L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Kreator - 25/03/2026
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Taï

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jeudi, 10 octobre 2013 16:59

Rétrospective Paul Simon

« Over The Bridge Of Time: A Paul Simon Retrospective (1964-2011) », c’est la première collection de singles réunissant les chansons les plus marquantes de Simon & Garfunkel ainsi que celles de Paul Simon.

Cette sortie coïncide avec la sortie d’un box intitulé « Paul Simon - The Complete Albums Collection » qui recèlera les 12 albums studio ainsi que deux disques consacrés à des enregistrements de concerts.

Les fans auront de quoi se régaler dès ce 14 octobre…

http://www.paulsimon.com/

http://www.legacyrecordings.com/

 

 

jeudi, 10 octobre 2013 16:59

Jonathan Wilson en Fanfare…

Jonathan Wilson publiera ce 14 octobre, « Fanfare », une production ambitieuse pour le compte de Bella Union.

« Dear Friend » est le premier extrait de cet album enregistré à Los Angeles en compagnie de nombreux artistes, et notamment Graham Nash, David Crosby, Josh Tillman ainsi que Roy Harper.

http://youtu.be/tawWSAgLd_M

 

jeudi, 10 octobre 2013 16:58

leSpark dans la langue de Molière…

Le premier single de leSpark vient de paraître. Il s’intitule “Portland Town” et prélude un EP dont la production a été confiée à Louis Bertignac.

leSpark est un quatuor parisien formé en 2009 qui compte à son actif de nombreux concerts dont de nombreuses premières parties pour Peter Doherty et Mick Taylor (ex-guitariste des Rolling Stones).

Pour regarder le clip de « Portland Town », c’est ici

 
http://lespark-officiel.tumblr.com/

 

jeudi, 10 octobre 2013 16:58

Organic remixe Agent Side Grinder

Organic a remixé « Rip Me », un titre des Suédois d’Agent Side Grinder.

Ce remix est disponible gratuitement en téléchargement sur Souncloud et également accessible sur Youtube

http://youtu.be/fshtAf5u0kU

https://soundcloud.com/organic-music-1/rip-me-agent-side-grinder

http://www.thisisorganic.be

 

mercredi, 09 octobre 2013 19:40

The Big Hunt

Avant de devenir une ‘compagnie’, The Lonesome Southern Comfort était le projet solo du Suisse John Robbiani, un musicien influencé par la country et le rock. Il avait monté cette compagnie imaginaire, en 2006. Elle s’est cependant rapidement élargie, pour finalement devenir un quatuor. « The Big Hunt » constitue est le 3ème essai de cette bande issue de Lugano, une formation indubitablement plus bercée par la musique yankee que par celle du bastion du Gruyère. Les paroles des morceaux sont engagées, un comble pour des Suisses ! Pour la circonstance, le groupe s’est autorisé l’une ou l’autre incursion dans l’electro. A l’instar de l’inaugural « When He’s Down ». Mais entre envolées rock (« Rent ») et ballades folk délicates (« 64 Warwick Way »), l’opus respecte une ligne de conduite dictée par l’alt country. Quand à la voix de John Robbiani, profonde, elle me rappelle celle du chanteur du combo français Santa Cruz, Pierre-Vital Gerard. Les fans de Magnolia Electric Co ou de Wilco devraient apprécier cette version helvétique d’un americana pur jus.

 

mercredi, 09 octobre 2013 19:35

Reason to Believe / The Songs of Tim Hardin

La maison londonienne Full Time Hobby a judicieusement décidé de rendre hommage à l’injustement méconnu Tim Hardin et a rameuté, pour l’occasion, les cadors de son écurie (The Magnetic North, Diagrams ou Pinkunoizu) ainsi que quelques électrons libre talentueux (Alela Diane, Okkervil River) pour y parvenir.

Artiste maudit, mort d’une overdose d’héroïne en 1980, alors qu’il venait à peine de fêter ses 39 ans, Tim Hardin possède un répertoire riche d’une incroyable profondeur mélancolique. « Reason to Believe » propose une très bonne relecture de ses chansons, même si aucune version ne parvient à atteindre la qualité des originales… Les réussites sont toutefois légion : les Néo-zélandais de The Phoenix Foundation et leur chorale céleste reprennent oniriquement « Don’t Make Promises You Can’t Keep », les Anglais de The Sand Band biaisent de manière légèrement americana mais fidèlement l’imparable « Reason to Believe », l’ex-Screaming Trees Mark Lanegan adoucit le ton sur « Red Balloon » tandis que Diagrams et Pinkunoizu revisitent judicieusement « Part of the Wind » et « I Can’t Slow Down », à l’aide de leur psyché-pop-bricolo. Mention spéciale à l’adaptation du glacial « Lenny’s Tune », par l’Irlandaise Hannah Peel. Par contre, celle d’« If I Knew » de Sarabeth Tucek, est carrément soporifique.

Malheureusement, aucune cover n’atteint celle qu’Okkervil River avait réalisée pour « Black Sheep Boy », il y a quelques années… D’ailleurs, les Etasuniens, ne parviennent plus à réussir leur coup sur « It’ll Never Happen Again ».

Si « Reason to Believe » ne recèle que trop peu de reprises incontournables, il a au moins le don de nous rappeler que malgré sa disparition, Tim Hardin demeure un artiste incontournable et un songwriter qui mérite de ne pas être relégué aux oubliettes…

 

lundi, 30 septembre 2013 03:00

Pas grand-chose à se mettre sous la dent…

L’an dernier, le 6 septembre 2012 exactement, Crocodiles se produisait déjà au Botanique, mais au Witloof Bar. Programmée à la Rotonde, la formation n’a pas attiré davantage de monde. Faut croire que le lundi n’est pas nécessairement une aubaine pour les groupes trop alternatifs. Crocodiles nous vient de San Diego, en Californie. « Crimes of passion », son dernier album, est paru en août dernier. Il était donc intéressant de savoir, si les prestations ‘live’ du band avaient progressé en un peu plus de 12 mois…

Fondé en 2008, Crocodiles repose sur deux constantes : la présence des guitaristes Brandon Welchez et Charles Rowell (NDR : ils se servent de Rickenbackers !), le premier se réservant également le chant… sans accent… américain. Il collerait même parfaitement à un ensemble britpop. Le quintet yankee entame son set par des titres reptiliens, énergiques et excitants ; et notamment « Hearts of Love », « Teardrop guitar » ainsi que « Coakroach ». On ressent bien les influences puisées chez Echo & The Bunnymen, Spacemen 3, Jesus & Marychain, Stone Roses, BRMC, Dandy Warhols, Black Angels et même les Raveonettes (NDR : pas étonnant puisque c’est Sune Rose Wagner qui a produit leur dernier elpee), mais le son manque cruellement de puissance, et la voix constamment sous reverb, est noyée dans l’ensemble, si bien que la mayonnaise psyché/shoegaze, pourtant huilée par les interventions vintage (NDR : un Hammond ?) de la claviériste, éprouve toutes les peines du monde à prendre. Et surtout à égaler celle, tellement efficace, dispensée sur leurs disques ; en particulier puisée sur « Endless Flowers » et le tout récent et passionnant « Crimes of Passion ». D’autant que si les sonorités de grattes, ce soir, sont bourdonnantes, elles le sont un peu trop à mon goût. Le martèlement binaire des fûts imprimé par la drummeuse aux cheveux courts, ne favorisant pas l’envol des compos, même si le bassiste est resté dans son trip, tout au long du concert. De leur setlist, on épinglera encore « My Surfing Lucifer », « I Wanna Kill », « Neon Jesus » et « Refuse angels » mais au bout d’une petite heure, rappel compris au cours duquel ils nous réserveront quand même deux bonnes surprises issues de leur pénultième opus, « Sunday (Psychic Conversation #9) » et « Welcome Trouble », les sauriens s’éclipsent, en nous laissant sur notre faim…

(Organisation Botanique)

 

 

mercredi, 02 octobre 2013 03:00

Le Midwest n’était pas si loin…

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas Deer Tick, cette formation nous vient de Providence, dans le Rhode Island. Drivée par le hargneux John McCauley, elle compte déjà 5 albums à son actif, alors qu’elle n’existe que depuis 2004. En fait, au départ, il s’agissait du projet solo de McCauley. Qui progressivement s’est mué en quintet. Les Etasuniens venaient donc défendre leur 5ème opus, « Negativity », une œuvre de country alternative, tout au long de laquelle, ils ont étoffé leur écriture.

Dans une salle à moitié pleine (NDR : ou à moitié vide, selon), les cinq musiciens –un peu éméchés– débutent leur set en piochant parmi leurs nouveaux titres. Tout en lorgnant vers le classicisme de The Hold Steady voire de Bruce Springsteen, ils sont imbibés d’americana pur jus. Dans un premier temps, le manque de puissance du son n’aide vraiment pas Deer Tick à prendre ses marques. Difficile, dans ces conditions, de parvenir à emballer un public qui n’a encore assimilé les nouvelles chansons, qu’à moitié… Mais, peu à peu, grâce à leurs voix complémentaires, une parfaite maîtrise de leurs instruments et les quelques pépites issues de leur répertoire, les Américains parviennent à transformer la Rotonde en véritable saloon crasseux du Midwest. L’accent sudiste et l’attitude bien rock’n’roll de McCauley y est bien sûr pour quelque chose. Les musiciens varient les ambiances entre leurs classiques « Ashamed », « Art Isn’t Real » ou « Standing at the Threshold » issus de leur 1er album « War Elephant » et reprises de vieux standards du rock 60’s, balancés à la manière d’un groupe de lycée, comme le ferait les Black Lips. Le son est sale comme il se doit et le groupe communique abondamment avec le public. L’ambiance monte au fur et à mesure que la cohésion soude les musiciens qui semblent prendre du plaisir. Et le final sera à la hauteur du rappel : électrique, rageur et brouillon à la fois ! Les insectes ont peut-être parasité tous azimuts, mais le public ne s’est pas senti incommodé pour autant…

(Organisation Botanique)

 

Ce 7 octobre paraîtra « Last Night on Earth », le nouvel album de Lee Ranaldo, guitariste du défunt Sonic Youth. Il a enregistré cet opus en compagnie de son nouveau groupe, qu’il a baptisé The Dust…

Un premier extrait, “Lecce”, a été posté sur YouTube. Et c’est ici

L’artiste américain se produira ce 9 novembre au Desingel, à Anvers

 

Le label de Sufjan Stevens, Asthmatic Kitty, publiera le premier album de Lily and Madeleine le 28 octobre prochain. La vidéo du titre « Devil We Know » devrait vous permettre de découvrir l’univers décalé de ces 2 sœurs…

http://www.youtube.com/watch?v=aOSrAc-4OZc

www.lilandmad.com
http://asthmatickitty.com/artists/lily-madeleine/

 

 

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