Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Quelque chose a changé chez Rodney Crowell…

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Rodney Crowell sortira son 18e album studio, « Triage », le 23 juillet 2021. Il a publié le premier single, « Something Has To Change », ainsi qu'une vidéo pour la chanson. La vidéo a été réalisée par la cinéaste/musicienne Haroula Rose. Vous pouvez la visionner ici

Auteur connu pour la qualité universelle et littéraire de ses écrits, « Triage » est un départ, un album révélateur que Rodney a qualifié de plus personnel à ce jour.

Cette nouvelle collection de chansons a été écrite pendant le grand bouleversement politique, climatique et économique qui a marqué ces dernières années. Le bruit de ce chaos a encouragé le songwriter à aller à l'intérieur de lui-même pour trouver du réconfort et des réponses. Le résultat est cette série de chansons qui abordent ces thèmes mais d'un point de vue de guérison, d'amour et de solution.

run SOFA te pointe du doigt…

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« I Point the Finger on you », c’est le premier single extrait du futur et deuxième album de run SOFA qui sortira cet automne 2021. Un elpee qui s’intitulera « Face it ». Le band est de retour dans un style post-punk brut, minimaliste, puissant et sans artifices. Les morceaux ont été enregistrés au Farrm Studio par Jan Viggria (The Guru Guru) et mixés à Bristol par Jim Barr (Portishead) au J&J Studio.

Pour découvrir la vidéo de « I point the finger », c’est

School of X en flammes !

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Le deuxième album de School of X, « Dancing Through The Void » paraîtra ce 24 septembre 2021. Extrait de cet opus, « Feel of It », le single léger et estival sorti le 2 juin, vient d'être doublé d'un clip réalisé par Sif Lina. La vidéo, dans laquelle on voit Rasmus Littauer poursuivi par un homme en feu, ajoute une touche d'originalité à ce single dansant et enjoué.

‘L'idée pour la vidéo était de faire quelque chose de vraiment précis et conceptuel avec un symbolisme fort : le feu chassant l'homme’, explique Littauer. ‘Cela symbolise toutes ces émotions et tentations avec lesquelles vous vous battez, et comment elles vous poussent en avant ou vous font tomber.’

Outre son travail solo, Rasmus Littauer s'est forgé un nom au cours de la dernière décennie en accompagnant Liss et MØ à la batterie, et en travaillant avec Clairo et Deb Never.

Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

Crosby, Stills, Nash & Young

Déjà Vu (50th anniversary Deluxe Edition)

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Paru en 1970, « Déjà vu » constitue le premier elpee de Crosby, Stills, Nash & Young. Il fait suite à un album éponyme gravé en 1969, par les trois premiers cités. Donc, sans le loner. « Déjà vu » a nécessité 6 mois de travail en studio ; notamment pour les arrangements. Et il faut reconnaitre que le résultat est remarquable, raison pour laquelle, on peut considérer ce disque, comme un album culte.

Tout d’abord, les harmonies vocales se conjuguent, n’ayant pas peur des mots, à la perfection. Ce qui était déjà le cas, faut-il le souligner, sur le long playing de CSNY. Rien que le morceau d’ouverture, l’épique « Carry on », donne le ton et « Our house », au refrain tellement accrocheur, en est un autre bel exemple. Tout comme la seconde partie du dynamique « Everybody I love you ». Ou encore le mélancolique « Country girl ». Mais toutes les compos bénéficient de cet enchantement vocal et choral…

Bénéficiant du concours de l’ex-Lovin Spoonful, John Sebastian, à l’harmonica, le titre maître est davantage atmosphérique, intimiste, mais complexe. Neil Young se réserve le lead vocal sur « Helpless ». « Everybody I love you » prélude peut-être déjà à la naissance de l’americana cher à Wilco. Jerry Garcia vient pincer les cordes de sa pedal steel tout au long de l’hymne hippie « Teach your children well ». Engagé, Almost cut my hair » relate les violences policières qui empoisonnaient l’existence des étudiants, à cette époque. Et aux antipodes, figurent le subtilement acoustique « 4 + 20 » et bien sûr, la reprise très électrique du « Woodstock » de Joni Mitchell.

Passons maintenant à ce box paru dans le cadre du 50ème anniversaire de sa sortie. Il recèle 4 CD et 1 LP, dont l'album original remasterisé sur les deux formats, ainsi que plus de deux heures de démos, de chutes de studio et de prises alternatives rares et inédites ; soit 38 titres supplémentaires au total.

A l’époque, les sessions ne se sont pas toujours déroulées dans un climat empreint de sérénité. Stephen Stills était un perfectionniste et Neil Young pensait davantage à sa carrière solo. Les musiciens avaient enregistré une multitude de démos, dont seulement 10 seront sélectionnées. Parmi ces inédits figure un sémillant « Know you got to run », pour lequel Young est passé à l’orgue. Mais la plupart des autres titres finiront ultérieurement sur les albums solos des quatre artistes, et surtout de Stephen Stills (NDR : son Manassas, tout particulièrement). Pourtant, certains signés à l’époque par Neil Young, n’y figurent pas, tout simplement parce qu’il a préféré les réserver à ses archives.

Au nombre de ces fameuses démos, on épinglera la première mouture de « Laughing » et « Song with no words », deux compos qui figureront sur le remarquable « If I could only remember my name » de David Crosby. Une version épurée de « Birds » que Stills et Young chantent de concert, morceau qui figurera ensuite sur « After The Gold Rush » du Torontois. Une autre version de « Our house » partagée par Stills et Joni Mitchell ». « Ivory tower » aurait pu figurer sur « Déjà vu », mais il finira sur un opus de Manassas. Inutile de décortiquer tout le box, il faut laisser au mélomanes, son lot de (bonnes) surprises. De toutes manières, chaque aficionado de CSNY devrait facilement s’y retrouver…

The Black Keys

Delta kream

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Dan Auerbach et Patrick Carney ont donc décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers de légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough (5 titres sur les 11, quand même), un artiste qu’ils ont toujours considéré comme leur guide spirituel (NDR : ils leur avaient déjà rendu un vibrant hommage, en publiant « Chulahoma », autre elpee de reprises, en 2006). Et pour mieux s’immerger dans ce delta, ils ont invité Kenny Brown, un spécialiste de la slide (NDR : il a également milité auprès de R.L. Burnside) ainsi que le bassiste Eric Deaton, deux musicos qui ont fréquenté le défunt mythe (NDR : décédé en 1998). 

Inévitablement la formation apporte une touche personnelle à ce blues issu du Mississippi. Ainsi, il existe de nombreuses versions du « Crawling King Snake » de John Lee Hooker, dont la plus connue a certainement été réalisée par les Doors ; mais celle des Black Keys, groovy et sordide, est enrichie par une superbe intervention à la slide, alors que le « Going Down South » de R.L. Burnside se distingue par la voix falsetto, si caractéristique chez le duo. On épinglera encore le « Mellow peaches » de Big Joe Williams, une piste dont le climat sinistre des marais est amplifié par les infiltrations de Ray Jacildo à l’orgue…

Loma

Don’t Shy Away

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Après avoir gravé un premier elpee en 2018, Loma nous propose son second, « Don’t Shy Away », paru sur le légendaire label de Seattle, Sub Pop. Réunissant Emily Cross, de Dan Duszynski et Jonathan Meiburg, le leader du défunt Shearwater, le trio nous y réserve une pop sophistiquée et atmosphérique, idéale pour sonoriser vos séances de méditation. La voix douce et cristalline de Meiburg berce les esprits, comme s’ils voguaient au cœur de paysages américains verdoyants.

Pour enregistrer cet opus, la formation a reçu le concours de collaborateurs chevronnés, et même Brian Eno, qui s’est chargé de la mise en forme de « Homing ». Les morceaux bénéficient d’arrangements luxuriants, même si l’instrumentation est parfaitement dosée ; mais chaque plage nécessite plus d’une écoute avant que l’on puisse s’imprégner de son atmosphère et d’accrocher aux mélodies. Plusieurs titres, à l’instar de l’excellent « Breaking Waves like a stone », laissent planer le spectre de Shearwater. De quoi quelque peu se consoler de la disparition du groupe texan…

Hans-Peter Lindstrøm & Prins Thomas

III

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Le célèbre duo électro Lindstrøm & Prins Thomas est de retour, 10 ans après avoir concrétisé son dernier effort labélisé ‘cosmic-disco’. Dans la foulée de « II », le très logiquement baptisé « III » développe ses mélopées dans une ambiance de house cérébrale teintée de jazz (« Harmonia »), de glitchs d’électronica baléarique (« Martin 5000 ») ou de vibes ‘space’ et résolument psychés (« Oranges ») … Les Norvégiens n’ont pas perdu cette touche si particulière et tellement atmosphérique (« Grand Finale ») ou rêveuse…

Plus ‘chill’ que ça, tu meurs !

Lou Barlow

Reason to live

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Pionnier de la lo-fi, Lou Barlow est ou a été impliqué chez Deep Wound, Dinosaur Jr., Sebadoh et The Folk Implosion. Et puis, il y a sa carrière solo, parfois déclinée sous le patronyme Sentridoh, dont il nous propose son nouvel opus, « Reason to live ».

Essentiellement acoustique, cet LP en revient à la formule folk lo-fi. Une œuvre au cours de laquelle il livre un témoignage sur le pouvoir de l’amour pour changer la vie, mais aussi traduit sur ses angoisses à propos de l’état du monde. Mais pour la première fois, Lou semble être parvenu à relier sa vie familiale à celle de musicien. Ce qui explique pourquoi ses compos baignent ici au sein d’un climat fondamentalement optimiste.

Découpé en 17 pistes, « Reason to live » nous réserve cependant quelques perles. A l’instar de l’hymne « In my arms », de l’élégant « Why can’t it wait », du sautillant « Love intervene », d’un « Act of faith » hanté par Bert Jansch et de « Cold one », par le Led Zeppelin du troisième elpee. Plage la plus électrique (en seconde partie), « Thirsty » se distingue par la présence d’un synthé et d’harmonies vocales réminiscentes des Moody blues…

Morcheeba

Blackest blue

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Votre serviteur n’a jamais été un grand fan de Morcheeba, mais force est de reconnaitre que cette formation tient la route depuis 26 ans. Et « Blackest blue » constitue son dixième opus. Bien sûr, en un peu plus d’un quart de siècle, le band a connu pas mal de chambardement, dont une séparation entre les frangins Godfrey et la chanteuse Skye Edwards. D’ailleurs aujourd’hui, du line up initial, il ne reste plus que Ross Godfrey et Skye. Ce qui n’empêche pas le duo de faire appel régulièrement à des collaborateurs. Et sur cet opus, certains y partagent duo vocal avec Mrs Edwards. Dont Duke Garwood (souvent vu aux côtés de Mark Lanegan), pour un échange tout en contrastes sur le final « The edge of the world », probablement le meilleur titre de l’album. Puis Brad Barr, le guitariste de The Slip et The Barr Brother, lors d’un autre duo tramé sur le piano. On épinglera encore la reprise d’Irena Zilic, « The moon », le profond et atmosphérique « Sounds of blue », un morceau de trip hop classique, caractérisé par sa ligne de basse langoureuse et cette lap steel que se réserve Ross. Et enfin, « Cut my heart out », un morceau cosmique dont le climat est accentué par la voix fluide et éthérée et cette envol de gratte carrément floydien. Enfin, instrumental qui s’autorise des interventions de guitare distordues, « Sulphur soul » est imprimé sur un rythme plus soutenu…

Un album introspectif, qui oscille entre soul, electro-pop, downbeat et trip hop, tout en concédant quelques ouvertures au jazz…

Dirty Black Summer

Great deception (Ep)

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Quintet californien, Dirty Black Summer réunit des membres issus de Svart Crown, In Other Climes et Wormsand. Son style ? Un grunge bien boueux, parfois teinté de black metal, susceptible de rappeler Alice In Chains, Pearl Jam, Soundgarden ou Stone Temple Pilots, la voix de Michael Khettabi éveillant en notre for intérieur, tantôt celle d’Eddie Vedder ou de feu Chris Cornell.

« Great deception » constitue son premier Ep. D’une durée de 27 minutes, il est découpé en 6 plages. Dont une power ballade (« You and I ») périodiquement imprimée sur un mid tempo et au cours de laquelle une des grattes prend un envol comme chez les Eagles ; et une cover, avouons-le, dispensable du « Womanizer » de Britney Spear. Les quatre autres plages nous replongent, bien évidemment et avec nostalgie, trois décennies plus tôt, dans l’univers du grunge. Tout y est, y compris le groove, les riffs de guitares meurtriers, sales, les drums puissants, les chœurs massifs ou angéliques (« Know better »), sans oublier le feeling si caractéristique d’un esprit qui sentait une certaine adolescence…

JJ Wilde

Wilde (Ep)

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Canadienne (NDR : elle est originaire de Kitchener, dans l’Ontario), JJ Wilde avait gravé son premier album, « Ruthless », l’an dernier. Elle nous propose son nouvel Ep, « Wilde », un disque découpé en 6 pistes au cours duquel elle déballe une large palette de son pop/rock mainstream. Un zeste de rap, des arrangements orchestraux luxuriants, quelques interventions de gratte bien senties, des chœurs emphatiques et même des ‘Ouh ouh’ rollingstoniens (sans doute pas sympathie pour Méphistophélès) alimentent une expression sonore destinée à la bande FM. On a même droit à une reprise du classique « Stop draggin’ my heart around » de Stevie Nicks et Tom Petty, mais pour laquelle elle a reçu le concours du groupe The Glorious Son, et tout particulièrement du chanteur Brett Emmons, en compagnie duquel, elle partage les vocaux…

La géographie du vide de Hubert Félix Thiefaine…

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7 ans après avoir gravé "Stratégie de l'inespoir", Hubert Félix Thiéfaine est de retour avec un nouvel album particulièrement attendu : "Géographie du vide".

Incluant les titres "Page noire" et "Du soleil dans ma rue", cet opus s'annonce résolument moderne et éclectique, tant dans sa musique que dans ses thématiques.

Avec ses mélodies entêtantes et ses fulgurances poétiques, tantôt désabusé, tantôt désopilant, l'artiste nous prouve qu'il n'a rien perdu de ce qui fait depuis plus de quarante ans déjà sa force et sa singularité.

Réalisé intégralement dans le Jura par Lucas Thiéfaine, "Geographie du vide" sortira le 8 octobre prochain.

Pour voir ou revoir le clip de « Page noire », c’est

Et pour écouter « Du soleil dans ma rue », c’est ici

Hubert Félix reviendra sur scène en formule acoustique, accompagné de quatre musiciens. Au programme de ce tour de chant, des arrangements épurés et une setlist faisant la part belle aux classiques intemporels, à la redécouverte de quelques joyaux méconnus, entre autres réjouissances...

Il se produira ainsi le 23 avril 2022 au Cirque Royal de Bruxelles

Un album inédit pour Prince !

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« Born 2 Die » constitue le deuxième single extrait du futur album studio inédit de feu Prince, « Welcome 2 America », qui sera disponible le 3 juin. La chanson a été enregistrée au printemps 2010, alors que le président Obama venait d'entamer son premier mandat et que Prince réfléchissait profondément aux problèmes affectant la communauté noire et au rôle qu'il espérait jouer. Comme très souvent au cours de sa carrière, Prince a fini par mettre la chanson et le reste de « Welcome 2 America » dans son coffre-fort légendaire, duquel il a été libéré pour sortir finalement ce 30 juillet.

Pour écouter « Born to die », c’est ici

 

Thank, gang de faussaires ?

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Thank a sorti un nouveau clip pour "Commemorative Coin", un extrait de son Ep, "Please".

Etabli à Leeds, le quatuor a gravé, à ce jour, deux Eps, un split single et une compile baptisée Thankology, en attendant la parution d’un premier LP.

Réalisée par Theo Gowans et Freddy Vinehill-Cliff, membres du groupe, la vidéo est disponible

Le chanteur Freddy Vinehill-Cliff raconte : ‘Il y a quelque temps, j'ai acheté un tas de billets ₤20 pour un concept de vidéo beaucoup plus élaboré. On n'a jamais fait cette vidéo, donc je me suis retrouvé avec un gros tas de faux billets chez moi pendant environ 8 mois. Plus récemment, Theo a passé un week-end entier à peindre des absurdités sur les billets, de sorte qu’ils représentent aujourd’hui une ‘pièce commémorative’. La chanson elle-même parle de Dieu qui regarde les couples mariés faire l'amour, car il déteste le sexe avant le mariage, mais il ne peut tout simplement pas se passer du sexe après le mariage. Il adore ça. Il y a quelque temps, j'ai lu l'histoire d'un homme qui parvenait à rester célibataire en mangeant une pomme de terre crue entière chaque fois qu'il se sentait excité - lorsqu'il avait fini la pomme de terre, il n'avait plus envie de faire l'amour. Cette chanson ne parle pas de ce type, mais je pense que s'il l'entendait, il l'aimerait probablement…’

Michael League se démultiplie…

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Michael League est un multi-instrumentiste, producteur, compositeur, arrangeur, auteur-compositeur, propriétaire de label et chef d'orchestre établi en Catalogne, en Espagne, détenteur de quatre prix GRAMMY. Outre ses groupes Snarky Puppy et Bokanté, il a travaillé et/ou produit pour un grand nombre d'artistes de tous genres, dont David Crosby, Esperanza Spalding, Michael McDonald, Kirk Franklin, Jacob Collier, Laura Mvula, Chris Potter, TOKiMONSTA et Susana Baca. « So many me », son premier elpee solo, paraîtra ce 25 juin 2021. Habituellement entouré de collaborateurs, cet album marque une rupture dans la mesure où League joue de tous les instruments, et se charge du chant, sur des chansons écrites seul pendant la pandémie de COVID-19.

Issu de cet opus, "In your mouth" bénéficie d’une prise ‘live’, et elle disponible ici ; un morceau qui dénote complètement à ce qu’il nous réserve habituellement. Et il est excellent, réverbérant même des échos empruntés à la house mancunienne des Charlatans…

 

Generator à l’assaut des moulins à vent…

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Generator a gravé « Don Quichotte », ce 7 mai 2021, un premier elpee dont l’expression sonore contemporaine, filmique, répétitive, menaçante, dosée, mais parfois plus noisy a résolument les pieds dans les eighties. On y retrouve ainsi du rock, kraut, punk, post et… de la B.O. enniomorriconesque, le tout mixé pour obtenir un son original et dynamique, sombre, acéré et passionné.

Pour enregistrer cet album, Generator a reçu le concours de Steven Janssens (Mudgang, Whodads, Massis, …), Nathan Daems (Echoes of Zoo, Black Flower, Ragini Trio, …) et Bootsie Butsenzeller (DAAU, A Clean Kitchen Is A Happy Kitchen, Stovepipe, Zool, Hersencellen, …).

Issu de ce long playing, « Kim Wextler » est disponible, en vidéo, ici

 

Les Yummy Mouths sur le sentier de la guerre : Ugh !

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Issus d’Herentals, célèbre pour avoir enfanté le champion cycliste Rik Van Looy, Klaas Leyssen (19 ans), Cis Druyts (24 ans) et Jef Krieckemans (22 ans) militent au sein de Yummy Mouths, un trio dont la musique oscille entre Parquet Courts, Squid, The Fall et The Strokes. Son premier Ep, « Ugh ! » paraîtra ce 25 juin 2021.

Pour découvrir « White noise », single extrait de cet Ep, c’est ici

 

Noiss ressuscite Shirley Temple pour les besoins d’un clip…

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Issu de Chambéry, Noiss avait publié son dernier Ep, « Deafining », en avril de l’an dernier, un disque qui s’embourbait dans le grunge si cher à Nirvana. Son dernier clip est consacré à « Neuroine », une vidéo qui met en scène des enfants, dont Shirley Temple, dans un des films burlesques paru en 1932. Pour la circonstance, il s’agit de « War Babies », qui a permis la seconde apparition de la future star dans un rôle parlant. Le clip de « Neuroine » est à découvrir ici et le court-métrage de « War Babies »,

 

Pour Tamar Aphek, tous les paris sont ouverts…

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Tamar Aphek est l’une des figures de proue de la scène rock israélienne. Couronnée ‘déesse de la guitare d’Israël’ (Timeout Tel-Aviv), elle est la créatrice du festival de musique ‘Besides That’ et a contribué à la bande originale du film « One Week And A Day », qui a remporté le prix de la Fondation Gan au Festival de Cannes. Elle a tourné aux États-Unis et en Europe à plusieurs reprises et son elpee, « All Bets Are Off », est paru ce 29 janvier 2021. Au cours du processus d’écriture et d’enregistrement de ce disque, l’artiste s’est intéressée à l’idée de combiner des sons et des genres musicaux de manière atypique et nouvelle. Pour ce faire, Tamar a choisi de produire l'album elle-même et s'est tournée vers Daniel Schlett (War on Drugs, DIIV) pour le mixage, et Greg Calbi (John Lennon, Bob Dylan, David Bowie) au mastering.

Pour vous faire une petite idée du style proposé, le clip de « Russian winter » est disponible ici

En concert

24/11 | LILLE (FR) - Aéronef
25/11 | COLOGNE (DE) - Sonic Ballroom
28/11 | BRUXELLES (BE) - Botanique
29/11 | LIÈGE (BE) - La Zone
02-03-04/12 | DUNKERQUE (FR) - 4 Ecluses
03/12 | LE HAVRE (FR) - Tetris
01-05/12 | RENNES (FR) - TransMusicales

The Surfing Magazines, des blaireaux issus du Leicestershire…

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Réunissant une moitié de Slow Club et deux tiers de The Wave Pictures, The Surfing Magazines est une formation britannique fondée en 2017. Son style ? Du garage rock teinté de surf, de jazz, de pop indie et d’americana.

S'inspirant tantôt du roman noir, du cinéma européen de la fin des années 50 et du début des années 60 ainsi que de la nostalgie liée à l’enfance des musicos, pour écrire les textes, The Surfing Magazines nous propose son nouveau single, « Pink Ice Cream », un titre qui figurera sur son prochain elpee,  « Badgers of Wymeswold ». Mais surtout une compo qui navigue aux confins des univers sonores des Stones et de T. Rex…

L'idée de la vidéo a été vaguement inspirée de « Close Encounters of the Third Kind », explique le réalisateur Luke Woolley ; et elle est disponible

 

La nouvelle croisade de Nightwatchers…

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Nightwatchers publiera son nouvel opus au cours de l'automne 2021. Intitulé « Common Crusades », il s’agira du deuxième elpee du groupe punk français. Un disque qui fera suite à un premier album thématique, paru en 2019 et baptisé "La paix ou le sable".

« 1905 & The Muslim Exception », le premier single qui précède la sortie de ce nouvel LP est sorti le 28 mai. Le groupe a déclaré au sujet de ce morceau :

‘La loi française de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État a été votée le 9 décembre 1905. Elle a instauré la laïcité d'Etat en France. La laïcité était de mise en métropole, mais faisait exception dans l'empire colonial français où colonisation et évangélisation allaient toujours de pair. En Algérie, l'État français encadre la pratique de l'islam et organise le culte musulman dans une logique de contrôle et de régulation… ‘

« 1905 & The Muslim Exception » est doublé d'un clip et il est disponible

L'album aborde le thème de la colonisation française et les empreintes encore visibles de ces actions violentes dans la France d'aujourd'hui. Les textes de « Common Crusades » sont basés sur des discours ou des écrits de personnalités qui ont joué un rôle dans le processus de colonisation, ainsi que de ceux qui jouent actuellement un rôle dans la perpétuation de la logique coloniale au sein de la société française…