L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Le rougeoiement de DMA’s…

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Le groupe australien DMA's publiera son troisième album « The Glow », ce 24 avril 2020. Cet album a été produit par Stuart Price (The Killers, New Order, Madonna). Le power trio s’est formé en 2012 à Sydney. Tommy O'Dell en est le chanteur et frontman. Il est soutenu par deux gratteurs, Matthew Mason et Johnny Took, plus précisément à la gratte semi-acoustique. En tournée, le trio est accompagné par le guitariste rythmique Joel Flyger, le bassiste Thomas Crandles et le drummer Liam Hoskins.

Le band a gravé une belle volée de singles, et le dernier paru en 2019, « Silver » (pour le clip, c’est ici), a été bien accueilli par la critique. Il figurera sur le nouvel opus. Tout comme « Life Is a Game of Changing » (pour le clip, c’est là), un tout dernier qui vient de sortir. Fruit d’un cocktail euphorique et dansant entre instrumentation électronique et organique, qu’alimentent généreusement les guitares mélodiques, les percussions et les voix aériennes, la musique de DMA’s est particulièrement influencée par la britpop des 90’s, et notamment par The Stone Roses ainsi qu’Oasis.

https://dmasdmas.com/

https://soundcloud.com/dmasmusic

La musique, toujours en vie !

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‘Music is Alive’ réunit, sur une même plateforme, les initiatives positives pour faire face à cette situation sans précédent. Des ‘live’ et home-sessions diffusés sur les réseaux sociaux par des artistes et qui nous réconfortent.

Pour se rapprocher, se rassurer, partager et essayer de continuer à vivre la musique, ensemble.

Les artistes vous invitent dans leur cuisine ou dans leur salon, pour des sessions home-made, dont la qualité visuelle et sonore est parfois artisanale, mais qui ont toutes le mérite de créer une émotion. Ces contenus sont partagés sur ‘Music is Alive’ et restent hébergés sur les plateformes où ils ont été publiés à la source. Les artistes qui le souhaitent peuvent également soumettre une vidéo via le site.

Avant ‘tout ça’, on vibrait face à nos héro.ïne.s, les artistes se produisant ‘en vrai’, en ‘live’ ! Là, il nous faut composer à distance, jouer le jeu, avec des concerts annulés, des sorties repoussées. Composer, jouer, créer, c’est ça la clé !

Mais sans la scène, sans les corps qui s’échauffent dans des salles confidentielles ou bondées, il reste le cœur : la musique, la créativité, les sons, les images, les humeurs, ce besoin vital qu’ont les artistes de propager et de traduire leur vision du monde.

La musique, notre passion, notre baromètre, celui qui prend la température de nos envies, de nos réalités, de nos angoisses, de notre société.

https://musicisalive.org/

Même si elle est glauque, l’existence mérite d’être vécue…

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Après avoir joué plus de 60 dates en Belgique, en France, aux Pays-bas et au Québec en 2019, la révélation de l'année des Decibels Music Awards a dévoilé son premier EP ce vendredi 27 mars.

Pour accompagner cette sortie, le band a publié un clip intitulé "Vivre", un nouveau titre pour lequel il a lui-même réalisé la vidéo at home, au cours des dernières semaines.

Un titre fort qui résonne particulièrement bien avec l'actualité : "On est tous voué à vivre". 

Le clip étonnant est à voir et écouter ici

Watchoutforthegiants se méfie des géants…

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Issu de Ninove, Watchoutforthegiants est un combo rock indé qui figurait parmi les finalistes lors du dernier concours Humo's Rock Rally.

Baignant dans l’Art Pop, la musique de cette formation brasse des influences qui oscillent de Midlake à Wire.

Son premier EP devrait sortir du mois de mai. Extrait de ce disque, « Patient Zero » est en écoute ici

Pas si MOU que ça !

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MOU dévoile aujourd'hui "Katanas et kimonos", un nouvel extrait de son premier album intitulé « Bijoux d'amour ». Ce titre figure de la compilation iconique « Kitsuné Parisien ». À écouter sans modération !

"Katanas & Kimonos" constitue un hymne à l’amour et ses attraits. MOU l’illustre avec umour et poésie.

Comparant les traits de caractère à un café corsé ou expliquant qu’il faut ranger ses Katanas et kimonos afin d’éviter le combat rapproché.

Encore une fois, il nous emmène sur le terrain d’une relation, toujours avec son vocabulaire et ses imageries décalées, afin de vivre le confinement comme une réconfortante tarte à la fraise. 

« Katanas et kimonos » est en écoute ici

 

Quand il est question de nucléaire et d’holocauste ...

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BBCC dévoile "How The Fuck Did She Survive The Nuclear Holocaust ?", un nouvel extrait de l'album “Altered States of Consciousness”. L’album sortira le 12 juin via October Tone.

Le nouvel album de BangBangCockCock (BBCC), sextet aux influences multiples (de Broadcast à Talking Heads en passant par Can), est la promesse d'une virée krautrock dans un monde agité où se côtoient armes à feu, ressources humaines, adultère et sandwiches.

Un nouvel album de BBCC est aussi la promesse de concerts envoûtants, où planer sur des rythmes syncopés est possible, où danser comme si ton corps était scindé en trois est espéré.

La vidéo de “How the Fuck did she Survive to Nuclear Holocaust” est disponible ici

Et de quatre pour Romano Nervoso…

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« The Return of the Rocking Dead », le quatrième elpee studio de Romano Nervoso, a été enregistré à La Louvière, at home… Il a été produit par Moorad Agjij et mixé par Charles De Schutter.

De ses opus précédents, on retient le son rapide, percutant et punk. De « The Return of the Rocking Dead », on devra s’attendre à un son plus riche, mature et personnel rendant la musique accessible à un public plus large. C’est l’album que signor Nervoso en personne voudrait acheter.

Lors des sessions, Nervoso écoutait Marylin Manson, Marc Bolan, Lucio Battisti, Calibro 35 ou encore des B.O. de films d’horreur seventies… et cela se sent. Musicalement, c’est plus sombre et l’évolution est palpable.

Les thèmes abordés s’inspirent de la politique, de la religion, des problèmes sociaux.

Alors que « The Return of the Rocking Dead » continue de se servir de l’humour pour traiter de problèmes sensibles et graves, il dépasse de loin ses prédécesseurs en termes de maturité.

Après un concert sold out accordé en l'honneur de ses 10 ans en tant qu’entertainer, Romano Nervoso prendra la route pour une tournée européenne d’un mois. « The Return of the Rocking Dead » sortira le 10 avril sur le label Mottowsoundz et sera présenté au Botanique le vendredi 11 septembre.

Le clip de “Wild Boy”, mettant en scène Romano Nervoso feat. Danko Jones est disponible ici

 

Deux prénoms, deux sœurs et un nouveau titre !

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CélénaSophia, patronyme né de la fusion entre deux prénoms, est responsable d’une chanson française réaliste et urbaine.

Sophia se charge de la guitare électrique, Céléna de la gratte acoustique. Si l'une ressent une émotion, l'autre la traduit en musique. Quand l'une bouillonne, l'autre la calme. Quand l'une flanche, l'autre la redresse. Leur magnétisme vient probablement de là. Céléna et Sophia ont formé un duo puissant, deux sœurs différentes mais qui ne fonctionnent qu’ensemble.

Si leur histoire les a amenées à traverser des moments sombres, Céléna et Sophia ont toujours pris soin l'une de l'autre et la musique intrinsèquement mêlée à leur vie est devenue un secours. Ecrire, composer, jouer, font partie d'elles. Très tôt, elles ont compris, parfois malgré elles, que le temps passe trop vite et que si on a des rêves, il faut prendre les choses en main…

Elles ont alors foncé, travaillé d'arrache-pied, se sont remises en question, ont appris plusieurs instruments, le chant, la justesse, la poésie, la scène. Dans leurs épreuves, elles ont réussi à puiser l'inspiration, et la musique est devenue à la fois un endroit où panser et exprimer leurs plaies.

Céléna et Sophia ont construit leur projet durant des années ; elles sont aujourd'hui des jeunes femmes fortes. Leurs personnalités transpirent dans leur musique : pas de demi-mesure, pas de faux semblants, pas d'apparences, pas d'illusions... mais bien des moments vrais, des textes qui résonnent, des valeurs qu'elles défendent sans concession, des mots justes mais qui restent pudiques, des blessures qu'on effleure dont on ne se plaint jamais, des émotions partagées mais pas d’apitoiement. Parfois mélancoliques, leurs textes abordent l'amour, l'absence, l'espoir ou la persévérance et sonnent juste parce qu'ils s'inspirent du réel de de leurs sensations.

Elles ont aujourd'hui hâte de partager leurs mots et leur musique, avec la fougue qui donne à ce tandem musical cette poésie authentique et particulière.

« Passage secret » invoque une cachette secrète, intime et imaginaire où se réfugier avec l'être aimé quand le quotidien pèse lourd et quand on a l'impression que le monde extérieur va extrêmement vite.

Le nouveau single de CélénaSophia est à découvrir ici

The A-DAY wanted !

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The Amber Day est né de la rencontre entre 4 membres d'un précédent projet (Starving Woodchucks) et de la chanteuse Rachel Baum, originaire de Louisiane.

Cette rencontre a donné naissance à une expression sonore nourrie au folk américain, aux mélodies pop, au rock voire au post rock.

Un avant-goût ? Un premier clip intitulé "Missing Man". Et il est disponible ici

La formation envisage d’enregistrer un Ep cette année et un premier album, en 2021…

Manu Dibango

Décès du célèbre saxophoniste et légende de l'afro jazz Manu Dibango, victime du Coronavirus...

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L’illustre saxophoniste Manu Dibango est décédé ce mardi 24 mars, à l'âge de 86 ans, du coronavirus. Il s’est éteint dans un hôpital de la région parisienne. Premier musicien international à perdre la vie des suites d'une contamination au COVID 19, il était le responsable d'un des plus grands tubes planétaires de la musique world, "Soul Makossa" (NDR : certains médias le considèrent cependant comme le premier morceau disco), un morceau gravé en 1972 (NDR : il avait été immortalisé lors d’une session TV et on peut le voir ou le revoir ici). Ce n'était au départ que la face B d'un 45 tours, dont le titre-phare servait d’hymne à l'équipe nationale de football camerounaise, enregistré dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations. Repérée par le DJ new-yorkais David Mancuso, la compo a connu une multitude de variations et de recyclages. Manu Dibango avait même entamé une procédure judiciaire contre Michael Jackson pour s’en être un peu trop servi pour alimenter son « Wanna be startin'somethin' », une plage qui figure sur son elpee, "Thriller". Finalement, un accord financier sera conclu. Rihanna dans « Don’t Stop the Music » (2007) et Jennifer Lopez pour « Feelin’ So Good » (2012) se sont également largement inspirées de la chanson.

Né le 12 décembre 1933 à Douala, au Cameroun, ce musicien formé au jazz et aux rythmes tropicaux était l’un des grands ambassadeurs de la musique africaine, à travers le monde. Il est même considéré comme l’Instigateur de ce qui allait devenir la ‘World music’…

Il a côtoyé des tas de meusiens réputés en compagnie desquels il a, pour la plupart, joué. Comme Herbie Hancock, Bill Laswell, Peter Gabriel, Sinéad O’Connor, Jacques Higelin, CharlElie Couture, Tom Novembre, Dick Rivers, Nino Ferrer, Papa Wemba, Bob Marley, Stevie Wonder ou Carlos Santana ; et la liste est loin d’être exhaustive. Sa musique a été samplée comme aucun autre artiste ne l’a jamais été, et tout particulièrement dans l’univers du funk et de l’acid jazz. Il a touché à la soul (of course) au reggae, à la musique cubaine, aux sonorité urbaines contemporaines (hip-hop, électro), sans jamais oublier le jazz, fil rouge de ses 60 longues années de carrière.

Surnommé ‘Papa manu’ par ses fans ou encore ’Papa groove’, ce multi-instrumentiste (outre le saxophone, il était aussi capable de jouer du piano, du vibraphone, du marimba, de la mandoline et du balafon) était également chanteur, arrangeur et chef-d’orchestre

Enfin, on n’en oubliera pas son investissement pour plusieurs associations philanthropiques.

R.I.P.