Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

logo_musiczine

Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Jon Spencer
Jon Spencer
News

Un quatre-mains sulfureux !

Écrit par

SBRBS sort un nouveau titre. Intitulé "Holding again", il s’agit d’une version piano à 4 mains de "Holding Everything That Went Wrong", un morceau extrait de son premier Ep, "By Lust & Gold", sorti en octobre 2019.

Deux pianos, quatre mains. L’un à queue et l’autre en feu. Cette session piano / voix est aussi mystique qu’elle en a l’air. SBRBS s’amuse ici autour de la dualité et de son fort pouvoir artistique.

C’est simplement la force que dégage une femme avec un homme, l’apparente distance entre la couleur et les gris, la froideur et les flammes en extrêmes attirants. Et enfin, deux mains droites et deux mains gauches, sans en retenir ce qu’en dit l’expression.

La nouvelle version de « Holding again », c’est là

 

 

AaRON fait danser JCVD

Écrit par

AaRON a réussi un joli coup de maître en persuadant notre compatriote Jean-Claude Van Damme de participer au tournage d’une vidéo qui annonce la sortie d’un nouvel album.

« Ultrarêve », qui met en scène JCVD, le nouveau clip d’AaRON, est à découvrir là

Blaubird reprend Niagara…

Écrit par

Laure Slabiak explique pourquoi le groupe a repris « Pendant que les champs brûlent » de Niagara : ‘L’idée de cette chanson est venue pendant le confinement ; cette période d’étrangeté totale, me concernant en tous cas. Une période où le ‘présent’ était étrangement très fort puisqu’on ne pouvait pas se projeter… je n’avais pas envie d’écrire ni de composer. L’important était d’être là. Juste là, disponible pour mes enfants. Recréer un quotidien rassurant pour traverser cette période. Dealer avec les inquiétudes, l’ennui, l’insécurité, trouver la confiance, prendre des nouvelles, rassurer, inventer la suite… Alors, chanter une chanson qui fasse du bien. Redessiner d’autres contours. Pas mes mots mais avec ma voix. Pas notre musique mais les arrangements d’Olivier. Notre sensibilité dans une chanson qui n’est pas à nous. Oser vibrer à nouveau. Interpréter. Pourquoi cette chanson ? Une sorte de légèreté en première écoute. Un goût de fin d’adolescence. La chanson de mes 20 ans. Une histoire d’amitié. D’amour. De rires. Mais aussi de lutte, de larmes, de feu et de pulsions. De vie, quoi !’

Le clip de « Pendant que les champs brûlent » est disponible ici

Bafang nous rend la « Mounaye » de sa pièce…

Écrit par

Une batterie, une guitare, quelques effets, deux voix, nul besoin pour Bafang de davantage d’instruments pour embarquer le public dans un voyage soumis à de fort agréables turbulences sonores.

Sur scène ou sur disque, à l’instar de son explosif 1er album, « Elektrik Makossa » (sortie automne 2020), les frères Enguerran et Lancelot, furieux pilotes de leur pirogue afro rock, nous entraînent sur les flots tumultueux d’un fleuve exubérant nous rendant témoins d’un spectacle unique qui réveille les esprits tout en faisant osciller les têtes et les corps.

Là, lorsque la puissance grasse du stoner vient se lover dans la douceur déchirante d’un blues du désert, quand les pulsations hard-rock viennent saturer l’air d’un groove aux contours world, l’étincelle peut alors se produire et transformer le cœur de ceux qui la contemplent en un magique brasier émotionnel.

L’univers de Bafang est semblable à celle d’un big bang vertigineux où l’énergie scénique et l’urgence rock de Royal Blood viendrait fusionner avec la flamboyante guitare d’Hendrix et où la chaleur du désert magnifiée par le blues de Tinariwen prendrait les festives couleurs du makossa de Manu Dibango ou du groove imparable d’Earth, Wind and Fire.

« Mounaye » est en écoute ici

Quelle résistance !

Écrit par

Acoustic Resistance est un projet initié par Julien Decoret (Joon Moon, Nouvelle Vague) et Julien Boyé (Gush, Nouvelle Vague). S'appuyant sur une large collection d'instruments accumulés au fur et à mesure des années de voyages et de tournées, le groupe propose une expression sonore répétitive, hypnotique et dansante, qui peut rappeler certaines musiques électroniques dans l'agencement et la forme. Les sujets abordés posent un regard sur le monde et son mode de fonctionnement.

Eponyme, son Ep est paru ce 19 juin. Les instruments sont issus, pour la plupart, des quatre coins du monde. Les rythmiques sont construites à l'aide du bombo (Argentine), du daff (Iran), du mridangam (Inde du Sud), de la cuica (Brésil), de le Tama (Afrique), etc...

L'harmonie est assurée par le Saz (Turquie), la guitare aux cordes en nylon, le guembri (Afrique), l'anklung (Thaïlande), la harpe, la vibraphonette, la contrebasse, la guimbarde (Amérique), le crystal baschet (France), le saxophone et le soubassophone.

L'Ep s'ouvre sur une fresque musicale (« Ride On ») très cinématographique, riche en sonorités, et doublée d’un clip à découvrir ici

 

 

Dick Annegarn, la note troublante …

Écrit par

Solaire et solo. C’est ainsi qu’on pourrait décrire le dix-huitième album studio de Dick Annegarn. Néerlandais, mais chantant en français. Un personnage insolite qui se sert de sa voix, ses textes et sa guitare, dans le plus simple appareil.

Inutile de rappeler –mais on le fera quand même ici, ne serait-ce que pour la jeune génération– les fleurons désormais historiques de la carrière savoureuse de cet huluberlu fantasque sont devenus des classiques. De "Sacré Géranium" à "Vélo vole", en passant par "Bruxelles" "Mireille", "Quelle belle vallée" et autre "Ubu", ces chansons font partie de notre patrimoine, célébrées il n'y a pas si longtemps par une pléiade d'artistes reconnaissants, de Souchon à M, de Bashung à Calogero et plus récemment, Angèle.

« Söl », renoue superbement avec la veine blues-folk loufoque que Dick le troubadour réinvente à sa manière depuis plus de quatre décennies.

Cet album nouveau, enregistré seul dans sa tanière rurale en Haute Garonne, confiné avec poules, canards et lapins.

Un disque qui salue aussi le retour du Dick prodigue dans sa maison de disques fétiche, le label tôt Ou tard.

A écouter ici

Un bel hommage au légendaire groupe de rock 70's, Blue Öyster Cult

Écrit par

Le label Ripple Music rendra prochainement hommage au légendaire groupe de rock 70's, Blue Öyster Cult, à travers un album baptisé « Dominance and Submission ». Y ont participé Steve Hanford, Mark Lanegan, Billy Anderson, Jeff Matz (High On Fire), Zeke, Mondo Generator, et bien d'autres artistes phares de la scène heavy rock internationale.

L'idée d'un elpee de reprises a été initiée par feu le batteur de Poison Idea, Steve Hanford, et Ian Watts de Ape Machine. Formé en 1967, Blue Öyster Cult est une figure de proue du rock'n'roll occulte, marquant plusieurs générations de fans de rock. Il a grave des hymnes intemporels dont "(Don't Fear) The Reaper", "Burnin' for You", "Cities on Flame with Rock and Roll" ou encore "Godzilla". Le combo new-yorkais est considéré comme une véritable référence en matière de rock seventies, au même titre que MC5, The Stooges ou Steppenwolf.

La pochette de l'album a été réalisée par Dave Snider.

Plus d’infos ici

http://www.blueoystercult.com/

Le paradigme de La Femme.

Écrit par

Après deux albums certifiés disques d'or, une Victoire de la Musique et plusieurs tournées mondiales accomplies à guichets fermés, le groupe français, désormais signé chez IDOL, confirme, à travers ce premier titre, l'ingéniosité hors-norme d’un des groupes indépendants français les plus influents du millénaire.

Grâce à « Paradigme », le groupe réinvente encore le son de La Femme, sème un peu plus le trouble sur son identité et nous plonge dans un univers nouveau dans lequel se croisent cuivres saturés, nappes synthétiques et mélodies de voix invoquant les fantômes du jazz vocal des années 30.

Tout comme cette nouvelle chanson qui définit l'univers de La Femme en 2020, le clip recèle des codes et des références issus de l'imagination débordante et sans égale du groupe.

On devine les sœurs Boswell dans un espace futuriste, un hommage aux Big Bands américains, dans une sorte d'univers figuratif à la Phantom of Paradise. La Femme nous laisse avec une image très énigmatique qui clôt la vidéo "Paradigme".

Qui sont tous ces gens assis sous l'enseigne au néon ? Que doit-on attendre de la prochaine apparition de La Femme ?

Le clip ‘Paradigme’ est à découvrir ici

Le chant des pistes selon Burger

Écrit par

Le nouveau clip de Rodolphe Burger s’intitule « Le chant des pistes ». Il s’agit du deuxième extrait d’« Environs », le 6ème album solo du compositeur, guitariste et chanteur qui militait, il y a belle lurette, au sein du groupe Kat Onoma, paru en juin dernier.

Réalisé par Léa Troulard et entièrement tourné en Bretagne, ce film chamanique met en scène Bartok et Torero, deux magnifiques chevaux chorégraphiés par Thomas Chaussebourg. Il est présenté aujourd’hui en avant-première sur le site de FIP.

« Le chant des pistes » est à écouter ici  

La face cachée de Grandgeorge…

Écrit par

Un collectif, au sein duquel milite Grandgeorge, s’était isolé pour composer ensemble, pendant trois semaines. Un projet baptisé B-Side Expérience. Un premier titre, « Ça l’fait pas » (clip là), avait été diffusé sur les réseaux sociaux.

B-Side Experience dévoile aujourd’hui “Danse avec moi”. Enregistré ‘live’ lors de la première session de ce collectif, en juillet dernier, ce morceau renvoie chacun à sa propre expérience de l’absence et du deuil. La famille B-Side y rend hommage à l’une des leurs, décédée quelques semaines avant le début de l’aventure. En outre, ce collectif a voulu répondre à sa façon au vide abyssal laissé par les mesures sanitaires et poser ensemble les bases d’un nouveau projet…

Le nouveau (et très beau) titre de B-Side Experience avec Grandgeorge, « Danse avec moi », est maintenant disponible ici.