Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Chroniques

Anoraak

Wherever The Sun Sets (a)

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Frédéric Rivière alias Anoraak nous vient de France. Il s’illustre lors de la sortie de l’Ep « Nightdrive With You ». Et une première constatation s’impose rapidement : le Nantais est un amoureux des sonorités 80’s, dans un style évoluant quelque part entre chillwave et italo-disco. Anoraak nous propose son premier opus. Synth-pop(ulaire), il s’intitule « Wherever The Sun Sets ». Débordant de romantisme, il reflète une belle panoplie d’images de couchers du soleil.

Enregistré à Paris sous la houlette de Benoît de Villeneuve, cette rondelle est un long voyage aux sonorités ‘cheap’ et aux influences oscillant des Commodores à M83. On tente de contempler « Above Your Head », mais très vite les sons froids et analogiques que le Français tente de réchauffer, de sa voix mielleuse, provoquent des haut-le-cœur. « Don’t Be Afraid », son duo partagé en compagnie de Sally Shapiro, icône de la scène suédoise, pue la romance à l’eau de rose. Et ne parlons même pas de « Long Hot Summer Night » qui nous remémore les belles années d’‘Alerte à Malibu’, lorsque les gros seins de Pamela Anderson, courant sur la plage, ballotaient au rythme du générique.

En un tour de main et sans grande prise de risques, Anoraak est parvenu à pondre un bon disque cul-cul comme on les déteste. En voilà encore un qui va réussir à faire chavirer quelques cœurs en manque de soleil et d’amour. Heureusement, ce n’est pas mon cas…

 

Rocky Votolato

True Devotion

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Très souvent, lorsqu’ils déposent leurs armes électriques, les héros musicaux les plus violents se muent facilement en compositeurs folk talentueux. Rocky Votolato en est un nouvel exemple. Au sein de Waxwing, il s’époumonait en déversant un mélange de post-hardcore, de punk et de métal. Une aventure qu’il avait entamée en 1996, en compagnie de son frère, Cody, guitariste des formidables et tout aussi énervés Blood Brothers. Après avoir puisé le suc de ses influences, chez Jawbreaker et Fugazi, pendant de nombreuses années, ce natif du Texas, élevé à Seattle, a décidé de débrancher ses amplis en 1999, afin de se lancer dans une aventure folk, ma foi, fort classique. Un peu dans l’esprit de Damien Jurado, même si Rocky est manifestement moins doué. Ce qui ne l’a pas empêché de publier 6 albums dont le très réussi « Makers », en 2006. Son précédent opus, « The Brag and Cuss » remonte à 2007. Et « True Devotion » s’inscrit dans la même lignée. Rien de révolutionnaire, mais un songwriting sis à mi-chemin entre la country alternative et le folk. Néanmoins, si aucune compo ne fait vraiment la différence, l’ensemble tient parfaitement la route. Et est surtout très agréable à écouter. Notamment à cause de la voix chaleureuse de Votolato. Mais perso, j’estime que les compos les plus convaincantes sont aussi celles au cours desquelles le rythme est plus enlevé. « Fragments » et « Red River » en sont d’ailleurs les plus belles illustrations. Chassez le naturel…

Si l’opus ne manque pas d’allure, un zeste de folie, de fougue, voire d’électricité, lui permettrait vraiment de faire la différence. Et pourquoi ne demanderait-il pas conseil à son frangin ?

Various Artists

Brackles : Songs For Endless Cities – Vol 1

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Responsable de quelques bons remixes pour des artistes tels que Kid Cudi vs. Crookers, Tempa T ou encore MSTRKRFT, le jeune Dj Rob Kemp est aussi un fervent militant des méconnues nuits londoniennes dubstep ‘FWD’ sur Rinse FM. A noter qu’il partage également le label Blunted Robots auprès de son ami Shortstuff. Et alors qu’il a seulement 24 piges. Pas encore notoire, l’Anglais, plus connu sous le patronyme de Brackles, ne va pas tarder à le devenir. En prenant les choses en mains, l’écurie teutonne !K7 a décidé de donner une chance à Rob en l’invitant à mixer leur nouvelle compilation « Songs For Endless Cities ». En fallait-il encore une ? !K7, déjà responsable des tueries ‘DJ Kicks’ a visiblement quelques idées gargantuesques derrière le ciboulot. Et c’est donc finalement Brackles qui se charge de mettre le fond et la forme. Mixeur de talent se nourrissant aux racines dubstep, techno et house, le jeune Dj y va de sa science pour faire décoller les pieds. Flying Lotus qu’on ne présente plus, lance les débats et son « My Chippy » s’annonce de bon augure pour la suite. Sans aucune erreur de jugement, Brackles balance les beats et les sons qui tuent ; et tel un grand généreux, son set nous propose « Blo », l’une de ses compos techno-house aux beats dynamiques et racés. Le voyage sonore s’opère au sein du même créneau et les oreilles ne s’égarent jamais sur un mix aux belles prouesses. Et si après sa superbe réalisation, Brackles ne vous a toujours pas convaincu, c’est que vous n’avez rien compris ! Essentiel !

Peter Wolf Crier

Inter-Be

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Décidément, le Wisconsin s’érige en tant que nouvelle Mecque du folk-rock indie américain. Après Bon Iver et The Daredevil Christopher Wright, l’inestimable maison Jagjaguwar, et la mystérieuse scène musicale d’Eau Claire par la même occasion, nous présentent Peter Wolf Crier. L’instituteur, guitariste et chanteur Peter Pisano, accompagné du discret Brian Moen, batteur et arrangeur, forment ce duo accroché à une époque révolue bien qu’intemporelle dans l’imaginaire collectif. Si leur premier album, « Inter-Be » avait été composé il y a 50 ans, le résultat aurait probablement été identique. Esprit vintage quand tu nous tiens… Sur les traces de M. Ward, Peter Wolf Crier nous offre, sur cet opus, 11 morceaux pastoraux et mélodieux, bercés d’harmonies vocales, trempés dans la reverb’ et souligné par des accords de piano réminiscents des 60’s. Un concept dissimulant un manque de moyens souvent touchant. La sous-production comme gage d’authenticité ? Certains titres comme « Crutch & Crane », « Down Down Down » ou « For Now » manifestent un charme décalé et vous flanquent parfois de petits frissons. « Inter-Be » est un album à découvrir absolument sous le casque, afin d’y déceler les trésors d’arrangements dont ceux concédés par la batterie fantomatique et austère de Brian Moen. Des interventions remarquables, il faut le souligner.

Si on rêve parfois que Peter Wolf Crier s’émancipe de ses trop évidents penchants indie, le duo américain s’épanouit toutefois quelque part entre Justin Vernon et M. Ward. Un premier essai très intéressant, inégal mais souvent bouleversant. En toute intimité, leurs chansons de folk-blues bourrées de feeling, semblent sortir de la vieille radio qu’écoutait Johnny Cash, enfant, dans « Walk The Line »…

Brendan Perry

Ark

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Brendan Perry vient seulement d’enregistrer son second opus solo. Faut dire qu’il était l’autre moitié de la formation culte Dead Can Dance, auprès de Lisa Gerrard. Son premier personnel remonte d’ailleurs à 1999, et s’intitule « Eye of the hunter ». DCD s’était séparé en 1998, et afin d’accomplir une tournée, s’était reformé, sporadiquement en 2005.

Et le premier titre d’« Ark » est une compo que le combo avait interprétée lors de ce périple. Les sept autres fragments sont de nouvelles chansons. Mais tous les titres de cet opus ce fondent dans un bel ensemble empreint de lyrisme et d’esthétisme glacial.

Pour enregistrer cet elpee, Brendan a eu recours tant à la technologie moderne (surtout) qu’à l’instrumentation conventionnelle (parfois). Et il réalise la parfaite fusion entre ces deux pôles. On négligera les lyrics, un peu trop légers, au vu de la gravité des thèmes abordés : l’environnement et la corruption dans la politique, mais se tournera plutôt vers le contenu de ce disque. Dont le climat tour à tour mélancolique, incantatoire, mystique, lancinant, dramatique, parfois gothique, (moyen)oriental, est susceptible de vous flanquer des frissons partout. Une sensation accentuée par la voix de ténor emphatique de Brendan. Pulsations électroniques, couches de cordes, parfois de cuivres (« Babylon »), chœurs sinistres, tempo martial, l’osmose instrumentale frôle la perfection, à un tel point qu’on est à la limite de l’envoûtement. Un des ‘musts’ de l’année 2010, probablement…

The Morlocks

Play Chess

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Les Morlocks, c’était ce peuple mutant, imaginé par H.G. Wells dans son roman ‘La machine à explorer le temps’, un bouquin dont l’adaptation cinématographique de George Pal, réalisée en 1960, est considérée comme un classique du cinéma de science-fiction. The Morlocks est aussi une formation californienne (NDR : issue de San Diego, très exactement) de garage/rock née en 1986, et drivée par le vocaliste Leighton Koizumi, un personnage dont le magazine Spin avait annoncé la mort, suite à une overdose. Information erronée, puisque le personnage a reformé le groupe depuis 2006. Et a recommencé à enregistrer des disques. Dont le dernier, « Play Chess » rend simplement hommage au célèbre label chicagolais de blues.

Mais ces classiques, il les a revisités à la sauce garage punk. La plupart du temps, dans l’esprit des Stooges. Les accords de gratte sales, malsains et torturés nous renvoient à Ron Asheton, alors que la voix rauque mais puissante, susceptible de grogner ou de hurler, évoquent inévitablement l’Iguane. Et franchement ça décape ! Bo Diddley (le furieux « I’m a man », le standard « Who do you love », repris au moins 25 fois à ce jour, et revisité dans l’esprit des Stones, voire des Petty Things,), Sony Boy Williamson II (« Help me », caractérisé par un début et une fin de parcours empruntant le célèbre riff de « My generation »), Howlin Wolf (« Killing floor », et deux titres qu’il a popularisé, soit une version surprenante du « Smokestack ligthning » de Chester Burnett, traversé ici par un harmonica spectral et celle du « Sitting on top of the world » de The Mississipi Sharks, adaptée également en son temps par The Cream, et ici modulée suivant deux approches rythmiques différentes), Chuck Berry (pour une version plus lente de « You never can tell », mais une particulièrement sauvage de « Back in the USA », malgré ses chœurs à la Fleshtones ainsi qu’un « Promised land », dont le tempo 4/4 est plus Ramones que nature), Chuck Willis (pour un virulent « I feel so bad », une compo interprétée en son temps par Elvis Presley) ainsi que The Dovells (l’échevelé « You can’t sit down », abordé dans l’esprit des Trashmen). Si les dernières productions d’Iggy Pop vous ont laissé sur votre faim, cet album devrait largement vous consoler…

C.W. Stoneking

Jungle blues

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C.W est un chanteur guitariste compositeur australien. Il manifeste un grand respect pour la tradition, c’est-à-dire le blues d'avant-guerre, le jazz, le calypso des années 20 et le folklore universel. Des styles qu’il a beaucoup écoutés et patiemment étudiés. Il signe, en général, tout son répertoire et chante en s'accompagnant d'une guitare National Reso-Phonic ou d'un ténor banjo. Parfois, il est soutenu par des cuivres : le Primitive Horn Orchestra, un ensemble réunissant James Clark au tuba, Kynan Robinson au trombone et Stephen Grant au cornet. Son premier elpee, "King Hokum", était paru en 2005. C.W. est un accro au blues originel, et en en particulier aux field hollers, au hokum et à la jungle. Proches des ‘spirituals’, les ‘field hollers’ étaient des chants primitifs, entonnés par les afro-américains, lors du travail accompli dans les champs de coton. Le hokum est plutôt un chant humoristique. On le retrouve au XIXème siècle lors des fameux ‘minstrel shows’. Le hokum blues était célébré par les jugbands de Memphis ; et en particulier les Gus Cannon's Jug Stompers et le Memphis Jug Band de Will Shade. Stoneking s'est inspiré d'un long voyage accompli en Afrique occidentale. Hormis le "Brave son of America" de Wilmoth Houdini, toutes les compos sont issues de sa plume

Le banjo ouvre "Jungle blues". Hilare, C.W. chante au cœur de cette jungle, épaulé par le brass band, le tuba assurant les parties de basse. Cuivres et voix alimentent ce jazz traditionnel empreint de bonne humeur. Dépouillé, "Talkin' lion blues" est toujours d’inspiration africaine. Une compo dont l’instrumentation est limitée à la guitare. Et pour donner la parole à son lion, Stoneking se met à iouler comme un tyrolien. Personnellement, "Jungle lullaby" me botte davantage. La voix est indolente. Le tuba la talonne, pendant que les interventions du Brass Band fluent oscillent au sein du décor sonore. Et le résultat est aussi saisissant que réussi. L'ambiance devient festive lors de la cover de "Brave son of America", une compo imprimée sur le rythme d'une samba! D’une grande simplicité, "Jailhouse blues" est une compo abordée comme les bluesmen des années 20 et 30, lorsqu’ils parcouraient les routes du Sud profond. Le chant est gémissant mais assure parfaitement. "Housebound blues" lorgne bien plus vers le jazz traditionnel dixieland. On y retrouve les instruments adéquats : piano, clarinette, trompette et trombone, alors qu’une voix féminine se réserve le chant. On se croirait dans les rues de la Nouvelle Orléans, dans le sillage du Brass Band, à l'écoute de "I heard the machine of the drum". L'ambiance baigne parfaitement au sein de ce jazz traditionnel du Primitive Horn Orchestra. Notre citoyen de Melbourne aime la fête. A l’aide de quelques modestes percussions, il nous invite à danser sur "The love me or die", un calypso bien poussiéreux mais terriblement participatif. De forme classique (NDR : y compris dans les lyrics), "Early in the mornin" est essentiellement animé par les interventions du banjo et du tuba. Stoneking se mue une dernière fois en chanteur, animateur et comédien, lors de la finale "The greatest liar",  un acte hokum à coup sûr. Ce jeune artiste australien vient de commettre une œuvre tout à fait intemporelle, mais dans tous les sens du terme. En fait, et pour que votre info soit complète, il aurait été converti à ce type de blues, suite à un naufrage vécu le long des côtes africaines, et dont il est sorti sain et sauf.  

 

Zodiac Mindwarp

We Are Volsung

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Au milieu des eighties, la  scène glam/sleaze rock est à son apogée. A Los Angeles, dans les salons de coiffure, on engrange des fortunes en permanentant les tignasses hirsutes de rockers habillés de tenues multicolores en spandex. C’est alors que débarquent une poignée de graisseux britanniques, sapés comme des bikers et utilisant l’huile de vidange en guise de gel coiffant. Ils sont sales, ils sont sauvages et bottent les culs efféminés des hard rockers américains. Leur nom : Zodiac Mindwarp & The Love Reaction.

A peine un an après sa formation en 1985, le groupe est remarqué par Polygram qui s’empresse d’éditer « High Priest Of Love », un premier Ep couronné d’un succès prometteur. Ce dernier est suivi de l’album « Tattooed Beat Messiah ». Le single « Prime Mover » qui en est extrait cartonne dans les pays anglophones. Mötley Crüe, qui, comme chacun, le sait est l’un des géants de l’époque, déclare à qui veut l’entendre que Zodiac Mindwarp est son groupe préféré. Durant les quelques années qui suivent, Mindwarp et son gang accumulent les succès et les opportunités. Ils tournent en co-headlining avec Guns’n’Roses (d’autres bad boys qui font leur trou), ouvrent pour Iron Maiden et obtiennent les faveurs d’Alice Cooper. En 1991, Zodiac et Alice coécrivent le morceau « Feed My Frankenstein » dont ils enregistreront chacun une version différente. Cooper en fait le titre phare de son « Hey Stoopid » et l’inclut dans la bande originale de l’hilarant ‘Wayne’s World’. Zodiac, quant à lui, le réserve à « Hoodlum Thunder ». Rien ne semble pouvoir arrêter l’avènement des furieux bikers anglais. Cependant, chaque Titanic rencontre son iceberg. Pour Zodiac Mindwarp, c’est la perte subite de sa section rythmique qui cause le naufrage. Son bassiste, croyant flairer la bonne affaire, part rejoindre The Cult. Pire, le batteur abandonne la musique et s’expatrie à Vancouver pour devenir GoGo Dancer.

Nous sommes en 2010. Au diable le passé ! Les légendaires Zodiac Mindwarp & The Love Reaction sont de retour. Et en grande forme s’il-vous-plait ! Aux côtés des deux tauliers (Zodiac Mindwarp himself au micro et Cobalt Stargazer à la guitare), deux nouvelles recrues (Jack Shitt à la basse et The Cat derrière les fûts) ont pris la place des déserteurs. « We Are Volsung » remise au placard toutes les velléités semi-commerciales des eighties. Zodiac joue désormais la musique qui colle à son look. Du hard rock pour motard : couillu, gras, velu et crade. Zodiac, version 2010, c’est Mötorhead, AC/DC, Alice Cooper, Grand Funk Railroad, Mötley Crüe et le MC5 réunis en un seul groupe. La guitare de Cobalt est salement efficace. Le bûcheron londonien débite du riff qui tache et colle aux oreilles. Les petits nouveaux cognent et bastonnent comme si leur place au sein du groupe en dépendait. Au micro, Zodiac éructe, vocifère et crache plus qu’il ne chante. Pas besoin d’être la plus belle voix du rock pour nous en mettre plein les esgourdes !

« We are Volsung » fleure bon le bitume, le whisky et la sueur. Le comeback de l’année !

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