Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Black River Delta

Les mises en garde de Black River Delta

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Cette année, le combo R.E.M. célèbre le quart de siècle de Reveal, son douzième album studio paru en mai 2001. Cet opus lumineux aux multiples facettes renferme des titres emblématiques tels que All the Way to Reno (You’re Gonna Be a Star), I’ll Take the Rain ou encore le célèbre Imitation of Life, dont le clip vidéo innovant, réalisé en boucle continue de vingt secondes, reste gravé dans les mémoires.

Pour fêter cet anniversaire, Craft Recordings publiera le 20 novembre une édition spéciale. Celle-ci enrichit le long playing original de The Black Sessions Revealed, un enregistrement inédit de 17 titres capté pour Radio France à Paris, le 7 mai 2001.

Conçu sous la houlette du producteur Pat McCarthy, ce projet a vu le jour entre Athènes, Vancouver, Dublin et Miami. La formation y marie de vastes mélodies pop à des superpositions de guitares, de claviers et de textures électroniques. "Nous ne cherchions pas à concevoir un elpee estival et enjoué, mais c’est ce qu’il est devenu", se souvient le bassiste Mike Mills dans les notes de pochette. "C’est très joyeux, mais aussi mélancolique. J’ai toujours dit que c’était notre œuvre la plus sous-estimée. Elle capture une ambiance unique." Un disque chaleureux à redécouvrir d'urgence.

 

R.E.M.

R.E.M. : Une édition 25e anniversaire pour redécouvrir l'opus "Reveal"

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Cette année, le combo R.E.M. célèbre le quart de siècle de Reveal, son douzième album studio paru en mai 2001. Cet opus lumineux aux multiples facettes renferme des titres emblématiques tels que All the Way to Reno (You’re Gonna Be a Star), I’ll Take the Rain ou encore le célèbre Imitation of Life, dont le clip vidéo innovant, réalisé en boucle continue de vingt secondes, reste gravé dans les mémoires.

Pour fêter cet anniversaire, Craft Recordings publiera le 20 novembre une édition spéciale. Celle-ci enrichit le long playing original de The Black Sessions Revealed, un enregistrement inédit de 17 titres capté pour Radio France à Paris, le 7 mai 2001.

Conçu sous la houlette du producteur Pat McCarthy, ce projet a vu le jour entre Athènes, Vancouver, Dublin et Miami. La formation y marie de vastes mélodies pop à des superpositions de guitares, de claviers et de textures électroniques. "Nous ne cherchions pas à concevoir un elpee estival et enjoué, mais c’est ce qu’il est devenu", se souvient le bassiste Mike Mills dans les notes de pochette. "C’est très joyeux, mais aussi mélancolique. J’ai toujours dit que c’était notre œuvre la plus sous-estimée. Elle capture une ambiance unique." Un disque chaleureux à redécouvrir d'urgence.

 

dEUS

Un nouveau single pour dEUS

« Une ode à la fois ambiguë et sincère à la dépendance et à l’attrait presque narcotique pour les belles choses. » C’est ainsi que dEUS décrit « Keptman », leur premier titre depuis « How To Replace It », long playing paru en 2023.

La chanson a vu le jour sous la forme d’une démo enregistrée sur dictaphone, écrite au Portugal puis ramenée à Anvers. Même le titre est le fruit d’un hasard. L’ingénieur João Portela a tout simplement ignoré l’espace entre les deux mots. Certaines erreurs, comme on le constate, méritent d’être conservées.

« Keptman » arrive dans la foulée de la tournée « Worst Case vs In a Bar », un voyage festif à la découverte des débuts du groupe qui s’est conclu par un concert exaltant à Reykjavík au début du mois. Mais plutôt que de les laisser prisonniers du passé, cette tournée semble avoir eu l’effet inverse. Elle a propulsé dEUS encore plus profondément dans le présent et directement en studio.

Pendant une grande partie de l’année écoulée, la formation s’est plongée dans des morceaux qui prenaient la poussière depuis des décennies. Certains avaient trente ans. D’autres n’avaient jamais été joués en concert.

Un riff de guitare décalé tourne en boucle comme une mauvaise pensée dont on n’arrive pas tout à fait à se débarrasser. Tom Barman livre ses paroles avec une assurance décontractée, à mi-chemin entre le ton conversationnel et le ton provocateur. Klaas Janzoons et le nouveau guitariste Simen Følstad superposent des couches de bruit et de contre-mélodies, tandis que Stéphane Misseghers et Alan Gevaert donnent à la compo une pulsation régulière et insistante. C'est immédiat. C'est contagieux et légèrement décalé. En d'autres termes, ça sonne comme du dEUS.

Formé à Anvers en 1991, dEUS n’a jamais été simplement un groupe belge qui a percé par hasard à l’international. Dès la sortie de « Worst Case Scenario » en 1994, il s’est inscrit dans le courant plus large du rock alternatif européen, s’attirant les éloges de la critique et se constituant un public bien au-delà des frontières belges. Sa musique a traversé les frontières à une époque où le succès international d’un groupe de rock belge était loin d’être garanti.

Ce qui est remarquable, ce n’est pas simplement que dEUS ait survécu pendant plus de 35 ans. C’est que leurs chansons ont continué à donner l’impression d’être légèrement décalées et, par conséquent, étrangement à leur place, où qu’elles soient jouées.

« Keptman » est en écoute là

 

My Purse

La peur du vide de My Purse

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Les post-punkers indie d’Amsterdam, habitués des festivals Left of the Dial et Cul’s Cult, explorent le vide. Que se passe-t-il quand l'un avance et l'autre recule ? Un vide se crée, l'un y tombe et y entraîne son alter ego. À l'instar des morceaux précédents, cette tension abstraite se matérialise à l'écran. Le trio se produira ce mois-ci à l'OCCII d'Amsterdam, avant de fouler les planches du festival de Rotterdam.

Cette formation propose un post-punk indie anguleux teinté d'une dimension riot-grrrl. Le combo rejette le traditionnel mur sonore du genre et préfère dévoiler ses coutures à travers des guitares acérées, des basses dominantes et des polyphonies vocales.

Cette affaire de famille réunit le noyau dur composé d'Una Jongenelis, Keetje Voogd et Igor Jongenelis. Dès son premier titre, « I Smell », le band a séduit la radio KEXP de Seattle. L’opus suivant, « Objects », confirmait cette trajectoire singulière.

Le clip de « The hole » est disponible là

 

A Slice of Life

A Slice Of Life réverbère les échos de notre temps

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Émergée de la vibrante scène musicale anversoise, la formation belge A Slice Of Life s'apprête à marquer l'automne 2026 de son empreinte. Composé de musiciens expérimentés, ce combo façonne un rock alternatif atmosphérique, solidement ancré dans l'âge d'or de la dark wave et du post-punk des années 80. Le band réussit à jeter un pont entre cette nostalgie intemporelle et des sonorités contemporaines tranchantes.

Après deux disques autoproduits, notamment l'opus « Restless » sorti en 2018, A Slice Of Life s’est forgé une solide réputation sur les planches nationales et internationales. Ce parcours les a menés jusqu’à l'affiche de rendez-vous majeurs comme le Wave-Gotik-Treffen à Leipzig ou Sinner’s Day.

À la mi-octobre 2026, le quintette sortira un nouvel EP de quatre titres. Intitulé « Echoes Of Our Time » et le single, qui en est issu, « Back ». Paru le 2 septembre 2022, l'elpee « Tabula Rasa » illustre l'apogée créative du groupe. Cet enregistrement équilibre des ambiances sombres et une écriture rigoureuse, mêlant mélancolie et accessibilité. Les guitares coupent nettement à travers des textures de synthétiseurs superposées, tandis que la section rythmique maintient une tension constante.

Ignorant les tendances éphémères, A Slice Of Life privilégie un artisanat authentique. Leur identité sonore se caractérise par des lignes de guitare dynamiquement entrelacées et un chant puissant s’exprimant sur plusieurs registres. Tout étant joué en direct, le combo garantit des prestations scéniques brutes et immersives. Ce sens du spectacle ravira les amateurs de formations de référence telles que The Cure, The Chameleons, Interpol ou encore Editors.

 

Twisted Teens

Les tigres de la sainte Croix des Twisted Teens

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Le combo de La Nouvelle-Orléans Twisted Teens s'apprête à publier son nouvel opus, The Holy Cross Tigers, le vendredi 6 novembre 2026 chez Sub Pop. Menée par Caspian et RJ « The Razor » Santos, la formation concrétise ainsi sa signature sur le mythique label. Pour accompagner cette annonce mondiale, le duo propose de découvrir deux vidéos officielles : l'histoire d'amour médiévale à haute tension de « When We First Met », réalisée par Anthony Simpkins, ainsi que le clip de « Stalks » mis en images par Bobbi Rich.

Ce disque marque le troisième projet du band pour la seule année 2026, succédant aux elpees Blame the Clown en janvier et Florida Water Blues en juillet.

Alaska Gold Rush

Alaska Gold Rush grimpe aux arbres par les racines

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Le duo bruxellois Alaska Gold Rush poursuit son exploration de l'indie rock en dévoilant « Sun Patterns ». Ce nouveau single, délicat et envoûtant, est extrait de son EP Climb Trees By The Roots, paru le 2 octobre 2026. À cette occasion, le groupe propose un magnifique clip vidéo officiel co-réalisé par Mary Autumn et le chanteur lui-même, offrant une escapade visuelle et musicale où se croisent douceur, mélancolie et atmosphères lumineuses (à découvrir ici).

Depuis plus d'une décennie, la formation trace son chemin sur les planches indépendantes belges grâce à une identité bien affirmée, entre folk, rock alternatif et americana. Emmené par Renaud Ledru (chant, guitare) et Franck Baya (batterie), le binôme a développé un univers singulier, capable de conjuguer énergie électrique et sensibilité à fleur de peau.

Après avoir dévoilé « Void », aux rythmiques chaloupées, puis « Ancient Paradigms », ancré dans une esthétique rock, le band choisit de ralentir le tempo. « Sun Patterns » se révèle tout en nuances, bercé par une ambiance apaisante et une musicalité subtile qui évoque les grands espaces américains. Par ses sonorités chaleureuses, son groove discret et ses arrangements épurés, ce morceau dévoile une facette contemplative. On y retrouve l'élégance mélancolique chère à certaines formations de la scène indie américaine, rappelant Wilco ou le slowcore des années 90. Nul besoin de surjouer : la force du titre réside dans sa simplicité.

Ce septième disque, composé de six titres, marque une nouvelle étape dans leur évolution artistique. Le duo élargit ses horizons par l'intégration d'influences plus exotiques et de rythmiques ondulantes, donnant naissance à une œuvre aussi scintillante qu'introspective. Afin de donner toute son ampleur à cette aventure sonore, les musiciens se sont entourés du mixeur américain Omar Yakar Jr., connu pour ses collaborations auprès de The War On Drugs, Courtney Barnett ou Sharon Van Etten. Cette contribution majeure aide à façonner de nouvelles textures musicales sans renier les racines du projet.

Autre nouveauté d'importance : cet EP paraît sous la bannière de Long Long Teeth, le nouveau label fondé par Renaud Ledru. Une démarche d'autonomie qui témoigne de sa volonté de conserver une totale liberté de création. Alaska Gold Rush démontre ainsi qu'il n'est pas nécessaire de faire rugir les amplificateurs pour captiver l'auditeur, privilégiant la finesse et les espaces sonores.

RELEASE SHOWS

-23/10/2026 - BOTANIQUE / BRUXELLES

-30/10/2026 BELVEDERE / NAMUR

 

  

Star Moles

La renaissance de Star Moles

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Star Moles, le projet d’Emily Moales basé à Philadelphie, annonce avoir signé chez Dead Oceans, qui sortira son nouvel album, « Highway to Hell », pour la première fois en vinyle le 4 décembre, et dévoile un nouveau single accompagné d’un clip, « Born Again ».

L’opus transcendant de Star Moles, « Highway to Hell », est une véritable déclaration d’intention, annonçant l’arrivée d’un talent singulier, prêt à percer. Produit par son collaborateur régulier Kevin Basko (Rubber Band Gun) et avec la participation de membres du collectif créatif Historic NJ Recordings d’Emily et Kevin, notamment Sam Sullivan (guitare) et Jem Seidel (batterie), « Highway to Hell » propose des « morceaux de bedroom pop psychédéliques et décalés » véhiculant « des paroles qui sautent aux oreilles, des mélodies qui restent en tête, et un équilibre parfait entre une familiarité réconfortante et une nouveauté exaltante » (Brooklyn Vegan).

Dans le titre « Born Again » sorti il y a peu, Moales travaille une nouvelle fois en compagnie de Basko, qui a mixé et enregistré la compo dans son studio Historic New Jersey. À propos de ce morceau, elle explique : « Le problème quand on écrit quelque chose de vrai, c’est que ça ne peut pratiquement pas être narratif. Que l’on soit en colère, triste ou amoureux, le sentiment lui-même est une exagération. Essayer de dire la vérité dans une chanson en expliquant « voilà ce qui s’est passé » ne me satisfait pas. « Born Again » est une représentation d’une véritable frustration. La meilleure façon pour moi d’exprimer ce sentiment est d’utiliser une voix puissante et des mots qui mythifient ». La chanson est accompagnée d’un clip vidéo entièrement tourné à South Philly et réalisé par Lucky Marvel.

Depuis qu’elle a enregistré ses premiers morceaux sur bande numérique en 2017, Emily Moales fait ce que tout grand artiste se doit de faire : créer, perfectionner son art et trouver sa voix à son propre rythme, dans un relatif anonymat. Au fil des années, elle a exploré de multiples facettes d’elle-même. Ses précédentes parutions (sept elpees, plusieurs EP et d’innombrables singles) étaient souvent de nature fantastique et conceptuelle, s’inspirant de la littérature et de la mythologie. C’était pour elle une évasion nécessaire lorsqu’elle était adolescente dans la paisible Nouvelle-Angleterre, puis en tant que jeune adulte confrontée à l’angoisse sourde d’une pandémie mondiale.

Elle a aujourd’hui 27 ans et ne sort toujours pas beaucoup, mais ces derniers temps, elle ne ressent plus le besoin d’aller chercher l’inspiration si loin. Elle se découvre une envie de composer une musique qui ressemble à celle qu’elle aime et de chanter sa vie dans la magnifique ville de Philadelphie.

Le clip vidéo de « Born Again » est disponible là

 

Nesles

Nesles s’envole…

Écrit par

« PANAMERICAN #2 », le nouveau single de Nesles, est paru le vendredi 16 octobre.

Ce tout premier titre issu du prochain EP à venir (février 2027), amorcera une collection automne/hiver faite de relectures, de reprises et d'inédits, à raison d'un titre par mois.

Le clip est disponible là

 

Meg Lui

La validation instantanée de Meg Lui

Le premier album de Meg Lui, « Instant Validation », produit par Sufjan Stevens, est paru le 25 septembre 2026 chez Asthmatic Kitty Records. Elle a également dévoilé le premier single, « Elvis Queen », une réflexion envoûtante sur la disparition de sa tante bien-aimée. « Cette chanson parle de ma tante, qui était une grande fan d’Elvis », explique Meg Lui à propos du titre, disponible dès maintenant accompagné d’un clip réalisé par Joe Raffanti. « Au départ, c’était une chanson très lente et sentimentale, mais nous l’avons accélérée pour la version finale. C’était une personne très joyeuse, donc ça semblait logique que ça ait un peu l’air d’une fête ». « Elvis Queen » met également en vedette Stevens ainsi que Liam Kazar aux chœurs, et fait suite à « Gone Girl » et « Dreams » (reprise des Cranberries) sortis en singles plus tôt cette année.

Sur « Instant Validation », Lui, originaire du nord de la Californie, nous offre un aperçu intime du monde merveilleux et magnifiquement curieux de son esprit, proposant une série de chansons à la fois ancrées dans l’émotion brute et peuplées d’une galerie de personnages fantastiquement surréalistes : des fleurs anthropomorphes, des monstres marins, Elvis Presley, les amants maudits des mythes de la Grèce antique. L’opus allie son écriture intime à une sonorité d’une richesse extrême, dominée par sa voix à la fois chaleureuse et imposante. Premier projet complet de Lui après des années de quête musicale, « Instant Validation » offre finalement un regard magnifiquement authentique sur la construction d’une vie pleine de sens au milieu du chaos de l’ère moderne.

Lui s’est attelée à la réalisation de l’elpee à l’automne 2024, adoptant une approche délibérément ludique et trouvant du temps pour ce projet tout en cumulant trois emplois. Après avoir rencontré Stevens par l’intermédiaire d’amis communs dans les Catskills (une communauté très soudée d’auteurs-compositeurs-interprètes dont fait également partie son partenaire de longue date, Keenan O’Meara), les deux musiciens ont commencé à développer les démos que Lui avait accumulées au cours des dix dernières années, en créant délibérément sans aucune limite. L’œuvre qui en résulte s’articule autour d’une esthétique sonore à la hauteur de l’immense profondeur de son Americana » ou « indie », et cela m’a toujours semblé un peu plat », explique Lui, qui a étudié au Berklee College of Music avant de se lancer dans une carrière musicale à Brooklyn. « Avec Sufjan, la réflexion était bien plus originale, et nous avons fini par ajouter couche après couche, créant ainsi un paysage sonore sans limites pour l’album ».

La vidéo du single « Elvis Queen » est à voir et écouter ici

 

 

SALVIA (Ukraine + Belgium)

Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde)

Écrit par

Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde).

Gagnez 2 x 1 tickets pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde). SALVIA est le projet de Nicole Selivan, artiste ukrainienne installée à Bruxelles. Elle propose une musique sombre et hypnotique, à la croisée des chemins de la darkwave, du post-punk et de la dreampop, caractérisée par des lignes de basse profondes et des rythmiques électroniques. Elle relève de l'écurie Mayway Records, basée à Courtrai.

Plus d'infos sur https://botanique.be/fr/concert/salvia-2026

Comment gagner ces tickets (2 x 1 places) ?

Remplissez le formulaire en bas de la page, répondez à la question en soulignant la bonne réponse copiez et collez-le dans votre réponse et envoyez-le à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(pas d’attachment, il ne sera pas ouvert)

et répondez à la question avant le 8 décembre 2026

1 seul envoi par participant.

 

Le gagnant sera informé personnellement et recevra son billet par e-mail.

 

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Question : de quel pays est originaire SALVIA ?

  1. Pologne
  2. Ukraine
     
  3. Roumanie

 

 

Prénom :

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E-mail :

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 14/10/2026)

Écrit par

Mar 27 Oct 26
Nightlab Masterclass: Creating an Edit w/NC

Dim 15 Nov 26
Screening: The Dome Sessions (2025) by Firas El Hallak

Ven 20 Nov 26
Afroplug Night Anniversary

Ven 22 Janv 27
Finn Loxbo

Jeu 28 Janv 27
Ino Casablanca

Dim 31 Janv 27
Sunday Morning Concert: Jean J. Boudart

Sam 06 Févr 27
Noa Lee

Jeu 11 Févr 27
Isïa

Mar 18 Mai 27
Yasmine Hamdan

http://www.abconcerts.be

             

Thot

Thot dévoile une hallucinante reprise d'un titre de Pink Floyd

Avec sa reprise du titre « What Shall We Do Now » de Pink Floyd, créé pour le film The Wall en 1982, le groupe bruxellois efface les frontières entre rock industriel, post-metal, prog et darkwave, créant une collision entre l'organique et le synthétique. Entre mélancolie oppressante et dimension viscérale, Thot saisit toute la brutalité et la vulnérabilité de ce morceau troublant. Cette 'cover' est extraite de la compilation « The Dungeon Tapes », publiée le 28 août dernier par le label allemand Pelagic Records et disponible depuis le 11 septembre sur Bandcamp.

Grégoire Fray, de Thot, explique: "Je me souviens de la première fois que j’ai entendu — et compris — cette chanson. J’étais au lycée, dans les années '90. J'ai été fasciné par la puissance et la pertinence intemporelle des paroles de Roger Waters. Écrites au début des années '80, elles semblaient trouver un écho profond dans le monde dans lequel je grandissais.”

La reprise est accompagnée d'une superbe vidéo réalisée par l'artiste. Il précise qu'elle constitua “un exercice intéressant car il fallait créer une œuvre visuelle et narrative à la hauteur des paroles”.

“So, what shall we do now?" Listen to and watch this amazing cover:

Pour plus d'infos, c'est ici. 

Water Moulin (Tournai) : les prochains concerts (update 12/10/2026)

Écrit par

Jeudi 15 octobre 2026

SEGO (Los Angeles)

DEGURUTIENI (Japan)

https://alcodegurutieni.bandcamp.com/album/dark-mondo

Portes à 20h00!!!!

Concerts à 21h!!!!

PREVENTES ici

13 novembre: ciné water cryptids

26 nov: Paddy Steer - Lemongrab

4 décembre: This House (feat G.W.Sok)

https://www.facebook.com/watermoulin/?locale=fr_FR

Warhaus invité surprise au Listen Festival !

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Plus que quelques semaines avant que le Listen Festival ne célèbre ses 10 ans avec 24 heures de fête non-stop. Et pour cette édition anniversaire, le festival garde une carte dans sa manche : son invité surprise du samedi 21 novembre n'est autre que Warhaus, le projet de Maarten Devoldere (Balthazar), qui débarque au C12 avec Ha Ha Heartbeats.

Pour Ha Ha Heartbeats, Warhaus s'offre une série d'apparitions exclusives en festival. Le projet se resserre en duo et laisse les commandes à l'électronique jouée en live, pour un set plus sombre, plus audacieux et plus hypnotique. Le live glisse peu à peu vers le club, et l'univers Warhaus se dévoile sous un jour nouveau.

Cette invitation colle à l'ADN d'un festival qui, depuis 2016, aime faire se croiser les genres. Au C12, Warhaus partagera l'affiche anniversaire avec plus de 60 artistes, parmi lesquels Tiga, Avalon Emerson ou Gabber Eleganza, attendu lui aussi dans le club bruxellois. L'horaire du set sera communiqué très bientôt.

https://listenfestival.be/

Muse à Rock Werchter en 2027

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C’est officiel : Muse sera la tête d’affiche du vendredi 2 juillet ! Un nom qui figurait sur la wishlist de beaucoup d'entre vous !

Avec dix albums studio et plus de 30 millions d’exemplaires vendus, Muse figure sans aucun doute parmi les plus grands groupes de rock de sa génération. Surfant sur la sortie de son nouvel album « The Wow Signal », sorti en juin dernier, le groupe entame un nouveau chapitre de son histoire et repart en tournée mondiale.

Tame Impala et SOMBR (dimanche 4 juillet) font déjà partie de l’affiche de RW27. Rock Werchter 2027 aura lieu sur le Parc du Festival de Werchter du jeudi 1er au dimanche 4 juillet. La vente des tickets débutera le vendredi 30 octobre à 10h. Inscrivez-vous dès maintenant via ce lien et accédez à notre prévente exclusive à partir du jeudi 29 octobre à 10h.

http://www.rockwerchter.be

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 11-10-2026)

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Samedi 30 janvier 2027 – Mico – Trix, Anvers

Vendredi 12 février 2027 - John Summit - Forest National, Bruxelles

Mercredi 17 février 2027 - Naïka - La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 18 février 2027 - Naïka - La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 18 février 2027 - Patrick Spicer - Zuiderpershuis - Anvers

Samedi 20 février 2027 - Patrick Spicer - Arca, Gand

Samedi 20 février 2027 – Patrick Spicer – Espace Lumen, Bruxelles

Dimanche 21 février 2027 - Micky Overman - Minardschouwburg, Gand

Jeudi 25 février 2027 - Royal Blood - Lotto Aréna, Anvers

Mercredi 17 mars 2027 - Micky Overman - Zuiderpershuis, Anvers

Dimanche 21 mars 2027 - Micky Overman - Espace Lumen, Bruxelles

Samedi 05 juin 2027 - Nickelack - Forest National, Bruxelles

https://www.livenation.be/fr

Panchiko

Connaissez-vous l'incroyable histoire de Panchiko ?

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En 1997, à Nottingham, Owain Davies, Andy Wright, Shaun Ferreday et un batteur prénommé John fondent Panchiko. En 2000, ils gravent un EP intitulé "Death Metal", mais cet enregistrement ne rencontre pas le succès espéré, ils décident de ne pas poursuivre l’aventure.

Mais le groupe attire l'attention du public en 2016, lorsqu'un utilisateur de 4chan découvre dans un magasin d'occasion de la cité qui a enfanté Robin des Bois, leur EP "D>E>A>T>H>M>E>T>A>L", et le partage en ligne. Le disque acquiert le statut de "Lostwave" et donne naissance à une communauté de fans qui s'est alors consacrée à la recherche des membres de la formation. Des investigations qui durent jusqu'en 2020, lorsque Davies est retrouvé et contacté par un fan via Facebook : Panchiko renaît de ses cendres et sort deux albums : "Failed at Math" en 2023 et "Ginkgo" en 2025.

Et il se produisaient ce samedi 10 octobre 2026, à l’Aéronef de Lille, précédés par deux supporting acts, Mirra Maze et Alison's Halo.

Mirra Maze constitue une excellente surprise. Leur répertoire navigue quelque part entre shoegaze, néo psych-pop, indie pop et rock alternatif. De quoi enflammer immédiatement un public qui n'attend que ça ! C.J. Mirra, Luci Mercer, Jack Benjamin et Tom enchaînent leurs deux singles sur la scène lilloise, "Red Violet Light" et surtout le magnifique "Self Medicate", avec énormément de talent. Leur mini gig de cinq titres constitue une vraie découverte (page ‘Artistes’ ici). 

Les Anglais avaient bien chauffé la salle ! Mais, hélas, les Américains d’Alison's Halo vont un peu refroidir l'atmosphère... Pourtant, Catherine et Adam Cooper, accompagnés de David Rogers ou Roger Brogan bourlinguent depuis 1994, à la recherche d'un véritable succès. Agréable, leur musique vogue à la croisée des chemins de la dream pop et du shoegaze, mais une balance mal réglée éclipse la voix cristalline de Catherine, que l'on entend à peine. Le volume sonore des guitares est trop élevé ! Ajoutons-y le faux départ d'un morceau et une présence, sur les planches, proche du néant, et vous obtenez une prestation quelque peu décevante).

Place enfin à Panchiko ! Dix petites minutes de retard à peine sur l'horaire initialement prévu. Pas mal après deux premières parties.

Le set s’ouvre par "Ginkgo" et "All they wanted". Et de suite on peut remarquer la bonhomie de ses membres. Andy Wright fait le pitre. Il n'arrête pas d'envoyer des "pouces" au public, alors que Shaun Ferreday le concurrence avec des "cœurs". Et les nouveaux membres, Rob Harris et John Schofield, ne sont pas en reste.

Mais comment se comporte Owen Davies, le chanteur-guitariste du band ?

Sans doute plus réservé, il se concentre essentiellement sur son chant : et quelle voix !!! De la puissance, un registre à plusieurs octaves. Et le tout est juste !

On ressent immédiatement que les membres du combo sont heureux de ce qu'ils vivent. Evidemment, durant leurs seize années loin de la scène rock, auraient-ils pu imaginer un jour se retrouver à Lille, face à un millier de fans conquis ? Et c'est ainsi depuis le début de leur tournée. Et parfois dans des salles bien plus grandes !

Les morceaux s'enchaînent, toujours en alliant de beauté et originalité : "Until I know", "Cut", "Failed at Math", "Gwen Everest", "Florida", "Shelled and Cooked", ... jusqu'aux irrésistibles "Death Metal" et "La Puta".

La prestation est sans faille. Owen Davies est, entre-temps, sorti de sa réserve et s'est adressé, à plusieurs reprises, à la foule. Non sans une pointe d’humour, car ça rigolait bien plein centre, sur le devant du podium. Ces fans-là devaient venir de Nottingham ! Car il faut avouer qu’on avait bien du mal à les comprendre vu leur foutu accent à couper au couteau...

En tous cas, si vous ne savez pas quel groupe découvrir, foncez les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes sur Panchiko ! C'est du très haut niveau.

(Organisation : Aéronef)

Ultra Vomit

L’art d’appréhender le metal au second degré…

Écrit par

Il fallait oser : transformer le métal en une gigantesque cour de récréation, détourner les plus grands noms du genre et métamorphoser des histoires de canards, de chiens ou de pâtisseries en véritables hymnes. Depuis plus de vingt ans, Ultra Vomit cultive cet art du grand n'importe quoi grâce à un talent unique. Ce vendredi 9 octobre, les Nantais font escale à l'Ancienne Belgique de Bruxelles, tandis que Bob's Not Dead se charge d'ouvrir les hostilités. Cette affiche réjouit les amateurs de guitares saturées et d'humour sans frontières.

Véritable OVNI de la production française, ce combo s'avère capable de transmuer les riffs les plus assassins en une farce musicale. Inutile d’espérer décrocher une place à la dernière minute : le concert affiche complet. C'est une nouvelle démonstration de la popularité grandissante d’une formation qui impose sa marque de fabrique, à mi-chemin entre puissance, pastiche et humour potache.

Après avoir notamment rempli l'Olympia à Paris et l'OM à Liège, Ultra Vomit inscrit l'Ancienne Belgique à son tableau de chasse. Ce succès témoigne de l'évolution d'un auditoire manifestement prêt à célébrer un band qui revendique son goût du second degré. Le quatuor rappelle une évidence : on peut aimer les rythmiques dévastatrices tout en conservant un penchant pour l'absurde. C'est précisément cette liberté qui explique la longévité et la popularité de ce groupe. 

À 20 heures, Bob's Not Dead ouvre les hostilités dans un registre éloigné des déflagrations métalliques promises par la tête d'affiche. Immergé dans son univers punk acoustique, brandissant des textes mordants et un humour volontiers provocateur, le Français impose sa personnalité singulière. Derrière la gouaille et les formules assassines se dessine un artiste sensible, capable de déclencher le sourire autant que la réflexion. Malgré un contraste musical évident par rapport à Ultra Vomit, une même volonté de bousculer les conventions réunit les artistes.

Cette entrée en matière atypique remplit parfaitement son rôle de mise en jambes, l'artiste réussissant à embraser la fosse avant l'arrivée des Nantais. Ici ce sont les mots qui servent de trame. Des textes tantôt caustiques, tantôt tendres, mais toujours en préservant une authenticité imperméable aux modes. 

Pour Ultra Vomit, le ridicule s'avère une affaire de professionnels : la puissance du métal, le sérieux en moins. À 20 h 50, les Nantais ont la lourde mission de donner corps à la promesse d'une soirée aussi brutale que désopilante. Car derrière ce nom singulier se cache une véritable machine de guerre. Ce combo ne se résume pas à un band humoristique ; il réunit avant tout des musiciens aguerris, capables de jongler entre heavy metal traditionnel, thrash, death metal, metalcore et sonorités modernes.

Cocorico belge : la réalisation du décor scénique est signé Kaernunos, atelier de création d'Uccle, en région bruxelloise. Spécialisée dans la conception d'accessoires et d'univers fantastiques pour le cinéma ou le théâtre – illustrée notamment par la série « Vikings » –, cette structure artisanale signe l'écrin d'Ultra Vomit. Exit l'estrade réduite à quelques amplificateurs et à une batterie : le quatuor s'offre un espace théâtral démesuré. De grandes structures rouges, des plateformes à plusieurs niveaux, des escaliers lumineux et une imposante installation vidéo donnent à l'ensemble des allures de music-hall passé à la moulinette du gros son. Les inscriptions lumineuses aux couleurs flamboyantes renforcent cette esthétique excessive, entre émission de variétés déjantée et cabaret monumental.

La batterie, juchée en hauteur, domine l'ensemble tandis que les autres musiciens arpentent les différents niveaux du dispositif. Les projections vidéo et les jeux de lumière permettent de changer d'ambiance au gré des compositions et de leurs innombrables clins d'œil musicaux. Cette scénographie prolonge directement l'identité artistique de la formation. Tout semble exagéré, presque caricatural, mais derrière cette extravagance se devine un minutieux travail de fabrication. Habitués à donner vie à des mondes imaginaires, les artisans bruxellois apportent une dimension visuelle qui rapproche le spectacle d'une production théâtrale. Le contraste s'avère savoureux puisque cette débauche de moyens sert des morceaux dont les sujets oscillent entre canards, pâtisseries et considérations absurdes. Grâce à cette mise en scène grandiose, Ultra Vomit pousse son concept jusqu'au bout, et le résultat visuel est saisissant.

La spécialité de la formation consiste à s'approprier les codes des grands noms du genre pour mieux les détourner. Metallica, Rammstein, Gojira, Motörhead, ou encore toute une galerie de références parfois très éloignées du métal, constituent autant de terrains de jeu pour cette bande de joyeux artificiers. C'est précisément là que réside le génie d'Ultra Vomit : faire cohabiter une musique techniquement redoutable et des textes totalement absurdes, sans que l’un ne prenne jamais le pas sur l'autre.

Impossible d'évoquer le combo sans revenir sur les morceaux qui construisent sa réputation. « Je collectionne des canards (vivants) », « Boulangerie Pâtisserie », « Mechanical Chiwawa » ou encore « Évier Metal » illustrent à merveille cette capacité à métamorphoser les situations les plus improbables en compositions particulièrement efficaces. Le plus étonnant reste le soin apporté aux arrangements. Les parodies s'avèrent tellement bien réalisées qu'en occultant les paroles, l'auditeur croit écouter une authentique formation de metal extrême.

Paru en 2024, le dernier opus, « Le Pouvoir de la Puissance », enrichit encore cet arsenal. Des titres comme « Doigts de Metal », « Le Coq », « Takoyaki » ou « Ricard Peinard » prolongent cette tradition du grand écart stylistique, où la virtuosité instrumentale sert une imagination sans limites. Sur le podium, cette diversité constitue la grande force du groupe. Les changements de styles, les clins d'œil musicaux et les interventions humoristiques transforment le concert en un véritable spectacle, bien au-delà d'une simple succession de morceaux.

Ce qui distingue surtout Ultra Vomit de nombreuses autres formations, c'est cette faculté de tourner en dérision un univers souvent associé à une certaine gravité. Les Nantais connaissent les codes du métal sur le bout des doigts : guitares saturées, rythmiques explosives et attitudes martiales. Mais plutôt que de les reproduire au premier degré, ils préfèrent les pousser jusqu'à l'absurde. Cette autodérision n'empêche jamais le band de faire preuve d'une réelle crédibilité musicale. C'est même tout le paradoxe de cet elpee : plus les chansons s'avèrent ridicules, plus leur interprétation exige de la rigueur. Là où certains craignent une simple succession de plaisanteries, la formation propose une formule élaborée, nourrie par des années de pratique et une solide connaissance de l'histoire du rock. Cette approche explique pourquoi le quatuor parvient à séduire bien au-delà du cercle traditionnel des amateurs de musique extrême.

Cette escale bruxelloise à guichets fermés confirme le statut de phénomène incontournable du métal francophone acquis par Ultra Vomit. Le groupe développe une formule immédiatement identifiable, mélange de virtuosité, de parodie et d'énergie communicative. Cette recette continue de séduire la foule. Au fond, les Nantais réalisent un exploit remarquable : rendre hommage au métal tout en bousculant joyeusement ses conventions. Une chose est certaine : le combo n'a pas besoin de se prendre au sérieux pour être pris au sérieux. C'est l'art de prouver qu'entre deux riffs ravageurs, un bon éclat de rire est très susceptible de s'inviter parfaitement dans l’auditoire !

(Organisation : Intersection VZW)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 9/10/2026)

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Lu 12.10.2026
SLAGADER

Sa 24.10.2026
Bizkit Park

Lu 01.03.2027
New Trash

Je 18.03.2027
Eosine

Me 28.04.2027
Flip Kowlier

Me 12.05.2027
Groundation

https://www.hetdepot.be

MISS D'AILES

Miss d’Ailes prend la Lune pour refuge

Écrit par

MISS D'AILES dévoile Girl on the Moon, un voyage poétique entre musique et ballade sur la lune.

Inspirée notamment par Pink Floyd, Gainsbourg, Bashung et les Rolling Stones, MISS D'AILES construit une musique personnelle, délicate et organique. Sa voix, volontairement sans artifice, accompagne des compositions qui privilégient l’émotion et les atmosphères.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES nous embarque dans une aventure hors du temps, quelque part entre rêve, introspection et immensité céleste. Ce nouveau single, qui fait suite aux précédents singles Point d'Interrogation et Petit Pion, raconte le parcours d’une âme libre, sensible et insaisissable qui a choisi la Lune comme refuge pour échapper au tumulte du monde et à ses tensions.

Auteure-compositrice-interprète, MISS D'AILES travaille actuellement à la réalisation de son premier album, tout en poursuivant parallèlement son travail de peintre. Deux disciplines qui se répondent et participent à la construction d’un univers personnel, où les images et les sons semblent se prolonger les uns dans les autres.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES dévoile ainsi une nouvelle facette de son identité artistique et propose une parenthèse musicale où chacun peut laisser libre cours à son imagination. Une invitation à prendre de la hauteur, à regarder autrement le monde.

Pour découvrir Girl On The Moon, c’est ici.

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