Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Sydney Minsky Sargeant

Sydney Minsky Sargeant sur son île…

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Ce 12 septembre 2025, paraîtra le premier elpee de Sydney Minsky Sargeant. Intitulé « Lunga », il est rempli de chansons mélodiques scintillantes, offrant un antidote au chaos et à l'atmosphère abrasive des tournées. Avant sa sortie, l’artiste a partagé le troisième morceau de l'album, "Summer Song", qui évoque le désir d'échapper à soi-même et aux habitudes de pensée inévitables.

Les 12 chansons de « Lunga » ont été écrites sur plusieurs années, offrant un aperçu profondément personnel de l'évolution de Minsky Sargeant depuis son adolescence à Todmorden (West Yorkshire), jusqu'à aujourd'hui. L'opus présente des touches délicates de musiciens influents et des arrangements de cordes luxuriants, avec des sons éthérés en arrière-plan. Le leader de Working Men’s Club a coproduit le long playing en compagnie d’Alex Greaves et joue la plupart des instruments.

Le clip de « Summer song » est disponible

 

Clepsydra

Marmalade Sky

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Après nous avoir permis de découvrir Volcano Heat, il y a quelques semaines, le label Go Down nous présente un autre groupe italien, Clepsydra. Issu des Abruzzes, il est hautement inspiré par le rock ‘made in US’ psyché pratiqué sur la côté ouest, au cours des sixties. Encore qu’on y recèle l’un ou l’autre morceau de bravoure pop et puis un piste contaminée par le ‘Krautrock’ (« Peyote »). Les compos baignent au cœur d’ambiances opiacées. Les solos sont particulièrement vengeurs (« Jimi Plays My Guitar « ). Mais les musiciens semblent prendre leur pied en adaptant les codes du genre. En outre, le chanteur possède une belle voix, dont le timbre semble camper un hybride entre Greg Dulli (« Love ») et Patrick Wolf (« There’s Still Time Anyway »).

« Marmalade Sky » constitue leur 3ème elpee. Dommage que la production soit aussi sommaire, une carence qui ne permet pas aux compos de libérer toute leur puissance…

 

Syd Matters

A whisper and a sigh

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En choisissant pour pseudonyme Syd Matters, Jonathan Morali ne pouvait que vouer une grande admiration à Roger Barrett. Et refléter cette passion à travers sa musique. Seule différence, il ne se contente pas de gratter sa six cordes, mais caresse régulièrement vers le clavier, tire parti d’une boîte à rythme et surtout, a recours à la technologie moderne. Hormis « Black and white eyes », fragment pour lequel il s’est entouré d’un véritable backing band, Morali fait pratiquement cavalier seul tout au long de cet opus. Son premier ! Un disque dont les chansons empreintes de mélancolie brumeuse sont soulignées par son timbre vocal éraillé, tellement proche de Mark Olivier Everett. A un tel point que parfois il lui arrive d’emprunter le sens mélodique d’Eels. L’ombre de Syd Barrett est donc bien présente, mais aussi de Gorky’s Zygotic Mynci. En particulier sur les plages les plus minimalistes. Mercury Rev et Flaming Lips aussi. Dès que les arrangements et les orchestrations épousent une forme plus complexe. A l’instar du remarquable « Dead machine ». Ce périple à travers le psychédélisme nous propulse même, nonobstant son clin d’œil à Grandaddy, dans l’univers floydien de « More », sur un étonnant « Bones ». Et les oscillations du clavier n’y sont pas pour rien ! Des oscillations que le lugubre et ‘cathédralesque’ « Morpheus » conjugue sur un mode Eyeless in Gaza. Une composition dont la mélodie refait surface lors du morceau caché. Un seul titre s’écarte de l’ensemble : « Stone man ». Low tech, contagieux, il me fait même pense à Taxi Girl. Un chouette album habillé d’un superbe digipack.

Syd Barrett

The best of / Wouldn´t you miss me ?

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De son vrai nom Roger Heith, Syd Barrett est le fondateur du Pink Floyd. C'est même lui qui en avait inventé le patronyme, en s'inspirant de deux bluesmen américains, Pink Anderson et Floyd Council. Un personnage énigmatique responsable de l'intégralité des compositions du premier elpee du Floyd, " The Piper at the gates of dawn ", ainsi que des premiers 45trs, dont les notoires " Arnold Layne " et " See Emily play ". En 1967, Syd commence à perdre la raison. L'abus de substances hallucinogènes, et du LSD en particulier, le précipitent dans la schizophrénie, dont il ne sortira plus qu'épisodiquement. Notamment pour graver deux albums solo : " The madcap laughs " et un opus éponyme ; et puis pour écrire l'une ou l'autre chanson qu'il ne termine même pas. Des artistes aussi célèbres que Jimmy Page, Brian Eno, Twink des Pretty Things et bien sûr les quatre autres membres du Floyd ont essayé de le relancer sur la scène musicale. Certains ont même essayé de le faire de nouveaux enregistrer. Mais sans succès. Depuis 1972, il vit chez sa mère passant ses journées devant la télévision. Pourtant, il est incontestablement un des artistes qui a le plus influencé le rock ; et en particulier sa branche psychédélique. Autant que les Beatles, les Stones ou Bowie. Ce qui n'est pas peu dire. En 22 titres, cette compilation tente de nous le rappeler. Elle ne comporte cependant qu'un seul inédit, " Bob Dylan blues ". C'est sans soute le seul reproche que je puis adresser à ce disque. Car, j'en suis convaincu, des bandes inédites doivent dormir quelque part, peut-être sous plusieurs couches de poussière psychédélique…