La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Ramuntcho Matta

Viens dormir avec moi

Ceci n'est pas un nouvel album de Ramuntcho Matta, mais une de ses chansons remixée à treize reprises par neuf spécialistes en rap (Dee Nasty), ambiant (Solar Quest), world, new age, jungle, etc., différents. Le tout ponctué d'une version a capella. Dans tout homme, il y a un cochon qui sommeille (!)...

 

Ramuntcho Matta

2 l'amour

Considéré comme le plus parisien des artistes sud-américains, Ramuntcho Matta n'est autre que le fils du célèbre peintre chilien Roberto Matta. Avant de graver ce qui constitue son premier album solo, Roberto se consacrait essentiellement à l'écriture, à la production ainsi qu'à la réalisation de bandes sonores pour ballets et vidéos. Enregistré tantôt à Paris, tantôt à Bruxelles, "2 l'amour" a bénéficié de la collaboration d'une palette d'artistes issus de tous les horizons ethniques. Parmi les plus huppés figurent Sydney Thiam, percussionniste qui a notamment côtoyé les Talking Heads et les vocalistes de Zap Mama, Sylvie et Marie. Mais également un prestidigitateur, un peintre, un réalisateur de films, un psychiatre, mais pas de promoteur immobilier (!)... Une œuvre atmosphérique parfumée de pop, de jazz, de world music, de samba et de chanson française (Gainsbourg, Béart, Daho), soulignée de textes ésotériques, empreints d'amour et de séparation que chante Ramuntcho d'une voix alanguie, à la limite de l'impassionnel...

 

Mary Beats Jane

Mary Beats Jane

Battue par Mary sous les yeux impuissants de Cheetah, Jane n'a pu être secourue par notre Tarzan de service; panne de secteur! Mais le fils de la jungle n'a pas dit son dernier mot. Atomisé par un hardcore métallique couleur Red très Hot, il poussa un cri vindicatif, déchirant, dans la langue de Rollins; un cri qui parvint jusqu'au plus profond des fjords scandinaves, suédois pour être plus précis. Qu'importe le flocon, pourvu qu'on ait le stress... Aaaargh!

 

Mao Tse Toung Experience

Armourer

Mao Tse Toung Experience a sans doute la glose facile. Sur ce CD, il cherche à javelliser, par la techno, des clichés qui appartiennent tantôt à Sisters Of Mercy, Début de Soirée, Human League, New Order, Ultravox, Front 242, Shamen et quelques autres. Faut-il en rire jaune? Peut-être même voir rouge à l'écoute de toutes ces chinoiseries? Faites un peu le tour (de France?) de l'album. Et en fonction de la performance, vous lui attribuerez le Mao jaune ou la lanterne rouge...

 

Grant McLennan

Horsebreaker Star

Pour enregistrer son dernier album, cet ex-Go Betweens s'est rendu dans les célèbres studios de John Keane à Athens en Georgie. De cette rencontre est né un double album. Vingt-quatre chansons qui offrent sur le premier disque un profil effilé, délicat, ‘gobetweenesque’ comme sur ses deux précédents opus, "Fireboy" et "Watershed", et puis bien entendu sur le single qui inonde actuellement les ondes radiophoniques, "Don't you cry". Le second embrasse totalement la production ambiante. Des chansons pop colorées de country et de rock, électrifiées tantôt à la manière de R.E.M., de Television ou même des Byrds; Grant s'autorisant même une cover de Roger Mc Guinn, "The Ballad Of Easy Rider". Mais tout l'album exhale la même chaleur intimiste, la même passion délicate, un climat qu'irradie le timbre vocal si pur et attachant de McLennan. Superbe !

 

David McComb

Love Of Will

Depuis la séparation des Triffids, nous avions quelque peu perdu de vue son leader, chanteur, compositeur, David McComb. Pourtant, en 1979, cet Australien avait enregistré quelques EP's flanqué de son nouveau groupe, les Blackeyed Susans. Mais faute de succès, il décide de tenter l'aventure à Londres. Un exil qui durera jusque 1992. Le temps de commettre quelques prestations ‘live’, soutenu par les Red Ponies, afin de graver deux singles infectés de techno, puis de se rendre compte qu'il ne parviendrait pas à y décrocher le contrat escompté. Il revient donc à Melbourne, réunit les Blackeyed Susans pour concocter un EP, et finalement décide de revenir chez ‘Mushroom’. Avec à la clef ce premier opus solo, intitulé "Love Of Will". Treize ballades ciselées dans le rock, la pop, le blues ou le folk qui mettent surtout en valeur son timbre vocal profond, pathétique ; un album tendre, romantique, émouvant, à ranger aux côtés des œuvres solitaires de Grant McLennan et de Robert Forster...

 

Machines of Loving Grace

Concentrations

Pour enregistrer son deuxième album, Machines of Loving Grace a bénéficié du concours de Roli Mosiman. Un ex-musicien de Swans reconverti en producteur, réputé pour avoir notamment exercé ses talents sur les œuvres de New Order, The The et Young Gods. Une précision nécessaire et indispensable pour bien comprendre l'expression de ce quatuor, issu de Tucson dans l'Arizona, qui sculpte sous un format pop la musique post industrielle. Un peu comme si l'agressivité d'un Ministry, voire d'un Nine Inch Nails avait été canalisée par le sens mélodique de Matt Johnson, puis concentrée (!) sur le groove languissant, énigmatique, insidieusement funky de Love & Rockets...

 

Mustang Lightning

Mustang Lightning

Pour un premier opus, ce trio louisianais (New Orleans), vient de réaliser un coup de maître. Douze compositions échevelées, hypnotiques, fiévreuses déferlent sur ce morceau de plastique. Douze fragments de psychobilly digne des Cramps, Fleshtones et autre Gun Club qui dévorent l'espace sonore en un peu moins de trente-deux minutes. Douze titres imprimés sur un tempo tribal, fouettés de cordes de guitares cinglantes, bourdonnantes, crépitantes qui renouent avec le fun et l'excitation du garage mid sixties des Sonics. Une fameuse bouffée d'air frais!...

 

Moving Targets

Last of the Angels

Encore un trio de hardcore juvénile! Dans la lignée d'Hüsker Dü, de Dinosaur Jr et de Buffalo Tom. Moving Targets (Ipswich, Massachusetts) nous propose à travers les quatre titres de ce mini CD une musique chargée d'électricité tourmentée, angoissée, immédiate qui défile à plus de cent à l'heure. Quatre compositions, dont une cover de Led Zeppelin ("No quarter"), exsudant une noisy pop mélodique, sauvage, pétillante, écorchée par la voix de Kenny Chambers... dont le timbre épouse curieusement celui de Bob Mould...

 

Mother Earth

The People Tree

Dédié à la mémoire de feu Steve Marriott, célèbre guitariste qui avait fréquenté successivement les Small Faces puis Humble Pie, "The People Tree" constitue le deuxième opus de ce quartet insulaire. Bien que relevant du label ‘Acid Jazz’, écurie responsable du virus ‘in crowd’ qui contamine les pistes de danse depuis le début des nineties, Mother Earth se distingue de ses condisciples par un goût très prononcé pour le rhythm’n’blues des seventies. Celui de Sly & The Family Stone, Brian Auger et du Steve Miller Band en particulier. Malheureusement, malgré le talent incontestable des différents instrumentistes, et la bénédiction de Paul Weller (qui participe aux backing vocaux pour un titre), ce mélange souffre d'anachronisme aigu…

 

Morbid Angel

God of Emptiness / Sworn To The Black

Sepultura, Napalm Death et Morbid Angel souffrent d'une même affection incurable, le ‘death metal’. La violence est gratuite, la subtilité absente, la nausée inéluctable. Deux extraits de l'elpee "Covenant", paru l'an dernier et deux remixes de Laibach suffisent d'ailleurs pour vous infliger la plus cruelle des mortifications. Affligeant!

 

Moonshake

The Sound Your Eyes Can Follow

Moonshake vient de perdre la moitié de son potentiel créatif, puisque Margaret Fiedler est partie fonder Laika. Elle a même persuadé le bassiste John Frenett de la rejoindre pour tenter cette nouvelle aventure. Reste donc Dave Callahan qui s'est adjoint l'ex-Gallon Drunk, Ray Dickaty pour les cuivres. Et puis ses manipulations de bandes, ses collages, ses samplings, pour compléter le line up. Encore que sur plusieurs fragments de cet opus, il a reçu le concours de musiciens de studio et puis de Katharine Gifford de Stereolab ainsi que de PJ Harvey pour assurer les backing vocals. Il faut cependant croire que le Moonshake nouveau ne possédait pas suffisamment de matière première, puisque le disque inclut quelques titres issus de la plume de Margaret. Et les mauvaises langues diront, sans doute, que ce sont les meilleurs. Comme ce "Just a working girl", qui sauve un peu l'ensemble d'une certaine confusion née de la complexité des arrangements et des expérimentations arythmiques, jazzifiantes...

 

The Mk Ultra

This is This

The MK Ultra n'est pas une nouvelle marque de poudre à lessiver, ni un mouvement politique ultra nationaliste, mais un concept (NDR: nous n'avons pas dit groupe!) de ‘dance music’ responsable de variations synthétiques proches de Shamen, variations voluptueusement enrobées de chœurs mystiques aux vertus Propaganda. Un ensemble visionnaire et schizophrène adepte de l'acid techno. Inefficace sans son support visuel hyper sophistiqué, vous vous en doutez. Maintenant, une question nous vient naturellement à l'esprit. Pourquoi ce "This is this" figure sur "Merciful Release", c'est à dire le label de Sisters Of Mercy, alors que son contenu navigue à des années lumière de la cold wave gothique?

 

Rich Minus

III

Adepte du country folk classique, ce Texan nous donne, pour la troisième fois, un aperçu de ses talents de compositeur. Un album qui a reçu le concours de musiciens du terroir particulièrement huppés; et en particulier Flaco Jimenez, le Texas Tornadoe ainsi que l'ancien bassiste de Stevie Ray Vaughan. Mais Rich Minus se montre surtout efficace lorsqu'il aborde le blues; la composition "My Time" en est d'ailleurs la plus parfaite illustration...

 

Medalark Eleven

Shaped up, shipped out

Il faut se rendre à l'évidence, la house mancunienne c'est déjà de l'histoire ancienne. Et ce premier album de Medalark Eleven ne nous fera pas changer d'avis. Un trio drivé par l'ex-Bodines Mick Ryan, qui a pourtant bénéficié du concours de Martin Moscop à la production pour la quasi-totalité de l'enregistrement. Chris Nagel se réservant le seul "I call your name". "Shapec up, shipped out" colporte une house sub Primal Scream au groove poncif et aux chœurs mielleux. Banal!

 

The Meanies

Gangrenous

Quartet australien, The Meanies pratique un punk pop excitant, dévastateur, souligné d'harmonies vocales limpides. Un peu à la manière de ses compatriotes Celibate Rifles, nous serions tentés d'ajouter. Mais en plus véloce. Ce combo kangourou possède en tous cas une pêche d'enfer. Et le démontre tout au long de ce "Gangrenous". Sur les quatorze morceaux impliqués sur cet opus aucun ne dépasse les 2'30. Un gage de spontanéité et de passion. Et même si le groupe répond au nom des Meanies, pour pogo-danser, il fait le maximum.

 

Liquid Hips

Static

Encore une formation yankee de funk metal destinée à râper les conduits auditifs. Mais chez Liquid Hips, c'est le chanteur/trompettiste John Mulkenin qui mène la danse. Il est d'ailleurs dommage que cet ex-Defunkt ne se consacre pas davantage à son instrument de prédilection, car sans cette petite touche d'originalité, le sextet se borne à suivre la piste sonore tracée par Living Colour, Bad Brains et autre Clawfinger. Trop static !

 

Huey Lewis

Four Chords & Several Years Ago

Bien qu'ayant vendu plus de quinze millions d'albums et décroché une dizaine de tubes au cours des douze dernières années, on ne peut pas dire qu'Huey Lewis ait toujours fait preuve d'une grande créativité. Avouons même qu'il s'est essentiellement borné à convertir son amalgame de jazz, de reggae, de ska et de rhythm’n’blues en une solution pop exclusivement destinée à la bande FM. A notre plus grande stupéfaction, le groupe vient de casser le moule. Simplement en déracinant dix-sept classiques du rock'n'roll ("Shake, Rattle & Roll", "Blue Monday", "Some Kind Of Wonderful"...) pour les repiquer sur ce "Four Chords & Several Years Ago". Produit par Stewart Levine (Simply Red), l'enregistrement de cet opus a même bénéficié de conditions techniques et des instruments d'époque. Résultat des courses, Huey Lewis & The News vient de réaliser l'album le plus intéressant de sa carrière

 

The Legendary Pink Dots

9 Lives To Wonder

Auteur d'une quinzaine d'albums à ce jour, le Legendary Pink Dots s'enfonce de plus en plus profondément dans la musique atmosphérique. Une odyssée qui se rapproche, sur ce "9 Lives To Wonder", du monde de la kosmiche music investie au tout début des seventies par Faust, Can ou Klaus Schulze, voire des climats sulfureux, énigmatiques développés par King Crimson sur l'elpee "Lizard" à la même époque. Une seule constante, la voix d'Edward Ka Spel, qui à la manière de Syd Barrett sert de guide au fil mélodique....

 

Alvin Lee

1994

Pour le commun des mortels, Alvin Lee a atteint son apogée lors du set qu’il a accordé dans le cadre du festival de Woodstock. Pourtant, ce guitariste véloce a marqué de son empreinte le blues boom de la fin des sixties. Et puis, en compagnie de son Ten Years After, il a composé quelques classiques de la meilleure veine. Souvenez-vous de "Love Like A Man"...

Aujourd'hui ce quadragénaire mène une carrière individuelle, se contentant de commettre l'un ou l'autre album d'honnête facture. Innovateur, il ne l'est certes plus depuis bien longtemps. Ce qui explique pourquoi il a fini par céder aux sirènes (!) de la technologie contemporaine. Pudiquement c'est vrai. Mais inéluctablement. Sur "1994", il y fait rocker Madonna sur un rythme cher à Chuck Bery, interprète le célèbre "I hear You Knockin' ", popularisé par Dave Edmunds voici bien des lustres, s'abandonne dans un superbe slow sirupeux avec la complicité de George Harrison à la guitare slide pour "The Bluest Blues", et puis s'attaque avec beaucoup de bonheur au blues le plus progressif des Beatles, "I Want You"...

 

Lassigue Bendthaus

Render

Suffit-il de disséquer toutes les séquences et les structures du rythme de la musique électronique pour pouvoir en extraire une once d'émotion. C'est en tous cas ce que prétend cet ensemble francfortois qui ne manque pas d'ambition, mais bien de crédibilité. A notre humble avis, Lassigue Bendthaus ferait mieux de se reconvertir dans la fabrication de saucisses. Avec son potentiel synthétique il pourrait facilement concurrencer le marché des hamburgers garantis sans viande...