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Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Eh oui, tout a une fin pour Aksak Maboul…

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Un single 2 titres annonce l’arrivée du double album d’Aksak Maboul, « Figures » (parution le 22 mai 2020), première véritable nouvelle sortie du mythique groupe pop expérimental depuis plusieurs décennies. Ces deux titres consittuent des variations originales, qui ne figureront pas dans l’elpee sous cette forme.

« Tout a une fin » (short version) comprend une partie chanson (dans laquelle la voix de Véronique Vincent effectue des permutations sinueuses autour des mots qui figurent dans le titre), et une section combinant instrumentation électronique, rock et orchestrale, qui s’emballe en un intense crescendo final.

« Blaue Bleistift » dévoile certains aspects plus électroniques et expérimentaux du nouvel LP, avec ses chassés-croisés de lignes mélodiques et ses collages sonores. Une sorte de cousin mystérieux et ambiant du classique « Saure Gurke » ?

« Tout a une fin » paraît également sous la forme d’une vidéo vertigineuse réalisée par l’animateur/collagiste Yoann Stehr (qui a récemment signé des capsules pour le 50e anniversaire de la maison Paul Smith).

Tout comme l’album « Figures », ces titres ont été écrits et réalisés par Marc Hollander & Véronique Vincent (respectivement fondateur d’Aksak Maboul ainsi que de Crammed Discs, et ex-chanteuse des Honeymoon Killers).

Familiarisez-vous avec cet univers ici

Un « Récif » explosif !

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Révélée par l'album « Là » et une vaste tournée qui a suivi, Marie Mifsud est de retour le 27 mars avec « Récif », nouveau chapitre explosif de la chanteuse hors norme.

« Récif », c’est la vie dans tous ses éclats. Ça pétille, ça enthousiasme, ça décape, ça envoie un bol d’air d’émotions et ça squatte même en français, sans se planquer.

Avec sa présence inouïe et sa façon d'habiter les chansons comme personne, Marie Mifsud ne cesse de nous surprendre. Timbres et couleurs s’entremêlent, scat, pop, rock, élans lyriques et intimes le tout au service de l’instant avec le public.

Inspirée par des artistes aussi divers que Camille, Björk, Leïla Martial, Carmen McRae, Nina Simone, Sanseverino, Catherine Ringer, Serge Gainsbourg, Nina Hagen, Lhasa, Beth Gibbons et bien d’autres, Marie Mifsud laisse s'entrechoquer les styles tout au long de ce disque inspiré en diable.

Enregistré par Philippe Gaillot, en mars 2019, l’elpee a été créé à quatre mains en compagnie d’Adrien Leconte, l'alter ego de Marie Mifsud.

Sur « Récif », on retrouve l'équipe de choc du précédent long playing : Marie Mifsud au chant, Adrien Leconte à la batterie, Tom Georgel au piano et clavier, Quentin Coppalle à la flûte, Victor Aubert à la basse, et sur deux titres, un invité de choix, Pierrick Pédron au saxophone.

La vidéo de « Récif » est dispo ici :

Le premier jour du reste de la nuit d’Hervé …

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Révélé par son EP « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé publiera au printemps prochain son premier album.

Originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, Hervé colore ses chansons de clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

Réalisé par le duo Ponctuation, le clip revient sur une période de la vie d’Hervé où il était homme de ménage.

On le voit errer au sein d’un hôtel, mi-Ferris Bueller de John Hughes mi-Mark Renton de Danny Boyle. Tuer l’ennui.

Drôle et attachant.

Découvrez le clip ici 

La complicité de Simon Buret et Olivier Coursier intacte !

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Des (nombreuses) certitudes circulent au sujet d’AaRON ; mais on n’en gardera qu’une : la complicité entre Simon Buret et Olivier Coursier est telle que ce groupe reste unique.

Fort d’un engouement national et d’une reconnaissance internationale amplement mérités, le tandem prend le parti de se réinventer sur chaque album et de tout donner à chaque concert. Chaque jour est une fête, et la fête qu’il prépare pour son passage à l’Ancienne Belgique le 17 novembre sera mémorable.

3 albums majeurs « Artificial Animals Riding On Neverland » (2007), « Birds in the Storm » (2010), « We Cut the Night » (2015) ; au total un demi-million d’albums vendus, plus de 300 concerts accordés d’Istanbul à New York en passant par Paris, Bruxelles et Moscou. Sans oublier qu’il a été lauréat à Copenhague d’un European Border Breaker Awards.

« Blouson Noir (feat John Malkovitch) » a été choisi pour habiller le parfum ‘L’Homme’ par YSL depuis 2017, et le clip réalisé par le groupe a été nommé au Berlin Video Music Award.

Le clip d’« Odyssée » en disponible ici 

State Of Emergency, l’album de la maturité pour Babylon Circus !

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Lors de sessions d’enregistrement de son nouvel elpee, « State Of Emergency », Babylon Circus a reçu le concours d’invités de renom comme Ben l’Oncle Soul, Sylvain Duthu (Boulevard des Airs) ou encore Barry Moore, Adil Smaali (Aywa), mais encore du Jamaïcain Cédric Myton

Noces d’argent pour le Babylon Circus qui d’ici quelques semaines fêtera son quart de siècle d’existence, et donc de présence sur scène. Car pour cette tribu originaire de Lyon, jouer a toujours été un catalyseur, la meilleure façon d’apprendre et de passer d’envies festives à quelque chose de plus puissant, d’une grande liberté d’action parfois un peu chaotique à une direction plus poétique.

La cohésion ne peut s’apprendre qu’avec la patine du temps, 25 ans est un bon âge pour entrer dans l’âge adulte ou comme l’affirme la formule consacrée celui de la maturité.

« State Of Emergency », ce sixième et nouvel essai résume les épisodes précédents de brillante manière (ska-reggae, envolées balkaniques, electro rock, chanson…) et les synthétise. Chacun y entendra ce qu’il aime, de La Mano Negra aux Négresses Vertes en passant par Shaka Ponk ou même Louise Attaque ; mais ce serait trop réducteur. The Clash ou Bob Marley sont aussi de la partie. Toujours avec une identité forte, celle du Babylon Circus, qui parvient à assumer une homogénéité dans la variété.

Si ce nouvel LP s’intitule « State Of Emergency », ce n’est pas seulement une référence au contexte politique du pays qui l’a vu naître. Comme dans la chanson éponyme co-écrite avec Barry Moore, inspirée par l’état de la planète, ces incendies sur tous les écrans, il parle aussi de l’état mental de ses auteurs, d’un besoin de créer pour sauver sa peau, pour ne pas sombrer dans la folie. Une envie irrépressible de dire ce qui le hante et d’aller le chanter sur les scènes du monde entier.

Ce qui ne tue pas rend plus fort, le Babylon Circus est de retour, plus en forme que jamais, qui plus est, au grand complet, et oui, ça va faire mal.

« Monster » est en écoute ici 

Ne vous inquiétez pas, « Tout va bien » !

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Tout Va Bien vient de débarquer, une valise pleine de nouvelles compos ! Son single, "This Is How We Say Goodbye", se niche immédiatement dans le creux de l'oreille et n'a pas l'intention d’en sortir.

La chanson se distingue d’un part, par son refrain accrocheur et contagieux, et d’autre part ses instruments à vents audacieux et ses cordes percutantes. Tout Va Bien dévoile ici son côté le plus pur. Pas de détours, pas de filtre, juste qui il est.

"This Is How We Say Goodbye" est disponible ici 

Fuck it qu’ils disaient !

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Nick Oliveri est de retour dans une forme magistrale en proposant le premier album de Mondo Generator en huit ans !

Oliveri est à l'origine de la formation punk Dwarves ; il a également participé à de nombreux projets heavy, stoner ou acoustiques aux côtés de mastodontes tels que Mark Lanegan Band, Masters of Reality, Turbonegro, Moistboyz, The Knives ou encore des Desert Sessions.

Après huit années de silence radio, les membres de cette formation reviennent nous balancer leur mélange détonnant de speed rock, punk américain et hardcore.

Et le trio californien ne fait pas dans la dentelle, puisque "Fuck It" est une virée punk et rock'n'roll à la sauce desperado moderne... qui recèle quelques surprises de taille, dont le très cinématographique "Option Four" et un morceau-titre susceptible de vous flanquer le frisson.

Le single punk'n'roll "Turboner", tiré du nouvel album est en écoute ici 

Mazzy Star

Poussière d’étoile, David Roback, le leader du duo Mazzy Star, s’est envolé(e)…

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Figure de proue de la scène Paisley Underground, qui a sévi au cours de la seconde moitié des eighties (NDR : elle a notamment donné naissance à des groupes comme Dream Syndicate, Green On Red, The Long Ryders, The Three O’ Clock, Thin White Rope et True West), David Roback est décédé ce 25 février à l’âge de 61 ans, des suites d’un cancer. C’était le fondateur des groupes Rain Parade et Opal, mais il s’est surtout illustré chez Mazzy Star, une formation dont la chanteuse, Hope Sandoval, apportait une coloration particulièrement vaporeuse à une musique inspirée par le Velvet Underground et Big Star. Après la sortie de « Among my Swan », en 1996, le band avait attendu 15 longues années, soit en 2013, avant de publier un nouvel elpee, « Seasons of your day ». Au cours de cette période, tant Sandoval que Roback se sont surtout concentrés sur des projets personnels. On attribue à Mazzy Star, la paternité de la dream pop. Des exemples ? Le plus psyché « Fade into you », son plus gros succès, « Blue flower ». un judicieusement intitulé « California », puisque le combo était issu de Los Angeles, et « Into dust »… mais une poussière d’étoile, qui vient de s’envoler, pour l’éternité…

RIP

  

Dour festival 2020 : de nouveaux noms (update 28/02/2020)

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King Gizzard & The Lizard Wizard (AUS.), black midi (GBR.), Annabel Lee (BEL.), Black Country, New Road (GBR.), Borokov Borokov (BEL.), Boy Harsher (USA.), Cocaine Piss (BEL.), De Ambassade (NLD.), Dirty Fences (USA.), Iguana Death Cult (NLD.), Last Train (FRA.), Les Juliens (BEL.), Los Bitchos (GBR.), Milk TV (BEL.), Show Me The Body (GBR.), The K. (BEL.) et Warmduscher (GBR.) sont venus s’ajouter à la programmation.

Néo-prêtresse de la scène techno industrielle et tête pensante du collectif "Qui Embrouille Qui", AZF est l’une des 4 curateur.trice.s de la soirée d’ouverture de Dour Festival mercredi 15 juillet. Elle dévoile enfin son line-up !

AZF va tapper fort et annonce les Français.es ascendant vierge, la toute nouvelle collaboration entre Paul Seul, co-fondateur du groupe Casual Gabberz et Mathilde Fernandez à la voix lyrique et ensorcelante. Au programme également, un b2b entre Lux18 et la dernière recrue du collectif “Qui Embrouille Qui” : Nathan Zahef.

Rebekah et Manni Dee, deux artistes anglais.e.s aux sets aux sonorités techno et industrielles et aux influences early-hardcore se partageront également les platines.

Enfin, dernière confirmation sous la houlette d’AZF : Body Sushi (Randomer x VTSS) ou le fruit d’une récente collaboration entre la reine de la hard techno polonaise VTSS et le producteur londonien Randomer. Le duo Body Sushi est une invitation au voyage à bord d’un roller coaster neo-rave !

(d’après communiqué de presse)

http://www.dourfestival.eu

 

Pas si noirs que ça…

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Depuis la sortie de son premier album « Look Into The Black Mirror » en septembre 2018, Black Mirrors s'est produit dans 16 pays différents en Europe pour plus de 120 dates.

Le groupe a également remporté le prix ‘Rock & Alternatif’ aux D6bels Music Awards (RTBF). De plus, le groupe a joué dans de nombreux festivals dans toute l'Europe. Parmi ceux-ci, le très estimé festival de showcases ‘Reeperbahn Music Festival’ à Hambourg qui demeure un des moments forts de cette année.

Après cette tournée exceptionnelle, ce n'est pas sans surprise que le très reconnu festival Eurosonic Noorderslag à Groningen lui a envoyé une invitation spéciale. Il est très clair que le groupe établi à Bruxelles et mené par la charismatique et très grande chanteuse Marcella Di Troia, est déjà occupé d'écrire une histoire exceptionnelle qui est presque sans équivalent en Belgique.

Mais ce n'est pas tout ! L'espace d'un instant, Black Mirrors a laissé de côté la distorsion pour transformer quelques-unes de ses chansons plutôt Heavy Rock en véritables ballades intenses et envoûtantes. A présent, l'un des groupes de Rock belge les plus prometteur veut aller plus loin en sortant deux singles acoustiques accompagné de clips vidéo.

Le concept derrière le texte de “Whispering Ghost” est plus profond. Marcella nous raconte la perte d'un ami très cher à son coeur. 

L’excellente dextérité musicale des musicos et l'extraordinaire palette vocale de Marcella prouvent que Black Mirrors n'a aucunement besoin de gros amplis pour vous en mettre plein les oreilles.

Avec ces arrangements acoustiques, le groupe montre une extraordinaire musicalité, mélangé à la remarquable performance vocale de sa chanteuse Marcella.

Ces chansons vont vous donner la chair de poule sans aucun doute. Un peu plus d'un an après sa release party à l'Ancienne Belgique qui était sold out quelques mois à l'avance, Black Mirrors n'en a pas encore fini avec la fructueuse promotion de son premier opus…

"Whispering Ghost” est disponible ici