Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic
News

Iloveyourass bascule dans l’étrange…

Écrit par

iloveyourass a traduit un morceau de « Bulega », son troisième Ep, en clip. Intitulé « Bascule », ce morceau navigue entre pop lo-fi de crooner désabusé et électro noise scandée, C’est aussi le titre le plus étrange de ce disque, tant dans sa composition qui mélange les genres et les dynamiques, que dans son sens décalé de rêve éveillé, ‘Un trip semi-conscient en fête foraine pour une période où la fête se meurt’ selon les déclarations de Paul Poutre, l'artiste réalisateur du clip.

La vidéo de « Bascule » est disponible

 

Slamino, le nouveau projet de l’ex-Rince-Doigt, Pablo Fleury…

Écrit par

Trois ans après le split du projet math-rock belge Rince-Doigt, Pablo Fleury est de retour sous le pseudo de Slamino.

Guitariste et bedroom producer, Slamino déploie son univers sonore, oscillant entre electronica et post-punk. Inspiré de la littérature sci-fi, l’artiste combine beats, synthés et boucles de guitares pour construire une musique instrumentale et hybride, teintée de mélancolie.

Son premier titre, « Electric Pond », a été composé et enregistré durant les heures les plus floues de 2020. Des références ? Mogwai, Baths, Slint, Battles et Kid A.

Le clip d’« Electric Pond » est disponible

"Verbum Polecat", l’album de Piwi Leman Exposant 4, coup de cœur de l'Académie Charles Cros…

Écrit par

Le vendredi 23 avril, dans le cadre du ‘Printival Boby Lapointe’ à Pézenas (France), le nouvel album de Piwi Leman Exposant 4, "Verbum Polecat", a reçu un Coup de Coeur de l'Académie Charles-Cros.

Parallèlement à la sortie de cet opus, Piwi Leman publie "Face C", un récit romancé, entremêlé d’impressions poétiques, d’extraits de textes issus de son répertoire parallèle d'auteur/compositeur et de visuels illustrés par Charline Fournel (Artiste, Art-Thérapeute). Cerise sur le gâteau, 3 chansons originales enregistrées et inspirées par l'histoire, accompagnent la nouvelle. 

Piwi Leman est un troubadour, un saltimbanque, des temps modernes, mais aussi d'un homme au grand cœur.

Personnage haut-en-couleurs naviguant largement hors des sentiers battus, c’est aussi un véritable touche-à-tout sachant aussi bien jongler avec les instruments que les styles musicaux.

Infatigable travailleur menant souvent de front plusieurs projets, c’est aussi un homme entier et lucide qui utilise sans tricher la langue de Molière.

L’album de Piwi Leman Exposant 4 nous offre un véritable condensé de ses envies et influences qui égrènent près de 20 ans de carrière.

Avec comme toujours et en support, une musique colorée multiple-pistes allant du folk au rock sans oublier des dérives vers le ska et le funk, des textes francs composés de mots parfois tranchants élaborant une poésie propre à ce Robin des Bois d’aujourd’hui !

D’autant plus que ce nouveau jalon discographique montre un travail artistique abouti démontrant une grande maturité de l’artiste, grâce à une musique et des textes bien ciselés forçant le respect de tous !

Extrait de « Verbum polecat », « La solitude » est à découvrir

 

La folie douce de Veronica Fusaro…

Écrit par

Helvète aux racines italiennes, Veronica Fusaro annonce la sortie prochaine d’un premier elpee. Elle y travaille, pour l’instant. Son nouveau single est un peu plus 'torch song' que d'habitude. Il a été finalisé à Londres par Paul O'Duffy (producteur et arrangeur qui a notamment bossé pour Amy Winehouse, Dusty Springfield, John Barry et Ian Dury) et pourrait facilement servir de B.O. dans un film de James Bond, ou alors pour un hypothétique drame romantique signé Tarantino…

Veronica reconnaît pour inspiration majeure Dusty Springfield et Lana Del Rey, mais aussi les musiques de films qui sonorisent les films de Fellini ainsi que le jazz italien !

L’intrigue : mensonge, trahison et cœur brisé. Une manière de lutter contre la douleur de la blessure par la force que procure la prise de conscience. Elle chante ‘Don’t think that I am foolish/ Don’t think that I am blind!’. Dans cette ballade aux accents blues et à la touche rock, Fusaro confirme son talent de chanteuse capable des plus grandes variations dans la voix, passant de la douceur du velours à l’intensité la plus rock…

Le clip de « Fool » est disponible ici

Les couleurs affectives de Michel Linden…

Écrit par

Inspirées par les voyages et les rencontres, les chansons de Michel Linden naissent de l’émotion des partages et racontent des histoires dans lesquelles chacun peut se reconnaître.

Ses premières expériences artistiques, dans son enfance, lui font découvrir le dessin, la musique classique, le jazz, le rock et la chanson française. Mais c’est avec la bossa nova qu’il ressent un véritable appel. Il en apprivoise les rythmes sur les plages de Rio et de Salvador de Bahia en compagnie de musiciens brésiliens. Le jazz, il s’y lance lors des ‘Lundis d’Hortense’ en se perfectionnant à la guitare et l’harmonie au Conservatoire de Liège, tout en étudiant l’architecture à la Cambre. À New York, où il travaille pendant quatre ans, Michel suit des cours de capoeira dans la communauté brésilienne et se consacre énormément à la musique.

En 2010, il rassemble ses amis autour de ‘Mana’, sa comédie musicale. Dix ans plus tard, il enregistre son premier album avec quelques amis musiciens, figures incontournables de la scène jazz belge et internationale : Ivan Paduart, Patrick Deltenre, Jean-Pierre Onraedt, Roberto Gervasi, Yannis Constans, Nicola Giammarinaro et Nyllo Canela, avec la participation active et la prise de son de Dan Lacksman.

« Aux couleurs des gens que j’aime », son nouvel opus, sortira ce 15 mai 2021. Paru en single, le titre maître est en écoute ici

 

Une lueur dans la nuit noire pour éclairer Evie…

Écrit par

Evie c'est une voix rare, sans artifice, grave, qui nous souffle à l'oreille des mots troublants sur les failles de l'âme, une artiste singulière qui a tout d'un trésor caché dans le paysage musical français.

Un joyau brut avec sa voix rauque, son regard fier et ses mélodies peuplées de solitudes ultramodernes. On y danse sur un fil ténu entre pop et chanson française sans jamais laisser les rimes tourmentées obscurcir complètement le paysage. Rares en tous cas sont les chanteuses dont la sincérité bouleverse autant. Et c'est encore le cas sur ce nouvel album en forme de retour à ses premières amours électroniques.

On pense au souffle mélancolique d'une Françoise Hardy qui aurait troqué les orchestrations de cordes pour d'envoûtantes programmations et des synthés lunaires. Composé entre Pigalle et le refuge familial en Bourgogne, « Le Hic », son nouvel album, arrangé par Fred Perriot et mixé par Fabien Martin (Emilie Marsh, Robi, Monsieur Lune) et Soria, est un éclat de pop électronique planté en plein cœur qui bouleverse par l'intimité brûlante de ses mélodies.

Le parti pris est radical, les boîtes à rythmes se frottent au velours de la basse, une dark pop sans filtre, précieuse, semblable à une flamme ténue qui circule au sein d’une nuit noire…

Le clip de « Nuit noire » est disponible

Les nuits blanches mais visionnaires de Purple Ashes…

Écrit par

Pour réaliser son deuxième Ep, Purple Ashes a de nouveau composé à quatre mains. Syan fabrique l’univers, modélise le tempo et bâtit ce territoire musical éclectique et brillant. Clémence écrit les textes, ancre ses mélodies puissantes et envoûtantes au travers d’une poésie tout en clair-obscur. Et si les influences du duo oscillent du duo oscillent de l’électro industriel et expérimental (projet LYYNK) à l’alternative électronique (projet PRIMEED), variées, les références sont à chercher du côté de Nine Inch Nails et Massive Attack...

Afin d’enrichir sa palette, Purple Ashes a reçu le concours du compositeur additionnel et arrangeur Stéphane Schott (LYYNK).  

De ce travail est né « Dreamers », un Ep où se côtoient avec finesse électro pop, trip hop, chanson et accents rock. Les textes sont ciselés, poétiques et intimes. Les quatre titres posent un regard sur un monde qui change, où les rêveurs ne dorment plus, où la lumière cherche sa route, où les saisons passent, mordues par le temps, où le corps traverse, éprouve et reflète…

« Dreamers » bouscule et caresse, griffe le monde d’aujourd’hui et invite à voyager dans l’ère de ce nouveau siècle, et Purple Ashes nous y conduit tout droit.

Pour découvrir le clip de « Dreamers In Sleepless Night », c’est

 

Un Dalva peut en cacher un autre…

Écrit par

Dalva, c’est le pseudo choisi par Johann Tess, un chanteur, multi-instrumentiste et auteur français, dont le premier elpee, « Lumen » est paru en février dernier. Un disque qui fait suite à l’Ep « Mercenaire » dont deux titres figurent à la bande originale du long métrage de Jonathan Taieb, « Stand ». Se nourrissant de références musicales anglo-saxonnes, sa musique creuse au sein d’une veine folk ample et organique, afin d’atteindre une transe envoûtante et poignante, celle d’un homme qui a fui la lumière des projecteurs, des artifices, et enterre une tranche de sa vie pour mieux rependre racine.

Extrait de cet opus, le titre maître est paru en single et est disponible ici

https://fr-fr.facebook.com/dalvamusique

Dalva, c’est également le projet de la chanteuse Camille Weale et du guitariste/compositeur David Marolito. Leur premier elpee, « Rail », est paru l’an dernier. Il a été produit à Bruxelles au Sunny Side Inc (Mélanie De Biasio) et masterisé à Londres par Jon Astley (Led Zeppelin, Norah Jones, Sting...)

Reconnaissant pour influences majeures Portishead, Radiohead, PJ Harvey, Jack White, Tinariwen et Boubacar Traoré, Dalva navigue à la croisée de ces chemins qui relient les mangroves du Mississippi aux marécages de Bruxelles, tout en laissant tanguer sa musique entre roots/blues et rock urbain, transe des déserts et ‘noise’ hypnotique.

Pour plus d’infos voir ci-dessous

https://www.facebook.com/dalvamusic

http://dalva.be/

https://dalva.bandcamp.com/releases

Et pour les vidéos, c'est

Coldplay appuie à fond sur le champignon…

Écrit par

Coldplay a dévoilé aujourd'hui son tout nouveau single "Higher Power". Il s'agit du premier titre depuis la sortie de l’album "Everyday Life" en 2019.

Le groupe a déclaré à propos du single : ‘Higher Power is a song that arrived on a little keyboard and a bathroom sink at the start of 2020. It was produced by Max Martin who is a true wonder of the universe. Love c, g, w & j’

La semaine dernière, des billboards d'affichage cryptiques sont apparus dans le monde entier, renvoyant au site web alienradio.fm où, à côté de mystérieux messages radio, on pouvait trouver différents symboles. Les fans ont commencé à travailler sur ces symboles et ont déchiffré le titre de la chanson et la date de sortie.

Pour découvrir le clip de "Higher Power", c’est ici

 

 

Garbage n’a ni dieux ni maîtres…

Écrit par

Le nouvel album studio de Garbage paraîtra ce 11 juin 2021. Intitulé « No Gods No Masters », ce sera son septième. Significative, sa numérologie correspond à l'ADN de son contenu : ‘Les sept vertus, les sept peines et les sept péchés capitaux’, déclare Shirley Manson, chanteuse de Garbage. Et d’ajouter : ‘C'était notre façon d'essayer de comprendre à quel point le monde est complètement fou et le chaos dans lequel nous nous trouvons, étonnant. C'est le disque que nous avons senti que nous devions faire en ce moment’.

« The Men Who Rule the World », c’est le titre de la vidéo qui l'accompagne. Elle a été montée par le réalisateur, animateur et peintre chilien Javi.MiAmor.

Le clip est un acte d'accusation incendiaire et un appel aux armes. Critique de la montée de la myopie capitaliste, du racisme, du sexisme et de la misogynie à travers le monde, le morceau est une chanson de protestation énergique et une déclaration d'intention claire d'un groupe qui croit toujours au pouvoir de la dissidence.

Produites par Garbage et son collaborateur de longue date Billy Bush, les graines de No Gods No Masters ont été plantées à l'été 2018 dans le désert de Palm Springs. Le quatuor s’est réuni dans une maison appartenant à l’un des proches de Steve Marker qui a esquissé le squelette de l’album pendant deux semaines, jammant, expérimentant tout en sentant le pouls des chansons. Les musicos ont ensuite emporté ces démos et se sont séparés, avant de se retrouver à Los Angeles pour terminer le disque.

La version deluxe inclura des reprises de titres classiques, et notamment « Starman » et « Because the Night » de David Bowie.

La vidéo de « The men who rule the world » est disponible ici; et croyez-le si vous le voulez, c’est du bon Garbage !