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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Le parfum de vie de Goudi

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

samedi, 29 janvier 2022 10:20

Davantage ouvert à l’expérimentation…

Direction l'Aéronef, chouette salle de concerts située à Lille, au sein du bâtiment d'Euralille dessiné par Jean Nouvel, à proximité de la gare de Lille-Flandres.

Paradoxe, un artiste et un groupe belges sont passés outre-Quiévrain, histoire de démontrer à nos amis français, toute la richesse musicale affichée par le plat pays.

Les interdictions sont encore nombreuses. Hors de question de rester debout et de se déhancher. Quelque trois ou quatre cent chaises oranges (ringardes et peu confortables) ont été placées en rang d'oignon dans la fosse. Inutile de préciser l’impossibilité d’accéder aux gradins de l’étage, car les vigiles font respecter les règles !

Si les nombreuses plaques d’immatriculation belges laissaient supposer que de nombreux compatriotes ont décidé de rejoindre votre serviteur, l’accent ch'ti de la plupart des visiteurs, prouve une fois encore que l’exception confirme la règle.

Antoine Wielemans assure le supporting act de BRNS (prononcez brains). Si son nom est peu répandu auprès du grand public, l’artiste est pourtant l’un des deux fondateurs/compositeurs/chanteurs de Girls in Hawaii.

Après avoir accompli une tournée marathon en compagnie de son groupe, Antoine a ressenti le besoin de se ressourcer à Vattetot, petit village normand isolé derrière les falaises et la mer. C’est alors que l’écriture dans sa langue maternelle lui est apparue salutaire.

De quelques mots couchés sur le papier, une histoire polymorphe s’est peu à peu dessinée dans un savant mélange de douceur et de mélancolie joyeuse. C’est ainsi qu’est né ce premier disque fort prometteur.

L’approche de la prestation de ce soir est intimiste. Wielemans se plante au centre du podium armé d’une guitare branchée sur des pédales à effets. A sa gauche David et à sa droite Laetitia. Tous deux sont préposés aux claviers.

Le chanteur belge est parfaitement intégré dans ce qui pourrait être plus qu’un simple essai.

Dès les premières notes, un couac technique nécessite l’intervention de l’équipe. Très vite, « Sel », sur trame du thème de la mort, fait oublier ce petit incident. Caractérisé par ses envolées féeriques au piano, ce titre illustre toute l’étendue d’un répertoire velouté, aux antipodes de celui qu’il nous avait habitués chez Girls in Hawaii.

« Bruxelles », entre nostalgie et crise identitaire, capture les lendemains d’ivresse et les gueules de bois pour ensuite se plonger dans la mise en abîme d’une « Poésie » où le chanteur charismatique s’interroge quant à la portée de cette chanson. Une pensée très manichéenne à laquelle personne n’a trouvé de réponse.

Surprenant, « Samedikea » prend un sens relatif lorsqu’on sait que le trio se produit juste au-dessus d’une grande surface. Une chanson écrite comme si le leader était dans la peau d’un adolescent d’aujourd’hui, plongé dans le monde qui nous entoure et face à ses perspectives.

L’atmosphère douce et apaisante de « Ici », laisse transpirer un certain spleen plein d’humilité. Une compo qui colle parfaitement à l’air naturellement rêveur du compositeur.

Alors que la période hivernale tire doucement sa révérence, « Fin d’été » et sa ligne de trompette, rythme ce rapport dichotomique entre les ballades torses nus, short et tongs et la micro déprime de cette fin de saison.

Le set prend doucement fin. C’est alors qu’à la surprise générale, Antoine reprend Nino Ferrer pour ensuite embrayer par « Blanche », une chanson un brin électro qui aborde de nouveau le sujet de la mort…

Enfin, après une heure d’un show aussi déconcertant que passionnant, Antoine Wielemans quitte les planches, guidé par un « Chien », une version plutôt personnelle de thérapie solitaire.

A l’aide de sa guitare acoustique jouée en picking, quelques nappes de synthé, et une boîte à rythme pour les percussions, Wielemans a vraiment été très inspiré par le grand air de la Normandie.

Un show feutré, doux et amer qui lui va comme un gant.

Les membres de BRNS grimpent sur l’estrade. Le temps de quelques réglages et le show peut commencer. Les musicos ont tous enfilé des salopettes. Ils ressemblent, à s’y méprendre, à Mario et Luigi, les deux personnages de Mario Bros.

Antoine Meersseman (basse/chœurs) et Tim Philippe (batterie/chant), à la suite d’un nouvel-an arrosé, décident de créer un projet commun. Diego Leyder (guitariste) et César Laloux (multi-instrumentiste) les rejoignent peu de temps après.

Depuis, Laloux s’est lancé dans une nouvelle aventure (Mortalcombat) en compagnie de Sarah Riguelle (Italian Boyfriend), tandis qu’Antoine, s’est lui aussi échappé du groupe, en incarnant le corps et l’esprit de Paradoxant, le temps d’une parenthèse.

Le set prend forme par un « Void » qui donne le ton ! Une compo où la gravitation et la lévitation s’entrechoquent pour emmener le public dans une direction à mille lieues de la précédente.

« Money », titre sauvagement psychédélique, à la veine un brin électronique, évolue parfaitement dans la culture musicale du quatrième album de la formation. Intitulé « Celluloid Swamp » ce disque est davantage ouvert à des sonorités plus expérimentales voire radicales…

Il faut attendre le brillantissime « Light Houses » pour entendre la voix de Nele de Gussem, la claviériste qui a succédé à Laloux.

Que ce soit avec « Mess », un titre de 2016 clipé par un de leurs potes ou encore « My head into you », la structure musicale de BRNS repose sur une savoureuse combinaison batterie/voix, rapidement identifiable. Riffs de guitares et beats syncopés s’entrechoquent autour du grain de voix de Tim.

Les chansons s’enchaînent à un rythme effréné. Entre électro, pop et r&b, « Profond Pressure », « Suffer » ou encore « Inverted » se révèlent à la fois voraces et entièrement futuristes ; ce qui démontre, sans doute, qu’il y a chez ce combo une volonté de s’éloigner de la banalité, l’expression sonore dégageant en effet un profil moins gnangnan au fil des albums.

Caractérisé par le drumming tentaculaire de Meersseman, le trio belge sort de sa zone de confort afin de nous offrir un univers plus osé sur fond de maturité, tout en conservant cet espace de liberté qui lui permet de proposer un produit à la fois plus élitiste et avant-gardiste.

Avant de clore le set, BRNS revient, sous l’insistance du public, pour attaquer le surprenant « Mexico ». Nonobstant sa complexité rythmique, c’est cette compo, issue du premier Ep « Wounded », qui l’a fait connaître auprès du grand public.

Un seul regret, l’absence de « Clairvoyant » dans la setlist, un titre éliminé du répertoire de BRNS, semble-t-il…

(Organisation Aéronef)


 

Le 7 Janvier a marqué le 50e anniversaire de la sortie du quatrième elpee studio de David Bowie, « Hunky Dory ».

Le single « Changes » (2021 Alternative Mix) a été mixé à partir des bandes multipistes originales par le producteur de « Hunky Dory », Ken Scott. IL est en écoute

Le 7 janvier 2022, la veille du 75e anniversaire de David Bowie et 50 ans jour pour jour après la sortie de « Changes » en single, au Royaume-Uni, « Hunky Dory » a été publié en édition limitée sous la forme d'un picture disc 50ème anniversaire basé sur la remasterisation vinyle de 2015, accompagné d’un poster reprenant le visuel annoté du dos de la pochette de l'album.

Bien qu'il soit aujourd'hui largement reconnu comme l'un des meilleurs albums de tous les temps, « Hunky Dory » n'avait pas réussi à s'imposer dans les charts britanniques lors de sa sortie en 1971. Il a fallu attendre août 1973 pour qu’il atteigne finalement le top 5 au Royaume-Uni, dans le sillage d'une réédition de « Life On Mars ? », au lendemain de la sortie en 1972 de l'album phare « The rise and fall of Ziggy Stardust and the spiders from mars ».

Bien qu'elle soit l'une des chansons les plus populaires de David Bowie, « Changes » n’est jamais entrée dans le top 40 au Royaume-Uni, même si elle avait atteint la 41ème place du Billboard Hot 100 en 1975. Elle est depuis longtemps considérée, avec « Life On Mars ? », comme l'un des nombreux classiques de David Bowie figurant dans « Hunky Dory », qui recèle également « Kooks », « Queen Bitch », « Oh ! You pretty things », « Quicksand » et « The Bewlay Brothers ».


 
jeudi, 03 février 2022 15:57

Kyo rugit…

La pop en gage de liberté, les guitares pour héritage et la spontanéité comme irrépressible envie !

C’est ainsi que l’on pourrait placer le retour évènement de Kyo, qui reprend du service en publiant un sixième album à l’amplitude dévorante, instantanée de notre époque, directement branchée aux racines rock du groupe.

Un nouvel elpee intitulé « La part des lions » que Kyo a élaboré avec la soif de jouer et de se retrouver.

Le clip de "Mon époque" est à découvrir ici

 


 
jeudi, 03 février 2022 15:56

Dead Chic va trop loin…

Dead Chic, c'est la rencontre providentielle entre 2 talentueux artistes au cours de leurs différentes tournées européennes respectives : Damien Félix (Catfish & Bigger) et Andy Balcon (Heymoonshaker).

Un projet naissant à l'esthétique Heavy Soul qui a dévoilé un 1er single baptisé "Too Far Gone", tout début janvier 2022.

Le clip pose un regard dans leur rétroviseur, une rétrospective nostalgique et poétique d'une vie déjà bien vécue, emmenée par des guitares acérées, des mélodies puissantes et le timbre de voix incomparable d'Andy.

Le 17 janvier 2022, Dead Chic a dévoilé un 2nd single intitulé "Les Fleurs Séchées".

Sur ce nouveau titre, le duo jongle entre ses racines françaises et anglaises, lors d’un sombre cortège carnavalesque.

Alors que la voix aux échos sinistres d’Andy vient caresser les oreilles de l’auditeur, les lignes de guitares de Damien nous enveloppent dans une parade romantique.

Ainsi, la vision abstraite d’Andy sur la vie et l’amour mise face à la poésie si personnelle de Damien touche une corde sensible.

Une combinaison artistique bien singulière, que les deux musiciens ont volontairement souhaitée en osant une écriture où se mêlent le français et l'anglais.

Le clip de "Too far gone" est disponible ici

 


 

Fidèle à une élégance résolument british, le multi-instrumentiste angevin Arno Sojo milite sous le patronyme de Sweet Gum Tree depuis plus d'une décennie.

Le 26 novembre dernier, il publiait « Silvatica », un album aux influences autant rock, pop que psychédéliques.

Un jeu de guitare subtil irrigue la plupart des titres de « Silvatica », avec comme autre fil conducteur cette voix brumeuse bonifiée par les ans et un sax atmosphérique toujours prêt à prendre le relais sur le fil de l'émotion.

S'éloignant un peu plus des structures classiques et des formats imposés, le musicien fusionne une certaine idée du rock, la pop psyché et la musique ‘ambient’ avec un esprit romantique.

« Silvatica » est en écoute ici


 
jeudi, 03 février 2022 15:52

Le tri de Dear Deer…

Dear Deer reviendra en mars 2022 avec un 3e album baptisé « Collect and Reject ». Le duo lillois agrège dancefloor, ambiances disco et berlinoise. “Joan” constitue son premier single issu de cet album.

Influencé par The Kills, New Order ou encore les B52’s, Dear Deer, couple à la scène comme à la ville, propose un son à la croisée du pop-rock, de l'électro et de la new-wave.

Glamour, leur esthétique pailletée soutient un rythme disco et énervé, enrobé d'une basse et d'une guitare fuzzy. Taillés pour le live, ils partagent leur furieuse envie de danser, des salles lilloises jusqu’aux confins de l’Europe de l’Est. Ça sent les vacances à Berlin et le dancefloor année 80 !

"Joan" est un peu plus narratif que les autres morceaux. Figure féminine mondialement connue, "Joan" est un alter ego de Jeanne D’arc. Ce single raconte d’une manière malicieuse ses péripéties jusqu'à aujourd'hui ! Un morceau qui conte la vision hallucinée de la jeune guerrière qui se mue en véritable enfer, vision palpitante de tsunamis de lait de brebis et de choc épileptique. Proche de « Let’s dance » de David Bowie, son groove nous invite à nous enflammer. Ce single mélange une douceur nouvelle et acide, à un mille-feuille de guitares grinçantes.

Assez représentatif de l’équilibre de ce nouvel opus qui paraîtra ce 25 mars 2022, « Joan », sous forme de clip, est disponible ici


 

Mêlant intimement chanson française et pop-rock, Joseph d’Anvers s’est affirmé en l’espace de dix ans et cinq albums comme l’un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus intéressants de sa génération. Il a multiplié les collaborations et notamment avec Mario Caldato Jr et Money Mark des Beastie Boys, Darrel Thorpe (producteur de Beck, Radiohead, Air), Alain Bashung ou encore Troy Von Balthazar et enrichit sa palette musicale de nuances inédites à chaque album.

En 2015, il revenait sur le devant de la scène en gravant « Les Matins Blancs », un elpee écrit en collaboration avec ses complices : Dominique A, Lescop et Miossec.

Après « La Nuit Ne Viendra Jamais » paru en 2010 et son roman graphique ‘Les jours Incandescents’ en 2018, Joseph d’Anvers sort en 2020 son deuxième roman intitulé ‘Juste Une Balle Perdue’ aux éditions Rivages/Actes Sud, un livre à l’écriture électrique et au récit intense, largement salué par la critique, qui lui vaut d’être nommé à plusieurs prix littéraires.

L’artiste français explore dans « Doppelgänger » (sorti en février dernier) un univers davantage cinématographique fait de sonorités électroniques, basses puissantes et de rythmes soutenus, un kaléidoscope doux et fulgurant où Joseph d’Anvers, qui ne cesse de se réinventer, nous guide tout en maîtrisant les sonorités.

En publiant « Jellyfish » Joseph d'Anvers opère un virage plus électronique que jamais, avec la BO du spectacle éponyme.

De l’electronica, à la house, en passant par le rock down tempo d’inspiration Southern Gothic, il nous entraîne dans une fable contemporaine et fantastique sur l’adolescence.

Extrait de la bande originale, « To the badlands » s'offre même une nouvelle vidéo inédite réalisée par Joseph d'Anvers lui-même, dans un style très 90's.

Le clip de « To the badlands » est disponible


 
jeudi, 03 février 2022 15:48

Le cri de révolte de Saodaj'

Dernière signature du label Daydream Music, le groupe réunionnais Saodaj' sort aujourd'hui son premier single et clip “Un Cri”.

Porté par les chanteurs et compositeurs Marie Lanfroy et Jonathan Itéma, le groupe avait déjà gravé un premier Ep en 2019, "Pokor Ler" et dont le clip cumule plus de 2,5 millions de vues. C'est après 300 concerts à La Réunion et à l’international que le groupe se consacre à la réalisation de son premier album "Laz", qui paraîtra courant 2022.

Son nouveau single “Un Cri” raconte l'histoire tristement banale du viol conjugal qui existe partout dans monde, dans toutes les classes sociales.

L'intimité du couple enferme les êtres dans une violence ambivalente, mais le champ de bataille reste le cœur des femmes. A travers “Un Cri”, Saodaj' tente de mettre des mots sur les sévices, le silence des familles et les destins brisés.

Dans une ambiance anxiogène, le clip raconte l’histoire d’une femme aux prises avec son partenaire. Avec l’eau comme symbole de solitude, de l’empêchement et de l’impuissance face à la violence d’un proche, le clip utilise les ficelles d’un film angoissant pour mettre sous tension le spectateur et créer un malaise quant à l’issue incertaine de cette femme en souffrance. Au bord de la rupture, de la noyade, elle cherche la force de se sauver, d’enfin quitter son bourreau, de partir dans un cri audible, un cri libérateur.

Une composition basée sur la transe, où les percussions tels que les doum doum, le sati pikèr ou encore le morlon, rencontrent le violoncelle, la guitare et surtout la chanson française.

Pour créer son univers sonore, Saodaj puise ses influences à de multiples sources : Granmoun Lélé, Danyèl Waro, Patrick Manent mais aussi Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara. Le groupe s’inscrit dans le monde des musiques actuelles aux côtés de Grèn Sémé, Maya Kamaty, Sages comme des Sauvages ou encore Bonbon Vodou.

La vidéo est à découvrir ici

 


 
jeudi, 03 février 2022 15:45

L’arbre de vie de Louis Arlette

Louis Arlette est de retour. Il vient de publier une vidéo consacrée à « Arbre de Vie », un titre pop et solaire choisi également pour titre de son troisième album sorti il y a quelques mois. A l’instar de « Des Ruines et des Poèmes », aux chatoiements électro sombres, « Arbre de Vie » est un elpee nourri de lumière. Un disque dont chaque silence et chaque interstice laisse passer des éclats luminescents, et qui laissent les mélodies et les mots rayonner.

Aidé par Dimitri Tikovoi (Placebo, The Horrors…) à la réalisation, Alan Moulder (Nine Inch Nails, Smashing Pumpkins) aux mixes et Chab (Indochine, Julien Doré) au mastering, Louis Arlette a écrit, seul, pendant un an les compos de ce disque au ton unique dans le paysage actuel de la pop française.

On découvre aujourd'hui le clip d'« Arbre de Vie », réalisé par Paul Clichy (Elokami production), une vidéo bourrée d'émotion qui dispense sa magie sans compter. Un Arbre de vie : une déclaration d'amour, une envie de renouvellement et de croire en l'avenir.

Pour regarder et écouter le clip d'« Arbre de Vie », c’est là https://youtu.be/NN0xYhhuIGU


 
jeudi, 03 février 2022 15:44

Les larmes de cowboy d’Oliver Tree…

Le phénomène viral Oliver Tree ("Life Goes On") est de retour. Il a annoncé que son nouvel album, "Cowboy Tears", sortira le 18 février et a partagé le premier single du projet. Il s'intitule "Cowboys Don't Cry" et le clip surréaliste a été tourné avec l'aide de l'actrice et chanteuse Bella Thorne. 

Pour son nouvel LP, "Cowboy Tears", Oliver Tree a opté pour un nouveau son twangy et country dans lequel le cow-boy ‘dur’ occupe une place centrale.

Sur une production lo-fi légère et aérée, la voix de Tree glisse vers un refrain entraînant, dans lequel il chante ‘Riding around this carousel, if you catch my drift’, avant de se lamenter ‘Love is like a circle, there's no easy way to end’.

Dans le clip, Oliver Tree est mis à la porte par une ex en colère - jouée par Bella Thorne - après quoi il fait toutes sortes de farces de cow-boy sur un quad taureau, aux côtés de deux jeunes mariées et d'une boom box.

La vidéo de « Cowboys Don't Cry » est disponible


 
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