La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Ora Cogan
News

Tunng

Tout l’amour de Tunng…

Le nouvel album de Tunng, « Love You All Over Again », paraîtra ce 24 janvier 2025.

Le temps passe vite quand on est Tunng. Cela fait-il vraiment plus de vingt ans que la folktronica ‘païenne’ » du groupe, qui brouille les genres, est sortie pour la première fois d'un studio de l'est de Londres ? C'est certainement le cas, et de plus, janvier 2025 marquera le vingtième anniversaire de « This is Tunng... Mother's Daughter and Other Song », un premier longplayer dont les guitares acoustiques et les disquisitions poétiques sur la nature, la mythologie et la condition humaine, offertes par Sam Genders, passées au crible de rythmes fracturés et d'électronique crépitante de Mike Lindsay, autre fondateur du groupe, sonnent toujours comme un mariage postmoderne entre le rustique et le synthétique, l'archaïque et le futuriste.

Cette signature sonore vieille de 20 ans fait un retour chaleureux sur le huitième opus studio de Tunng, « Love You All Over Again », un amalgame gagnant de textures et de mélodies, d'images déconcertantes et de productions changeantes, fondé, comme le révèle Lindsay, sur une réappropriation consciente des principes premiers dela formation. ‘Je me suis replongé dans les deux premiers albums pour écouter comment nous fusionnions les genres. Au fil des ans, le son de Tunng a varié et s'est transformé, mais à la base, il y a toujours une saveur de ce que Sam et moi avons fait sur le premier album…’

Le premier single, « Didn't Know Why », est un face-à-face intrépide entre des synthés métalliques et des arpèges de guitare limpides, avec des paroles qui parlent d'un personnage familier des chansons de Tunng, Jenny. Genders donne son point de vue sur Jenn : ‘C'est très Tunng : sombre, puis chaleureux et mélancolique. Elle représentait autrefois une sorte d'idéal romantique – ‘l'élue’ - mais aujourd'hui, elle est une sorte de personne lambda - une sorte d'archétype de chacun d'entre nous !’.

« Love You All Over Again » est un long playing qui touche à l'essence même de Tunng. Lindsay résume bien la situation : ‘Pour que Tunng fonctionne, il faut qu'il soit surprenant, étrange et imprévisible, et le nouvel album a tout cela. Il s'agit pour Tunng d'être de retour, en tant que famille, en apportant l'amour à tous ceux qui ont fait partie de notre voyage pendant 20 ans’. 

La « ‘lyric vidéo’ consacrée à « Didn’t Know Why » est disponible là

 

Lazy Day

Lazy Day ouvre la porte…

Alors que la sortie de son premier album, « Open the Door », est prévue pour le 8 novembre, Lazy Day, alias Tilly Scantlebury, nous propose un nouveau single, « Getting Good », qui montre l’artiste au sommet de ses capacités, créant un indie-rock urgent et insistant, emporté par des refrains puissants.

‘La chanson parle de mon sentiment d'échec, banal mais récurrent’, explique Scantlebury. Elle ajoute : ‘Et comment je peux devenir vraiment bonne dans des comportements qui ne sont pas utiles, des habitudes qui m'empêchent de faire ce que j'ai à faire. Je ne suis pas sûre que beaucoup de gens reconnaîtraient ce genre d'évitement en moi, mais je voulais regarder en face cette tendance secrète qui est la mienne’.

‘« Open the Door » parle de possibilités et de capacités’, poursuit-elle ‘Mais « Getting Good » parle de ces moments où j'étais trop inquiète pour pousser la porte moi-même, et où il était plus facile de la garder fermée. L'écriture de la chanson m'a aidée à me recentrer sur les choses pour lesquelles je veux vraiment être bonne. Devenir bon est un processus continu, mais qui vous oblige à aller de l'avant’.

« Getting Good » est accompagné d'une vidéo, réalisée par Abi Sinclair, qui montre Scantlebury se lançant dans le monde et affrontant le quotidien, tout en reflétant les thèmes plus larges de l'opus, à savoir la vie de famille. Comme elle l'explique : ‘Les thèmes d'Open the Door sont, à bien des égards, centrés sur la maison, et je voulais que la vidéo se situe à cet endroit.’

La vidéo de « Getting Good » est disponible là

 

 

dadson

dadson : le père et le fils… manque plus que le Saint-Esprit…

Écrit par

dadson, duo de ‘dirty rock’ en circuit court. Tim Waelkens, 19 ans, le ‘son’ du duo, batterie et compos. Olivier Waelkens, le ‘dad’, guitares/chant et compos.

Un premier Ep est prévu pour le printemps 2025. Les sessions se sont déroulées sous la houlette de l'ingé-son Séraphin Hoang qui arrive à capter le son tel qu'il est : brut, basique, massif et sans artifices ! Le duo paternel/fiston a partagé un premier single/vidéo, extrait de cet Ep, « Carcass bar », et il est disponible là

 

DODE

DODE et Vicomte au Centre Culturel de Perwez ce 25 octobre 2024.

Écrit par

DODE, groupe de rock français originaire de Saint-Pierre et Miquelon, a été créé en 2009 par Eric Dodeman, chanteur, auteur et compositeur, à son retour de métropole. En s’entourant de musiciens locaux, la formation a donné naissance à son premier album –un éponyme– cette même année. Entre 2018 et 2023, plusieurs singles sont mis en ligne sur différentes plateformes, dont « Automne », « Marie » ou encore « Demain et Hier ». En attendant, le sextuor poursuit sa création et de nouvelles compositions seront bientôt disponibles.

En attendant, retrouvez-les sur la scène du Centre culturel de Perwez ce 25 octobre !

Concert Culture Box 2023 : https://www.youtube.com/watch?v=iYZT1MKQC5c&t

En première partie se produira Vicomte, un power trio lancé par d’anciens musiciens de YEL. Le projet est né à Fécamp au quai de la Vicomté, plus exactement dans un gite en front de mer. Trois titres ont vu le jour spontanément, trois chansons acoustiques aux inspirations iodées. Puis, l’idée de renouveler l’expérience créatrice dans d’autres lieux est devenue réalité au travers de voyages et de résidences tantôt bucoliques, tantôt urbaines. Le long playing s’est construit progressivement au gré des rencontres et des lieux, tous inspirants à leur manière, un voyage sonore, une expérience grisante et humainement riche.

Olivier Justin : batterie - Joris Oster : basse - Jean Christophe Van Achter : chant et guitare (Page ‘Artistes’ ici)

Réservations ici

 

Delivery

Cas de Force Majeure pour Delivery…

Quintet de garage punk, Delivery est sans aucun doute l'un des groupes les plus excitants d'Australie (Melbourne) en ce moment. Il vient d’annoncer la sortie de son deuxième album, « Force Majeure », qui sera disponible le vendredi 17 janvier 2025.

Douze titres qui s’inscrivent Melbourne dans la lignée du premier LP, « Forever Giving Handshakes », paru en 2022, déjà très prometteur. Après avoir récemment sorti le premier single de l'elpee, « Digging The Hole » (clip vidéo à voir et écouter ici, il nous en propose un second intitulé « Operating At A Loss ».

Commençant par un grondement de batterie et une basse menaçante, avant d'exploser hors des enceintes avec le genre de coup de pied punk rock new wave qui semble s'apprêter à propulser l'auditeur à travers un mur de briques, « Operating At A Loss » (clip vidéo disponible là) reçoit des points supplémentaires pour avoir réussi à faire un clin d'œil à « Shot By Both Sides » de Magazine.

« Force Majeure » est un disque vital et concis qui ravit par sa simplicité directe et son enthousiasme. Sur l'ensemble du long playing, quatre voix chantent, des murs de guitares mordent et grattent, la section rythmique s'enclenche derrière eux en parfaite synchronisation, tandis que l'auditeur s'accroche pour la vie et essaie juste de garder la main.

Bec a déclaré : ‘Nous étions vraiment conscients de la nécessité d'avoir des flux et des reflux sur cet album, de donner aux gens une pause sonore. Nous voulions mettre différentes ambiances, avoir différents chanteurs, ralentir le rythme, le rendre groovy pour qu'il ne soit pas seulement bang-bang-bang. Casser les choses était vraiment important.’

James a ajouté : ‘Nous ne sommes pas à fond à chaque seconde que l'on joue. Réduire un peu la pression fait définitivement partie de notre ADN collectif de nos jours’.

 

Être gagnant, c’est facile pour Silverbacks…

Au sein d‘un groupe, les six Irlandais de Silverbacks sont agités, impatients de passer à autre chose : 3 albums en 4 ans en sont la preuve. Mais dans leur vie personnelle, c’est le contraire. L’amitié qui les unit contribue à réduire la pression sur la musique et permet en fin de compte d'obtenir quelque chose de plus agréable à faire, et peut-être, en conséquence, de sonner plus authentiquement en tant que Silverbacks.

Les musicos ont compris certaines choses sur leur premier elpee, « Fad », sorti alors que la pandémie de Covid avait presque tout arrêté à l'été 2020. L'opus suivant, « Archive Material », a été enregistré et mixé pendant le lockdown. En conséquence, la façon dont ils ont dû l'enregistrer et le produire a mis la formation sous pression plus qu'il ne l'aurait souhaité. Le plan pour le 3ème essai était assez simple : enregistrer suivant un calendrier beaucoup plus détendu en tête. Et c'est ce qu'ils ont fait. Silverbacks a également accueilli un nouveau membre au sein du line up pendant l'enregistrement, Paul Leamy. Ce dernier a apporté une nouvelle énergie, de nouvelles idées et, comme il jouait de la basse, il a libéré beaucoup d'espace pour Emma au chant.

A l’instar de « Fad » et « Archive Material », Silverbacks a enregistré « Easy Being a Winner » sous la houlette de Daniel Fox, aux Sonic Studios de Dublin. Daniel O'Kelly ne tarit pas d'éloges sur son jeune frère : ‘Mes moments préférés en studio sont ceux où nous enregistrons Kilian à la guitare ou au piano. C'est un vrai bonheur de le voir jouer et transposer sans effort les mélodies qu'il a en tête sur un instrument.’ Peadar Kearney est l'autre guitariste de Silverbacks et joue un rôle clé dans la définition du son de la première chanson et du premier single de « Easy Being a Winner », « Selling Shovels ».

‘Beaucoup de chansons sont nouvelles, mais l'album me rappelle les moments que Kilian et moi avons passés dans le garage lorsque nous étions adolescents, à écrire des chansons ensemble et à imaginer ce que notre groupe pourrait réaliser’’, déclare Daniel. Et il ajoute : ‘Maintenant que « Easy Being a Winner » sort, je pense que je peux dire avec plus d'assurance qui nous sommes. Nous sommes un groupe de rock indépendant. Et cet album ressemble encore plus à l'indie rock que j'avais imaginé pour notre groupe il y a tant d'années’.

Il n'est donc pas surprenant que des formations comme My Bloody Valentine et Guided by Voices soient citées comme influences. Les légendes de l'indie Yo La Tengo et Mercury Rev sont également mentionnés, ainsi qu'un nom intéressant : Nick Cave. Daniel dit avoir puisé son inspiration lyrique dans son engagement vis-à-vis de la religion et de l'imagerie…

Le clip de « Selling shovels » est à voir et écouter là

Et celui de « Something I know », ici

 

 

 

Inaudible # 52 !

Écrit par

Inaudible a donc atteint son 52ème épisode, une année au cours de laquelle l’émission a programmé, sur rqc, un peu plus de 650 titres différents en y incluant, chaque semaine un oldie de la fin des 70’s des 80’s ou des 90’s (deux émissions spéciales ont été consacrées exclusivement à ces périodes au cours de l’été 2024), ainsi qu’un groupe belge ; 52 semaines au cours desquelles nous avons partagé des titres d’artistes ou de groupes prometteurs et/ou actifs sur la scène rock indé du XXIème siècle. Et ce sont 52 podcasts que vous pouvez retrouver sur le Facebook d’Inaudible ( https://www.facebook.com/profile.php?id=61553273998088 ), Spotify ( https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1 ) et Deezer ( https://www.deezer.com/fr/show/1001021432 ).

Un retour effectué après une absence de 33 ans, puisqu’à partir de 1981 et pendant 10 ans, les frangins ont animé une émission sur Radio Intérim, puis FM Tournai (2 x 5 ans), déjà baptisée ‘Inaudible’.

 

Nina Attal

Nina Attal a pris la porte dérobée…

Écrit par

La biographie de Nina Attal, guitariste, chanteuse, compositrice et auteure, dévoile une trajectoire artistique captivante s'étalant sur quinze années d'engagement, de passion et de succès. 

Son ascension débute en 2009 au Tremplin Blues Sur Seine, où ses compositions originales lui ouvrent les portes des scènes internationales, notamment au Canada et en France. Un tournant décisif se produit en 2013 lorsqu'elle partage la scène avec le groupe Chic. Cette rencontre avec le bassiste Jerry Barnes marque une nouvelle ère pour Nina, qui enregistre son deuxième album, « WHA », un opus qui allie tradition Soul et modernité.

Malgré les pressions de l'industrie, Nina Attal reste farouchement indépendante, finançant elle-même ses projets. Elle se produit sur des scènes aux quatre coins du monde, aux côtés d'icônes telles que Quincy Jones et Maceo Parker. En 2018, elle sort l'album « Jump », collaborant avec des artistes tels qu'Anaïs et Benjamin Siksou, et renforce ainsi son image d'artiste polyvalente. Après un divorce en 2019, un voyage introspectif à travers l'ouest américain lui permet de se reconnecter à ses racines musicales, notamment le blues et le rock des années 70.

Face à la pandémie de Covid-19, Nina trouve l'inspiration pour son album « Pieces Of Soul », enregistré en Normandie en 2020, un retour aux sources de ses influences musicales.

Son nouveau single, « Backdoor », est paru ce 27 septembre 2019 ; et il devrait figurer sur son nouvel opus dont la sortie est prévue pour 2025.

Il est en écoute ici et le teaser du clip est disponible là

 

 

Black Doldrums

Le magnétisme de Black Doldrums…

Le trio londonien Black Doldrums a annoncé la sortie de son deuxième elpee, « In Limerence ». Il est accompagné d'un nouveau single, « Hideaway », et d'un clip vidéo. L'album est prévu pour le début du mois de novembre.

Coproduit par Theo Verney (English Teacher, TRAAMS, Egyptian Blue), le post-punk gothique et morose de Black Doldrums est à sa plus pure et atmosphérique expression tout au long de « In Limerence » A la recherche d'un son plus propre et plus direct, tout en conservant l'intensité tourbillonnante de ses concerts, ses influences darkwave et shoegaze familières sont ici contrastées par de brillants moments de ‘goth-pop’.

La suite du premier opus « Dead Awake » (2022) reste fidèle à l'esprit de la formation tout en poussant les choses vers l'avant d'une manière qui semble intemporelle, plus significative, et apporte avec elle une nouvelle clarté et une honnêteté lyrique en approfondissant par la même occasion les thèmes du regret, de la solitude, de la confusion et de l'obsession.

Le combo (composé des membres fondateurs Kevin Goddard [guitare/chant] et Sophie Landers [batterie] ainsi que du nouveau bassiste Daniel Armstrong) déclare à propos du nouvel album : ‘Il y a un thème constant qui consiste à essayer de trouver le bonheur dans un monde moderne déroutant. À une époque de protestation, cet album est lui-même une protestation en exprimant comment se sentir dans un tel monde.’

À propos du premier single, « Hideaway », ils ajoutent : ‘C'est une chanson d'amour avec un petit quelque chose en plus. Un désir et une envie de laisser entrer quelqu'un et de lui montrer qui nous sommes vraiment à l'intérieur. En bien comme en mal, pour le meilleur comme pour le pire. Je veux que tu saches qui je suis. Maintenant que tu es à l'intérieur, tu n'aimeras peut-être pas ce que tu verras’.

Le clip consacré à « Hideway » est à voir et écouter ici

 

 

The Darkness

Les rêves sur toast de The Darkness…

Le 8ème elpee studio de The Darkness, « Dreams on Toast » paraîtra en mars 2025.

Somptueux étalage de délices sonores, « Dreams On Toast » est un plat dynamique rempli de tubes qui ne manqueront pas de faire mouche. Le single principal « The Longest Kiss », sorti depuis le 18 septembre, en est la meilleure preuve. Ce classique pop entraînant, qui tire son chapeau au génie pop des années 70 de Queen et de Paul McCartney, permet à The Darkness de danser sur des touches de piano enjouées et des licks de guitare irrésistibles.

Justin explique : ‘Misty Orchards (vergers brumeux) ! C'est le genre de paysage que j'aime. Je me suis réveillé devant un tel paysage dans la charmante ville écossaise de Nairn, dans les Highlands, le matin où j'ai trouvé l'inspiration pour les paroles de « The Longest Kiss ». J'étais vaseux enfermé dans une étreinte interminable avec ma partenaire. Il est étrange que je puisse encore chanter, mais c'est un témoignage de la résilience des êtres humains, en particulier des chanteurs.

La musique elle-même est une composition au piano, dont le refrain a été inventé par mon frère et moi-même. Les couplets ont été transposés à partir d'une chanson sur laquelle je travaille depuis des décennies dans le cadre d'une comédie musicale sur l'effondrement de l'industrie de la pêche à Lowestoft. La comédie musicale n'est pas encore terminée. Mais « The Longest Kiss » l'est. Les résultats sont stupéfiants. Nous en sommes tous très fiers’.

Non seulement « Dreams On Toast » présentera sans doute leur meilleur recueil de chansons à ce jour, mais The Darkness prendra également la route en mars prochain pour sa plus grande tournée en tête d'affiche au Royaume-Uni depuis des années, consolidant ainsi son statut de groupe de rock parmi les plus importants de Grande-Bretagne, voire du monde.

Le clip vidéo consacré à « The Longest Kiss » est disponible là

Page 60 sur 567