Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Bernard Dagnies

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vendredi, 17 juillet 2020 15:34

Will Butler insatiable…

Will Butler publiera son deuxième elpee solo en septembre 2020.

Au cours des cinq dernières années, Will Butler a sorti son premier album solo, « Policy », a fait le tour du monde à la fois en solo et comme membre d'Arcade Fire, a enregistré et publié « Fire Everything Now » en compagnie du groupe, a sorti un ‘live’, a réussi une maîtrise en politique publique à Harvard, et a passé du temps à élever ses trois enfants, entre autres…

« Generations », son nouvel LP sortira ce 25 septembre. En attendant le clip de « Surrender » est disponible ici

Generations a été enregistré et produit par Butler dans le sous-sol de sa maison à Brooklyn. La moitié du disque a été mixée à Montréal par l'ingénieur de longue date d’Arcade Fire, Mark Lawson, l'autre moitié par le producteur issu de Brooklyn, Shiftee.

vendredi, 17 juillet 2020 15:31

L.A. Witch joue avec le feu…

Le nouvel album de L.A. Witch, « Play With Fire », paraîtra ce 21 août 2020. L’œuvre est une invitation à traverser l’histoire du rock américain, de sa pollinisation avec le blues et la country, en passant par le psychédélisme des 60’s et la vague punk des 70’s, jusqu’à son atterrissage sur l’art rock new yorkais des années 80.

En attendant, le clip de "I Wanna Loose" est disponible ici et "Gen-Z" en écoute

 

Désolé, mais pour un francophone, le nom de scène de Lookman Adekunle Salami a de quoi faire sourire. Et pourtant, cet artiste a du talent, une forme de visionnaire et poète talentueux, qui considère Bob Dylan comme un maitre. A ce jour, il a publié quatre Eps et trois albums, dont le dernier, « The Cause of Doubt & a Reason to Have Faith » paraît ce 17 juillet.  

Affichant des nuances qui oscillent du rock garage à la pop, son single, "Things Ain’t Changed" se pose comme une ode sincère à la complexité de la vie et à la façon dont vous la parcourez.

Tout au long de son nouvel elpee, Lookman explore un nouveau terrain sonore, se frottant aussi bien au rap, au folk qu’au psychédélisme, tout en adressant un clin d’œil à Captain Beefheart, à Wu Tang, au Velvet Underground et à Robert Johnson. Un artiste à suivre de très près…

Les clips de "Things Ain't Changed" et de "The Cage", sont à visionner ici et

 

 

vendredi, 17 juillet 2020 15:26

Le diffuseur cybernétique de Squid…

Tout récemment, Squid annonçait sa signature sur Warp Records en sortant un nouveau titre intitulé "Sludge", le premier depuis l'excellent EP « Town Centre ». On imagine que les Anglais ont l’intention de graver un elpee pour le label de Sheffield mais, pour l’instant, aucune information n'a filtré à ce sujet. Par contre, Squid vient de poster le clip de "Broadcaster", une compo qui figure sur un 12" vinyle, paru ce 26 juin 2020. Il fait suite à "Sludge", un morceau post-punk, également paru chez Warp, leur nouveau label. Changement de cap musical pour la formation anglaise sur cette nouvelle compo, puisque la vidéo de "Broadcaster" ressemble plutôt à une cyber-aventure…

La vidéo a été réalisée par Wieslawa Ruta et elle est disponible ici

 

Il y a un bon bout de temps qu’on avait plus entendu parler de Mauro Pawlowski. Il est de retour avec un nouveau single intitulé "Always Someone", morceau qui figurera sur son prochain album, "Eternal Sunday Drive", dont la sortie est prévue pour cet automne.  

La vidéo d’« Always Someone » a été réalisée par Michiel Venmans ; et elle est disponible ici

 

vendredi, 17 juillet 2020 15:18

La candeur de Whitney…

Whitney est un groupe qui propose régulièrement des reprises. A l’instar de celles des Everly Brothers ou d’Allen Toussaint. Le band issu de Chicago publiera un nouvel album de reprises, ce 14 août 2020. 10 compos dont des covers de David Byrne, Kelela, mais également de titres déjà parus, comme le « Rain » de SWV et « Take Me Home, Country Roads » de John Denver, impliquant Waxahatchee. En attendant, la version de « Hammond song » de Roches (un morceau qui remonte à 1979), est en écoute ici

La musique dispensée tout au long de cet opus est considérée dans sa forme la plus pure et la plus inventive, mais plus important encore, elle rend un hommage sincère aux auteurs-compositeurs qui ont les ont les plus inspirés...

mardi, 14 juillet 2020 10:30

Tainted Lunch

Saul Adamczewski et Lias Kaci Saoudi retournés (définitivement ?) chez Fat White Family, Warmduscher continue son petit bonhomme de chemin. Un parcours ne manque pas de susciter la curiosité. Et puis, tant mieux si ces deux groupes excellent chacun de leur côté. Car oui, ce « Tainted lunch », deuxième opus du band londonien est bourré de bonnes idées. Une nouvelle fois produit par Dan Carey (Squid, Black Midi, Fontaine D.C., The Oh Sees, The Kills, etc.), cet opus est à la fois, excentrique, stimulant, riche et accrocheur. 12 compos en 32 minutes ! Enfin, si on tient compte de l’intro loufoque déclamée par Iggy Pop (« Rules of the game »). Autre invité de marque, la légende du hip hop Kool Keith qui vient poser ses rimes salaces et étranges sur « Burner ». Et vous savez quoi, ce mec pourrait parvenir à convertir un public rétif au rap. Côté rap, derrière son micro ou son mégaphone, Cams Baker Jr slamme plus qu’il ne chante. Et quand il hausse le ton, il le fait un peu à la manière de Jon Spencer, parfois soutenu, pour accentuer le contraste, par des chœurs falsetto. A l’instar du garage/blues « Fill it, don’t spill it ». Ou du sauvage titre maître. Quand ils ne deviennent pas carrément angéliques. Comme sur la rumba déglinguée « Precious things » ou le funky « Dream lotion », hanté par les spectres de James Brown et de Prince. Le funk adopte un profil très 80’s (George Clinton ?) tout au long du premier single « Midnight dipper », mais sous une forme que Beck devrait apprécier (NDR : pensez à « Odelay »). Disco funk, « Disco peanuts » rappelle le « Hit me with your rhythm stick » de Ian Dury, à cause de ce beat électro crade et libidineux. On comprend aussi mieux l’intervention de l’Iguane lors de l’intro, à l’écoute de l’obsédant « Blood load », une piste qui aurait pu figurer sur un des premiers elpees des Stooges. Et on n’est pas au bout de nos surprises, puisque le riff de gratte qui lacère « Grape face » semble calqué celui imprimé sur le célèbre « Double Dare » de Bauhaus. Enfin, aux extrêmes, on opposera inévitablement le bruitiste, chaotique et explosif « The Chimp » au slow gluant « Tiny letters », qui clôt ce long playing audacieux. Et le mot est faible !

mardi, 14 juillet 2020 10:27

Agitprop Alterna

Après avoir écouté « Pill », premier morceau de cet elpee, l’inconditionnel du shoegaze imagine avoir trouvé un digne héritier à My Bloody Valentine. Même les harmonies vocales éthérées échangées entre Joe Stevens et Jo-Anne Hyun rappellent celles de Bilinda Butcher et de Kevin Shields. Bon, en prenant un peu de recul, on se rend compte qu’il s’agit d’un pastiche de « Loveless ». Mais que c’est bien fait ! Aussi efficace que sonique. Le tout baignant au sein d’un climat mélancolique. Sur le second opus de ce combo new-yorkais (NDR : de Brooklyn, très exactement), on retrouve, bien sûr, d’autres plages du style. A l’instar de « Escalator ism », même qu’on entend le mot ‘shoes’ répété à l’envi. Une constante quand même : les vocaux vaporeux. Si bien que la plupart des compos de cet LP lorgnent vers la dream pop, le recours aux sonorités synthétiques et aux machines, accentuant cette impression. Si « Emotional devotion crator » et « NYC Illuminati » adoptent un tempo krautrock, cette dernière piste naviguant quelque part entre Yo La Tengo et MBV, s’autorisant même de la reverb dans l’esprit de Galaxie 500, « The Bertolt Brecht Society » rend hommage au théoricien et dramaturge allemand, rappelant que le dernier Ep de Peel Dream Magazine (« Up and up ») faisait déjà référence au célèbre Bavarois (1998 -1956). Et pour couronner le tout, engagés, les lyrics fustigent l’industrie musicale contemporaine en se servant paradoxalement de la culture du XXIème siècle. Un pari risqué, mais réussi.

mardi, 14 juillet 2020 10:25

Dias Raros

Melanas est un quatuor féminin issu de la région de Pampelune (NDR : non, ce n’est pas derrière la lune ; expression populaire usitée quand on n’a pas envie de donner de réponse à quelqu’un qui vous demande où on habite). Eponyme, son premier elpee, était paru en 2018. « Dias Raros » constitue donc son second. Son titre adresse probablement un clin d’œil au « Strange days » des Doors. Les textes sont chantés dans la langue de Cervantès. Pas vraiment dérangeant, d’autant plus que les vocaux et les chœurs dépassent rarement le niveau de l’instrumentation. Une instrumentation plutôt classique basse/guitare/batterie/claviers, malgré le recours à un orgue farfisa et des sonorités de gratte qui empruntent parfois au surf. Ce qui communique un feeling vintage à une expression sonore qui puise généreusement dans le rock/garage des sixties. Pensez aux Seeds et à Question Mark & The Mysterians, ainsi qu’aux compiles ‘Pebbles’ et ‘Nuggets’. En général, les compos sont enlevées, toniques, entraînantes et même accrocheuses. Parfois aussi ‘motorik’, comme sur le morceau d’entrée « Primer tiempo » ainsi que « Los Alemanes ». Petite référence bienvenue aux Chills pour la mélodie de « No puedo pensar ». Et puis, pour clore le long playing, une valse psychédélique tramée sur un xylophone, tout simplement intitulée « Vals ». Bref, un opus plutôt agréable à écouter, sans pour autant révolutionner la planère pop/rock…

mardi, 14 juillet 2020 10:23

The weight of the sun

« The weight of the sun » constitue le troisième elpee de Modern Studies, si on ne tient pas compte de l’elpee paru en 2018, né de la collaboration entre la formation et Tommy Perman (« Emergent Slow Arcs »). Leader du band, Emily Scott en est la chanteuse. Elle vit à Glasgow. Tout comme deux de ses musiciens, Pete Harvey et Joe Smillie. Rob St John en est le chanteur. Et il est établi dans le Lancashire. Ils sont tous multi-instrumentistes.

La structure de la musique proposée par Modern Studies est fondamentalement folk. Mais un folk enrichi par une multitude d’instruments ainsi que des tas d’arrangements (NDR : le solennel « Jacquelin » évoque même Scott Walker !) et des chœurs (NDR : des arrangements symphoniques et des chœurs produits plus que probablement par des machines ou des synthés). Si bien qu’il finit par flirter avec la pop voire la folktronica. Une pop pastorale, poétique, atmosphérique, romantique, imprimée sur un rythme alangui ou un mid tempo. Les compos sont raffinées par la conjugaison des voix des deux vocalistes, des harmonies qui rappellent tour à tour Mark Lanegan et Isobel Campbell, mais en moins ténébreux, voire Chris Eckman et Carla Torgerson (The Walkabouts). Un morceau plus fouillé quand même, « Back to the city ». Paradoxalement, celui que votre serviteur préfère. Sans quoi si cet opus ne manque certainement pas de charme, il souffre quand même d’une trop grande homogénéité. Question de goût, sans doute !