Cependant, devant de tels éloges, nous étions peut-être en droit de nous attendre à quelque chose d’un peu plus original que ce mélange –bien exécuté, mais pas vraiment inédit– de trash moderne, de mélodeath et de métal classique.

Car il faut bien l’avouer : ce cocktail de chant hurlé hardcore, de growls mélodeath et de chant clair mélodique a cessé d’être original depuis que des centaines de groupes métalcore s’en sont emparé. Le son des guitares et de la section rythmique est absolument massif. Accordons-ce mérite au grand Waldemar. Le Polonais n’a rien perdu de son sens de la production béton.

Si, à titre personnel, nous avons apprécié les soli de guitares ‘très eighties’ signés par René Bogdanski et Volker Rummel, nous n’avons pas été subjugués par les performances vocales de Björn Goosses sur la cover d’« Immigrant Song » de Led Zeppelin. Ses ‘yeah hi yeah’ sont forcément beaucoup moins impressionnants que les ‘ah hi haaaaaa’ de l’inégalable Robert Plant’. Au rayon ‘reprises’, signalons aussi celle du « Maniac » de Michael Sambello (B.O. du film Flashdance), sympathique, mais pas vraiment originale non plus, puisque les Grecs de Firewind et les Français de Carnival In Coal avaient déjà tenté l’expérience avant eux.

Malgré des qualités indéniables, « Mercy & Misery » ne nous a pas vraiment convaincus. La prochaine fois, peut-être.

 

Various Artists

Archipelagos

Écrit par

Franz Shinobi, Casse Brique, Taïfun, El Dinah,… Vous connaissez ? Alors vous avez déjà entendu parler du collectif Honest House. Créé en 2005, à Liège, par une bande d’amis, Honest House s’est peu à peu développé. A l’origine, la boîte privilégiait les artistes locaux. Depuis, elle s’est intéressée à Bruxelles (Casse Brique) et à la Flandre (Traffico). Et il faut reconnaître que la notoriété de son écurie est due à l’investissement de ses ‘boss’. A travers l’organisation de concerts et du défunt festival Honest House (NDR : un projet abandonné, faute d’affluence). Outre sa propension à couver ses poulains, Honest House offre également l’opportunité à ses artistes, de se produire en première partie de formations plus huppées, invités à se produire en Belgique, comme Redneck Manifesto, Milgram ou Enablers,…

L’anniversaire de la demi-décennie d’existence constitue une bonne occasion pour publier une compile. Sur « Archipelagos », chaque groupe interprète deux titres inédits ou qui devraient paraître prochainement. Casse Brique et Frank Shinobi, en particulier. Le collectif propage tout au long de ce recueil, son amour de la musique et de la fête, et nous procure en même temps une bonne dose de plaisir. Un grand merci pour leur investissement et bonne continuation !

 

Bjørn Torske

Kokning

Écrit par

Bjørn Torske est un producteur spécialisé dans la house. De nationalité norvégienne, il a, entre autres, apporté son concours à Röyksopp, en compagnie duquel, il partage la même ville d’origine : Tromsø. « Kokning » constitue son 4ème album studio. Mais Torske est un Scandinave au sang chaud. Et pour cause, il mêle ses créations house à la musique ‘baléarique’ tout en leur administrant quelques touches de disco. Son style, baptisé ‘Skrangle-house’, fait d’ailleurs des ravages dans les night-clubs d’Oslo. Son expression sonore ne se limite pas seulement à l’électronique, car il communique une âme à ses compos ; ce qui les distingue de la plupart des productions désincarnées du genre. Torske privilégie l’enregistrement d’instruments basiques, opération qu’il réalise chez lui, au sein des différentes pièces de sa maison, afin d’en capturer des acoustiques distinctes. Puis il remixe le tout sur des pistes spécifiques. Si bien que sa musique en devient unique en son genre, même si parfois elle se révèle un peu trop répétitive, surtout quand elle emprunte un profil davantage krautrock.

Plage cool, « Gullfjellet » est le fruit d’une rencontre subtile entre cordes de guitare sèche, synthés vaporeux et beats discrets. Tout au long de « Slitte Sko », le DJ lorgne manifestement vers l’univers d’Arthur Russel. Melting pot original et éclectique, « Kokning » reflète un état d’esprit bien scandinave. Et pour cause ce terme norvégien signifie ‘faire bouillir des patates, aller pêcher, puis cuisiner le poisson et les patates’. A l’instar de ses compagnons de label, Lindstrøm ou Kim Hiorthøy, Torske navigue sur des mêmes flots paradoxaux, à la fois austères, glaciaux et allègres…

 

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