L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Suede 12-03-26
News

Naâman, le rebelle…

Écrit par

Le nouveau clip de Naâman pour le titre « Time is to Rebel » est maintenant disponible.

Naâman est un des poids lourds du reggae européen. Un disque d’or dans ses bagages, plus de 500 000 followers cumulés sur les plateformes de streaming et plus de 100 millions de vues sur ses différents clips, il vit désormais entre l’Inde et la France.

Cet habitué des grosses scènes de festival revient avec un single lumineux et émancipateur accompagné d’un clip efficace et ensoleillé. Et il est à découvrir ici 

The Loved Drones en pleine conspiration !

Écrit par

Qu’on soit musicien ou simple être humain, le timing est toujours une science. Dans le cas de Loved Drones, on serait tenté de dire qu’il est involontairement parfait. Alors même que la planète se couvrait la figure dans une ambiance post-apocalyptique digne des meilleurs films de John Carpenter, le groupe masqué avant même l’apparition du coronavirus finissait l’enregistrement d’un quatrième album au nom équivoque : “Conspiracy Dance”.

Loin d’être un simple écho à l’actualité, aux fake news comme à la tentation d’une partie du public de douter de tout, même du plus évident, “Conspiracy Dance” n’est pas un énième ‘disque de confinement’ comme nous en avons trop entendu. C’est, à l’inverse, une nouvelle rampe de lancement pour le projet initié par Benjamin Schoos en 2010 avec, pour objectif, l’espace, l’évasion et un gros paquet de rock psychédélique planqué dans les moteurs.

Après “Good Luck Universe!” (2016), la bande a pris son temps, débuté l’enregistrement de nouveaux morceaux aux quatre coins de la Belgique. Et puis la vérité s’est imposée d’elle-même : il fallait placer un cosmonaute au micro. C’est l’un des changements majeurs sur “Conspiracy Dance” : un chanteur a pris place au volant ! Et son nom, pour les fins connaisseurs de la soucoupe Freaksville, n’est pas inconnu. Il s’agit de Brian Carney, un Anglais expatrié déjà repéré sous le blaze Android 80 et qui, pour la première fois, emmène The Loved Drones vers un pays imaginaire situé quelque part entre l’Angleterre dansante de Primal Scream et l’Allemagne poom-tchak de Neu !

A vrai dire, ce disque aurait tout aussi bien pu sortir en 1987 à Bristol ou Manchester, et c’est d’ailleurs dans certaines de ses notes de l’époque que Carney a récupéré quelques idées fondatrices de cet album sensible à plus d’un titre, puisqu’on y entend également les derniers accords de guitare de Marc Morgan, tristement disparu en janvier 2020. Parfois hélas, le timing sait aussi être inexact. 

Replongez-vous dans cet univers étoilé

Ça plane pour lui !

Écrit par

Plastic Bertrand a vendu plus de 20 millions de disques dans le monde et ses chansons sont reprises, sur scène ou sur disques, par des artistes aussi prestigieux que Metallica, Sting, Sonic Youth, The Presidents of the United States, Leyla Kaye (Prince) ou les Red Hot Chili Peppers.

Ses tubes figurent sur la bande originale des films ‘Le Loup de Wall Street’ (Leonardo di Caprio, Martin Scorsese), ‘Three Kings’ (George Clooney), ‘Me, Myself and I’, ‘Jackass’ ‘The Movie’, ‘Rock’n’Roll’ (Guillaume Canet), ‘Microbe et Gasoil’ (Michel Gondry).

Son répertoire cumule près de 40 millions de streams rien que sur Spotify et est toujours écouté partout dans le monde : 400 000 auditeurs mensuels en France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Suède, Espagne, Australie – Source Spotify For Artists

Au-delà de ses succès discographiques, Plastic Bertrand a fidélisé son public grâce à un talent de showman hors-pair qui lui vaut d’être devenu un des piliers de Stars 80 (4,5 millions de spectateurs).

Le 10 juillet 2021, il sera l’invité de John Waters (Hairspray) au BB11 Festival d’Oakland (Californie – USA) !

« L’expérience humaine » c’est le titre du 10ème album de Plastic Bertrand et il sortira ce 23 octobre 2020. Enregistré en français et en anglais au Synsound Studios de Bruxelles avec le mélodiste Alec Mansion et le légendaire Dan Lacksman (Telex) dans l’univers des pionniers de l’électro (Mini Moog, Super Jupiter, Moog modulaire…), « L’Expérience humaine » est un album résolument moderne : des compositions et arrangements electro-funk dont les textes sonnent comme un appel à plus d’humanité dans un monde désincarné.

Le premier extrait de l’album, « Don’t Stop ! », est interprété en duo avec Leee John (Imagination). A écouter ici 

Laval chante l’amour

Écrit par

Derrière Great Men with No Fear, se cache un seul homme, Frédéric Laval, bordelais de 28 ans et auteur-compositeur désormais exilé à Bruxelles.

Notre capitale est pour lui le terreau parfait d’une introspection, d’une prise de distance nécessaire et salutaire par rapport à son quotidien chahuté et à une société qui sans cesse s’affole. De loin, il observe la situation et traduit ses émotions en sons, en métaphores, en petites histoires teintées de mélodies folk forcément un peu mélancoliques.  

De la pudeur dans la voix, de la sensibilité dans l’écriture et derrière une guitare brute, principalement acoustique et des couches d’arrangements électronica saupoudrées au-dessus.  

Le superbe clip du titre 'Poems from Beirut' est disponible ici 

Il a réuni ses compositions dans un album intitulé "Old Loved Ones", enregistré depuis son home studio à Bruxelles et paru début 2020, petite collection de neuf titres aussi désarmants de beauté que lumineux d’espoir, à l’image de son premier single « Poems from Beirut » qui conte l’histoire d’une séparation entre une mère et son fils et la correspondance qu’ils pourraient avoir pour garder l’espoir et du courage en l’avenir.

Une chanson sur les conditions des femmes écrite l’an dernier, mais qui prend encore plus de sens au vu du récent drame vécu par la ville libanaise récemment.

Des chansons aux thématiques intemporelles, mais qui font écho à cette drôle de période que nous traversons. « Old Loved Ones » est un cri d’amour qui s’adresse à ces personnes âgées que l’on ne prend pas le temps d’assez voir, tête dans le guidon et pris que nous sommes dans notre quotidien de productivité. Une prise de conscience d’un bordel ambiant et de la remise au centre des vraies priorités. Une leçon de vie par des chansons d’amour tendre à la Sufjan Stevens ou Angelo De Augustine. What else ?

"Idols", de l'électrique à l'acoustique.

Écrit par

Après avoir révélé “Intimate Heart”, un inédit issu des sessions d’enregistrement de “Sisyphus” (sorti en janvier dernier), 7 Weeks propose une nouvelle approche d’“Idols”, un titre qui figure sur ce cinquième opus.

Une version acoustique d’“Idols” qu’on retrouvera sur l’Ep “What’s Next ?” -The Sisyphus Sessions- à paraître le mois prochain. Et elle est disponible ici

“Idols” traite de nos “héros” musicaux partis. Ici, grâce à cette reprise acoustique, 7 Weeks a voulu enregistrer en une seule prise, sans retouche ou overdub pour montrer le groupe sans artifices.

Un retour aux sources de cette musique qui prend tout son sens lors de cette période où l’on ne sait toujours pas si les choses redeviendront ‘comme avant’ : on peut perdre beaucoup de choses mais pas la possibilité de jouer de la musique dans son plus simple appareil.

“Idols” a été enregistré sur la scène Des Lendemains qui Chantent à Tulle. La réalisation est signée Tom Marchand.

Bertrand Betsch nage en plein bonheur !

Écrit par

« Le bonheur », c’est le titre du dernier clip de Bertrand Betsch, héro de la chanson française.  

À propos du clip, le réalisateur signale que : "Quand on s'engage dans la réalisation d'un clip, on a bien entendu tout intérêt à aimer la chanson. Ça ne présage pas d'une réussite mais ça permet d'envisager certaines étapes de fabrication de manière plus sereine. Là où c'est insidieux, c'est lorsqu'on adore un titre car on peut vite se retrouver très embarrassé à devoir l'accompagner d'images.

"Le bonheur" est le 5ème titre que me confie Bertrand Betsch pour que j'en fasse un clip. C'est l'une de ses chansons qui m'a le plus bouleversé. J'y voyais un écho intime qui m'a donné envie de mettre en scène mes deux enfants.

Il m'a donné envie d'épier une forme de bonheur simple et enfantin qu'on ne retrouvera jamais. Peut-être aussi, essayer d'agiter des souvenirs d'enfance, tout en essayant de laisser de la place au texte. Montrer également que l'ennui peut être une source créative qui peut procurer des moments de joie inédits. L'idée également d'un voyage immobile ("la locomotive de jambe") dans un aquarium douillet. Que pour atteindre "Le bonheur", il faut aussi passer par des bêtises ou des moments difficiles qui deviendront un jour des bons souvenirs...

En fait, je voulais peut-être simplement donner accès à cette intimité rare qui n'est plus accessible lorsqu'on est adulte.’

La vidéo est disponible ici

 

The Amber Day, la tête dans les nuages !

Écrit par

The Amber Day est né de la rencontre entre 4 membres d'un précédent projet baptisé Starving Woodchucks et la chanteuse Rachel Baum, originaire de Louisiane.

Cette rencontre insuffle notamment une influence de folk américain, soutenu de mélodies pop, rock voir post rock.

Son nouveau single "Smoke Clouds" est maintenant disponible.

A découvrir ici 

Le rodéo d’Emilee…

Écrit par

Pour accompagner son nouveau single, Emilee partage le clip de "Rodeo", un appel vers le monde extérieur.

« Rodeo » est une puissante ode à la vie, aussi riche d’encouragements que de sonorités. Son clip, vêtu de rose, continue le voyage entrepris quelques mois auparavant par « Mely Out Of Reach » et démontre une fois de plus, sa sensibilité musicale et son univers toujours plus mystérieux.

Le clip a été réalisé par Mika Schakowoski. Il est à découvrir ici

Le premier EP d'Emilee, ‘The Extra Ordinary’, paraîtra ce 6 novembre 2020

AC/DC sous tension…

Écrit par

AC/DC sortira son dix-septième album POWER UP le 13 novembre 2020. Depuis 2014, le groupe n’avait plus sorti de nouveaux titres.

Pour préparer le terrain, le groupe vient de sortir un nouveau single baptisé « Shot In The Dark ».

Tension maximale pour le mythique groupe aussie !

« Shot in the dark » est en écoute ici

« Shot In The Dark » sert déjà de B.O. pour le court-métrage de Dodge intitulé "Family Motto", avec Gary Cole dans une reprise de son rôle de Reese Bobby dans le classique comique ‘Talladega Nights : The Ballad of Ricky Bobby’.

Pour l'album, le groupe a retrouvé le producteur Brendan O'Brien qui a dirigé « Black Ice « en 2008 et « Rock Or Bust » en 2014.  L’elpee recèlera douze nouveaux titres.

Van Halen

Décès du guitariste légendaire Eddie Van Halen…

Écrit par

Eddie Van Halen, guitariste et fondateur de Van Halen, illustre groupe de hard rock, est décédé ce mardi 6 octobre, à l’âge de 65 ans, après un long combat contre le cancer.

La famille Van Halen avait émigré en 1962 de Nimègue, aux Pays-Bas, à Pasadena, en Californie. Lui-même saxophoniste et clarinettiste, Jan Van Halen, avait encouragé très tôt la passion de ses fils pour la musique. Eddie et son frère aîné, Alex, ont reçu une éducation de piano classique pendant leur enfance. Eddie voulait devenir batteur et Alex avait suivi des cours de guitare flamenco. Mais lorsqu'Eddie a entendu son frère jouer des drums, il a abandonné l’idée et s’est concentré sur la gratte. Eric Clapton est le musicien qui a le plus influencé Eddie. Et Ginger Baker ainsi que John Bonham, les batteurs qui ont le plus inspiré Alex.  

Après avoir fondé divers groupes au collège, les frangins ont décidé de former Mammoth, en compagnie de Mark Stone à la basse (NDR : il sera relayé en 1974 par Michael Anthony). C’est en 1973, que les frères, qui se partageaient alors le micro, à tour de rôle, décident d’engager David Lee Roth au chant. Après avoir découvert qu’une autre formation portait le même nom, ce dernier leur a suggéré de choisir comme patronyme, le nom de famille des deux frangins.

Wolfgang ‘Wolf’ Van Halen, le fils d’Eddie, avait remplacé le bassiste original du groupe en 2007, lorsque David Lee Roth avait rejoint Van Halen pour une tournée, après une séparation de plus de vingt ans. Mais il faut reconnaître, qu’à partir de 1985, le combo n’est plus jamais parvenu à retrouver le lustre d’antan.

Quand on parle de Van Halen, on pense inévitablement à « Jump », tube vendu à des millions d’exemplaires, à la version du « You really got me » des Kinks et à l’intervention devenue mythique d’Eddie sur le « Beat it » de Michael Jackson. Dans l’univers du métal, doué d’une technique au-dessus de la normale, Eddie était considéré comme un virtuose de la guitare…  

RIP