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Ty Segall

Un album et un Ep pour Ty Segall

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Ty Segall remet le volume au centre du jeu. Le musicien californien publiera le 28 août Chrome, nouvel opus annoncé comme l’un de ses disques les plus lourds à ce jour, ainsi que l’EP limité Love Fuzzz. Premier extrait dévoilé, « Black Paint » donne le ton : guitares rugueuses, fuzz épaisse, tension grunge et énergie garage-psych y avancent d’un même bloc, sans chercher l’effet grandiloquent.

Après Possession, Ty Segall a choisi de renouer par une formation complète. Autour de lui : Ben Boye aux claviers et au piano, Evan Burrows à la batterie, Mikal Cronin à la basse et aux chœurs, Emmett Kelly à la guitare et aux chœurs. Enregistré au Sonic Ranch, au Texas, sous la houlette de Cooper Crain, Chrome privilégie une prise directe, nerveuse, proche de l’impact des concerts. Le disque s’inscrit dans la veine abrasive de Slaughterhouse et Twins, sans se contenter d’en recycler les réflexes.

« Black Paint », accompagné d’un clip tourné lors de plusieurs prestations par Alex Bulli, montre le quintette en pleine décharge électrique. Le morceau associe refrain accrocheur, riffs massifs et pulsation sombre ; il condense l’esprit du projet sans l’écraser sous les superlatifs. L’EP Love Fuzzz, publié le même jour, prolongera ces sessions par deux faces plus libres : une relecture sludge et stoner de « Love Fuzzz » et le voyage psyché-kraut « My Pet Guru ».

Après un passage au KEXP BBQ 2026 le 22 août, Ty Segall prendra la route du Royaume-Uni et de l’Europe en septembre, notamment par Bruxelles, Paris, Amsterdam, Berlin ou Barcelone. Infos, chroniques et relais via le CIIP.

Le clip de « Black paint » est disponible ici

 

 

Pink Floyd

Une compile pour Pink Floyd période 71-79

Une nouvelle compilation officielle de Pink Floyd intitulée « 8-Tracks », comprenant huit classiques incontournables issus de la période 1971-1979 du groupe, vient de paraître chez Sony Music.

La liste des titres comprend des morceaux immédiatement reconnaissables tels que                       « Money », « Wish You Were Here », « Another Brick in the Wall, Part 2 », « Time » et                        « Comfortably Numb », ainsi que des titres plus anciens comme « One Of These Days » et « Wot’s… Uh The Deal », ainsi qu’une version intégrale exclusive de « Pigs On The Wing », précédemment disponible sur la cassette 8 pistes « Animals » de 1977. L’ordre des morceaux a été édité par Steven Wilson à l’aide d’effets sonores tirés des multipistes originaux afin d’offrir une expérience d’écoute continue dans le style classique de Floyd.

« 8-Tracks » retrace toute l’évolution de Pink Floyd vers leur ère de percée, qui les a propulsés au rang de superstars tout au long des années 1970. La période de huit ans célébrée par cette édition spéciale englobe des morceaux issus de certains des albums les plus réussis et les plus célèbres du groupe. » Meddle » (1971), « Obscured by Clouds » (1972), « The Dark Side of the Moon » (1973), « Wish You Were Here » (1975), « Animals » (1977) et « The Wall » (1979). Six albums monumentaux et classiques à part entière. Dans leur ensemble, ces long playings constituent une œuvre qui voit Pink Floyd s’éloigner considérablement de la période pop psychédélique des débuts avec Syd Barrett et de leur production post-expérimentale, consolidant ainsi leur statut mondial comme l’un des plus grands groupes de rock de tous les temps.

« 8-Tracks » offre un aperçu saisissant de cette incroyable période de créativité. C'est un point de départ idéal pour les nouveaux auditeurs qui souhaitent découvrir la richesse et l'étendue de la discographie inégalée de Pink Floyd, mais aussi une sélection soigneusement élaborée que les fans de longue date sauront apprécier.

La sortie de « 8-Tracks » en 2026 fait suite à une année remarquable pour Pink Floyd. La réédition pour le 50e anniversaire de « Wish You Were Here » s’est classée dans le Top 10 des ventes d’albums à travers le monde, 50 ans après avoir atteint la première place du classement. Sept mois auparavant, la sortie en salles de « Pink Floyd at Pompeii – MCMLXXII » s’était classée dans le Top 10 du box-office, et l’album de la bande originale avait valu au groupe son premier album n° 1 au Royaume-Uni depuis « The Endless River » en 2014, leur dernier album studio.

Wishy

Le remède de la nature de Wishy

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Wishy annonce Nature’s Pill, son deuxième long format, attendu le 2 octobre via Winspear/Konkurrent. Pour ouvrir ce nouveau chapitre, la formation d’Indianapolis dévoile « Lovesick », un single lumineux chanté par Nina Pitchkites, accompagné d’un clip officiel réalisé par Trent Wayne. Entre guitares dream-pop, élan indie rock et refrains immédiats, le morceau prolonge l’énergie mélodique qui avait installé le quintette parmi les noms à suivre de la scène alternative américaine.

Après les EP Mana et Paradise parus en 2023, puis le remarqué Triple Seven en 2024, Wishy a confirmé son ascension grâce à Planet Popstar et à plusieurs tournées nord-américaines. Cette trajectoire nourrit aujourd’hui Nature’s Pill, disque conçu de manière plus collective que ses précédents. Kevin Krauter et Nina Pitchkites y associent pleinement Dimitri Morris, Mitch Collins et Conner Host, auprès du coproducteur Ben Lumsdaine, déjà présent sur Triple Seven.

Enregistrée pour moitié live dans un petit studio de Los Angeles, cette nouvelle salve gagne en spontanéité sans perdre le goût du détail. Les textures shoegaze et l’alt-rock des années 90 y croisent le college rock des années 80 et l’indie des années 2000, tandis que les textes abordent la frustration amoureuse, le désir nerveux et l’absurdité du quotidien sans surenchère. « Lovesick » en donne un premier aperçu : une chanson de romantisme assumé, vive et légèrement espiègle, où la pop la plus directe dialogue avec des guitares brumeuses.

Le clip de « Lovesick », disponible sur YouTube, accompagne cette annonce et inscrit le morceau dans l’esthétique colorée du band. Il précède une série de concerts programmés aux États-Unis, ainsi que des dates partagées auprès de The Beths et Beach Bunny. Sans chercher l’effet grandiloquent, Wishy affine ici une formule où l’urgence des mélodies sert des sentiments instables, entre nostalgie, nervosité et envie d’avancer malgré le chaos ambiant.

Le clip de « Lovesick » est à voir et écouter .

 

Downtown Boys

Le luxe public des Downtown Boys

Les Downtown Boys, groupe à la fois sauvage et puissant, sortiront « Public Luxury », leur nouvel album et successeur de « Cost of Living », le vendredi 26 juin 2026. Ce nouvel opus recèle les titres phares « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost » et l’imposant « No Me Jodas ». Dans le clip de « No Me Jodas », les Downtown Boys se produisent avec une énergie explosive devant un public en extase dans un petit club de Brooklyn.

La chanteuse Victoria Marie commente ainsi la vidéo : ‘Le clip de “No Me Jodas” (traduction : ‘ne me cherche pas’) s’inspire de l’esthétique de la ‘chicha’, une culture musicale originaire du Pérou qui traite également d’économie, de travail, de fête, de vie, de désir et de vie nocturne. L’éthique, comme l’explique Chacalón, un musicien de chicha, se résume en deux mots : chamba et vacilón (travail acharné et fête)’.

Depuis leur création, les Downtown Boys n’ont cessé d’aller de l’avant en tant que projet artistique et politique. La chanteuse Victoria Marie et le guitariste et chanteur Joey La Neve DeFrancesco se sont rencontrés pour la première fois lors de réunions syndicales alors qu’ils travaillaient ensemble dans un hôtel de Providence, dans le Rhode Island, et ont écrit bon nombre des premières chansons du combo, qui évoquaient leurs efforts de mobilisation et les conditions de travail abusives auxquelles ils étaient confrontés. Le quintette est complété par le saxophoniste et synthétiste Joe DeGeorge, la bassiste Mary Jane Regalado et le batteur Joey Doubek. Au fil des années passées à créer et à tourner, Downtown Boys n’a cessé de grandir en tant qu’artistes, musiciens et militants. Leur nouveau long playing place la politique au premier plan tout en déployant le son le plus urgent et le plus puissant que le groupe n’ait jamais produit.

‘Cet album est plus ambitieux et plus riche que tout ce que nous avons fait auparavant’, explique DeFrancesco. ‘En composant cette musique, j’ai essayé de me rapprocher de l’ambiance et du son de nos concerts, car c’est là que l’on apprécie le mieux Downtown Boys. Quand nous jouons, les guitares, les claviers, les saxophones, les chants et les intros, ainsi que la foule qui crie avec nous, se fondent en une énergie magnifique et cathartique. Nous voulions que ces chansons transmettent toute la profondeur de cette expérience live à l’enregistrement lui-même’.

Le nouveau single « No Me Jodas » est disponible sous forme de clip

 

 

Holy Wave

Le dadaïsme de Holy Wave

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Acteur majeur du rock psyché d’Austin depuis plus d’une décennie, Holy Wave annonce la parution de « i’m DADA » le 10 juillet 2026 chez Suicide Squeeze Records. Pour accompagner cette annonce, le quatuor texan dévoile « s33.u.in/HAL », un premier extrait désormais doté d’un clip. Le morceau, enregistré au Mexique, glisse de couplets souples vers une montée plus dense et donne déjà une idée d’un disque plus direct, sans renoncer à l’étrangeté qui caractérise la formation.

Ryan Fuson revient sur la genèse du single : ‘“s33.u.in/HAL” est comme une prière au Dieu des insuffisances, un dieu enfant que nous élevons pour qu’il devienne un jour notre sauveur. C’était l’une des premières idées liées au disque, mais aussi l’un des derniers titres achevés. J’écoutais beaucoup Wagon Christ à l’époque et je voulais en retrouver l’esprit, sans parvenir au résultat espéré. Le morceau a donc été mis de côté, avant que Joey et Julian n’arrivent en répétition munis de nouvelles pistes. À partir de là, la chanson s’est presque écrite d’elle-même et elle est vite devenue l’une de nos préférées.’

Le long playing a pris forme à Ensenada, sur la côte pacifique mexicaine. Ce déplacement hors des États-Unis a offert au combo le recul nécessaire pour préciser sa direction : un son plus franc, plus tendu et plus construit que par le passé. L’enregistrement au studio El Derrumbe, sous l’impulsion du duo expérimental Lorelle Meets the Obsolete, a nourri cette évolution sans gommer la fibre rêveuse qui traverse toujours les compositions.

Cette session mexicaine ne relève pas du simple décor. La moitié de Holy Wave possède des attaches dans la région frontalière d’El Paso, ce qui rendait ce choix presque évident. Le mixage confié à Joo Joo Ashworth, ami de longue date du band, affine encore les contours de l’ensemble. Sur le fond, les chansons abordent la paternité, la vie à deux, les séparations, l’éloignement et l’accélération troublante de l’IA.

« i’m DADA » accentue l’usage des boucles et des échantillons, tout en misant sur des rythmes cycliques et une pulsation plus nette. Certains titres empruntent au dub son goût de l’espace ; d’autres adoptent une gravité downtempo presque cinématographique. L’ensemble gagne ainsi en cohésion et en impact, sans perdre la brume psychédélique propre au quatuor.

Parmi les morceaux déjà évoqués, « dewey’s dirge » évolue sur des guitares vaporeuses et une pulsation motorik assourdie, tandis que le titre éponyme repose sur une boucle serrée de batterie, basse et guitare. « s33.u.in/HAL », lui, agit comme une transmission brouillée : la chanson progresse sans jamais se refermer complètement, dans une forme de tension contenue qui résume assez bien l’esprit du disque.

Là où les précédents opus de Holy Wave laissaient volontiers place à la dérive, « i’m DADA » paraît plus ancré. La formation n’abandonne pas l’immersion ; elle la canalise. Le résultat n’a rien d’une rupture, plutôt celui d’un affinement sensible de son langage.

Le clip de « s33.u.in/HAL » accompagne également cette mise en orbite de i’m DADA et prolonge l’atmosphère trouble du morceau. Et il est disponible ici

 

 

 

Emmy d’Arc

Intense, précis et chargé d’émotion…

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Initialement annoncé à l’AB Club, le concert d’Emmy D’Arc a finalement rejoint la Grande Salle de l’Ancienne Belgique, face à une demande de billets bien supérieure aux prévisions. Résultat : une soirée à guichets fermés, où l’artiste confirme l’élan né de son premier disque et d’une visibilité récemment accrue.

Emmy D’Arc possède-t-elle une voix remarquable ? Oui. Son premier opus, Braving Fears, paru l’an dernier, tient-il ses promesses ? Sans hésitation. Mérite-t-elle le déplacement en concert ? Certainement : forte de plus de 500 prestations, elle affiche déjà une solide expérience. Cependant, il y a pourtant fort à parier qu’une partie du grand public l’a surtout découverte après son passage dans l’émission Ik Vraag Het Aan, diffusée sur la VRT.

La soirée s’annonce dense et habitée. Ce n’est pas la première fois que votre serviteur assiste à un concert d’Emmy, et cette nouvelle rencontre confirme l’impression laissée par les précédentes.

Teun Truijen assure la première partie avec élégance : sa voix aérienne capte rapidement l’attention de l’assemblée. Cette autrice-compositrice-interprète et danseuse belgo-néerlandaise, originaire de Maastricht et installée à Anvers, poursuit une trajectoire prometteuse. Ancienne danseuse professionnelle, elle a notamment accompagné Eefje de Visser en tournée avant de se consacrer pleinement à son projet musical. Médaillée d’argent au Humo’s Rock Rally en 2024, Teun confirme les qualités déjà entrevues. Les titres de son premier EP, Home Is Growing On Me, récemment paru, dessinent un univers où une pop indie rêveuse rejoint des émotions directes. Son passé de danseuse nourrit une présence sur les planches à la fois souple, précise et naturelle. L’auditoire de l’AB se laisse gagner par ce registre personnel, partagé entre élans lumineux et mélancolie délicate. Sa musique associe profondeur soul et climat vaporeux, dans un son brut mais ouvert. Nourri par l’honnêteté et l’émotion vive, l’art de Teun s’ancre dans la narration et offre un aperçu sans filtre de ses pensées, de ses sentiments et de ses luttes (Page ‘Artistes ici). 

La tenture s’ouvre ; un spot éclaire le centre du podium. Emmy apparaît, guitare semi-acoustique en main. Chemise blanche à damiers, pantalon de cuir noir : elle occupe seule l’espace, épaulée par ses loop machines et un clavier placé à sa gauche. Aucun musicien ne l’accompagne. Elle affronte une foule déjà acquise, qui applaudit dès les premières paroles. Elle lance White Flag en acoustique, crie « Come on », et la salle reprend le refrain. L’instant fonctionne immédiatement. Le son est impeccable, comme souvent dans ce temple bruxellois de la musique. Les lumières s’éteignent ; Emmy change de guitare à chaque chanson. Elle enchaîne ensuite I’m Alright. À la fin du titre, elle remercie l’auditoire et explique qu’elle va remplir la Grande Salle en solo grâce à sa loop machine : elle capte les sons frappés sur le bord de sa guitare, puis les superpose en couches successives. Pour Hit Me, elle tapote l’instrument, enregistre la boucle et rejoint aussitôt le piano. Les ivoires résonnent, la fosse applaudit, la température grimpe au fil du set. Le jeu de lumière souligne efficacement sa présence : six puissants projecteurs l’entourent sur une estrade posée à mi-hauteur, tandis que les spots du plafond baignent tour à tour l’artiste et la salle.

La suite démontre surtout sa maîtrise : captiver une grande salle en solo ne s’improvise pas. Emmy D’Arc n’a pas besoin d’une formation imposante. Guitare acoustique, harmonica, piano, voix aérienne et loop station lui suffisent pour construire en direct des arrangements denses et mobiles. Le set trouve son équilibre entre titres appréciés du répertoire et morceaux issus de son premier opus. Words, Hit Me, The Day, Wish I’d Never Met You et le poignant Frontline sont repris en chœur par l’auditoire. Entre ces repères, Emmy dévoile aussi quelques compositions inédites. Elles révèlent un univers plus ample, des structures plus travaillées et des thèmes qui gagnent en maturité. L’un des moments forts survient lorsqu’Admiral Freebee rejoint les planches, armé d’une guitare semi-acoustique et d’un harmonica à la main. Tous deux livrent une version habitée de son classique Rag’n’Run, Emmy assurant les chœurs, tandis qu’un violoncelle ajoute une teinte mélancolique. Elle se montre également convaincante à l’harmonica, qu’elle marie aux ivoires. Votre serviteur a probablement assisté à l’un des concerts les plus marquants de son année 2026 : intense, précis et chargé d’émotion.

Setlist : « White Flag », « I’m Alright », « Ghosts », « Hit Me », « The Day », « Frontline », « November », « What’s On Your Mind ? », « Just Say ’Bye’ », « Rag’n’ Run », « The Consequence », « Words », « Back To You », « In The Shadow ».

Rappel : « Troy » (cover Sinéad O’Connor)

(Organisation : Ancienne Belgique)

Tricky

Because I Don't Know" : Tricky et l'art du doute assumé

Écrit par

Tricky dévoile aujourd'hui "Because I Don't Know" featuring Mitch Sanders.

Construit autour d’un rythme électronique lancinant et d’une ambiance sombre, "Because I Don’t Kno" met en valeur le falsetto fantomatique du chanteur de Bristol Mitch Sanders, dont la voix imprègne une grande partie de l’album. Sur les pulsations électro sombres du morceau, Sanders livre ce refrain obsédant : « Can you feel my pain? Do you feel the same? Just let me know », tandis que la voix murmurée de Tricky se cache en arrière-plan, créant une tension entre vulnérabilité et menace. 

Pour découvrir "Out Of Place", cliquez ici

Ce morceau offre un nouvel aperçu de Different When It’s Silent, après « Out Of Place », premier single de l’album et puissant morceau de clôture mettant en vedette Marta, collaboratrice de longue date, qui figure actuellement dans la sélection B de BBC Radio 6 Music.

Different When It’s Silent sortira le 17 juillet 2026 chez False Idols. C'est le 15e album studio et le premier album complet sous le nom de Tricky depuis six ans, "Different When It’s Silent" est un disque direct et concentré qui renoue avec le langage sonore distinctif qui définit l’œuvre de Tricky depuis ses débuts révolutionnaires en 1995 avec "Maxinquaye".

Party Dozen

L’unité spéciale de Party Dozen

Écrit par

Le duo australien Party Dozen signe son arrivée chez City Slang en gravant "Special Unit", un nouveau single aussi bref que frontal, taillé dans une décharge d’énergie brute. Écrit, enregistré, mixé et masterisé par Kirsty Tickle et Jonathan Boulet, le morceau condense en 2 minutes 39 toute la nervosité noise, punk et expérimentale qui fait l’identité du groupe. Le titre s’accompagne d’un clip aussi furieux que grotesque, dans lequel les deux musicien·nes incarnent une "Special Unit" incontrôlable semant le chaos dans Sydney. Dans la lignée de l’univers déjanté de "Coup De Gronk", cette vidéo pousse encore plus loin leur goût pour la satire absurde et la mise en scène anarchique. Après une année 2025 particulièrement intense et la sortie du 7" "Mad Rooter" / "Ghost Rider", Party Dozen confirme avec "Special Unit" qu’il faudra compter sur ce premier aperçu de son cinquième elpee attendu plus tard dans l’année.

Le single est disponible sous forme de clip

 

Makes My Blood Dance

Un titre imprononçable pour le premier album de Makes My Blood Dance

Écrit par

Makes My Blood Dance sortira son premier album, « Z3r0 2 LGHT $p33d! », ce 5 juin chez Metropolis Records. Le groupe new-yorkais, à la croisée de l’electro-goth, du pop-metal et de l’EBM, a déjà balisé le terrain en gravant plusieurs singles « Your Little Hand In Mine », « Black Summer », ainsi que « Lately (feat. Macy Gray) », relecture sombre et nerveuse d’un morceau issu de l’elpee « The Sellout ». Se distinguant par une esthétique immersive, entre théâtre gothique, culture club et guitares acérées, MMBD s’impose comme l’un des projets les plus singuliers de la scène alternative actuelle. Produit par Mikal Blue et Bret Mazur, ce premier opus paraîtra d’abord en CD et en numérique, avant une édition vinyle annoncée pour août. En parallèle, le groupe poursuit sa montée en puissance sur scène, lots d’une tournée américaine aux côtés de Powerman 5000 et 12 Stones.

Copycat

Copycat active le mode avion. Turbulences garanties !

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Après un premier EP (morning routine) cumulant +15M de vues et +1,5M de streams, le duo copycat revient avec son nouveau single « mode avion », un hymne pop/rock aussi explosif que libérateur.           

Entre Yelle, La Femme, Arctic Monkeys ou Thérapie Taxi, le titre capture ce moment de lâcher-prise où le trop-plein de la vie ne nous laisse pas d’autre choix que de tout envoyer valser. Notifications, travail, pression, relations : on débranche, on s’évade, on respire.

Brut, catchy et taillé pour le live, « mode avion » s’annonce déjà comme un moment fort de leur tournée, avec notamment les Eurockéennes de Belfort, Europavox, Biches Festival ou Musicalarue.                

Révélation rock 2025-2026 (Inouïs du Printemps de Bourges, FAIR, Bars en Trans), copycat confirme avec ce nouveau single son habileté pour transformer la détresse énergie pure et rendre le chaos sexy.

Le clip est à découvrir ici.

Hollywood Porn Stars

Double You Double You : Hollywood Porn Stars ne fait jamais les choses à moitié

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Méfiez-vous de l’eau qui dort ! Une expression singulière pleine de sens pour l’un des groupes belges les plus prolifiques de sa génération, Hollywood Porn Stars !

Le combo s’est reformé quasi de manière inattendue dans le cadre du vingtième anniversaire de son premier opus. Une série de concerts a suivi prouvant ainsi à toute une génération de fans que la formation avait gardé l’insouciance de ses débuts par le biais d’une salve de titres parfaitement dans l’air du temps, malgré le poids des années. 

Après avoir sorti « 6th of October » en 2024 et « Peach Bomb » en 2025, le nouveau single de Hollywood Porn Stars est désormais connu : Double You, Double You. 

HPS se produira à Liège au Reflektor le 13 novembre et à Bruxelles au sein de l’AB le 23 janvier. 

Double You, Double You est en écoute ici.

Agnès Botty

Agnès Botty : quand grand-mère inspire, ça donne des frissons !

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Agnès Botty, premier single, nouveau projet, l’histoire est belle

Derrière ce projet il y a Jerôme Magnée (chanteur de Dan San, Oootoko). 

Jérôme a été repris dans un appel à projet du Studio londonien, Real World, Il envoie une démo comme une bouteille à la mer et est repris. Il arrive sur place, rencontre une partie de Portishead, et se rapproche très vite de John Baggott , le pianiste. (aussi pianiste chez Massive Attack et Robert Plant). 

Jérôme est arrivé à Londres avec une idée de chanson, il commence a travailler avec John Baggott, tous les deux, composent très vite les bases du titre Mister Beckett, dans la foulée, ils accrochent Chris Hughes ( producteur de légende Tear For Fears, Gabriel, Plan, Mc Cartney) qui booke un studio. 

Lors de la prise ils se rendent compte que le micro n’est pas adapté au timbre de Jérôme, et vont aller frapper à une porte au fond du jardin, où un certain Peter… leur prêtera le sien. Le titre est mixé dans la foulée. Il est le premier single d’un album à venir fin de l’année. 

Agnes Botty  était la grand-mère de Jérôme, elle était pianiste et lui a appris la musique, ce projet lui est dédié. 

Le clip de Mister Beckett est à voir ici.

Les Shirley

Hail Mary : la prière punk-rock des Shirley

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Le trio rock féminin montréalais Les Shirley n'a aucun intérêt à jouer la carte de la prudence. Proposant un rock sans détour, porté par des mélodies pop et une attitude punk, le groupe insuffle urgence et conviction dans chacune de ses chansons.

S’unissant en 2018, Raphaëlle Chouinard (chant, guitare), Lisandre Bourdages (batterie, chœurs) et Sarah Dion (basse, chœurs) ont basé leur réputation sur une présence sans concession qui frappe aussi fort sur scène que sur disque.

Avec déjà deux albums complets et un EP à leur actif, le groupe a pris la route à travers le Québec, s'est constitué une base de fans en Ontario a établi sa renommée internationale grâce à six tournées européennes, se produisant en Allemagne, en France, en Belgique, en Espagne et dans une demi-douzaine d'autres pays.

Leur ascension les a amenées à partager la scène avec des artistes tels que NOFX, Weezer, Sublime, Simple Plan, Billy Talent, The Beaches, Green Day et Avril Lavigne. Un moment décisif dans leur carrière s'est produit lorsque les Foo Fighters les ont personnellement invitées à faire la première partie de leur concert à l'Auditorium Verdun de Montréal en 2023. Cette trajectoire ascendante s'est poursuivie lorsque LES SHIRLEY ont rejoint Jimmy Eat World pour leur tournée européenne de 2025. 

Leur dernier single « Not My Problem » est un titre percutant et émancipateur, premier extrait de leur prochain album Hail Mary qui sortira le 25 septembre 2026. « PLAYER2 » est le deuxième extrait/avant-goût qui sortira le 29 mai 2026. 

Ancrée dans l'expérience vécue, le répertoire des Shirley puise sa force dans la rage féministe et le refus de rester silencieuses sur une longue liste de questions telles que les droits humains, le racisme et l'identité, reflétant ainsi le point de vue du groupe en tant que membres de la communauté LGBTQ+ évoluant dans un monde chaotique et inégalitaire. 

Not My Problem est disponible ici.

Daniel Benyamin

La ‘ghost pop’ de Daniel Benyamin

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Après « Eral Fun », Daniel Benyamin poursuit son aventure solo en publiant « Life After Music », un double album qui paraîtra le 15 mai 2026 via Ghost Palace Records/Cargo. Pensé comme une œuvre totale, le disque se déploie sur quatre faces thématiques — solitude, espace, vie, silence — et pose une question simple, presque vertigineuse : que devient la musique quand le silence disparaît ?

À l’heure des playlists infinies, du ‘bruit blanc’ des titres interchangeables et des morceaux générés par l’IA, Benyamin n’apporte pas de morale : il propose une expérience. « Life After Music » sortira physiquement uniquement sous forme d’album complet, tandis que sa version digitale se dévoilera par étapes — comme on tourne des pages. Une manière de ralentir, de se réapproprier l’écoute et de questionner notre rapport à la musique devenue simple fond sonore.

Composé dans un studio isolé au pied du mont Olympe — un refuge baptisé ‘Dolphin Palace’ — l’opus commence par des vignettes pop concises, accrocheuses et subtilement expérimentales, avant de se dissoudre peu à peu : les grooves s’éloignent, les couleurs se délavent, le volume devient silence. Au cœur du projet, la solitude et le retrait ne sont pas des signes de renoncement, mais une recherche d’espace et de clarté.

Premier extrait, « Holding Hands » s’accompagne d’un clip réalisé, filmé et monté par Laura Straubel. Le morceau donne le ton : une pop-song lumineuse en surface, traversée par une inquiétude sourde, qui interroge l’intimité à l’ère de la saturation numérique. Et il est à voir et écouter ici 

Au-delà du disque, Daniel Benyamin prolonge sa réflexion dans le réel : il a cofondé la Ghost Palace Artist Society, une initiative en faveur d’un revenu de base universel pour les artistes. Une dimension sociale qui résonne avec un parcours hors cadre : ex-membre de Sea + Air et Jumbo Jet, auteur de plus de 2 000 concerts dans 35 pays, il façonne depuis l’adolescence des passerelles entre la mélancolie de Bach, les angles de la new wave et des textures synthétiques qu’il revendique sous le nom de ‘Ghost Pop’.

« Life After Music » paraîtra ce 15 mai 2026.

Upupayāma

Les lunaires annuelles d’Upupayāma

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Upupayāma (Alessio Ferarri) sortira un double elpee intitulé « Honesty Flowers » ce 29 mai 2026 sur Fuzz Club.  En attendant, il a partagé « Mystic Chords of Memory » ssous forme de clip (à voir et écouter ici).

Enregistré en solitaire dans son studio-grange près de Parme, ce nouveau chapitre pousse plus loin son mélange de psych-rock organique en agrégeant grooves globaux, funk hypnotique, riffs fuzz et échappées motorik.

Second single, « In The Solstice Sun Pt. » est paru ce 29 avril et est à voir et écouter

 

 

 

 

Yawning Balch

Un quatrième volume pour Yawning Balch

Le quatrième opus « Volume Four » des maîtres californiens du rock instrumental Yawning Balch sortira le 29 mai chez Heavy Psych Sounds. Yawning Balch est un projet collaboratif à la créativité sans limite, formé par le guitariste Bob Balch (Fu Manchu, Big Scenic Nowhere) et les légendes du desert rock Yawning Man, incarnées par le guitariste Gary Arce (Softsun), le batteur Bill Stinson et le bassiste Mario Lalli. Sur leur nouvel album, ils poursuivent leurs explorations vertigineuses, offrant 45 minutes d’une tapisserie onirique et ensoleillée qui devrait ravir les fans de psychédélisme planant et de post-rock. Fermez les yeux, le désert de Mojave vous appelle…

Le voyage psychédélique et rêveur de Yawning Balch, porté par des jams, a débuté en 2023, lors de la sortie de « Volume One » et « Volume Two », un coffret de deux recueils issu d’un jam de cinq heures entre Balch et le trio dans le désert de Joshua Tree, salué comme ‘une expérience sonore envoûtante’ par Classic Rock Magazine et ‘une leçon de cohésion et de dynamisme’ par Everything Is Noise. Accueillant à nouveau la légende du rock du désert Mario Lalli à la basse pour la suite de 2025, « Volume Three », le quatuor a offert un autre voyage instrumental psychédélique et post-rock envoûtant, conçu avec amour.

À propos de la genèse du projet, le guitariste Bob Balch raconte : ‘En novembre 2022, je me suis rendu à Joshua Tree pour une journée de jam avec les gars de Yawning Man, avec l’intention de baptiser le projet « Yawning Balch ». Aucun riff n’était prévu. On a juste branché nos micros et joué. La seule discussion préalable concernait le fait que Gary Arce et moi voulions tester des tonnes de pédales de guitare. Je savais que ça sonnait super bien pendant qu’on jouait, mais ce n’est qu’une fois rentré chez moi, en réécoutant tout ça, que j’ai réalisé qu’on tenait quelque chose de spécial. C’est dur à croire qu’on ait joué pendant cinq heures et qu’on en ait tiré deux albums complets, voire plus. Tous les musiciens ont assuré sur ces enregistrements et je suis plus que reconnaissant que mon nom soit associé à ce groupe légendaire. Je croise les doigts pour qu’ils m’invitent chaque année à de nouvelles sessions de jam. J’espère que vous apprécierez ces jams et je vous invite à les écouter avec modération.’+

 

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

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Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

Michael J Sheehy

Michael J. Sheehy mérite un peu d’amour…

Michael J. Sheehy enregistre des albums depuis près de trente ans, d’abord en tant que fondateur et porte-parole du groupe culte Dream City Film Club au milieu des années 90, puis comme artiste solo et leader du groupe de garage rock aux accents roots, Miraculous Mule. Il a tourné avec des artistes tels que Kristin Hersh, Tindersticks, John Cale et Peter Murphy, tandis que ses chansons ont été utilisées dans des films comme ‘Intimacy’ et la série télévisée ‘Deadwood’ .

Après une pause de six ans, Sheehy vient d’annoncer la sortie, le 5 juin, de « Don’t We Deserve Some Kind of Love ? », son septième elpee solo, dont deux titres, « Full Moon, Empty Belly » et « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love », sont parus sur un seul single, le 20 mars.

Parfois, quand j’écris des paroles, j’essaie de laisser les mots aller où bon leur semble’, explique Sheehy. Pour « Full Moon, Empty Belly », il s’est imaginé que son personnage principal était un loup-garou se demandant ce que la nuit lui réservait. ‘Je suppose que mon subconscient a choisi le loup-garou comme métaphore, et c’est en quelque sorte parfait : l’idée de malédiction, de dysmorphie et de lanugo (une affection où des poils fins poussent sur tout le corps pour compenser le manque de graisse corporelle chez les personnes souffrant d’anorexie)’, ajoute-t-il.

S'accompagnant au piano, « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love » voit Sheehy pleurer la perte d’un ami dont il s’est éloigné, devenu reclus à cause de sa propre addiction. Prônant le choix de l’amour et de la compagnie plutôt que l’isolement et la solitude, il entonne ‘It’s OK to be frightened’ dans les aigus, et un frisson sacré parcourt votre colonne vertébrale.

En explorant les thèmes de la dépendance, du rétablissement, du pardon, de l’amour, de la perte et de la quête d’identité, ce nouvel opus met clairement en lumière un changement de perspective amorcé par le précédent long playing, gravé en 2020, « Distance Is The Soul Of Beauty ». ‘J’ai arrêté de boire en 2012 et, après vingt ans d’abus d’alcool, il y avait beaucoup de dégâts et de débris dont il fallait s’occuper’, explique Sheehy.

Sheehy est devenu père en 2017 et, lentement mais sûrement, les chansons ont recommencé à jaillir. Pour la première fois, de minuscules rayons de lumière ont commencé à percer à travers les fissures de ses chansons souvent graves. ‘J’écris toujours pour les mêmes personnes, mais ma perspective a changé. Plutôt que de refléter la misère à travers les chansons et ma façon de vivre, j’essaie d’offrir de l’espoir, de l’humour et une sagesse durement acquise.’

« Don’t We Deserve Some Kind Of Love ? » a bénéficié de la participation de Fiona Brice (violon), Sandy Mill (chœurs), Ian Burns (batterie) et Patrick McCarthy (guitare). L’album a été enregistré chez lui sur une période de cinq ans, alors que Sheehy était père au foyer et travaillait le soir dans un bar de Camden, au nord de Londres.

« Full Moon, Empty Belly » est en écoute là

 

 

The Red Money

The Red Money : si l’agent n’a pas d’odeur, il a une couleur !

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip "Hang Tight" le 11 février dernier, l'abrasif duo Red Money vient de sortir son second morceau "Pandora" et son clip associé ! 

Pandora s'ouvre sur un larsen qui vrille, comme un signal d'alarme qu'on aurait trop longtemps ignoré. Puis, tout part d'un coup : guitare coupante, batterie groovy et tendue. 

La voix ne cherche pas la mélodie, elle insiste, elle martèle, elle exhume : un flux de spoken words qui ouvre des tiroirs restés trop longtemps fermés. 

Le clip prolonge cette tension intérieure par une forme brute et immédiate. Tourné en lo-fi au téléphone, il assume son grain fragile, presque accidentel. 

Une mise en abyme constante : l'image se regarde elle-même, se rejoue, se rembobine. Les visages apparaissent en gros plan, les bouches occupent le cadre comme si les mots cherchaient physiquement à sortir. 

Le passé et le futur s'y entrechoquent. Des photos défilent, souvenirs précieux ou douloureux conservés comme des reliques dans une boîte mentale. 

Pandora n'est pas un récit linéaire mais une collision : ce qu'on voulait garder caché affleure, se déforme, brûle.

Un clip comme une boîte qu'on ouvre malgré soi. 

Un exutoire brut où chaque plan est une tentative de ne plus garder à l'intérieur ce qui menace de tout faire craquer. 

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel EP "Days of Tomorrow" ! 

Ecoutez Pandora ici.

Kyo

Kyo se rebelle !

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Annoncé dans un Accor Arena complet, Ultraviolent est le 7ᵉ album studio de KYO, groupe pop/rock aux 2,5 millions d’albums vendus et 970 millions de streams dans le monde.

Un nouvel album traversé par les émotions extrêmes, les contradictions du monde et les failles intimes. 12 fragments de vie, 12 histoires d’amour, de chaos et de lumière.

KYO y mêle écriture directe, une production moderne, pop, élégante, où se mêlent le spleen froid des machines et la tension charnelle des guitares.

Chaque chanson est une photographie de l’époque : ses excès, ses doutes, ses élans, sa beauté cabossée, le pardon, les vertiges.

Il y est question de solitude choisie, de colère maîtrisée, d’amour intense, de ruptures nécessaires.

12 titres dont « Hors du temps » entré directement sur Radio Contact, Bel RTL, Vivacité, Nostalgie et NRJ.

Ecoutez un extrait ici.

Lilly Wood & The Prick : entre élégance et piquant !

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Lilly Wood & The Prick est le projet fondé par Nili Hadida et Benjamin Cotto.

Le groupe a connu un démarrage fulgurant avec leur premier album, a enchainé les tournées mondiales, porté par leur hit international Prayer In C (plus d'un milliard de streams).

En janvier,  le groupe a sorti son cinquième album Christina, qui marque un virage artistique et une volonté d'explorer des univers musicaux différents.

Une volonté d'ouvrir la porte aux collaborations.  Ils collaborent avec e.a. avec Dan Black pour l'écriture et confient la production à Myd, (musicien et producteur connu pour son projet Club Cheval, pour ses colabs avec Brodinsky, avec le label Ed Banger...).

Lilly Wood & The Prick parle d’amour, d’amitié, de dérive, de solitude — mais toujours avec ce mélange rare de lucidité et de lumière. En studio, plus besoin de se convaincre ou de s’expliquer. L’alchimie est là, installée.

Le clip de Christina (feat. Myd) est à écouter ici.

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