New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Kreator - 25/03/2026
News

Jasper Steverlinck

Jasper Steverlinck inspiré par Roy Orbison ?

Écrit par

Jasper Steverlinck vient de sortir un nouveau single. Il en parle : ‘« Nashville Tears » est l'une de ces chansons qui m'est venue à moi, instinctivement.

Elle a coulé d'un seul jet, comme si la chanson s'était écrite toute seule.

Elle évoque un moment très solitaire. Le moment où vous réalisez que votre rêve vous a dépassé, que vous êtes resté en arrière pendant que les autres poursuivent leur vie. Elle fait également référence à Nashville en tant que berceau de la musique country, où les compos abordent souvent des thèmes tels que la solitude, la douleur de l'amour, la nostalgie, ... « Nashville Tears » donne l'impression d'avoir toujours existé. Quand je la chante avec un accent à la Roy Orbison, elle semble même provenir de son répertoire. Peut-être que Roy me l'a soufflée...’

Nashville Tears est en écoute

 

 

Jéhan

La cavalcade de Jéhan…

Écrit par

Poussé par un nouvel élan poétique, Jean Jéhan a sorti son nouvel opus, « On ne sait jamais », le 18 novembre 2023. Pour ce cinquième elpee, Jéhan fait le choix de s'affranchir de ses affinités folk rock, pour aller vers des horizons plus dégagés. On retrouve dans chacun des treize titres son exigence d'écriture, aux mots choisis.

Au détour des phrases, on rencontre des hommes, des femmes, ‘des comme nous’, ou presque... On croise encore des chiens et des chevaux. Et l'on savoure une direction musicale nouvelle, ses ambiances et ses couleurs, avec notamment un piano bien présent, qui vient accompagner de manière élégante la voix souveraine.

Tout comme pour le long playing précédent, la réalisation a été confiée à Jibé Polidoro, assisté de Gaël Faun, qui sont parvenus à mettre en valeur les paroles et les musiques avec élégance et simplicité en trompe l'œil.  Les arrangements sont soignés, et la voix de Jéhan emmène derrière elle les guitares acoustiques ou électriques, les violons, une harpe même ou bien les trompettes...

Issu de « On ne sait jamais », « Chevaux de Montebello » a bénéficié d’un clip. Depuis plus de 20 ans, Jéhan évoque les chevaux dans ses textes. Ici, il va plus loin en leur rendant hommage et en invitant l'auditeur à les suivre pas à pas... La vidéo est à voir et écouter

 

 

 

Malween

Le dernier combat de Malween…

Écrit par

Malween est le projet emmené par Julien Buys, auteur, compositeur et interprète, originaire de Nantes.

Julien a quitté le monde de la finance, sans regret, en 2017 pour devenir comédien voix-off le jour et chanteur/guitariste a sein de différents projets musicaux locaux la nuit.

Il se décide de fonder Malween en 2019 avec des objectifs clairs : se différencier par la plume et réconcilier le rock et la langue de Molière.

Après la sortie de son second album "Il n'est jamais trop tard" et du premier single/clip, "Molière, j'expire", il nous propose son second clip baptisé "Le dernier combat" ; et il est à voir et écouter ici

A la croisée des chemins du rock psychédélique et de la chanson à texte, ce titre évoque la lassitude des rêves qui s'éteignent à mesure que le temps passe mais peuvent ressurgir à tout moment, comme une étincelle rallumerait le feu de la passion.

La vidéo met en parallèle 2 histoires distinctes : celle d'un auteur (Julien, le cowboy) qui combat la page blanche avec sa plume et celle d'un personnage symbolique (Hélène, la danseuse) qui incarne ses pensées et ses émotions. Il a été tourné au centre équestre JL Texas Ranch (37), qui rappelle une ambiance Far West et la solitude face à l'immensité.

Le clip se termine sur une note positive, une ode à l'espoir, à la somme de travail qui finit par porter ses fruits. Les échecs passés ne sont donc pas irréversibles.

Gelatine Turner

La disparition de Gelatine Turner…

Écrit par

Gelatine Turner, c'est un projet chanson porté par deux frères, Pierre au son et Romain au chant. Ensemble ils composent une chanson hybride entre pop et alternative.

« Disparaître », c'est une marche hypnotique, un souffle qui s'emballe, une perte de repère en quête de paix.

C'est un morceau sous tension exprimant l'envie profonde qui nous traverse tou·te·s un jour, celle de se fondre dans le décor, de n'être plus visible, plus présent, rien qu'un instant.

Ce nouveau morceau s'inscrit dans la nouvelle direction plus acoustique que le groupe donne à sa musique.

Les deux frères ont travaillé dans ce sens avec Rai Castells à la guitare et Adrien Elbe au cor anglais.

Le titre a été mixé à par Ingo Krauss de Candy Bomber studio.

Disparaître est en écoute

 

 

RIVE

RIVE sous tension…

Écrit par

Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album "Collision", sous forme de clip.

La photographe et réalisatrice Laetitia Bica (prix du ‘Changemaker de l’année 2023’ au Belgian fashion awards) emmène le duo dans la nuit des foules sentimentales.

Entourée de danseur·euses qui lui renvoient l’image de ses tourments, Juliette s’éloigne d’un amour devenu trop solitaire, pour se retrouver. Mais comment ? Dans quelle direction ?

Féminisme, inclusion, altérité pavent le chemin de la nuit vers la lumière, de la froide indifférence vers la tendresse, la réconciliation avec soi, l’amour inconditionnel et la complétude. La lumière et la clarté.

À l’image de Juliette qui retrouve l’étreinte maternelle dans le plan final.

La vidéo de "Tension" est disponible

 

 

Caesaria

Ce n’est pas la fin pour Caesaria…

Écrit par

Thomas, Louis et Théo ont tissé leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir gravé un premier elpee, « All We Have Is Now », en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria est de retour.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Hommage au clip « This Charming Man » des Smiths, « It's not the end » reprend les codes baroques et romantiques de la fin des années 80.  Sur un parterre de fleurs, le groupe y interprète son titre duquel se dégage une atmosphère envoûtante.

Les membres de la formation, vêtus de leurs costumes de scène évoluent avec grâce dans ce décor onirique. Les plans s'enchaînent, alternant entre séquences de danse et moments d’intimité.

« It's not the end » est bien plus qu'un simple clip, c'est un voyage dans le temps, un hommage vibrant à une époque révolue, mais qui continue à inspirer toute une scène…

Curieux ? Alors, cliquez ici

 

 

Yuksek

Yuksek revisite Laurent Voulzy…

Écrit par

Le musicien, compositeur, réalisateur et producteur de musique électronique Yuksek revisite « Cocktail chez mademoiselle », le titre de Laurent Voulzy paru en 1979 sur son album « Le cœur grenadine ».

Il en propose une relecture retro futuriste, groovy et funky, qui donne envie de chalouper !

Curieux ? Alors, cliquez ici pour découvrir cette nouvelle version 

Lovataraxx

Lovataraxx passe la seconde…

Écrit par

"Tilda Vaast" constitue le premier extrait de "Sophomore", le nouvel opus du duo cold wave français Lovataraxx, qui sortira ce 5 avril 2024, sur le label Cold Transmission, et fait suite à "Hébéphrénie", paru en 2019. Le single est accompagné d’une vidéo réalisée et produite par Ramataupia qui met en scène l'actrice Ayris Taban. Et elle est disponible

"Sophomore" est un album dynamique et onirique, conçu et enregistré entre Lyon, Saint-Étienne et Grenoble, comme une deuxième étape sur la route très personnelle du groupe, influencée par la musique synthétique, les films d’horreur ou de science-fiction des années 80 et 90. L’album est d’ores et déjà disponible en précommande ici

Lovataraxx sera en tournée en avril, mai, juin et juillet pour défendre l’album sur scène.

April 12 — Lyon, FR — Grrrnd Zero (Release Party)

April 13 — Nevers, FR — No Way Asso

April 14 — Amiens, FR — L'accueil Froid

April 15 — Dunquerke, FR — TBA

April 16 — Calais, FR — No Way Out

April 17 — Lille, FR — La Malterie

April 18 — Delft, NL — De Koornbeurs

April 19 — Dordrecht, NL — Door

April 20 — Bruxelles, BE — Magasin 4

April 22 — Hamburg, DE — Hafenklang

April 25 — Hannover, DE — Subkultur

April 26 — Leipzig, DE — Gieszer Fest

April 27 — Frankfurt, DE — ONO2 (Release Party Cold Transmission)

May 17 — Torino, IT — Radio Black Out

May 18 — Roma, IT — Fanfulla

June 1 — Orléans, FR — l'Astrolabe

July 6 — Gand, BE — Kinky Star

July 13 — Munich, DE — Katzenclub

 

Drahla

Le ruban de soie de Drahla…

Écrit par

Originaire de Leeds, Drahla sortira son nouvel elpee, « angeltape », ce 5 avril 2024. Enregistré sous la houlette de Matthew Benn et Jamie Lockhart, en 2023, cet LP est une exploration avant-gardiste sur les événements qui se sont déroulés au cours des cinq années, se sont écoulés entre les deux albums et ont vu une variété de changements - bons et mauvais - orienter leurs vies professionnelles et personnelles vers des territoires inconnus.

Abordant les thèmes du deuil et du traumatisme tout en célébrant les moments de sentimentalité et de soutien dans les moments difficiles, « angeltape » oscille entre stimulation, réconfort et gratification, tant pour l'artiste que pour le public.

Le premier aperçu de cette nouvelle évolution du groupe est offert sous la forme du premier single frénétique, « Default Parody ». Il fusionne des guitares désaxées avec des lignes de saxophone erratiques et des voix harmonieuses mais métalliques.

Luciel Brown déclare : ‘Les paroles s'inspirent de la pièce de Shakespeare ‘to be or not to be’ (être ou ne pas être). Il s'agit de naviguer entre la perte de la vie et la vie avec la perte. ‘To be, I see, what is, to be’, c'est une conversation déconstruite à sens unique avec soi-même’.

Extraits de « angeltape », « Second rhyhthm » et « Default Parody » sont disponibles sous forme de clip ici et

En concert

4 mai 2024 – Botanique (Bruxelles) – Nuits Botanique

4 juin 2024 – Aéronef (Lille)

Anja Huwe

Une réédition des premiers singles d’Xmal Deutschland et un premier album solo pour sa chanteuse, Anja Huwe…

Écrit par

Ce 8 mars, paraîtront une réédition des premiers singles "Early Singles" de Xmal Deutschland (avec deux titres bonus), et le premier album solo de l'inimitable frontwoman du band, Anja Huwe, "Codes". 

Xmal Deutschland est aujourd'hui considéré comme un des précurseurs du mouvement post-punk. Cette réédition recèlera deux titres bonus : "Kaelbermarsch" (extrait de la compilation "Lieber Zuviel Als Zuwenig") et une version live de "Allein" (extraite de la compilation "Nosferatu Festival"). Un montage vidéo d'images de cette époque de la carrière du groupe est consacré à "Allein", sous forme de vidéo ici

Cette réédition sortira donc le même jour que le premier elpee d’Anja Huwe. Invitée par son amie de longue date Mona Mur, Anja Huwe a reconsidéré son hiatus de plusieurs décennies avec la musique et a décidé de rejoindre Mur dans son studio à Berlin. Ensemble, elles ont travaillé pendant un an et demi, composant, interprétant et produisant à partir de zéro les morceaux qui ont finalement donné naissance à l'album "Codes".

L'apport de Manuela Rickers, qui a ajouté sa célèbre signature à la guitare, fait partie intégrante de l'expérience sonore globale. La collaboration a été sans relâche : ‘Mona et moi avons un parcours artistique similaire depuis les années 1980. Nous traînons ensemble et nous avons la même attitude envers la vie et l'art. Nous n'avons pas besoin de nous expliquer l'un à l'autre’, déclare Huwe. Mur ajoute : ‘La voix d'Anja est comme une lance, son apparence comme une torche dans l'obscurité.’

Inspiré à l'origine par les notes du journal de Moshe Shnitzki, qui, à l'âge de 17 ans, a quitté sa maison en 1942 pour vivre dans les forêts obscures de la Russie blanche en tant que partisan, "Codes" traite de l'expérience humaine et de ce que les extrêmes peuvent causer à un individu. ‘Le résultat est un cosmos poétique et musical qui englobe les thèmes suivants : la forêt, la peur, la douleur, la perte, la violence et la solitude, mais aussi la beauté, le désir, l'espoir et la volonté de survivre’, explique Huwe.

Elle partage également "Rabenschwarz", une chanson frénétique qui, à l’aide des guitares apocalyptiques et hypnotiques de Rickers, les sons et les rythmes électroniques agités et distinctifs de Mur, forgés ensemble avec les voix énergiques et expressives de Huwe, vous frappe en plein visage.

"Rabenschwarz" est en écoute

 

 

Page 62 sur 555