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New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

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Didier Deroissart

Didier Deroissart

samedi, 15 novembre 2025 19:51

Un concert généreux…

Seconde soirée à guichets fermés au Cirque Royal pour Piet Hendrik Florent Goddaer, alias Ozark Henry. Face à l’engouement, une date supplémentaire a été ajoutée, attirant un public multigénérationnel. Après huit ans d’absence, l’artiste présente de larges extraits de son dixième album, « August Parker », sorti le 10 octobre 2025. Sur scène, Piet transcende les genres grâce à un spectacle immersif, où la thématique centrale est le changement et la résilience. Le morceau phare, « Light », s’inspire d’une expérience personnelle sur la perception du progrès. Le concert, divisé en deux parties d’une heure, bénéficie d’un univers visuel conçu par le cinéaste Lukas Desmet, inspiré par l’art du Kintsugi : la beauté naît de l’imperfection, chaque fissure raconte une histoire, et la musique rassemble les fragments.

La première partie s’ouvre à 20 heures précises. Les quatre artistes grimpent sur le podium, silhouettes noires se détachant sous les premiers faisceaux. Le batteur s’installe de biais, entouré d’une impressionnante constellation d’instruments : triangle, clochettes, bongos, sistres, cymbales, castagnettes… Piet prend place au centre, derrière ses ivoires, tandis que deux claviéristes — également choristes et multi-instrumentistes — se postent à sa droite, légèrement en retrait. Piet porte une veste de type bomber, constellée de plumes, sans doute d’autruche. Très rapidement, il s’adresse au public, chaleureux et visiblement ému, expliquant combien il est heureux de retrouver la scène après huit ans d’absence. Il vient présenter de larges extraits de son nouvel opus.

Le set s’ouvre par « Don’t Go Jerusalem ». Piet, immense et pourtant si calme, reste assis derrière son clavier. Le morceau est délicat, traversé d’une voix douce et prenante, peut-être inspirée par la guerre entre Israéliens et Palestiniens. Premier titre du nouvel elpee « 1970 » embraie : une voix aérienne, tandis que les deux choristes se balancent en rythme derrière lui, l’accompagnant aux ivoires.

Pour « In The Wild », Piet demeure derrière ses touches. Sa choriste s’avance et chante à ses côtés, pieds nus — détail habituellement réservé à Piet qui, ce soir, est chaussé de baskets montantes. Leurs voix s’entrelacent dans une parfaite symbiose. Le batteur, attentif, suit chaque nuance des ivoires. Il est d’ailleurs notable qu’aucune guitare ni basse n’est présente : Piet ne saisira sa six-cordes qu’une ou deux fois, pas davantage. « Christmas Eve » installe une atmosphère quasi-sacrée : on se croirait dans une cathédrale tant le recueillement s’impose. Le jeu des lumières, si présent, devient presque un cinquième musicien, suivant pas à pas les mouvements sur les planches. Pendant « Word Up » (« Birthmarks », 2022), un nouveau relief apparaît : la claviériste de gauche saisit un violoncelle, et ses cordes langoureuses transpercent âme et cœur. Le morceau semble réarrangé dans la douceur, moins percutant que sur disque, mais d’une grande finesse. A partir de « Sun Dance », l’énergie monte d’un cran. Piet se lève, abandonne sa veste, et le set vire vers un électro plus vif. Il saute sur place, fidèle à son geste fétiche. La première partie s’achève par « King Kong » : ivoires, cordes du violoncelle, clochettes et mélodica se mêlent, tandis que la choriste soutient Piet à la voix.

Après une courte pause de trente minutes, la seconde partie commence. Ozark revient vêtu d’une djellaba noire ; les trois autres musiciens n’ont pas changé d’apparence. Cette sobriété crée une atmosphère plus dramatique encore, amorçant un crescendo qui traverse toute la suite du concert. Ce second volet se tourne principalement vers des morceaux plus anciens, plus dansants, qui revisitent l’histoire musicale du groupe. Tous les hits sont dispensés.

Une parenthèse spéciale pour « We Can Be Heroes », où il rend hommage à celui qu’il adulait (David Bowie) — et c’était réciproque. Piet accomplira, bien sûr, un tour de salle en allant au contact de la foule. Il n’y a pas de projection d’images sur la toile de fond, mais le light show s’anime au son des percussions et des beats électro. En fin de set, Ozark demande au public de se lever et de danser. Il est clair qu’il était plus réactif pour cette seconde partie plus électro.

Lors du rappel, on aura droit à trois morceaux, dont le magnifique « Martyr ».

Un concert kilométrique d’Ozark Henry qui donne envie de retourner voir l’artiste une autre fois. En attendant, ravi, l’auditoire est reparti, de petites étoiles dans les yeux.

Setlist :

Première Partie : « Don’t Go Jerusalem », « 1970 », « In The Wild », « Christmas Eve », « La Donna E Mobile », « Word Up », « Sun Dance », « Hope Is A Dope », « Plaudite Amici Comedia Finita Est », « Dancer In The Dark », « Eight », « Pharaoh », « King Kong ».

Seconde partie : « Memento », « Intersexual », « Light », « Learn To Love Me », « Out Of This World », « At Sea », « Sweet Instigator », « Indian Summer », « We Can Be Heroes », « This One's For You », « Dreamer », « I’m Your Sacrifice ».

Rappel : « We Will Meet Again », « Martyr », « The End ».

(Organisation : FKP Scorpio)

Thomas Sarrodie & Bi-Polar Blues

Une guitare enracinée dans le blues, qu’il mêle une énergie rock contemporaine et d'échos psychédéliques des années 60, Thomas Sarrodie & Bi-Polar Blues captive par ses slides envoûtants, un accordage baryton, une contrebasse surprenante et un rythme de batterie tourbillonnant. Il se forme il y a douze ans en compagnie de Thomas Sarrodie (guitare, chant) et Sylvain Blanquiot (basse), le Thomas Sarrodie Group qui s’impose sur les scènes d'Occitanie avec divers batteurs, jusqu'à ce que Jérémy Cazorla prenne place derrière les fûts. Influencé par Stevie Ray Vaughan et Jimi Hendrix, Sarrodie y ajoute une touche personnelle, évitant les clichés, comme en témoignent trois albums studio et un enregistrement live vibrant. Désireux d'évoluer, le trio intègre la contrebasse, le slide et des accordages barytons, redessinant son son vers un blues roots tout en conservant une énergie rock. Rebaptisé Thomas Sarrodie & Bi-Polar Blues, le groupe se lance dans une nouvelle tournée et l'enregistrement d'un nouvel opus éponyme. Ce dernier reflète leur ambition de repousser les limites, grâce à des compositions évoquant le Delta ou les Hills, teintées de l'influence de R.L. Burnside, tout en rendant hommage à une tradition des années 60 avec une approche moderne.

Ce voyage presque initiatique au cœur du Blues et du Rock enflamme l'énergie et l'âme qui font de cet opus le travail d'un trio inspiré (guitare/chant, contrebasse, batterie), porté par l'expérience considérable du groupe, tout en restant unique et original.

Le vidéo clip de "It All Comes To An End" est disponible ici

 

À l’Ancienne Belgique, ce mercredi 22 novembre, Tom McRae célèbre le 25e anniversaire de son premier album éponyme. Pour l’occasion, il retrouve la scène en compagnie de son groupe au complet, une première depuis plusieurs années. Il proposera l’intégralité de cet opus, enrichie de morceaux marquants issus de ses neuf alpées studio. Tom McRae et ses musiciens mettent en avant l’émotion brute et la narration poétique qui font sa réputation au Royaume-Uni. Son humour teinté d’autodérision et l’intensité de ses concerts promettent une soirée mémorable pour tous les publics. Le concert affiche complet, et Bianca Stack assure le supporting actu.

Bianca Sterck s’installe à droite du podium, entourée de ses guitares, tandis qu’une harpiste prend place à gauche. Le duo propose un set intimiste, où la voix douce et aérienne de Bianca stack se mêle aux sonorités délicates de la harpe. Dès le premier morceau, « Nostalgisai », l’ambiance se veut feutrée, la seconde voix venant renforcer l’émotion.

Le concert se poursuit par « Dragon’s Eyes », titre écrit en collaboration avec la pianiste Hania Rani, qui apporte une touche de douceur supplémentaire. Sur « I Dream of an Island », la sèche accompagne un texte introspectif, explorant la découverte de soi et les influences musicales variées de l’artiste.

Tout au long de la prestation, Bianca Steck présente des extraits de son ong playing « The Joy of Coincidences » et de ses deux Eps, alternant entre folk et pop, et partageant avec le public une sincérité qui marque. La setlist, composée notamment de « Sunshine Palace », « A Site For My Mind » et « The Child », met en exergue la richesse de son univers musical.

La performance, sans excès ni artifices, séduit par sa simplicité et la justesse de l’interprétation, offrant une belle introduction à la soirée (page ‘Artistes’ ici).

Setlist : « Nostalgia », « Sunshine Palace », « Dragon’s Eyes », « A Site For My Mind », « I Dream Of An Island », « The Child »

Tom McRae s’est entouré d’un combo de quatre musiciens. Ce soir, il va réinterpréter son premier elpee, de la première à la douzième chanson. Le décor est planté : des lumières en abondance. Les musicos s’installent sur la même estrade : à droite, un claviériste-guitariste et un bassiste ; au centre, à l’arrière, sur une autre estrade, un drummer avec congas et bongos ; et à droite enfin, une dernière plate-forme où se dresse un autre clavier, utilisé soit par Tom, soit par son contrebassiste, assis juste devant. Tom arrive enfin armé de sa semi-acoustique : il se place au centre, tout en restant très mobile sur les planches, déambulant de gauche à droite vers ses musiciens. Très interactif avec ses fans, il fait rire son public en racontant des vannes, entre les morceaux. Il le fera à de nombreuses reprises et divisera souvent la salle en trois ou quatre parties afin qu’elle participer au chant.

Le set s’ouvre par « You Cut Her Hair », qui saisit l’auditeur d’entrée de jeu grâce à sa tonalité dramatique très osée, le morceau traitant de l’horreur des camps d'extermination sous les pleurs d’un violoncelle et l'émoi d’une guitare cristalline. Le Britannique manifeste une maturité impressionnante dans l’écriture et ses paroles nous transpercent par leur âpreté et leur amertume. Quoi qu'il en soit, Tom et son band sonnent à la perfection. La voix de McRae a toujours été son atout majeur, et elle s'élève avec une puissance incroyable.

Lorsque la formation se lance dans « End of the World News (Dose Me Up) », le second titre du long playing, le morceau s’achève alors que l’auditoire est divisé en deux, chacun se voyant attribuer une partie à chanter en harmonie avec le groupe. Il vient seulement de s’écouler à peine cinq minutes et nous avons déjà vécu un moment magique. L'intro de « Bloodless », l'une des plages les plus appréciées de l'elpee, provoque des exclamations d'admiration dans la foule, même si l’on s’y attend. « Boy with the Bubblegun », caractérisé par son incroyable conclusion rock ’n’roll, fait vibrer la salle. « Hidden Camera Show », qui se termine par un crescendo d'une puissance presque insoutenable, rappelle que le premier opus de McRae est exceptionnel.

« A & B Song », sans doute la compo la plus sombre de l'album, prend une tout autre dimension en concert. En fait, de nombreux titres bénéficient d'une nouvelle jeunesse grâce aux subtiles touches musicales ajoutées par McRae et son groupe, absentes de l'enregistrement studio. Ces ajouts, conjugués aux interventions du chanteur entre les chansons (‘Ce n'est pas aussi froid que les profondeurs de mon cœur’, lance-t-il à un spectateur moqueur), confèrent à l'ensemble une véritable dimension de performance. Il ne s'agit pas simplement d'un homme reprenant de vieux morceaux, comme en témoigne l'émotion palpable qui pousse McRae à s'asseoir lors d'une interprétation poignante de « Untitled ». Un « Sao Paulo Rain » d'une puissance vertigineuse résonne dans la salle, avant que « I Ain’t Scared of Lightning », le dernier titre de l’opus, n'offre une rare lueur d'espoir. C'est une conclusion parfaite pour une performance incroyable d'un album incroyable. McRae déplore que nombre de ces chansons soient empreintes de cynisme et de désespoir, mais remercie sincèrement le public de lui faire sentir qu’il est moins seul lorsqu'il les chante.

La soirée se termine en apothéose par une interprétation enflammée du titre préféré des fans, « Karaoke Soul », et une version émouvante de « Silent Boulevard », extrait du troisième LP de McRae, « All Maps Welcome ». Votre serviteur avait déjà réalisé il y a longtemps une interview de l’artiste et assisté à plusieurs de ses concerts. Des articles disponibles sur sa page ‘Artistes’, à retrouver en cliquant sur son nom, en vert, dans le cadre ‘informations complémentaires, ci-dessous.

Setlist : « You Cut Her Hair », « End Of The World News (Dose Me Up) », « 2nd Law », « Bloodless », « Draw Down the Stars », « One More Mile », « The Boy With The Bubblegun », « Hidden Camera Show », « A & B Song », « Language Of Fools », « Untitled », « Sao Paulo Rain », « I Ain't Scared Of Lightning », « Karaoke Soul », « Hoping Against Hope ».

Rappel : « My Vampire Heart », « Silent Boulevard ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

lundi, 01 décembre 2025 11:40

Les concerts au Zi-Zak en décembre 2025

Vendredi 05/12 de 20H00 à 23H00

SHAÂRGHOT (FR)

https://www.facebook.com/shaarghot

https://shaarghot.bigcartel.com/

Préventes : 28€ (tous frais compris)

 

Vendredi 19/12 de 19H30 à 23H30

COUNTRY COOKING

https://www.facebook.com/countrycookingband

Préventes : 18€ (tous frais compris)

 

Samedi 20/12 de 20h00 à 23h45

ED HUNTERS (IRON MAIDEN TRIBUTE)

https://www.facebook.com/EdHunters

https://www.ed-hunters.net/

Préventes : 18€ (tous frais compris)

 

Samedi 27/12 de 18h00 à 23h30

ROCK NATION TRIBUTE FESTIVAL (ABERDEEN + THE FOO’S +

KOTFA)

Aberdeen (Nirvana)

https://www.facebook.com/Aberdeenthetributetonirvana

The Foo’s (Foo Figthers)

https://www.facebook.com/thefoostributebelgium

Kings Of The Fire Age (Queens on the stone age)

https://www.facebook.com/KingsoftheFireAge

Préventes : 22.50€ (tous frais compris)

https://zik-zak.be/

12.12.2025, 20h.

KRAKIN’ KELLYS (BE) + Skal (BE)

La Zone, 4020 Liège (Outremeuse).

Infos : https://www.facebook.com/events/1307674214229534

25.02.2026, 20h.

GRRR FEST avec HAWXX (UK) + GENDER CRISIS (UK) + Tarmak Abra (BE)

La Zone, 4020 Liège (Outremeuse).

Infos :  https://www.facebook.com/GRRRFEST/

 

26.02.2026, 19h.

GRRR FEST avec HAWXX (UK) + GENDER CRISIS (UK) + I, DORIS (UK) + The Vaporellas (BE)

La Mule, 1030 Bruxelles (Schaerbeek)

Infos : Infos : https://www.facebook.com/GRRRFEST/

 

27.02.2026, 20h.

GRRR FEST avec YUR MUM (UK) + GENDER CRISIS (UK) + Lavender Witch (BE)

Belvédère, Namur (Citadelle).

Infos : https://www.facebook.com/GRRRFEST/

 

28.02.2026, 20h.

GRRR FEST avec YUR MUM (UK) + HAWXX (UK) + Tarmak Abra (BE)

L’Entrepôt, Arlon.

Infos : https://www.facebook.com/GRRRFEST/

 

05.03.2026, 19h.

GRRR FEST avec BE N!CE (UK) + Lavender Witch (BE) + Dani Cosmic (BE)

La Mule, 1030 Bruxelles (Schaerbeek)

Infos : https://www.facebook.com/GRRRFEST/

 

07.03.2026, 20h.

COLLECTION D’ARNELL-ANDREA (FR) + Paul Parking x Memento (FR/BE)

L’Entrepôt, Arlon.

Infos : https://www.facebook.com/events/1297306145373114

 

17 et 18.04.2026

29 e Durbuy Rock Festival avec

Vendredi dès 16h30 :

-Atum Nophi (BE) : https://www.facebook.com/atumnophi

- Bukowski (FR) : https://www.facebook.com/Bukowskitheband

- Komah (BE) : https://www.facebook.com/komahofficial

- Didier Super Metal (FR) : https://www.facebook.com/didiersuper

- Psykup (FR) : https://www.facebook.com/Psykup

- Ultra Vomit (FR) : https://www.facebook.com/ultravomitofficiel

- Baraka (BE) : https://www.facebook.com/BarakaBelgianFritcore

- Reise Reise, Tribute to Rammstein (BE) : https://www.facebook.com/reisereiseband

 

Samedi dès 11h30 :

-Hope As A Weapon (BE) : https://www.facebook.com/hopeasaweapon

- TSS (FR) : https://www.facebook.com/TheSundaySadness

- League Of Distortion (DE) : https://www.facebook.com/leagueofdistortion

- Vianova (DE) : https://www.facebook.com/vianovaBerlin

- Dogma : https://www.facebook.com/theofficialdogma

- The Defect (US) : https://www.facebook.com/thedefectmusic

- Tanzwut (DE) : https://www.facebook.com/TANZWUTOfficial

- Stain The Canvas (IT) : https://www.facebook.com/stainthecanvas

- Black Mirrors (BE) : https://www.facebook.com/blackmirrorsmusic

- Ten56. (FR) : https://www.facebook.com/ten56hq

- Novelists (FR) : https://www.facebook.com/NovelistsFR

- The Browning (US) : https://www.facebook.com/TheBrowningOfficial

- Lord Of The Lost (DE) : https://www.facebook.com/lordofthelost

Plaine du Sassin à Bomal-sur-Ourthe (Durbuy)

Infos : https://www.facebook.com/events/1064350742415391

 

Jeudi 05 mars 2026 – Heaven Schall Burn – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 01 avril 2026 – CMAT – De Roma, Anvers

Dimanche 05 avril 2026 – Freddie Gibbs – La madeleine, Bruxelles

Dimanche 12 avril 2026 – Mario Adrion – Arenberg, Anvers

Vendredi 17 avril 2026 – Yong Yello – De Vooruit, Gand

Mercredi 29 avril 2026 – Triggerfinger – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 02 mai 2026 – Nathalie Cuomo – Zuiderpershuis, Anvers

Mardi 12 mai 2026 – Machine Head – Ancienne Belgique, Bruxelles

Dimanche 28 juin 2026 – Gun N’Roses – AFAS Dome, Anvers

 Jeudi 30 juillet 2026 – Opeth – OLT Rivierenhof, Anvers

Jeudi 02 juillet 2026 – The War On Drugs – Rock Werchter, Werchter

Vendredi 03 juillet 2026 – Lewis Capaldi – Rock Werchter, Werchter

Samedi 11 juillet 2026 – Bryan Adams – TW Classic – Werchter

Lundi 05 octobre 2026 – Simple Plan – Ancienne Belgique, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

 

Mercredi 18 mars 2026 - Soirée jazz : Ivan Paduart & Bert Joris - Centre culturel René Magritte, Lessines

Samedi 28 mars 2026 - Dark wave, post-punk : This is not a Dark Fest 3 - Centre culturel René Magritte, Lessines

Jeudi 16 avril 2026 - Gospel, soul, rhythm & blues : Michelle David & the True Tones - Centre culturel René Magritte, Lessines

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Mardi 31 mars 2026 – Aries Spears - La madeleine, Bruxelles

Mardi 28 avril 2026 – Skye Newman - La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 24 mai 2026 – Dermot Kennedy - Forest National, Bruxelles

Lundi 22 juin 2026 – The Streets - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 02 juillet 2026 – Prodigy - Rock Werchter, Werchter

Dimanche 5 juillet 2026 – Moby - Rock Werchter, Werchter

Vendredi 23 octobre 2026 – Deep Purple - Lotto Aréna, Anvers

Vendredi 11 décembre 2026 – Brad Williams - La madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

Dimanche 30 novembre 2025 – FIXKES - Theaterzaal, Ekeren

Samedi 07 mars 2026 - ARBEID ADELT ! -  Zaal Goedleven, Sint-Amandsberg

Mardi 10 mars 2026 - SCOTT H BIRAM - Le Botanique, Bruxelles

Jeudi 09 avril 2026 – FINE - Ancienne Belgique, Brussel

Mardi 14 avril 2026 - NAIMA BOCK - Rock Lobster, Antwerpen

https://peterverstraelen.com/

 

 

 John Butler & Band

Ce mercredi 5 novembre, le Ballroom de l’Ancienne Belgique reçoit John Butler, guitariste australien, venu défendre son nouvel elpee, « Prism », paru en septembre 2025 et co-produit par James Ireland. Figure majeure de la scène indépendante australienne, John Butler s’illustre par son engagement environnemental, mais surtout pour sa maîtrise des instruments à cordes. Depuis près de trente ans, il évolue entre projets solo et collaborations, explorant un mélange de blues, reggae, country, folk, funk et rock. « Prism » s’inscrit dans la série « Four Seasons », amorcée en 2024 par deux albums instrumentaux, et marque une nouvelle étape dans sa carrière, poursuivant son évolution en dehors du cadre de son trio.

Il revient à Noah Dillon, jeune artiste australien, d’assurer le supporting act. Seul sur les planches pour sa première apparition en Belgique, il s’accompagne de deux guitares, une semi-acoustique et une électrique, qu’il alterne à chaque morceau. Il présente des extraits de son long playing « Kill The Dove », paru en 2022, ainsi que quelques singles récents.

Son indie rock aussie, sincère et authentique, capte rapidement l’attention du public. Les textes, portés par une présence scénique à la fois simple et décalée, plongent l’auditoire dans son univers. L’énergie positive qui se dégage de ses chansons, inspirées par ses expériences et relations quotidiennes, donne le ton à cette première partie. La prestation, sans artifice, séduit par sa justesse et sa spontanéité, offrant une introduction efficace avant l’entrée en scène de la tête d’affiche… (Page ‘Artistes’ ici)

John Butler grimpe sur le podium, guitare électro-acoustique en main, et salue le public. Il change d’instrument à chaque morceau, passant de l’électro-acoustique à l’électrique, du banjo à la cithare lap steel. Il se place à gauche, près de son ampli Marshall et de ses pédales d’effets, qui lui permettent d’explorer différents sons, parfois très métalliques. La formation s’organise en carré : percussionniste à l’arrière gauche, batteur à droite, claviériste/bassiste devant, aligné avec John. La toile de fond affiche l’icône du dernier album, « Prism », épinglant cactus, lune, drapeau arc-en-ciel et squelette tenant une cymbalette. Les éclairages LED et stroboscopiques encadrent les musiciens.

Le concert débute par « Going Solo », joué sur une guitare douze cordes, au riff énergique. Le finger picking complexe et l’utilisation des pédales montrent la virtuosité de Butler.

John aime bavarder et le fera entre chaque chanson, en interagissant et en plaisantant avec l’auditoire. Chaleureux, attentionné et jovial, il lance : ‘Même vous, vous trouverez un peu de répit’. Il évoque, entre autres, son envie de fuir la société et de partir à la campagne pour ‘faire un peu de fracturation hydraulique’ - une remarque ironique, bien sûr. Il confie ensuite à la foule : ‘Vous allez tout avoir !’. Et toutes ses réflexions créent une ambiance conviviale.

Après « So Sorry », il nous réserve « Used to Get High » et « Hoe Down », deux titres du John Butler Trio.

John s’assied pour se concentrer sur une cithare lap steel, soutenu par des percussions dynamiques. Les musiciens échangent parfois leurs instruments, ajoutant de la variété à la prestation. L’artiste sollicite le public pour des vocalises, renforçant l’interaction.

Tout au long de « Pickapart », la technique du looping est bien mise en exergue. « Zebra » est particulièrement apprécié pour son riff accrocheur et les chœurs qui soutiennent le refrain.

Après le set principal, le rappel propose « Peaches & Cream », « Leave The Rest To Earth » et « Funky Tonight ».

Le concert a duré plus de deux heures, porté par une formation complète : percussionniste, batteur, claviériste/bassiste, tous participant aux chœurs. Et le public, attentif et multigénérationnel, est resté suspendu aux notes et aux échanges entre les morceaux. On en redemanderait bien encore pendant deux heures, car Butler a offert à ses fans une soirée magique, faite de musique, de partage et de souvenirs, livrant un concert chargé d’émotion qui restera gravé dans les mémoires.

Setlist : « Going Solo », « So Sorry », « Used to Get High » (John Butler Trio song), « Hoe Down » (John Butler Trio song), « Better Than » (John Butler Trio song), « Gets No Better », « The Way Back », « Wade In The Water » (John Butler Trio song), « Doing Just Fine », « Ocean », « King Of California », « Pickapart » (John Butler Trio song), » Outta My Head », « Trippin On You », « Zebra » (John Butler Trio song).

Rappel : « Peaches & Cream » (John Butler Trio song), « Leave The Rest To Earth », « Funky Tonight » (John Butler Trio song)

(Organisation : Live Nation)

 

 

 

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