L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

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Estelle Giordani

Estelle Giordani sème à tout vent…

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Autrice-compositrice-interprète originaire de la Haute-Savoie, Estelle Giordani avait gravé son premier elpee, « La première », fin 2019.

Elle nous revient avec un Ep intitulé « Sème ».

« Sème » c'est un éveil fougueux, libre et sensible. Une chanson française entre folk organique, pop acoustique planante et ballade éthérée.

Ecrites depuis le sol natal (la Haute-Savoie), les 5 chansons qui composent cet Ep ont germé entre racines, enfance et transmission, et toutes portent un vœu qui vibre haut.

« Sème » à la forme impérative, c’est le vœu de réveiller la terre qui dort et de voir éclore les histoires comme des promesses.

La vidéo de « Blanche princesse » est disponible là

 

Jasper Steverlinck

La guérison de Jasper Steverlinck…

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Le nouvel elpee de Jasper Steverlinck marque le retour d’un des artistes belges les plus appréciés. Six ans après son dernier opus, l’interprète nous livre un travail plus personnel que jamais. Troisième LP solo de Jasper Steverlinck, « The Healing » vient de paraître. Cet essai est d’ores et déjà à considérer comme un tournant dans sa carrière.

Pour cet album, l’artiste s’est associé avec le producteur suisse Tom Oehler. Sur ces treize nouveaux titres, Jasper Steverlinck se confie sur le processus de guérison qu’il a traversé ces dernières années. L'auteur relate un périple fait d’introspection, d'évolution personnelle et, à la fin, de libération. L’interprète plonge dans son for intérieur, de « Nashville Tears », morceau empreint de sincérité, à « Till We Meet Again », titre final teinté d’espoir.

Pour les concerts live de « The Healing », Jasper Steverlinck opte pour un changement radical d'approche. La tournée de « Night Prayer » avait été créée sous le signe de l’intimité. Cette fois, l’artiste mise sur un spectacle dynamique et sur le mariage parfait entre des moments intimes et des passages grandioses.

Inspiré par la nature hypnotique du travail de Nick Cave, il a conçu un concert composé de contrastes. Silence et explosion, intimité et puissance musicale. Tout est opposition. Pour y parvenir, l’interprète s’est entouré d’un groupe éclectique. Citons bien sûr son compagnon musical habituel, Valentijn Elsen, virtuose du piano, rejoint ici par une volée de nouveaux musiciens triés sur le volet.

Grâce à une loop station, Jasper Steverlinck ajoute une dimension supplémentaire à l’œuvre. Il crée, en live, des arrangements multivocaux qui viennent sublimer son talent vocal.

« The Healing » est la suite logique du long playing, devenu disque d’or, « Night Prayer » de 2018, lequel a débouché sur une tournée réussie de plus de 200 dates, pour le bonheur de 70 000 spectateurs.

« The Healing » (NPO Radio 2) est à découvrir, en ‘live’, ici

 

 

Thomas Fersen

Thomas Fersen a choisi sa reine…

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Trente-et-un an après son premier album paru chez tôt Ou tard, Thomas Fersen revient avec un nouvel album où il revisite ses morceaux emblématiques, accompagné par le trio SR9.

Thomas Fersen dévoilera, le 28 février 2025, « Le choix de la reine », dans lequel il réinvente ses compos emblématiques en collaboration avec l’ensemble de percussions TrioSR9. Cet opus conjugue son univers poétique et l’inventivité sonore d’instruments tels que le marimba, le vibraphone, le glockenspiel et le piano préparé.

Sous la direction de Clément Ducol (Vincent Delerm, Camille, Vianney...), arrangeur et réalisateur, l'elpee offre un éclairage nouveau à des titres incontournables, renforçant leur dimension fantastique et théâtrale.

Ces réinterprétations font écho aux vers de ‘Dieu sur Terre’ (2023, L’Iconoclaste), premier roman poétique de Thomas Fersen, et traduisent une quête d’intemporalité où le mot, le silence et le geste se mêlent aux vibrations des instruments.

Le trio SR9 insuffle une modernité singulière, tout en soulignant l'étrangeté et l'irréalité des personnages chers à l’artiste. Chaque son crée un espace vivant, amplifiant les ombres de ce répertoire avec une subtilité qui invite à la contemplation.

Une série de concerts permettra de découvrir ce nouvel univers en live. Thomas Fersen propose une expérience où l’invisible se dévoile, porté par la puissance des mots et la résonance des lames de bois et de métal.

La vidéo de « Blasé » est disponible là

 

SOKY

La prise de SOKY…

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Auteure/compositrice/interprète, SOKY cofonde le groupe électropop M/A en 2015.

Son Ep, « Fight », sorti en 2017, et son album « Forty After Eighties », en 2020, rencontrent un bel accueil auprès des médias ; et les clips, « Wonderful Life », « The Clones » et « Dance for Me » cumulent près de 60 000 vues.

En 2022, elle démarre un nouveau projet en duo baptisé DELICATE.

Invité par le DJ Italien Wender à participer à son nouvel album, DELICATE lui propose 2 titres, « All Together » et « Soleil de Minuit », dont ils sont auteurs et interprètes.

Ces 2 morceaux sont choisis par Wender pour figurer sur son elpee, « Stories », paru en 2021.

Le long playing « Stories » de Wender se classe #1 du top iTunes Dance Italia à sa sortie, devant celui de David Guetta.

En 2023, DELICATE sort un nouveau single « La Main Jaune », dont le clip roller disco réalisé par ATEMI Productions, est diffusé sur MTV.

À la suite de ces 2 aventures aussi riches que fructueuses, SOKY a besoin de se recentrer et de voyager dans la musique autrement.

Après différentes phases exploratoires et expérimentales, SOKY décide de sortir son premier Ep solo en 2025.

Influencée par Björk, Jeanne Added, Etienne Daho, Portishead, Vivaldi, Agnès Obel, Weval, Erik Satie, Kings of Leon ou encore Junior Boys, elle nous livre 4 titres électropop en français et un remix.

On retrouve Joachim Olaya du Collectif Scale au mix (Chloé, Carl Craig, Bachar Khalifé, ...) et Sébastien Lorho du studio Near Deaf Experience au mastering (Shaka Ponk, Thomas Fersen, Amelia Warner, ...)

Sur ce premier Ep intitulé « Tenir », elle aborde des thématiques très personnelles telles que la persévérance et l’accomplissement (« Tenir »), le rapport au corps (« Rien de Pire »), la féminité sauvage (« Mangeuse d’oiseaux ») ou encore la sidération et notre lien à la Nature (« Béton Pacotille »).

Béton Pacotille à écouter ici

Charles

Le Sabotage de Charles…

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Après un premier Ep et un premier album remarqués, manifestes de son fascinant univers dark-pop alternatif, Charles revient avec une esthétique punk et pourpre pour présenter un projet audacieux qui la voit, pour la toute première fois, raconter ses histoires captivantes en français. Un nouvel Ep baptisé « Sabotage », et qui s’érige comme le récit initiatique chaotique et formateur d’une nouvelle femme forte, nourrie par les expériences et les mélodrames de sa petite vingtaine, qui fait enfin éclater sa bulle pour la faire sauter à nos visages et à nos cœurs.

La grande nouveauté de cet Ep réside dans une collection de morceaux entièrement déclinés dans les deux langues, en français et en anglais. Un défi fou et laborieux, mais surtout un exercice formateur pour celle qui a toujours douté de ses capacités dans sa langue maternelle.

D’abord pensés en anglais, les cinq titres ont été réécrits en français par la suite, en restant fidèles au sujet initial pour certains, et en revisitant la trame pour d’autres, comme sur « Miroir » et « Red Light », qui partagent les mêmes bases mais se séparent là où l’un parle de cette addiction à la fête, et l’autre d’une addiction plus précise aux opioïdes.

Pour Charles, le choix de la langue a toujours été purement affinitaire, et l’introduction du français sur « Sabotage » découle surtout d’une envie d’explorer d’autres horizons. Loin du mythe selon lequel on traduit plus facilement ses secrets dans une langue étrangère, Charles affronte ses vices et ses histoires avec la même hargne, dans la langue de Molière. En témoignent ses textes forts et importants sur les abus psychologiques (sur l’électrisant « Inner Peace » / « silence ») ou l’addiction à la drogue (« Marble » / « le marbre »), vibrants de sincérité, qu’importe la langue dans laquelle on les écoute.

Gravas

Les couleurs de Gravas…

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Aurélie Gravas est une chanteuse obsédée par la peinture. Et c’est aussi une peintre envoûtée par la musique. Elle transforme les visions hallucinées de ses toiles en chansons, chaque morceau en tableau, et chaque mot en une couleur.

Françoise Vidick, batteuse chanteuse (Joy, dEUS, Zap Mama) est sa sœur, sa voix et ses rythmes du cœur. Une langue siamoise est née de leurs voix entremêlées. Marc A. Huyghens, guitariste chanteur (ex-leader de Venus, Joy) est son frère pigment, délicat ou radical.

Trio rock folk minimaliste belge, Gravas déploie les visions hallucinées de grands espaces libérateurs et de mondes intimistes et privés, perçus à travers le trou d’une serrure. La musique évolue entre lentes ascensions souterraines et chevauchées oniriques, avec l’intimité et la puissance qui nait de la formule magique en rock, le trio.

En 13 titres, ce premier elpee s’ouvre sur la description d’un dernier instant vécu sur terre et de l’imminence d’une catastrophe (« I’m on Earth »), et se termine par la douceur ambiguë d’un amour sororal et serein (« Sisters »).

Entre deux, on y croise des femmes-lionnes qui vagabondent dans des prairies fluorescentes, des chiens de traîneau qui emportent les derniers trappeurs, des enfants orange qui vivent les yeux clos, des drames qui se changent en du velours, des vieilles femmes qui chantent au bord des falaises. Les maîtres du temps sont maudits et les lois sont écrites par des femmes…

Le clip de « Is it the Moon » est disponible là

Bienvenue dans le monde halluciné de Gravas !

 

Les Volcans Dorment

Les "Monstruations", de lorsque Les Volcans Dorment

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Le collectif post-rock féministe Lorsque les volcans dorment, réunit des membres de Bank Myna et de Skinsitive. Pour inaugurer cette nouvelle étape, le groupe dévoile un clip à la fois crépusculaire et libérateur : "Monstruations", premier extrait de son album attendu pour le 14 mars prochain 2025 chez Voice Of The Unheard records.

Ce clip pose les bases d'une œuvre profondément intime mais qui va bien au-delà, en transformant un parcours traumatique individuel en expérience collective et militante. Réalisé par Pierre Sopor Montali, avec la complicité d'Alain Delvare dans un esprit DIY, il incarne l'essence même du groupe avec une esthétique brute et poétique, inspirée des atmosphères crépusculaires de Dario Argento et du cinéma de Julia Ducournau et Coralie Fargeat. Le texte est signé par la poétesse Sélia Louise Château.

Le premier opus de Lorsque Les Volcans Dorment est pensé comme une longue montée en puissance combinant post-rock solaire et électro-indus glacé. Chaque morceau de l'elpee est une histoire, portée par des invité∙es issu∙es de différents horizons (slam, poésie, musiques extrêmes...) Le long playing s'accompagne d'un zine imaginé et fabriqué par le collectif ; il regroupe les textes originaux des différent∙es invité∙es, assortis de collages, découpages et illustrations 100% DIY.

La vidéo de "Monstruations" est à découvrir ici

 

 

Elise Bourn

L’alliance d’Elise Bourn…

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Elise Bourn est une jeune artiste folk d'origine néo-zélandaise au talent brut.

Chanteuse et multi-instrumentiste autodidacte, elle a écrit et enregistré son premier album majoritairement depuis sa chambre d'enfance. Des chansons chaleureuses, empreintes de spiritualité et d'une rare profondeur.

Repérée très jeune par le Collectif Øpera, elle développe son projet sous le parrainage discret des réalisateurs new-yorkais Timothy Bright (Kate Davis, Grey Reverand, Lazlo Blane) et nantais Grégoire Vaillant (Abraham Fogg, Paul Colomb, Moongaï), ainsi que du batteur angevin Baptiste Brondy (Delgres, M, Jean-Louis Aubert).

En 2022, elle sort un premier single "Fire Eyes" qui sera propulsé à l'international par Curators et lui ouvrira les portes d'une première tournée en solo dans les SMAC françaises (Stereolux, Carène, Astrolabe, VIP etc.) et quelques festivals (MaMA, We will folk you, Mo Low, Heimathafen Berlin etc.).

Son premier opus, "Covenant", qui paraîtra, en avril 2025, rend hommage aux grands des années 60-70.

Composées lors du premier confinement, en 2020, les chansons de l'elpee racontent des histoires touchantes. Le son granuleux et rond des enregistrements, ainsi que la douceur et la sincérité avec lesquelles l'artiste partage ses mots, évoquent un mélange entre Adrianne Lenker et Joni Mitchell ou encore This Is The Kit fusionné avec la production sonore de Beck.

Le clip consacré à "Pickles" est à voir et écouter ici

 

Steven Wilson

Chef d'œuvre en vue: Steven Wilson dévoile son nouvel album en avant-première

C'est un événement qui fait grand bruit dans le petit monde de la musique progressive. Steven Wilson, le musicien culte, auteur-compositeur et producteur, leader de Porcupine Tree, se prépare à sortir son huitième album, “The Overview” et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est une production ambitieuse.

Cet album de quarante-deux minutes est l'œuvre la plus audacieuse de Wilson à ce jour - ce qui n'est pas peu dire, car toute son œuvre est innovante. Dans cet album écrit, produit et mixé dans son home-studio entre décembre 2023 et août 2024, Wilson élargit une fois de plus les paramètres de la musique progressive, un genre qu'il a longtemps contribué à redéfinir à travers sa carrière solo et son travail au sein de Porcupine Tree.

“The Overview” se compose de deux chansons : “Objects Outlive Us” et “The Overview”, inspirées par « l'effet de vue d'ensemble » que ressentent les astronautes lorsqu'ils regardent la Terre depuis l'espace. Dans cette œuvre unique, Wilson va puiser dans les différentes périodes de la musique moderne, du classicisme 'prog' (“Dark Side of The Moon”) aux expérimentations électroniques (ambient music, Aphex Twin), en passant par la pop 'indie'. On y retrouve donc des clins d'œil aux disques de Porcupine Tree, mais aussi au scénario de l'album The Raven That Refused To Sing, à l'électronique progressive de The Future Bites et aux références spatiales de son précédent album The Harmony Codex. Après avoir expérimenté avec différents styles au cours de sa carrière, il fait exploser les frontières et s'autorise une sorte d'anthologie sonore, une encyclopédie rétro-futuriste ouverte sur le “tout”, sur l'immensité cosmique.

Wilson est accompagné par ses musiciens habituels: Craig Blundell (batterie), Adam Holzman (claviers) et Randy McStine (guitares). Andy Partridge, de XTC, un des artistes que Steven admire le plus, a contribué aux paroles.

L'album sort le 14 mars 2025 sur Fiction Records. Pour le pré-commander, c'est ici. Pour l'album teaser, c'est là. 

Steven Wilson se produira au Cirque Royal le mercredi 7 mai à guichets fermés.

 

Pornographie Exclusive

Le duo “Pornographie Exclusive” crée l'événement à Bruxelles grâce à la première de son ciné-concert

C'est sans nul doute un des concerts de l'année qui s'est déroulé à l'Espace Magh hier soir. C'était la première belge du ciné-concert “One-Way Ticket To The Other Side”, accordé en clôture du festival “Court Mais Trash”.

Pornographie Exclusive, c'est un couple aussi bien sur scène que dans la vie, composé de Séverine Cayron et Jérôme Vandewattyne. Sa musique fait voler en éclats les frontières entre les genres musicaux, en concoctant un mélange alchimique d'influences cold-wave, goth-rock, psyché, darkwave, shoegaze, krautrock, techno et indus, le tout sublimé par une dimension cinématographique. Les deux artistes sont également actifs dans le septième art : Séverine en tant qu'actrice et Jérôme, comme réalisateur (notamment, du film ‘The Belgian Wave’). Et, cerise sur le gâteau, Séverine joue merveilleusement du violoncelle.

Hier, à Bruxelles, le duo fêtait la sortie de son premier album, gravé sur vinyle par le label Antibody, et on peut dire, sans exagérer, qu'ils ont cassé la baraque. Les chansons étaient rehaussées par la projection sur grand écran de clips réalisés par des réalisateurs différents, le tout relié par des séquences filmées par Jérôme et présentant un 'road-movie' très 'lynchéen', décalé et dystopique. Deux personnages masqués y traversaient un monde apocalyptique. “Ce sont un peu nos 'alter egos'”, a précisé Séverine Cayron lors de l'interview accordé il y a quelques semaines. “On ne sait pas qui ils sont vraiment. Tout est un peu dans un flou artistique.”

Le spectacle, époustouflant, alternait entre les moments calmes, “ambient” (“Pire que la Douleur”), les séquences psyché (“Kosmische Liebhaber”) et les envolées electro-rock les plus violentes (“Cracks”), démontrant toute l'étendue du spectre musical du duo. Un inédit, “Slander”, joué à la fin du show, avait même des accents techno-indus, évoquant par moments Nine Inch Nails. Le public fut clairement conquis, accordant une 'standing ovation' aux deux musiciens à l'issue du concert.

Une chose est sûre: hier, PE a gagné son “one-way ticket” pour le succès...

Pour regarder des extraits du ciné-concert, c'est ici.

Pour lire l'interview de Pornographie Exclusive, voir ici. 

Pour écouter l'interview en podcast de l'émission WAVES (avec, en bonus, les sélections de PE), c'est ici. 

Pour écouter et acheter l'album de PE, c'est sur le label bruxellois Antibody de Yannick Franck.

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