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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Entre confinement et violences conjugales ...

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Un clip en forme de court-métrage réalisé par Bruno Merle explore de façon onirique le trouble de la violence dans l’amour. Pendant le confinement, les associations ont observé une terrible aggravation des violences conjugales et domestiques.

Ruppert Pupkin et Bruno Merle ont créé ce film pendant le confinement, en réaction à ce tragique constat.

Une femme marche d’un pas décidé. Où se rend-elle ? Où s’enfuit-elle ? Elle perd bientôt son chemin, ses repères et sa mémoire.

Trouvant dans son sac un téléphone dont elle ne connaît plus le code, une adresse qui est sans doute la sienne et des clés, elle entre dans une maison qu’elle semble découvrir pour la première fois et qu’elle cherche à reconnaître.

L’histoire d’amour qui se déroule dans la chanson « T’en as plus pour longtemps » est peut-être à double tranchant.

Prise dans la boucle obsessionnelle de sa mémoire, elle se love dans le costume de l’homme qu’elle pense avoir aimé, et exhume la violence enfouie d’une relation amoureuse qui aurait trouvé une issue tragique dans un meurtre hypothétique dont elle serait l’actrice.

Cherchant la vérité dans les miroirs, la meurtrière prise dans une spirale hypnotique a peut-être inventé toute cette histoire, ou simplement inversé les rôles le temps d’une chanson…

« Dans ma peau », on ne tue jamais par amour mêle une version live de la chanson « Dans ma peau » de Ruppert Pupkin, enregistrée le 4 mars au Grillen, avec le musicien Benoit Perraudeau et la version de l’album "Digital After Love" de Ruppert Pupkin sorti en 2019 chez Actes Sud Musicales, arrangée avec Pygmy Johnson. (Dans ma peau @flushing - track 4)

On retrouve Ruppert Pupkin, Bruno Merle et Pygmy Johnson le 15 juillet 2020 au cinéma dans le Film ‘Felicità’ de Bruno Merle, avec Pio Marmaï, Rita Merle et Camille Rutherford.

Ruppert Pupkin et Pygmy Johnson ont composé la chanson “An average girl” (disponible sur toutes les plateformes) pour le deuxième long métrage du réalisateur, qui raconte la vie d’une famille hors-normes.

C’est au cours d’une nuit mouvementée que Tommy (Rita Merle), la jeune héroïne de ‘Felicità’, et son père (Pio Marmaï) croisent dans un bar une chanteuse (Ruppert Pupkin) qui fait danser la foule depuis son fauteuil roulant.

A découvrir ici

Le côté éphémère de la vie dépeint par Elysian Fields

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Tout au long du précédent opus, « Pink Air », Elysian Fields explorait le moment présent, celui de la crise existentielle. Celui-ci se porte des siècles dans le passé et sur des terres lointaines.

« Transience of Life », album concept tiré du vénérable roman chinois ‘Dream of the Red Chamber’, place l’auditeur dans un paysage onirique à l’atmosphère électro-acoustique, ponctuée du rock noir mélodique caractéristique du groupe.

Les morceaux dépeignent les scènes hantées d’un conte de fées abordant le destin et la perte. C’est aussi un document social dont les thèmes du bouleversement et de la perte d’autonomie résonnent encore à notre époque.

Le roman du 18ème siècle de l’auteur Cao Xueqin, peu connu aujourd’hui des lecteurs de l’Ouest, est une épopée nationale, qui, dans la littérature chinoise, tient un rôle comparable à celui de Shakespeare dans le monde occidental. Son intrigue basée sur un couple de jeunes aristocrates dont la relation amoureuse est condamnée ne peut d’ailleurs que faire penser à Roméo et Juliette. En dépit de cette ressemblance, ‘Dream of the Red Chamber’ est bien plus singulier dans ces thématiques. Sexualité, servitude, pouvoir, destin et surnaturel s’écharpent dans un environnement doublement étranger : parce qu’il est aux confins du monde et parce qu’on car on y voyage dans un temps ou le déclin de la dynastie Qing était réel.

Le metteur en scène Jim Findlay a demandé à Jennifer Charles et Oren Bloedow de composer une musique inspirée des poèmes que Cao Xueqin a écrits pour son roman. Alors que le duo new-yorkais travaillait sur ce projet, il s’est rendu compte de la proximité de celui-ci avec sa propre esthétique. L’humeur naïve et les thèmes de l’amour, de la désillusion, du souci et du chagrin se marient parfaitement avec la sensibilité du groupe. L’idée de la fugacité de toutes choses est depuis longtemps un sujet central dans l’œuvre d’Elysian Fields, et, dans ces vers anciens, le groupe a trouvé l’âme sœur.

Après avoir terminé cette collaboration, Jennifer et Oren ont décidé de continuer leur travail sur d’autres poèmes de Xueqin pour le plaisir. Par la suite, ils ont invité le poète Lu Chen a co-écrire une chanson. Un dernier morceau a été trouvé dans l’œuvre de Warren Zevon, dont le titre « Indifference of Heaven » semble presque tiré des mêmes pages. Le producteur et collaborateur de longue date d’Elysian Fields, Thomas Bartlett, a piloté les sessions d’enregistrement, incorporant brillamment les performances du batteur Sam Levin et du virtuose de Piri, Saengkwang Gamin Kang.

“An Outsider Undeserving Of Love” est à découvrir là

Un clip à manger tout cru…

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En tirage limité pour le Disquaire Day (20 juin 2020), "Petit Orang-outan", clip bien trippé de Cannibale, est un conte psychédélique qui raconte l'histoire d'un petit Orang-outan qui grandit tellement il devient gigantesque et hors de contrôle.

Il mange alors le soleil et disparaît dans la nuit

La vidéo ? C’est ici

Un disque à l’effet anxiolytique …

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Passé par A.H. Kraken, Plastobéton et surtout The Feeling Of Love, Guillaume Marietta a sorti en 2015 un premier album solo, « Basement Dreams Are The Bedroom Cream », collection de chansons bricolées sur un magnéto 4 pistes. Un de ces disques de chambre fermée à double tour au fond d’une maison sans adresse, comme on pensait seuls Syd Barrett ou John Frusciante –références un rien secouées, mais clairement identifiées– capables d’en réaliser.

C’est à partir du deuxième album que les repères se perdent. Parti enregistrer à Los Angeles avec Chris Cohen, Marietta en revient avec La Passagère, disque magnétique et luxuriant, genre de « Berlin » aux fenêtres grandes ouvertes ou de « The Idiot » baigné de soleil, alternant fouet et caresse avec une élégante désinvolture, jonglant hardiment entre le rock le plus exigeant et la chanson la plus engageante.

Sur ce disque, Marietta gagne une profondeur et une complexité inouïes mais perd une partie de son public, dérouté par cette sortie de route volontaire. De là, difficile d’envisager la suite.

Réalisé seul, comme le premier, mais cette fois à l’aide des logiciels de MAO crackés, « Prazepam St. » est un disque à la fois plus dense et plus simple à appréhender que les précédents, mais surtout plus ludique. C’est aussi, plus involontairement une synthèse. On y retrouve ainsi le côté artisanal du premier album, celui plus flamboyant et ambitieux du deuxième, mais aussi des traces des irruptions stridentes d’AH Kraken, des grandes embardées cosmiques de Feeling Of Love ou du groove magouilleur de Funk Police. Au-delà de ces références personnelles, Marietta y a jouté ses influences adolescentes dans lesquelles il s’est replongé durant l’enregistrement : Sonic Youth, Beck, Nirvana, les Beastie Boys, mais aussi Jim O’Rourke ou David Pajo. Le titre « Pajo » adresse un clin d’œil au guitariste de Slint dont le projet solo Papa M a beaucoup marqué Guillaume.

C’est aussi un disque sombre et troublé, porté par son titre, référence à un anxiolytique utilisé dans le traitement de la dépression.

Comme le montrent “Dmpa”, molécule utilisée comme castrateur chimique sur les délinquants sexuels américains, transformée ici en folk song cabossée écrasée par les samples, les boîtes à rythmes et les breaks d’outre-espace. Ou “Aluminium”, élément solide et brillant mais hautement nocif, à l’image de la ballade incandescente truffée de synthés grondants, qui ouvre l’album. Pas un choix tout à fait innocent : ‘L’aluminium reflète assez bien notre capacité à accepter toutes les choses merdiques qu’on nous présente comme étant nécessaires à notre quotidien, conclut Marietta. On est les champions pour toujours faire l’inverse de ce qui est bon pour nous’. Comme par exemple de passer à côté de Marietta aujourd’hui pour se morfondre en éloges dans 20 ou 30 ans.

Il est là. Profitez-en.

« Prazepam Street » est en écoute ici

Les esquives des Chiens de Faïence…

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Formé en 2014 par Boris Cuisinier et Harmonie Aupetit (guitare, basse, chant), rapidement rejoints par Malo Vannet (batterie), Chiens de Faïence débute en publiant plusieurs albums de démos sur Bandcamp.

Pour chacun des membres, c’est alors une toute première expérience musicale, et ces premiers essais sont autant l’occasion d’apprendre, que d’affirmer un style où la spontanéité est fondamentale.

Le trio s’approprie les sonorités héritées des scènes lo fi et fauchées, invoquant des artistes comme Beat Happening, The Clean, les Moldy Peaches, Daniel Johnston ou Younolovebunny, dont ils admirent autant l’intransigeance que la candeur.

En 2017, Chiens de Faïence concrétise ces années de tâtonnement en publiant un premier album, « No Reason », (Hellzapoppin Rds et Royal Calin Rds), enregistré et mixé par Jaromil Sabor, dans le salon du groupe. Leur pop y gagne en clarté et s’étoffe d'arrangements bricolés (flûte, clavier jouets, etc.).

Par la suite le trio joue régulièrement sur scène, partage l’affiche avec des groupes locaux comme internationaux, ouvrant notamment pour leur héros Calvin Johnson en mai 2019 à Mains d’Œuvres.

Ils décident d’enregistrer et de produire seuls leur second disque Fail & Foil, chez eux, à Nanterre. Ce passage aux manettes leur permet d'atteindre un équilibre précieux : la production des morceaux s'intègre directement dans leur composition. Le recueil de ces 14 titres reflète les horizons éclectiques du groupe : du chant en français, en anglais, des balades intimistes, des pop songs à l'évidence rare secouées par une dissonance entêtante, les compositions font écho aux moments quotidiens qui parcourent le lieu où il est enregistré.

Masterisé par l’australien Mikey Young (Eddy Current Suppression Ring, Total Control), « Fail & Foil » paraîtra le 11 septembre 2020, en K7 chez Howlin’Banana Records et Hellzapoppin Records, ainsi qu’en CD chez le tout nouveau label Safe In The Rain.

En attendant, un extrait est disponible ici

Hoops, il est tombé en arrière…

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Démarré comme un groupe de noise ambient solo, Hoops s'est rapidement mué en une jolie promesse pop et ensoleillée.

Désormais quatuor, ce groupe originaire de l’Indiana a signé chez Fat Possum, preuve qu'on peut faire rêver simplement, tout en restant hyper ambitieux dans l’écriture.

« Fall Back » est à découvrir ici

Un Elefan, ça trompe énormément !

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Un an après la sortie de son premier clip d’animation, Elefan retrouve le réalisateur Pierre Watteyne pour développer l’univers de son nouvel EP « Origin » dans une nouvelle création.

Entouré de cinq autres jeunes talents issus de La Cambre, ils créent Aïe Aïe Animation pour travailler sur ce projet audacieux. Le clip de « Pavement » est la première réalisation du collectif et confirme la symbiose avec l’esthétique d'Elefan.

Pour rappel Elefan est un duo bruxellois réunissant Lionel Polis, pianiste, compositeur de musique à l'image et Brieuc Angenot multi-instrumentiste qui a notamment accompagné Angèle et Halehan. Le projet est signé sur le label allemand Connaisseur et combine les instruments acoustiques et classiques avec l'électronique.

Pierre Watteyne est sorti de La Cambre en juin 2019 avec le film "L'Ecume de la Ville", diffusé dans différents festivals européens, travaille désormais en tant que Lead Assistant Animateur sur un long-métrage pour Walking The Dog, studio d'animation situé à Bruxelles.

Tout fraîchement sorti le clip est disponible ici

L’empathie d’Amen Viana

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Originaire du Togo, Amen Viana fusionne un peu tous les styles. Disciple du blues, du jazz, du rock et des sonorités africaines, c'est en puisant dans ces différents genres que l’artiste a trouvé sa voie.

Très demandé, il a collaboré a plus d'une centaine d'albums, et sorti cinq disques sous son nom. Chanté en Mina (dialecte du sud du Togo), « Brother » est un extrait de « The Afrocanalyst », nouvel album en préparation.

Chez Amen Diana, des mélodies envoûtantes se déclinent sur des textes à la fois incisifs et intimistes. Apôtre d'une nouvelle ‘pop music’ africaine acoustique imprégnée de rock, certains pourront y voir un parallèle à la musique de Keziah Jones, qu'il a invité sur son prochain album.

Son nouveau titre « Brother » parle de l'amitié et de la fraternité au sens le plus large du terme. L'autre « Brother » est un miroir dans lequel nous nous regardons. Aimer l'autre, c'est s'aimer soi-même, faire du mal à l'autre c'est se rendre malheureux soi-même. Nous avons besoin de construire le monde avec l'autre.

Pour découvrir le clip de « Brother », c’est ici

McKenna aligne les zéros…

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Declan McKenna s’est d’abord illustré en 2015, à l’âge de 16 ans, auprès d’un public informé et curieux, grâce à des chansons pop engagées (« Brazil », « Paracetamol », « Isombard ») se démarquant délibérément du répertoire langoureux ou mièvre de certains jeunes auteurs-compositeurs.

Declan fait en effet le choix de traiter d’une myriade de sujets pour le moins brûlants qui suscitent la consternation des gens de sa génération, en balançant un puissant coup de fouet.

Il s’inscrit ainsi dans la lignée de cette minorité de jeunes artistes brillants et avertis qui constate les dégâts et les effets destructeurs pour sa génération de la politique menée par les responsables actuels.

Son prochain album « Zeros » sera disponible le 21 aout 2020 chez Because Music.

A découvrir ici

Un clip « Hyper » déconfiné pour Hervé !

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Hervé dévoile le clip "Maelström", nouvel extrait de son premier album "Hyper" paru le 19 juin.

A travers ce clip, il explique son envie d’appeler à la délivrance : "Déconfiné", ‘C’était la première fois que je mettais un pied dehors. Alors j’ai scotché mon téléphone à la voiture du daron et j’ai rattrapé le temps ! Comme un besoin de vider le sac.’

Révélé par son EP « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé, originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, multiplie dans ses chansons les clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

A découvrir là