L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Supuration

Still in the sphere

Humour noir ou cocasserie morbide? La bio de cet ensemble lillois nous annonce laconiquement qu'il pratique un death metal à la croisée des chemins de Paradise Lost et de Dantzig. Et puis qu'il s'est illustré sur la scène hexagonale, en assurant la première partie des concerts de Napalm Death, de Carcass et de Suffocation. Enfin, question de macérer encore dans la même sphère d'influences, cet Ep est ponctué d'une cover de Tears For Fears consacrée à "Shout". N'en jetez plus, on est mort de rire!

 

Sunny Day Real Estate

Sunny Day Real Estate

Au bout de quelques accords, nous nous imaginions être en présence d'un autre groupe de grunge. Ce qui semblait logique, dans la mesure où Sunny Day Real Estate relève de Sub Pop. Quoique depuis quelque temps, le label de Seattle fait preuve d'un plus grand éclectisme. Dans le domaine de la musique alternative, bien entendu. Bref, nous étions sur le point de vous décrire les caractéristiques d'une copie conforme de Nirvana... En fait de copie, nous avons dû revoir la nôtre. Car au fil du sillon, cet album éponyme s'est chargé de nuances. Empruntées, vous vous en doutez, au rock yankee. Notamment à Cell, Hüsker Dü, Buffalo Tom et Smashing Pumpkins. Mais également piochées dans le rock insulaire. Celui de U2 circa "Boy", de Manic Street Preachers et même de Gene Loves Jezebel. Onze titres sculptés dans l'intensité électrique, vivifiante, alternant climats languissants, fiévreux et bouffées d'adrénaline. Comme quoi, les apparences sont souvent trompeuses...

 

Suicidal Tendencies

Suicidal for life

Groupe de trash metal par excellence, Suicidal Tendencies adore cultiver la controverse. Rien que le nom du groupe a déjà suscité et suscite encore de nombreuses réactions virulentes de la part des organisations moralistes aux States. Apparemment, cette situation amuse beaucoup Mike Muir, puisqu'il vient de remettre le couvert en intitulant son nouvel album, "Suicidal for life". Traduction : ‘Suicide pour la vie’. Mike se défend pourtant de susciter un quelconque acte de désespoir. Mais cherche à en donner une signification plus profonde. Parce qu'à son avis, la forme de suicide la plus grave, la plus dramatique, est celle que tolère aujourd'hui notre société contemporaine... Côté musical, cet opus renoue avec la formule appliquée à "Lighs... Camera... Revolution" né quatre ans plus tôt. Soit Red Hot pour numérateur et Deep Purple circa "In Rock" en dénominateur. Même les lyrics sont adaptés en ‘fuck’, à la manière de Peyo qui avait recours au langage schtroumpf...

 

Suede

Dog Man Star

Il y avait longtemps que nous n'avions plus émis des appréciations différentes sur un même sujet. Le deuxième opus de Suede nous en a pourtant donné l'occasion...

Guy : Si "Dog Man Star" n'accroche pas instantanément, c'est parce qu'il nécessite plusieurs écoutes pour être apprécié. Il recèle plusieurs perles, parmi lesquelles le single "We Are The Pigs" s'inscrit parfaitement dans la lignée des "Metal Mickey" et "Animal Nitrate". Mais ne vous attendez pas, pour le reste, à une débauche d'électricité crépitante, sournoise. Car les dix autres fragments pétillent dans un univers aux arrangements tantôt synthétiques, tantôt symphoniques, inoculant une passion rafraîchissante, suavement sophistiquée aux mélodies, que sensualise la voix ‘cockney’ de Brett...

Bernard : Désolé, mais ces orchestrations pompeuses, grandiloquentes me rappellent la décadence de l'empire du rock progressif. Pas encore à la solde d'Emerson Lake & Palmer et de Barclay James Harvest, mais avec le même esprit. Hormis ce fameux single, probablement oublié sur le premier elpee, le neo glam de ce "Dog Man Star" me semble beaucoup trop mélodramatique et poseur pour être honnête. Je comprends mieux pourquoi le guitariste Bernard Butler s'est taillé à l'issue de l'enregistrement de ce morceau de plastique...

 

Solar Quest

Orgship

Solar Quest doit certainement avoir beaucoup écouté Brian Eno et Tangerine Dream pour réaliser cet opus. Terry Riley aussi. Cette constatation n'est cependant nullement péjorative. Au contraire. Car les huit fragments de cet "Orgship" sont de toute beauté, d'un esthétisme glacé incomparable. Et des titres comme "La belle of Atlantis", "Flying Spiders", "Liquid sky" ou "Singtree" parlent d'eux mêmes. On nage ici au sein de l'"ambient" le plus pur. Encore que parfois les envolées prennent une coloration new age. Vocaux féminins exotiques (Dead Can Dance?) ou impalpables, claviers cristallins, fluides, mélodramatiques, voire symphoniques participent ici activement à cette véritable "Orgship" de sonorités savoureusement atmosphériques...

 

Smut

Blood, Smut And Tears

"De La Suie" est un quartet féminin qui émane de Minneapolis... Drôle d'idée de choisir un tel patronyme! Et tout aussi curieux d'intituler son premier album "Du sang, de la suie et des larmes". D'autant plus que le contenu n'a aucun rapport avec le jazz-rock pratiqué, fin des sixties/début des seventies, par le mythe new-yorkais Blood Sweat And tears. En fait, cet opus brûle un combustible hardcore du même calibre que L7 et Babes In Toyland. Même les textes sont tisonnés par des lyrics sociopolitiques engagés. Simplement, la voix de Germaine Niemczyk respire un timbre clair, acéré, souffle d'air frais qui protège, faute de tirage mélodique, les compositions de l'asphyxie fatale...

 

Smog

Burning Kingdom

Tout comme Sebadoh et Swell, Smog relève de la ‘lo fi’, mouvement musical yankee qui cherche l'inspiration dans une fascination morbide pour la solitude, le désespoir et la souffrance. Pas très rigolo donc. Mais très souvent efficace. Comme les trois premiers albums du brouillard émotionnel. Malheureusement ce nouveau maxi six titres s'égare un peu trop souvent dans l'expérimentation filandreuse. Et les trop rares instants d'intensité et de fièvre ne parviennent qu'à nous faire regretter les "Sewn to the sky", "Forgotten Foundation" et "Julius Caesar"...

 

The Smashing Pumpkins

Siamese Dream

Smashing Pumpkins cultive, non pas des potirons, mais l'ambiguïté avec beaucoup d'adresse. Ambiguïté des lyrics, de la musique, mais également des propos affichés par les membres du groupe. Pourtant, à l'origine, le quartet de Chicago semblait surtout inspiré par les vertus du psychédélisme insulaire. Celui de Syd Barrett en particulier. "Gish", premier elpee de cet ensemble yankee (Chicago), en était la plus belle démonstration. Produit par Butch Vig, flanqué pour la circonstance d'Alan ‘My Bloody Valentine’ Moulder, "Siamese Dream", s'est quelque peu converti aux concepts métalliques bien dans l'air du temps. Les mauvaises langues ajouteront même au ‘grunge’! "Quiet", deuxième fragment du CD y est en tout cas plongé jusqu'au cou. Cette composition pourrait d'ailleurs devenir à Smashing Pumpkins, ce que "Smell like teen spirit" était à Nirvana. Mais n'anticipons pas!...Sans quoi, tout au long de ce disque, le groupe pille en quelque sorte toute l'histoire du rock'n’roll pour en remodeler une forme plus stimulante, plus progressive. Parfois vous penserez à Suede, à T Rex, à Steve Harley, à Steppenwolf, aux Beatles et pourquoi pas à N******. Mais la mixture sonore est tellement bien agitée, qu'elle ne permet plus guère de comparaison ; certaines compositions mélangeant même une intensité sub métallique et une pureté émotionnelle nées de somptueux arrangements symphoniques...

 

Sloan

Twice removed

"Smeared", premier album de ce quatuor canadien (Halifax), croulait sous un éventail de références aussi riche qu'électrique. Depuis My Bloody Valentine à Sonic Youth, en passant par Unrest, Chapterhouse, Vaselines, Ride et Pursuit Of Happiness. Les Byrds également. A cause du soin apporté aux harmonies vocales. Des harmonies vocales toujours aussi raffinées sur "Twice removed". Mais au service de mélodies beaucoup plus léchées, feutrées même, découpées à la manière des Lemonheads. Ce qui s'explique aisément lorsqu'on sait que les douze fragments de ce CD ont été composés à la guitare acoustique avant d'être remodelées sous un format pop. Rafraîchissant !

 

Slave Master

Under The Six

Sans l'originalité de ses textes, ce groupe yankee ne serait qu'un autre combo de funk-metal. Des lyrics composés par un certain Shabazz qui filtre toutes ses visions sociales, politiques, religieuses et historiques à travers la conscience de l'islam. Pourquoi pas pourvu qu'elles ne conduisent pas à l'intégrisme ! Instrumentalement, Slave Master ne manque pourtant pas d'étoffe, puisqu'il bénéficie de la présence de Michaël Hampton (Parliament, Funkadelic), du vétéran Mackie (Bad Brains) ainsi que du chanteur Gary ‘Mudbone’ Cooper (Bootsy's Rubber Band). Mais Allah seul sait pourquoi la solution manque cruellement de relief et ne parvient que trop rarement à faire passer le coran (!)

 

Six Was Nine

Let It Come Your Way

Déjà que le simple "Drop Dead Beautiful" nous pompe l'air ; alors vous pensez, douze compositions pour un total de près d'une heure dans le même style a de quoi déclencher une crise d'apoplexie. Ce qui n'empêchera pas cet album de rencontrer un énorme succès... sur la bande FM. Pensez-donc, de la soul pop des seventies diluée dans le funk délavé n'intéresse plus aujourd'hui que les admirateurs de Michael Jackson. Achim Degen et Maxkus Tiederman auraient quand même pu utiliser un autre patronyme. "Six Was Nine" ! Jimi Hendrix doit se retourner dans sa tombe. Encore que dans une traduction très libre, il est possible d'entendre : ‘si c'était neuf ?’...

 

Mano Solo

La Marmaille Nue

Après avoir touché à la poésie, au dessin et à la peinture, ce Châlonnais a décidé d'embrasser une carrière musicale. En fait, Mano a beaucoup de choses à raconter. Toxico à quinze ans, séropositif à vingt-quatre, il n'a plus beaucoup de temps à perdre. Tout au long de "La Marmaille Nue", il nous parle de déprime, de solitude, d'absence d'idéal, et bien sûr de SIDA sur un ton brumeux, écorché, imprégné d'un drôle de trémolo. Entouré d'une formation qui limite sa participation à la clarinette, au violon, à la guitare et à l'accordéon, son expression flotte entre guinguette, jazz et flamenco, un style qui malgré quelques affinités avec Les Négresses Vertes ou Pigalle s'inscrit plutôt dans la tradition de la bonne chanson française...

 

Solid Gold Hell (New Zealand)

Swingin´Hot Murder

Bien que relevant du label néo-zélandais Flying Nun, Solid Gold Hell n'a aucun point commun avec les JPS Experience, Bats, Bailterspace, Clean, Chills, Verlaines et consorts. Son style est beaucoup plus expérimental, ténébreux, voire même angoissant. Ecrasé même, sous le joug de ses propres références empruntées à Sonic Youth, Birthday Party et les Melvins. Les drums sont arides, impitoyables, tribaux, la basse accablante, le vocal caverneux, sinistre ; alors que les cordes de guitare s'infiltrent maladivement à travers les fibres de la mélodie; puis tuméfiées, purulentes, éclatent en de multiples plaies, que vient cruellement, cycliquement, envenimer des cuivres oxydés...

 

Sister Psychic

Surrender,You Freak

En moins de trois mois, le label yankee Restless vient de nous faire découvrir trois ensembles très intéressants. A Minutemen, les Buckpets et aujourd'hui Sister Psychic. Ces groupes ne sont pourtant pas néophytes, mais ils bénéficient probablement de l'engouement réservé aux formations chargées de rock électrique, et puis certainement d'une promo plus judicieuse... Sister Psychic nous vient de Seattle. Le trio est même né dans la capitale du grunge. Mais n'y patauge pas. Ou si peu. "Surrender, You Freak" dispense treize fragments à la mélodie sombre, torturée. Treize chansons trempées successivement dans le metal de Screaming Trees et le Paisley Underground de Dream Syndicate, le timbre vocal d'Andy Davenhall épousant même les inflexions très yankee de Chris Cacavas. Excellent!

 

The Silos

Diablo

Tout comme Green On Red, Steve Wynn et Chris Cacavas flanqué de ses Junkyards, les Silos appartiennent à une même famille de céréales yankees cultivées dans les champs californiens du Paisley Underground. Ensemencé par l'intensité électrique des guitares, "Diablo" constitue la cinquième récolte du combo. Malheureusement, malgré l'omniprésence du violon, l'utilisation judicieuse de la steel guitar, et le sens contagieux de la mélodie, toute la moisson n'offre pas la saveur et la richesse du gluten sonore. Il semble en effet que la moitié des épis aient été abîmés par des averses de Rain Parade. Il est donc bien indispensable d'en séparer le grain dur du grain tendre...

 

Silkworm

Libertine

Trois chanteurs pour un même groupe, ce n'est pas monnaie courante. Surtout lorsqu'ils s'exécutent à tour de rôle. Le hic procède de leurs capacités vocales. Car hormis la voix vibrante, claire de Joel R.C. Phelps, nous déplorons les inflexions très limite de Tim Midgett et d'Andrew Cohen. Mais comme ces organes (NDR : vocaux !) naviguent bien en deçà de la trame instrumentale, on n'y prête guère attention. Une musique claustrophobe, sombre, secrétant des mélodies ébréchées par les cordes de guitares plaintives, languissantes, figées par des accords de basse glacés et drainées par les drums austères. A classer dans le même fichier que Swell, Sebadoh et Smog !

 

Sponge

Rotting Pinata

Curieuse éponge capable d'absorber une multitude de références métalliques. Empruntées tant à Alice In Chains, Nirvana, Stone Temple Pilots, Pearl Jam qu'aux Stooges et à MC5. Faut dire que le quintet est issu de Detroit et fier de l'être. Mais paradoxalement, alors que fin des sixties début des seventies les groupes y dénonçaient les ravages causés par l'industrie automobile de leur Motor City, aujourd'hui ils germent pour échapper à la crise économique. Et c'est un peu un message d'espoir au sein d'un monde au bord du désespoir que Sponge colporte à travers les lyrics de ce "Rotting Pinata". Malheureusement, nonobstant la combinaison de mélodies et de contre mélodies, ainsi que le vocal tourmenté, fiévreux de Vinnie, l'intensité volcanique des guitares souffre trop souvent d'accès de narcissisme...

 

Spin Doctors

Turn It Upside Down

Deux ans! C'est le temps qu'il a fallu à Spin Doctors pour imposer son premier album dans les charts internationaux. Curieuse trajectoire pour ce "Pocket Full Of Kryptonics" enterré dès sa sortie, ressuscité par la multiplication des tournées et sanctifié par la grâce de six millions d'albums vendus. Le quartet yankee semble malheureusement avoir perdu le feu sacré. Sa prestation à Torhout et à Werchter fut franchement décevante. Et son deuxième album n'est qu'une pâle copie de son prédécesseur. Hormis le single "Turn It Up Side Down", son funk-rock-bluesy est devenu aussi insipide que ses textes, déjà réputés pour être d'une banalité affligeante. Et figurez-vous qu'Epic fait aujourd'hui le forcing pour faire la promotion de ce canasson. A ne plus rien y comprendre !

 

Soundgarden

Superunknown

Début 92, ce quatuor nous infligeait un elpee indigeste, confus, réminiscent de Montrose et de Grand Funk Railroad. Evidemment le groupe était issu de Seattle. Et tout ce qui touchait, à l'époque au grunge –pensez à Nirvana et à Pearl Jam– se transformait en dollars (NDR : changer de la boue en billets de banque n'est-ce pas plus contemporain que du plomb en or ?). Si bien que "Badmotorfinger" se vendra à plus d'un million d'exemplaires. Avec "Superunknown", Soungarden semble avoir découvert une forme plus digestive et surtout mieux inspirée. Si les lyrics continuent de développer une image sombre, glaciale, effrayante, désespérée, à la limite suicidaire, la musique flotte outrageusement sur les seventies. Ou plus exactement l'esprit de Led Zeppelin flotte au-dessus du sens mélodique. Avec parfois une certaine sensibilité beatlenesque circa "Rubber Soul", comme sur "Head Down" et "Half", les deux meilleurs titres de l'album...

 

The Sound Of Explosion

Teen Trash Vol 14

The Sound Of Explosion ne se traduit pas en vocabulaire compilateur mais en langage sixties de nature hellène (NDR : qui a parlé de garçons ?). Concrètement ce quartet de nationalité grecque pratique un garage revivaliste, réminiscent de Question Mark & The Mysterians et de Sam The Sham & The Pharaohs. Une musique excitante, sulfureuse, délicieusement rognée de claviers poussiéreux et imprimée sur un tempo allègre. Si vous êtes un collectionneur des volumes "Pebbles", nous ne pouvons que vous recommander ce "Teen Trash"...

 

Soul Asylum

Insomniac´s Dream

Si à l'origine cet ensemble yankee partageait les mêmes desseins punkcore que Replacements et Hüsker Dü, il faut reconnaître qu'aujourd'hui son style n'a plus grand chose à voir avec celui de ses condisciples. Pensez donc, Nirvana et Pearl Jam ont longtemps considéré Soul Asylum comme guide spirituel. Ce qui explique sans doute pourquoi celui-ci a bénéficié de l'avènement du grunge pour se faire une place au soleil. Sinon comment expliquer que "Grave Dancers Union" se vende à plus de deux millions d'exemplaires, alors que son expression flirtait davantage avec la pop que le métal. Le single "Runaway Train" en est la plus belle illustration. Un hit que l'on retrouve sur ce mini CD ‘live’ destiné au grand public. Un morceau de plastique constitué de six titres, dont deux ont été enregistrés en version acoustique à New York et quatre au Texas, sous une forme légèrement électrifiée. Agréable, mais pas de quoi provoquer des "Insomniac's Dream".