L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Peter Peter signe un retour remarqué !

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Peter Peter est de retour. Il publiera son nouvel LP, « Super comédie », ce 25 septembre. Le titre éponyme qui ouvre l’opus constitue une réflexion sur cette courte éternité qu'est la vie.

Le Canadien explore, en poésie, les méandres des angoisses existentielles, de la condition humaine, de l'amour, toujours à mi-chemin entre mélancolie, lucidité et espoir.

Le clip de « Super comédie » est disponible là

 

Une cover de The Weeknd pour Bosum!

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Bosum, c’est le projet dreampop du chanteur/compositeur Tom Verbeeck. Sa première série de singles a généré de 200K de streams. Ces singles ont été diffusés sur de nombreuses stations de radio nationales et régionales.

Lors du confinement, Tom s'est retiré dans sa ville natale, entourée de vastes champs verdoyants, pour se concentrer sur l’écriture de nouveaux textes. Au cours d’une nuit blanche, il a empoigné sa guitare acoustique et s'est mis à fredonner les paroles de « Blinding Lights ». Dans la foulée, il enregistrait la cover de “The Weekend” dans sa chambre (sa version doublée d’un clip est dispo ici).

On retrouve les mêmes ingrédients dans cette version que dans ses singles précédents. Des voix rêveuses immergées dans un instrumental de guitares douces, de synthés flottants et d’un beat très lo-fi.

On y décèle les influences de Ben Howard, Ariel Pink, Wild Nothing, Skinshape, Beach House et Boards of Canada.

Le mixing et le mastering ont été réalisés avec l’aide de Tom Stokx.

Tout ce dont elle désire est là…

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Dernière signature en date du label satellite de Flying Lotus, Brainfeeder, Genevieve Artadi –moitié du duo Knower avec Louis Cole et figure de la scène DIY de Los Angeles– a publié « Dizzy Strange Summer », son deuxième LP, le 17 juillet dernier.

Tour à tour mordant ou mélancolique, cet opus navigue entre pop, musique d'avant-garde et psychédélisme et reflète son époque, Artadi parvient ainsi à se forger une place à part dans le paysage si riche de la musique californienne du 21ème siècle.

Le clip de « All I want for now” est disponible là

L’apocalypse selon Wolf City…

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« Early Warning Signs of the Apocalypse », septième album de Wolf City, vient de paraître sous une version remasterisée sur Bandcamp et bientôt sur le label Fifth Section (ainsi que sur toutes les plateformes de streaming) avec un son enfin à sa hauteur.

Incorporant des éléments empruntés au hip-hop, à la trap et aux musiques traditionnelles du monde dans sa mixture noise rock, cet elpee se veut résolument moderne et inscrit dans son époque.

L’album est en écoute ici

 

Silly Boy Blue, à nouveau elle !

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Empruntant son patronyme à une chanson de David Bowie, l'ex-chanteuse du groupe Pégase, Ana Benabdelkarim, partage avec lui un goût prononcé pour le risque et une envie viscérale de bousculer les conventions et les codes.

Mêlant voix envoûtante et rythmiques aériennes à sa plume intime et charnelle "Hi, It's Me Again" est une invitation à plonger dans un univers pop, teinté de romantisme noir. Celui de Silly Boy Blue.

« Hi, it’s me again » est à découvrir ici 

Des nouvelles perspectives, mais aussi des avatars, pour Laura Perrudin

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Chanteuse, harpiste, compositrice, productrice et autrice, Laura Perrudin publiera son troisième album, « Perspective & Avatars », le 9 octobre prochain.

Ce disque, aussi original que conceptuel, recèle douze chansons qui bénéficient de collaborations prestigieuses : Philippe Katerine, Mélissa Laveaux, Becca Stevens, Emel Mathlouthi, Ian Chang (Son Lux, Moses Sumney)… Il s’appuie sur un concept d'écriture où chaque chanson est un personnage, un avatar.

Avec son nouvel album, Laura Perrudin creuse le sillon d’une pop, de plus en plus soul, électrique et dansante. Sa poésie franche et sans détour dessine un jeu de rôles, de points de vue et de masques.

Caméra subjective au poing, Laura Perrudin raconte les considérations existentielles et les obsessions d'un loup, d'un nuage, d'une chanson, d'une enquête de satisfaction ou encore d'une sorcière s'apprêtant à être brulée vive.

Pour tourner le clip de « The W Word », la chanteuse Becca Stevens a été invitée. Un titre qui évoque les hérésies et les violences faites aux femmes.

Pour découvrir cette vidéo, c’est là 

Zéro(s) pointé(s) pour Declan McKenna

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Declan McKenna s’est d’abord fait connaitre en 2015, à l’âge de 16 ans, auprès d’un public informé et curieux, en proposant des chansons pop engagées (« Brazil », « Paracetamol », « Isombard ») se démarquant délibérément du répertoire langoureux ou mièvre de certains jeunes auteurs-compositeurs.

Declan a en effet choisi de traiter une myriade de sujets pour le moins brûlants qui suscitent la consternation des gens de sa génération, en leur donnant littéralement un puissant coup de fouet. Il s’inscrit ainsi dans la lignée de cette minorité de jeunes artistes brillants et avertis qui constate les dégâts et les effets destructeurs pour sa génération de la politique menée par les responsables actuels.

L’album "Zeros" est paru ce 4 septembre 2020.

« Daniel, You're Still a Child », extrait de cet opus est disponible ici

Ça ne saurait tarder pour Noé Preszow !

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Il y quelques mois, Noé Preszow publiait « À nous », comme une carte de visite. À nous qui, comme lui, avons du mal à trouver notre place, à nous positionner, Noé Preszow (prononcer Prèchof), envisage un monde où solitude et solidarité cohabitent, se complètent, et ou le ‘nous’ prend la place du ‘je’. Il était temps.

Plusieurs millions de streams, des passages radio nombreux et toujours en croissance, des invitations sur les plateaux des médias belges et français. Une place qui se dessine pour cet artiste qui détonne.

En ce début septembre, Noé Preszow a dévoilé son premier Ep, « Ça ne saurait tarder ». Il y est question d’amitié, qu’il s’agisse de l’impossibilité d’une fête (« Que tout s’danse ») ou que le dialogue soit rompu (« Je te parle encore »). Quatre titres urgents et intenses, aussi impudiques que généreux.

Quatre titres et déjà un appel d’air. Il y a longtemps que l’on n’avait entendu de tels mots dans un hymne pop.

Le clip de « A nous » est disponible là

Balance ta babouche sur ta petite terre…

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Sa casquette vissée sur la tête, sa gouaille et ses bons mots, ses slogans comme autant de refrains, les mélodies chantantes qu’il partage avec ses ami.es saltimbanques, HK ne se lasse pas de cette étiquette qui lui colle à la peau, celle d’un poète social qui aime s’afficher aux côtés des gens qui luttent, pour eux-mêmes, pour les autres, ou pour une certaine vision du monde : solidaire, juste et fraternelle. Tel est son monde, tel est son univers, là où il se sent bien, là où il pense que sa musique est à la fois comprise et utile.

Son nouvel opus, « Petite Terre », sortira le 18 septembre. Ce sera déjà son septième. HK et ses saltimbanques nous proposent d’embarquer au sein de leur camionnette nomade, remplie d’instruments venus des quatre coins du monde, de sacs d’utopies en vrac, de poudre étoiles, d’histoires de révoltes et d’espoir et... de sourires qui chantent.

Un album world à la française aux accents chtis, occitans, créoles, bretons ou encore berbères ; dans lequel on retrouve toujours le même amour des mots qui s’envolent, des mélodies nomades et des rythmes dansants. Un voyage musical qui commence au cœur de nos terroirs pour nous inviter aussitôt à nous ouvrir sur le monde et à le parcourir en chansons. Un album nous parlant de Nous aujourd’hui, et de ces lendemains joyeusement solidaires auxquels on rêve encore, obstinément.

Un elpee qu’ils seront heureux de faire vivre sur scène, dès l’automne 2020 si les conditions sanitaires le permettent. Car la scène, comme aime souvent à le répéter HK, ‘C’est l’endroit où l’on se sent vivants, cet instant partagé sans filets ni faux-semblants duquel on ne peut pas se défiler, ce moment de vérité que l’on attend chaque soir avec un mélange de fébrilité, d’angoisse, d’envie, d’impatience et d’excitation’.

Il suffit d’avoir partagé un jour un de leur concert pour savoir à quel point leur musique est entraînante. La scène est leur jardin sans l’ombre d’un doute : ils s’y amusent, ils nous entraînent, ils nous embarquent, nous interpellent, nous font danser, rire et pleurer... Des rêves et des révoltes en partages, des sourires et des yeux qui brillent, un peu tout cela à la fois, du premier mot à la dernière note.

‘La Terre est si petite et nos rêves si grands... il y a mille et une façons de s’y croiser avec ou sans hasard : un mot, un murmure, une mélodie chantonnée au petit matin, un slogan scandé un jour de manif, un air de grand soir qui donne envie de danser à la belle étoile, mais tout autant, c’est drôle, un clip sur la toile, un poème d’Aragon ou de Prévert mis en musique, un CD qui traine dans la voiture ou le camion, un concert où on se sent vivants, ensemble, enfin ! une jam dans un petit bar au fin fond d’une contrée que l’on croyait perdue... On s’y retrouve ! A très bientôt !’

Le clip de « Balance ta babouche » est disponible ici

L’endroit rêvé de Barnill Brothers…

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Barnill Brothers est un duo responsable d’une musique folk. Il appartient d’ailleurs à un nouveau mouvement qui implique également et notamment Winter Woods, Eli Goffa ou encore Coline Hill.

Après avoir accordé plusieurs concerts cet été (malgré tout), dont un sold out, le duo bruxellois vient de graver un nouveau single.

Tout au long de « Reverie », les harmonies vocales de Barnill Brothers sont vêtues d’une légère robe d’été. Ce titre enjoué, extrait de son nouvel album, « A Better Place », donne spontanément envie de se relaxer, de claquer des doigts et de s’échapper un instant en amoureux.

Ce titre est à découvrir ici