Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Peter Perrett

Le grand nettoyage de Peter Perrett…

Avec Perrett, on parle souvent d'un ‘deuxième avènement’, mais beaucoup moins, voire pas du tout, d'un ‘troisième avènement’. C'est pourtant ce qu'incarne « The Cleansing » le troisième elpee solo de Peter Perrett. « The Cleansing » ne se contente pas d'égaler son meilleur travail, il l'élargit. Il s’agira d’un double album ambitieux comprenant 20 chansons. Le premier single et titre d'ouverture, « I Wanna Go With Dignity » en est la preuve immédiate : trois minutes et 25 secondes serrées, agrémentées de l'humour pince-sans-rire et de l'honnêteté inquiétante de Perrett. Une nouvelle ère, donc, avec une nouvelle énergie et une nouvelle approche.

Aux côtés de ses fils Jamie (guitare / production) et Peter Jr (basse), ainsi que des membres de son groupe de scène, Perrett est assisté d'une liste d'invités de marque, dont Johnny Marr, Bobby Gillespie, Carlos O'Connell de Fontaines D.C. et Alice Go, la guitariste de Dream Wife. Les mélodies narcotiques et séduisantes de Perrett, sa voix traînante du sud de Londres et sa dynamique rock enchanteresse, s'allient désormais à un éventail plus large d'arrangements musicaux et de préoccupations lyriques. Perrett aborde entre autres les thèmes de l'art, de l'addiction, du vieillissement, des médias sociaux et des procès en sorcellerie. ‘Je sais que certains des sujets abordés sont la mort, le suicide et la dépression’, note Perrett, ‘Mais j'ai l'impression que l'album dégage une atmosphère positive, parce que j'aime évidemment reconnaître ce qui se passe autour de moi’.

"I Wanna Go With Dignity" est dédié à la regrettée Fiona H. Stevenson (alias Fay Wolftree), et ses paroles ont été en partie inspirées par feu David Cavanagh, qui ont tous deux interviewé Perrett.

‘J'ai l'impression que plus on vieillit, plus on réfléchit’, dit Perrett. ‘J'ai toujours été désinvolte dans ma façon d'aborder la vie, je ne faisais que vivre l'instant présent, mais ensuite on commence à regarder les choix que l'on a faits. Je voulais me concentrer davantage sur ce que je voulais dire. J'écris toujours sur l'amour et la condition humaine, mais peut-être avec plus de sentimentalisme et moins de cynisme abject que d'habitude. Je suis également plus concentré sur la musique’.

Grâce à "The Cleansing", la saga de Peter Perrett peut enfin, et de manière irréfutable, tourner la page sur son premier passage avec The Only Ones, l'un des groupes new wave les plus distinctifs et charismatiques, à la réputation scénique palpitante.

Pour découvrir la vidéo de "I Wanna Go With Dignity", c’est ici.

 

 

NAFT

NAFT, le nouveau phénomène belge…

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Connu pour ses performances énergiques, le groupe belge NAFT se lance dans une tournée impressionnante au cours de laquelle le groupe donnera 45 concerts dans six pays, y compris dans certains des festivals les plus prestigieux comme le Montreux Jazz Festival en Suisse.

Plus tôt cette année, NAFT a réussi à remplir la grande salle de la célèbre De Roma à Anvers, soulignant sa popularité croissante et son impact artistique. En 2024, vous pourrez les voir sur de grandes scènes comme l’Ostende Beach, le Zeverrock, ainsi que l’OLT Rivierenhof et bien d'autres.

NAFT est souvent comparé à des brass bands techno comme MEUTE, mais il possède son propre style. En utilisant des effets analogiques et des influences électroniques, il est peut-être le premier brass band électrique, rendant son style unique et reconnaissable.

La vidéo live de « Phenomenon » est disponible là

 

 

Current Joys

Current Joys, un peu plus à l’Est… ou à l’Ouest…

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Current Joys, aka Nick Rattigan, sortira son nouvel opus, « East My Love », ce 11 octobre 2024.

« East My Love » constitue le douzième elpee de Current Joys et familière, sa country nous plonge dans le riche folklore de l'Ouest américain pour raconter des histoires d'amour et de traumatisme, de chagrin d'amour et de renouveau spirituel.

Nick Rattigan a écrit « East My Love », seul, dans les bois du Tennessee, sans réseau téléphonique et sans personne à des kilomètres à la ronde. Les morceaux ont été composés trois ans avant « Love + Pop », le double album pop expérimental qu'il a publié en 2023 en compagnie du rappeur américain Lil Yachty, la chanteuse de rock indépendant, basée à Chicago, Lala Lala et le band Slow Hollows. Les chansons d’« East My Love » lui semblaient d’abord trop brutes pour être présentées au monde ; il devait donc d’abord sortir du nuage qui l’avait emprisonné. Rattigan décrit ces chansons comme des ‘mines’ qui, pendant des années, ont menacé de bouleverser son état mental soigneusement équilibré.

À d'autres moments de l’album, Nick Rattigan est plus lucide sur la difficulté d'aller de l'avant ; le morceau d'ouverture « Echoes Of The Past », joué au violon et à la guitare et qui compte parmi les plus belles ballades que l’artiste ait jamais écrites, aborde l’idée de la reconnaissance du fait que la paix intérieure existe, mais qu’elle est sur le fil du rasoir. Il déclare d’ailleurs dans cette chanson : ‘La fin du monde ne se fera pas dans le feu et le sang, mais parce que nous n'aurons pas su tirer les leçons de notre passé et de nos erreurs’.

Bref une œuvre à découvrir dans le désert de Mojave autour d’un feu de camp.

Le premier single, « California Rain », qu’il présente à cette occasion, est une sorte de tableau dans lequel l’artiste décrit sa tentative d'échapper à ses démons. Il est disponible sous forme de clip vidéo ici

 

 

Razorlight

Razorlight perdu dans sa galaxie…

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Razorlight a été au premier plan de la résurgence de l'indie-rock au début des années 2000. On se souvient de ses plus grands moments : « Golden Touch », « Somewhere Else », « In The Morning" », « America » et « Wire To Wire », des titres décrochant un tas de distinctions, et des moments inoubliables sur scène, avec notamment la tête d'affiche du Reading Festival et un concert au Live 8.

Après s'être reformé pour des concerts en 2021, le lie up classique - Johnny Borrell (chant/guitare), Björn Ågren (guitare), Carl Dalemo (basse) et Andy Burrows (batterie) - sort le 25 octobre un nouvel album intitulé « Planet Nowhere », son premier depuis 2008. Et Razorlight présente en avant-première le single : « Scared Of Nothing ».

Depuis sa reformation, Razorlight a réalisé une tournée à guichets fermés comprenant un concert à L'Eventim Apollo de Londres, et a joué en tant qu'invité de Muse, Kaiser Chiefs et James. Mais Johnny s'est lancé un défi : ‘Qui veut être un groupe de hits du passé ?’ Il décide donc de planifier une session de cinq jours sous la houlette du légendaire producteur Youth (The Verve, James) dans son studio de Space Mountain, en Espagne. Youth savait ce qu'il fallait faire et a dit au groupe : ‘Razorlight c'est assez simple, n'est-ce pas ? Juste une ligne de basse entraînante, une batterie entraînante et une histoire’.

« Scared Of Nothing » libère une énergie post-punk tendue et piquante qui est aussitôt contagieuse - les mêmes caractéristiques qui ont suscité les éloges de NME à ses débuts (‘Plus de mélodies que Franz Ferdinand, plus d'esprit que The Strokes, et plus de couilles que presque tous les autres groupes’).

C'est également le morceau qui a débloqué la créativité de Razorlight, ce qui a conduit le groupe à retourner en Espagne avec Youth pour une deuxième session au début de l'année, au cours de laquelle ils ont travaillé sur un vaste catalogue de chansons pour le futur elpee. Parmi les autres titres figurent « Zombie Love », « U Can Call Me », « Dirty Luck » et « Cool People ».

Le clip de « Scared Of Nothing » est disponible ici

 

 

Louis Arlette

Louis Arlette bientôt papillon ?

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Louis Arlette a sorti il y a quelques mois l'album « Chrysalide » dans lequel il opère une transformation stylistique complète. Sur ce disque dont on ne finit pas de faire le tour, Louis Arlette a décidé de renverser la table et de faire exploser le carcan de la chanson française.

« Chrysalide » nous emmène dans un voyage entre l’Abyssinie et Amsterdam en passant par Babylone, le zoo de Vincennes, Troie et la Rome d’Énée.

Cet opus à l'originalité frappante fait la synthèse de ses obsessions artistiques pour la poésie, l’art, la mythologie et l’expérimentation. Le résultat est saisissant, hypnotique et d’une inventivité folle.

Nouvel extrait, Louis Arlette réalise le clip d’« Amsterdam En Peine » depuis l'Hôpital d'Instruction des Armées Bégin. Arlette chante : ‘J’ai débarqué au vague à l’âme. Au milieu du port d’Amsterdam. J’y ai pas vu d’marins, c’est marrant. Mais des Vermeer émerveillés’. Les images laissent pointer une angoisse existentielle évoquant les films de David Lynch et les clips alternatifs des années 90. Rythmés par le silence, le son des scanners, les plateaux repas, les souvenirs remontent et se mélangent dans un tourbillon anachronique total.

Le clip d’« Amsterdam En Peine » est à voir et écouter là

 

 

Alan Stivell illuminera les Celtic Days à Thy-le-Château

Les amateurs de musiques et de traditions celtiques ont rendez-vous aux Celtic Days, qui se dérouleront les 7 et 8 septembre prochains dans le cadre médiéval du château de Thy-le-Château, près de Walcourt. Pour lancer le festival, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands: pour célébrer la Bretagne, à l'honneur cette année, ils ont invité le “pape” de la musique celtique bretonne, Alan Stivell, qui accordera deux concerts exceptionnels en la Basilique St. Materne de Walcourt, les 5 et 6 septembre.

Dès l’âge de dix ans, dans la cathédrale de Vannes, Alan Stivell faisait déjà résonner la “Telenn Gentañ”, la première harpe celtique de la Bretagne des temps modernes. Soixante-dix ans plus tard, il repart sur la route des églises et des cathédrales de Bretagne et d’Europe pour présenter un concert qui revisite son œuvre dans un format intimiste, “Cœur et Âme - Kalon hag Ene”.

Tout le monde connaît “Tri martolod” (“Trois matelots” en français), une chanson traditionnelle bretonne rendue célèbre grâce à l'interprétation, l'arrangement et les enregistrements d'Alan Stivell, ainsi que, bien sûr, grâce à la reprise de Manau: “La Tribu de Dana”!

Titres fondateurs et morceaux rares seront mis à l’honneur lors du concert dans une formule spécifiquement adaptée à ce retour aux sources. On y découvrira la dernière harpe conçue par l’artiste lui-même, offrant la pureté cristalline autant que les possibilités de l'électronique. Alan Stivell sera accompagné par Tangi Miossec aux claviers.

Le concert du 6 septembre est complet mais il reste des tickets pour celui du 5 septembre. Pour commander: c'est ici. 

Pendant le week-end du festival, un programme étoffé attend les passionnés de traditions celtiques: défilés et animations de Pipe Bands, Bagadoù, concerts de harpe celtique, concerts de groupes bretons, écossais, irlandais et asturiens, initiations et spectacles de danses asturiennes, bretonnes et irlandaises à claquettes répartis sous deux grands chapiteaux. Il sera possible de découvrir les coutumes, la gastronomie et les breuvages de chacune des régions présentes.

Egalement au programme, les mariages clandestins ou cérémonies de Gretna Green, les camps écossais et leurs Highland Games, le Master Class Whiskies ou initiation didactique aux whiskys d’exception, les crêperies bretonnes, la foire artisanale et de produits de bouche d’une cinquantaine d’exposants, la conférence et exposition didactique sur la présence des Celtes en Entre-Sambre-et-Meuse, et pour les plus jeunes, les balades à dos d'ânes, les contes et légendes celtiques et un spectacle sur Merlin.

Pour plus d'infos: https://www.celticdays.be/

Update: Prochains concerts en Belgique:

17 octobre, concert Coeur & Âme, église Dinant (Be)                                                                                               

18 octobre, concert Coeur & Âme, collégiale Sainte Gertrude, Nivelles (Be)                                                                              

19 octobre, concert Coeur & Âme, église ND de Laeken, Bruxelles/Brussel (Be)

Everyone Says Hi

Everyone Says Hi est le seul…

Everyone Says Hi, le nouveau groupe de Nick Hodgson, sortira son premier elpee – un éponyme – ce 4 octobre 2024.

L'ex-compositeur/batteur des Kaiser Chiefs a divulgué un premier single « Brain Freeze », qui a rapidement été suivi d'une première performance live au Great Escape de Brighton ainsi que deux concerts à Leeds et à Londres. « Somebody Somewhere », un deuxième titre, qui s’apparente à une ballade électrique aux flambeaux et ouvre l'album, a été dévoilé le mois dernier.

Everyone Says Hi voit Nick adopter le rôle de chanteur/guitariste/frontman, épaulé par les musiciens Pete Denton à la basse, Glenn Moule à la batterie, le claviériste Ben Gordon (ex-membres de The Kooks, Howling Bells, et The Dead 60s de Liverpool respectivement), ainsi que le guitariste Tom Dawson, basé à Leeds. Le nom du groupe est extrait d'une chanson de David Bowie portant le même titre. Ce que l'on entend à travers ces dix morceaux, c'est de la musique de haut niveau, magnifiquement sculptée et interprétée par des musiciens expérimentés. L'album a été produit par Nick aux Snap Studios de Londres et dans son propre studio.

« Everyone Says Hi » est le fruit de la décision d'un musicien, qui a déjà vendu plusieurs millions d’albums, de tirer un trait sur son passé et de repartir à zéro. Il s’agissait pour Nick Hodgson de retourner dans la chambre où les premières notes ont été jouées, tenir la même guitare qu'à l'époque et former un groupe avec des amis de confiance.

À propos de « Only One », Nick explique : ‘C'est la première nouvelle chanson que j'ai composée pour l'album. Chaque fois que j'ai ébauché des albums, ils commençaient évidemment par une chanson et lorsque cela se produit, je sais que cela me plaise ou non, qu’un album est en train de naître.’

« Only One » est une autre chanson d'amour qui n'est pas très romantique. A vrai dire, elle est plus factuelle. Nick est depuis longtemps un auteur-compositeur très demandé. Depuis qu'il a quitté son groupe d'adolescents en 2012, il a coécrit pour des artistes tels que Dua Lipa, You Me At Six, Duran Duran, George Ezra et Holly Humberstone, et a collaboré à des titres avec Mark Ronson, Kygo et Shirley Bassey. Après avoir cumulé plus de 5 millions de ventes d'albums dans le monde entier, Nick se concentre désormais sur un nouveau défi. 

Le clip consacré au single « Only One » est à découvrir là

 

Warmduscher

Warmduscher jette un froid…

Warmduscher a annoncé la sortie de son 5ème elpee, « Too Cold To Hold », et a partagé un visuel pour « Fashion Week », le premier titre extrait de l'album. Il sortira le vendredi 15 novembre 2024. Lors des sessions, le groupe a reçu le concours de quelques invités, dont Irvine Welsh, Lianne La Havas, Confidence Man's Janet Planet, Jeshi et CouCou Chloe.

Le line up implique Clams Baker Jr, Benjamin Romans Hopcraft, Adam J. Harmer, Marley Mackey, Quinn Whalley et Bleu Ottis Wright et « Too Cold To Hold » est annoncé comme le meilleur et plus ambitieux du combo. En prenant en compte la répétitivité et la polyrythmie, en y ajoutant une pincée de saveurs hip hop et même de jazz, et en les mettant au service de leur pogo punk-funk et disco, on obtient un mélange envoûtant.

À propos du premier morceau extrait de l'album, « Fashion Week », qui est un témoignage joyeux des fans inconditionnels de la mode, Clams a déclaré : ‘C'est une célébration des personnes qui ont une passion pour la mode et qui sont prêtes à tout pour être belles et se sentir bien’.

Warmduscher est né en 2014 d'un choc créatif entre les membres de divers groupes importants et cette formation spontanée a donné naissance à un collectif qui n'était pas seulement un projet secondaire, mais une force musicale qui allait bientôt se tailler une place unique.

Lors de ses quatre albums précédents, « Khaki Tears » (2015), « Whale City » (2018), « Tainted Lunch » (2019) et « At the Hotspot » (2022), le groupe a travaillé sous la houlette des producteurs les plus respectés et s'est attiré les louanges des fans pour son esprit DIY et sa capacité à mélanger les genres sans effort et sans crainte.

« Too Cold To Hold » est annoncé comme le plus éblouissant, le plus éclectique et le plus sincère à ce jour.

‘Nous voulions qu'il soit brutalement sincère dans notre description de nous-mêmes’, explique Ben. ‘Nous sommes connus pour agir d'une certaine manière, jouer d'une certaine manière et déployer une certaine méthode. Je pense que la recette de Warmduscher est le chaos. Dans tous les domaines…’

Le clip consacré à « Fashion Week » est disponible ici

Kate Bollinger

Les milliers d‘états d’âme de Kate Bollinger…

Née en Virginie et basée à Los Angeles, l'artiste multidisciplinaire Kate Bollinger sortira son premier long playing, ce 27 septembre 2024. Il fait suite à une tournée internationale et à une série de singles parus depuis ses débuts, en 2022. Il s'agit d'un ensemble de chansons pop, à la fois raffinées et racoleuses, avec un esprit punk sous-jacent, au sujet des relations et du fait de grandir. « Songs From A Thousand Frames Of Mind » donne l'impression de feuilleter la collection de disques de votre ami le plus cool et de trouver une nouvelle chanson préférée à chaque découverte.

Écrit pendant une période de transition et de changement, l'album a été conçu pour ressembler à une mixtape, à savoir quelque chose de soigneusement conçu et transmis d'une personne à une autre. Ici, Bollinger et son groupe privilégient l'éclectisme, la mélodie et la majesté, soutenant un lyrisme intimiste avec une instrumentation classique inspirée par les pierres angulaires de la folk-pop des 60’s et du rock indépendant des 90’s.

Bollinger peut donner l'impression d'être aussi bien une compositrice qu'une auteure de films d'art et d'essai, créant la bande-son et les décors d'un film qui n'existe pas. Elle a récemment réalisé le clip vidéo saisissant du single « World on a String » de Jessica Pratt.

‘Mon ami Matt [E. White] venait de Virginie et nous nous sommes retrouvés pour jouer de la musique. Nous avons écrit cette chanson, puis nous avons fait le tour de Los Angeles en voiture. Le même jour, il m'a aidé à me rendre compte du genre d'album que je voulais faire’, explique Bollinger. ‘Quelques mois plus tard, j'ai enregistré la chanson avec un groupe que nous avons constitué. Nous avons passé la première journée à répéter les chansons. Le lendemain, nous avons enregistré les deux premières chansons, "Any Day Now » étant la deuxième. Nous avons tout fait en direct dans la pièce, sans casque, dans l'esprit de la plupart de mes musiques préférées de la fin des années 60’.

Sublimant les connexions musicales de toute une vie en 11 chansons concises, « Songs From A Thousand Frames Of Mind » témoigne d'une ambition et d'un objectif rares pour un premier album.

Kate Bollinger a conçu le clip de ce premier single, « Any Day Now », avec le réalisateur Ambar Navarro.

Et il est à voir et écouter ici

 

 

Axel Zimmerman

Axel Zimmerman existe…

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Quelques semaines à peine après la sortie de son tube pop estival, « Summer Santana », qui a atteint déjà 40 000 vues, le chanteur et guitariste Axel Zimmerman nous propose un nouveau single dansant et calibré pour les soirées d'été : « La Reine Du Queen ».

Si vous ne le connaissez pas, Axel Zimmerman a parcouru les scènes metal du monde entier en tant que guitariste de son groupe BlackRain et fait secouer la tête des métalleux du Hellfest. Il revient à la rentrée en publiant un album solo, baptisé « Exister », aussi éclectique que surprenant, un véritable ovni pop qui explore toutes les facettes créatives de ce guitariste surdoué et songwriter ultra créatif.

On connaît tous une fille, très belle, qui aime être courtisée, invitée, et qui finalement ne parvient à sortir d'une vie trop artificielle. Axel Zimmerman s'en moque gentiment, avec humour et bienveillance, rendant hommage par la même occasion au Queen, ancienne boite de nuit des Champs-Elysées. Une actrice particulièrement talentueuse réalise pour le clip une véritable performance en jouant toute la scène quasi en one shot.

S’il démontre son amour de la guitare acoustique, sur « Exister », on y rencontre des rythmes gipsy, des programmations électro, des mélodies modernes. L'opus a pris un élan décisif quand Axel Zimmerman a rencontré Olivier Hudry, le bassiste des Bear’s Towers, qui travaille comme ingénieur du son dans les studios savoyards du label Single Bel qui va sortir ce projet.

Clip frais et léger, « La Reine Du Queen » va nous accompagner tout l'été grâce à son rythme contagieux à la Ben L'Oncle Soul. Et il est disponible ici.

 

 

 

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