Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Angèle amnésique ?

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A l'occasion de la sortie de son premier album "Brol", Angèle dévoilait récemment un clip surprise en featuring avec son frère, Roméo Elvis.

En à peine quelques jours, "Tout Oublier" a réalisé l'exploit de dépasser le million de vues! Le clip est à découvrir ici 

Carton plein pour la jeune chanteuse qui sera en concert les 26 et 27 novembre prochain à l'Ancienne Belgique ainsi qu'à Forest National le 25 mai 2019.

Sonnfjord au cœur de la tempête du désert…

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Sonnfjord dévoile un nouveau clip pour le morceau « Desert Town » figurant sur son Ep « City Lights », sorti en avril dernier, un disque à la fois rafraîchissant et lumineux. Alors qu'il vient d'être annoncé à l'affiche du prestigieux festival Eurosonic (Pays-Bas), le groupe se produira ce 16/11 au Reflektor (Liège) ainsi qu’au Salon de Silly le 03/11/2018 avec en supporting act The Sundays Charmer.

La vidéo, c’est par ici

http://www.sonnfjord.be/
https://www.facebook.com/sonnfjord/

Un nouveau bébé pour Odezenne…

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Après "Dolziger St. 2" sorti 2015 et le succès des tournées ‘à la demande’, Odezenne revient avec un nouvel album intitulé "Au Baccara", un disque sorti ce vendredi 12 octobre.

Dernièrement, ils dévoilaient le clip du morceau "Bébé" à découvrir ici  

Odezenne sera en concert le 28 novembre prochain à l'Ancienne Belgique.

C’est toujours l’été pour Arabella

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« Summertime again », c’est le titre du single qui prélude le nouvel Ep d’Arabella, dont la sortie est prévue pour la fin de l’année. Nourris depuis l'enfance à la culture rock et pop Anglophone, ce quatuor masculin propose sa propre lecture du rock’n’roll, quelque part entre le Swinging London des 60's et le rock des années 2000. Puisant son patronyme d’un titre des Arctic Monkeys, ce band grançais réunit Rémi Guirao (guitare, chant), Noé Trystram (guitare/chant), Martin Caudrey (basse) et Karim Réveillé (drums).

Les morceaux de ce groupe à la vingtaine triomphante évoquent les problématiques de leur temps, de leur époque : la jeunesse, le plaisir, les relations au monde et l'amour. Des titres urgents où les riffs de guitares se faufilent entre basse lourde et batterie brute pour soutenir une voix libre et sauvage.

Le clip, c’est par ici  

https://www.facebook.com/ArabellaOfficiel/

 

 

Petit biscuit en souffrance…

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"Suffer" (à écouter ici), nouveau titre de Petit Biscuit, pour lequel il a reçu le concours de la chanteuse suédoise Skott, est sorti ce mercredi 10 octobre. 

Histoire de prendre ton mal en patience, découvrez l'aftermovie de sa dernière tournée en cliquant

 

Un fenêtre s’ouvre pour Cécile McLorin Salvant…

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La chanteuse franco-américaine Cécile McLorin Salvant est de retour avec son nouvel album, « The Window », enregistré en duo avec le pianiste Sullivan Fortner. Tous les titres de ce nouvel album se focalisent l’amour, dans la tradition des duos voix et piano qui ont illuminé l'histoire du jazz.

 

« The Window » est une méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de Richard Rodgers, Stevie Wonder, du cabaret, du r&b, mais également des compositions originales.

Tout au long de l'album, Cécile McLorin Salvant donne libre cours à ses talents d’improvisatrice et d'interprète virtuose, dans des versions, pleine de fraîcheur d’airs piochés dans le répertoire des standards d’avant-guerre ou de Broadway, un œuvre qui s'achève sur « The Peacocks » autrefois immortalisé par Jimmy Rowles et Stan Getz. Sans jamais rien forcer ou surjouer, tout en utilisant toutes les possibilités de son registre vocal, elle pare ces mélodies d’harmonies chatoyantes, et leur confère une vérité.

La vidéo de « The Peacocks » : https://youtu.be/cxLfaFS4ofg

http://www.cecilemclorinsalvant.com/
https://www.facebook.com/CecileMcLorinSalvantMusic

Les artistes :

Cécile McLorin Salvant, chant
Sullivan Fortner, piano et orgue
invitée : Melissa Aldana – saxophone ténor sur « The Peacocks »

Tracklist :

  1. « Visions »
  2. « One Step Ahead »
  3. « By Myself »
  4. « The Sweetest Sounds »
  5. « Ever Since the One I Love’s Been Gone »
  6. » À Clef »
  7. « Obsession »
  8. » Wild is Love »
  9. « J’ai L’Cafard »
  10. « Somewhere »
  11. « The Gentleman is a Dope »
  12. « Trouble is a Man »
  13. « Were Thine That Special Face »
  14. « I’ve Got Your Number »
  15. « ‘Tell Me Why »
  16. « Everything I’ve Got Belongs to You »
  17. « The Peacoks »

Clara Luciani explose…

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Après plusieurs dates soldout en seulement quelques semaines, Clara Luciani annonce une nouvelle date à l'Ancienne Belgique le 3 mars prochain.

Alors que "La Baie" et "La Grenade" (voir clip ici) passent en boucle sur les ondes belges depuis des mois, Clara confirme son don pour l'écriture en réussissant à transposer des récits personnels en valeurs universelles.

https://www.youtube.com/watch?v=85m-Qgo9_nE

 

Vianney retrouve ses fans à travers un CD/DVD…

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Le DVD immortalise le concert accordé à l’Accorhotels Arena incluant tous les duos (Bigflo & Oli, Véronique Sanson, Mc Solaar & Patrick Bruel) + 1 h 30 de bonus (interviews, tournée, coulisses).

Les CD contiennent quant à eux le concert et un CD 13 titres réunissant ses reprises emblématiques, l’intégralité de ses duos et 4 inédits (« J’ai oublié de vivre » de Johnny Hallyday, « Puisque tu pars » de JJ. Goldman, « Caroline » de Mc Solaar, « Ma force » de Céline Dion) retraçant en chansons 4 années de musique avec et pour les autres.

L’ouvrage est disponible en deux éditions :

Un DIGIPACK accompagné d'un livret de 20 pages.

Un livre-coffret collector en édition limitée (20x20 cm), disponible en 3 couleurs, 60 pages de photos live exclusives, de dessins & notes manuscrites de Vianney.

Date de parution : 9 novembre 2018

Plus de sang, plus de pistes pour Dylan…

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Un nouveau chapitre attendu avec impatience dans les célèbres “Dylan Bootleg Series” dévoile des performances inédites en studio des sessions mythiques “Blood On The Tracks” datant de 1974

On y retrouvera d’un côté des versions NYC alternatives des 10 chansons de l'album original ainsi que des prises inédites de "Up to Me"

Une édition Deluxe présente les sessions d'enregistrement New York City complètes et les cinq enregistrements existants de Minneapolis / Sound 80 par ordre chronologique.

 

Sortie prévue le 2 novembre 2018.

David Bowie ressuscite !

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L’intégralité du concert de David Bowie « GLASTONBURY 2000 » est maintenant disponible et sortira le 30 novembre 2018.

Les formats disponibles sont 2xCD/DVD, 3xLP, 2CD, Digital haute résolution ((48/24)

CD 1

Introduction (Greensleeves)
Wild Is The Wind
China Girl
Changes
Stay
Life On Mars?
Absolute Beginners
Ashes To Ashes
Rebel Rebel
Little Wonder
Golden Years

CD 2

Fame
All The Young Dudes
The Man Who Sold The World
Station To Station
Starman
Hallo Spaceboy
Under Pressure
Ziggy Stardust
“Heroes”
Let’s Dance
I'm Afraid Of Americans

DVD

Introduction (Greensleeves)
Wild Is The Wind
China Girl
Changes
Stay
Life On Mars?
Absolute Beginners
Ashes To Ashes
Rebel Rebel
Little Wonder
Golden Years
Fame
All The Young Dudes
The Man Who Sold The World
Station To Station
Starman
Hallo Spaceboy
Under Pressure
Ziggy Stardust
“Heroes”
Let’s Dance
I'm Afraid Of Americans

Un cadeau qui trouverait bien sa place sous le sapin !

Rose Tattoo

Rose Tattoo - Goeie ouwe potige hard-rock’n’roll

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Opwarmers van de avond waren de onstuimige rockers V8 Wankers. De op basis van hun groepsnaam niet al te slimme Duitsers kwamen op de proppen met een portie extreem luide en vrij hersenloze ram-rock waar wij weinig boodschap aan hadden. In hun thuisland komen ze er misschien mee weg, maar hun poging om een zaal te doen meezingen op de woorden “We Are Wankers” kon in De Kreun niet bepaald op veel bijval rekenen. Meer dan een stel tuitende oren hebben we hier niet aan overgehouden. Bestond het genre ruk-rock al ? Bij deze.

Het Australische Rose Tattoo heeft door de jaren heen nogal wat groepsleden zien komen en gaan. Het boegbeeld van deze band, de kleine kaalkop Angry Anderson, is op vandaag de enige overgebleven krijger uit de originele bezetting die in 1978 de legendarische debuutplaat ‘Rose Tattoo’ uitbracht.

De huidige bezetting is wel volop trouw gebleven aan de rauwe spirit en rock’n’roll-oerkracht van dat onevenaarbare debuut. De fans die vanavond uit waren op een potje stampende en harde rock’n’roll-nostalgie kwamen volledig aan hun trekken. Rose Tattoo putte uitvoerig uit die plaat en dat was maar best ook want al die onsterfelijke rock’n’roll beestjes deden de rest van de setlist verbleken. Het waren vooral krakers als “One Of The Boys” en “Rock’n’roll Outlaw” die het vuur deden knetteren en met de geweldige blues “The Butcher and Fast Eddie” bracht Rose Tattoo de vlam er helemaal in. Angry Anderson had een beetje de tekst en zijn stemintonatie aangepast, maar het hield die onvergankelijke bluesparel niet tegen om uit te groeien tot één van de hoogtepunten van de avond.
De rauwe strot van Anderson, die nota bene al de 70 voorbij is, was trouwens ook nog altijd even indrukwekkend en intact. De zwaar getatoeëerde dwergrocker genoot nog evenzeer als vroeger van zijn podiumstekje. Hij wist zichzelf en zijn publiek aardig te entertainen met een uitgebreid gamma aan smoelengetrek en ondertussen dronk en spuugde hij er naarstig op los. Het leek ons best wel een sympathieke kerel, hoewel we weten dat de kleine klootzak er extreem rechtse sympathieën op nahoudt, maar daar bleef de Kreun vanavond gelukkig van gespaard.
Hoe verder in de set, hoe meer de ouwe rockers op dreef kwamen en hoe heviger en sneller de pure rock’n’roll uit de speakers spatte. “Remedy”, “Bad Boy For Love”, “Astra Wally” en natuurlijk “Nice Boys Don’t Play Rock’n’Roll” zetten De Kreun op zijn kop en maakten eens te meer duidelijk : Rose Tattoo is in de eerste plaats een pur sang rock’n’roll band, waarbij die rock’n’roll in zijn ruigste vorm de zaal wordt in gekwakt. Rauw, hard, smerig en potig.

Neem gerust een kijkje naar de pics
http://www.musiczine.net/nl/fotos/rose-tattoo-14-09-2018/
http://www.musiczine.net/nl/fotos/v8-wankers-14-09-2018/
Organisatie: Alcatraz Music – Rock Tribune   

Fred & The Healers

Ceci n’est pas encore la release party…

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Au départ, ce concert devait constituer la ‘release party’ du sixième opus de Fred and The Healers, « Live, Love, Evolve ». Mais suite à des problèmes de mastering et de pressage, cet LP n’est pas encore sorti. Pour marquer le coup, Fred a quand même prévu une petite surprise à ses fans ; et pour cause, 80 lauréats, tirés au sort au cours de cette soirée, recevront autant d’exemplaires d’un nouvel Ep, recelant 4 morceaux inédits…

Fred affiche un physique plus svelte. Il a manifestement perdu du poids. On peut même dire qu’il a fondu et a perdu ses rondeurs qui plaisaient tant à ses aficionados d’un certain âge ou d’un âge certain. Comme de nombreuses mamies, qui se sont déplacées pour assister au show. Sur les planches, le chanteur/guitariste est soutenu par le drummer Nicolas Sand, le bassiste Cédric Cornez ainsi que par son frangin, Bertrand, également préposé à la gratte. Leader de son propre band, ce dernier avait également participé au projet Fred Lani & Superslinger, mais n’a pas collaboré aux sessions du dernier elpee.

Le concert s’ouvre par « Easy Baby », un morceau signé Willie Dixon et chanté notamment par Magic Sam. La setlist va nous proposer trois extraits du nouvel LP. D’abord « Dark Soul », qui met bien en exergue les deux sixcordistes. Ensuite « The Pulse ». Et enfin « Laura », un blues lent émouvant dédié à la fille de Frédéric. Mais elle va surtout puiser dans l’ensemble du répertoire du groupe, et bien sûr, nous réserver quelques covers de bluesmen yankees qui ont marqué les sixties.

Le très rock « Doyle The Hunter » (« Hammerbeatmatic ») entame la deuxième partie du concert. Signé Otis Rush, « All Your Love » a été adapté par de nombreux artistes et/ou groupes, dont les Bluesbreakers d’Eric Clapton et John Mayall, Aerosmith, Stevie Ray Vaughan, Buddy Guy et bien d’autres. Tout au long de sa version, Fred y change son grain de voix tout en dispensant une version respectueuse de l’originale.

Au cours du set, de nombreux fantômes se mettent à planer : Jimi Hendrix, Steve Ray Vaughan, Johnny Winter, Rory Gallagher, Jimi Hendrix ou encore Albert King. Encore que parfois, certaines compos lorgnent carrément vers ZZ Top, The Cream, Humble Pie et même les Black Keys. Bref, ce plongeon au cœur d’un univers sonore qui a marqué les sixties et le début de seventies, période au cours de laquelle rock, blues, boogie et métal faisaient florès, même si parfois, certains titres épousent un profil carrément pop, a de quoi ravir le public lambda…

Lors de ce show, on s’imagine traversant les States de part en part, remontant le delta du Mississippi, depuis la Louisiane jusqu’au Minnesota, mais également en les sillonnant depuis les Appalaches vers la Californie, en passant par les plaines du Texas.

Les interventions aux cordes de Fred sont incisives, brillantes et chargées de feeling. Le toucher de cordes de Bertrand est davantage rythmique. Il communique une coloration country, voire americana, à certaines compos. Bref, ses initiatives sont rafraîchissantes. Et pour couronner le tout, la section rythmique est solide comme le roc(k)…

Après un aussi chouette concert accordé par Fred and The Healers, on a hâte d’écouter ce « Live, Love, Evolve »…

Setlist :

Partie 1 : « Easy Baby », « Dark Soul », « Another Me », « Psycho Boogie », « Laura », « Thanks For The Snack », « Buzzin Around », « 130 Signs, « How Long », « Boy Take A Step Back », « The Pulse », « Messin » With The Kid ».

Partie 2 : « Doyle The Hunter », « Back To basics », « All Your Love », « New Generation », « Remedy », « AVD », «  Same Old Blues », « The Best Thing », « Watcha Wanna Do », « Lovers Boogie ».

(Organisation : Zik Zak et Rock Nation)

Le dernier single d’Atomic Spliff passe comme une lettre à la poste…

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Après des prestations remarquées sur tous les plus gros festivals belges, cet été, le duo explosif Atomic Spliff revient avec un nouveau single plus léger et animé qui vous donnera l'envie de danser : "Mr Postman". Tiré de son dernier opus « Robomuffin », ce titre est illustré par un clip fun, positif et débordant d'humour.

On y retrouve Daddy Cookiz et Stoneman portant des costumes de facteurs des années 90 et se baladant sur la route en tandem pour livrer des vinyles 45trs et des cds de leur dernier album… Goods Vibes !

Avec « Mr Postman », Atomic Spliff exprime sa nostalgie pour les anciens métiers comme celui de facteur qui permet une certaine proximité avec les gens. Petit clin d'œil d'ailleurs au guitariste du groupe. On retrouve d'ailleurs ce côté nostalgique tout au long de l'elpee qui évoque le travail à l'ancienne, le contact humain, thème principal de « Robomuffin » dénonçant cette société qui nous formate comme des robots.

La vidéo, c’est ici : https://youtu.be/BaC6nTlnSFs

http://atomicspliff.be/

 

Graveyard

Droit dans le mur…

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Soirée suédoise, ce soir, à l’AB, en compagnie deux formations issues de Göteborg, soit Graveyard et en première partie Bombus. Le concert était programmé, au départ, dans la grande salle, mais faute de réservations, il se déroulera dans une AB Box bien remplie.

Le Bombus est une variété de bourdons pollinisateur, donc utile à l’équilibre écologique. C’est aussi le patronyme choisi par un quatuor scandinave qui assure le supporting act de Graveyard. Il déclare pratiquer du ‘No bullshit metal and hard rock served with a slice of punkrock energy’, un style qu’il s’est forgé en s’inspirant de groupes comme Motörhead, Melvins, Metallica, Entombed, Poison Idea, Mastodon et W.A.S.P. et même Black Sabbath. Son dernier album, « Repeat Until Death », remonte déjà à 2016. Et l’an dernier il n’a publié qu’un seul single, intitulé « Call You Over ».

Si le drummer, Peter Asp, est en retrait, les trois autres musicos, c’est-à-dire les chanteurs/guitaristes Feffe Berglund, vêtu d’un tee-shirt à l’effigie du band de feu Lemmy Kilmister, et Matte Säker, ainsi que le bassiste Ola Henriksson se plantent sur une même ligne. Faut dire que vu la place prise par le matos de Graveyard, difficile de choisir une autre formule. Ce qui n’empêche pas ces trois gaillards de s’affronter régulièrement, manche contre manche. Un rituel bien connu dans le métal. Tout au long du dévastateur « The Poet and the Parrot », chaque gratteur y va de son solo personnel, en s’appuyant sur une section rythmique aussi imparable qu’efficace. Mais il y a un hic ! Un gros hic ! Rapidement insupportables, des infra-basses asphyxient l’expression sonore. Face à la scène, votre serviteur se réfugie alors près de la table de mixage, puis au fond de la fosse. Difficile de comprendre qu’au sein d’une salle aussi réputée pour son acoustique, le son soit aussi désastreux. Si ce personnage, derrière les manettes, a complètement bousillé les balances, on part droit dans le mur… (pour les photos, c'est ici)

Setlist : « The Poet and the Parrot », « Let Her Die », « Biblical », « Repeat Until Death », « Raised by Pigs »,« Rust », « Deadweight ».

Graveyard pratique du metal old school, c’est-à-dire fortement teinté de blues et de stoner. Il est parti en tournée pour défendre son cinquième et futur opus baptisé « Peace ». Fin septembre 2016, après une décennie d'existence, Graveyard se séparait, suite aux différents qui minaient l’existence du combo. Quatre mois plus tard, il décide de recommencer l’aventure, mais sans le drummer originel, Axel Sjöberg, parti rejoindre ses compatriotes de Big Kizz, alors remplacé par Oskar Bergenheim. Un an et demi après ce nouveau départ, le band va livrer, en avant-première, de larges extraits ce nouvel LP.

Outre le batteur, le line up implique Jonatan Ramm (guitare solo), Truls Mörck (basse, backing vocals) et le pilier Joakim Nilsson (chant, guitare rythmique). Bien que placés en ligne, les trois gratteurs changent régulièrement de place, et s’affrontent, rituellement, manche contre manche. « Walk On » ouvre le set. Déjà les deux sixcordistes mettent la gomme. La foule des premiers rangs reste calme et attentive. Pas de ‘round circle’ à l’horizon. Le concert semble parti pour un bon plongeon à travers les 70’s. Mais à nouveau, le set est confronté à des problèmes de balances. Les craintes émises lors du supporting act se confirment. Les interventions ou si vous préférez les vrombissements de la basse couvrent l’expression sonore. Aussi, après quelques titres, votre serviteur décide de quitter le navire avant qu’il ne sombre. Un concert qui figurera parmi les plus pourris de l’année… (pour les photos, c'est )

Setlist : « Walk On », « Please Don’t », « The Fox », « Hisingen Blues », « Uncomfortably Numb », « Cold Love », « Buying Truth (Tack & Förlåt) », « Slow Motion Countdown », « An Industry Of Murder », « From a Hole in the Wall », « Bord Of Paradise », « Goliath », « Magnetic Shunk ».

Rappel : « Low (I Wouldn’t Mind) », « Ain't Fit to Live Here », « The siren ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

Coeur de Pirate

Un Cœur de Pirate si fragile…

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Le parcours de Béatrice Martin, aka Cœur de Pirate, a démarré il y a dix ans ; une décennie au cours de laquelle est a vendu quelques millions d'albums, décroché plusieurs prix et accordé de nombreux concerts au sein de 10 pays, en salle ou lors de festivals, dont ceux de LaSemo et des Francos, au cours de cet été. Elle se produisait donc ce mercredi 10 octobre à l’AB. La salle n’est pas comble ; d’ailleurs le second balcon a été fermé. Elle vient de publier, en juin dernier, son septième opus, « En cas de tempête, ce jardin sera fermé », un disque qui fait suite à un long passage à vide et dont les plages reflètent cet état d’âme, évoquant les relations amoureuses toxiques qu’elle a vécues en compagnie de ses ex-partenaires. Rappelez-vous, la Québécoise avait même envisagé d’arrêter sa carrière…

Gaël Faure assure le supporting act. Un Ardéchois (NDR : il est issu de Valence) qui après avoir participé à 4 saisons de la Nouvelle Star, a publié trois elpees, « Jardins En Ville » (2008), « De Silences En Bascules » (2014) et enfin « Regain » (2018), dont il va nous proposer, ce soir, plusieurs extraits, un disque mis en forme par Renaud Letang (Feist et Gonzales) et pour lequel Pierre et Charles Souchon, alias Ours, ont coécrit plusieurs chansons.

Il grimpe sur le podium seul. Barbu, il est armé d’une gratte électrique. Il déclare être presque chez lui en Belgique car il y a vécu 3 ans. Il soulève sa jambe droite en signalant qu’il assure la première partie de Béatrice. Un petit grain de folie qui me rappelle, quelque part, Julien Doré. Il entame son récital par « La Saison » avant d’embrayer par « Only Wolfes », dans la langue de Shakespeare, un morceau qui prend aux tripes. Sa voix semble camper un hybride entre un Polnareff jeune et Calogero. « Siffler » nous raconte avec humour, l’histoire d’un gars qui en a marre de son boulot et souhaite tout recommencer à zéro. Une chanson qui traduit le mal-être de la quarantaine. Surtout ne pas siffler, sinon l’artiste se déconcentre. Gaël confesse vouer une grande admiration à l’écologiste Pierre Rahbi qui a fondé le mouvement « Colibri » ; et à travers cette chanson, Gaël témoigne son engagement écologique en communiquant aux générations futures, ce que l’homme a foutu en l’air. Il faut donc sauver la planète. On sent d’ailleurs qu’il est proche de sa terre. Natale, mais pas seulement. « Traverser l’hiver » clôt un set de bonne facture…

Setlist : « La Saison », « Quelques Choses Sur La Lune », « Only Wolves », « Siffler », « Colibri », « Traverser L’Hiver ».

Une estrade d’une hauteur de près de 3 mètres, structurée en 8 paliers, occupe toute la scène. Au sommet, outre les énormes spots, sont plantés le drummer et le guitariste/claviériste. Les escaliers s’illuminent régulièrement lorsque Béatrice les escalade ou en descend. Un piano, lumineux par-dessus, de couleur blanche, trône en avant-plan. Il est destiné à Béatrice. Une autre claviériste s’installe à droite et un bassiste à gauche. Chaussée de baskets blanches et vêtue d’un pantalon et d’une veste de couleur noire, la Canadienne est resplendissante.

Le set s’ouvre par le quatrième single issu du dernier LP, « Combustible », un morceau qui emprunte subrepticement, un tempo bossa nova, avant qu’il n’adopte un profil davantage électro, la voix de Béatrice se noyant progressivement dans l’instrumentation. « Pour Un Infidèle » ainsi que le magnifique « Ensemble » reproduisent un schéma semblable. Interactive, elle gigote beaucoup, même si sa chorégraphie gestuelle est un peu répétitive. C’est en mode piano/voix qu’elle interprète « Francis », « City Lights » et « Place De La République », d’anciennes compos, chargées d’émotion. Pourtant, elle déclare s’en moquer, à plusieurs reprises. Mais on se rend vite compte que cette émotion est bien palpable, et pas seulement lorsqu’elle revisite les titres de ses 6 elpees précédents, mais surtout lors de ses nouvelles chansons. Elle aborde le thème des expériences traumatisantes comme le viol ou les violences conjugales. Se prononce sur le refus d’une relation née lors d’un flirt d’un soir, tout au long d’« Amour d’Un Soir ». Tout en libérant un max d’énergie, on la sent très fragile et lorsqu’elle parle de son vécu, on a l’impression qu’elle se met à nu. Le set s’achève par son hit, « Comme Des Enfants »…

En rappel, Cœur de Pirate nous réserve « Dans La Nuit » et « Prémonition », avant de verser quelques larmes. La sensibilité à fleur de peau, manifestement Béatrice n’est pas encore totalement parvenue à remonter la pente…

Setlist : « Combustible », « Pour Un Infidèle », « Ensemble », « Les Amours Dévoués », « Golden Baby », « Je Veux Rentrer », « Drapeau Blanc », « Malade », « Wicked Game », « Francis », « City Lights », « Place De La République », « Somnanbule », « Salement romantique », « Saint-Laurent », « Amour D’Un Soir », « Crier Tout Bas », « Carte Blanche », « Adieu », « Oublie- Moi », « Comme Des Enfants ».

Rappel : « Dans la Nuit », « Prémonition ».

(Organisation : Live Nation et Astérios Spectacles)

Zazie

Essenciel

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Après plus de 25 années d’une carrière riche en succès et plus de trois millions d’albums vendus, Isabelle Marie-Anne de Truchis de Varennes, alias Zazie (en référence au personnage de roman Zazie, dans Le métro de Raymond Queneau) vient d’enregistrer son dixième LP, humoristiquement baptisé « Essenciel ».

Le titre traduit à lui tout seul l’ambiguïté d’un ouvrage presque littéraire fait d’une légèreté et d’une profondeur à la fois naturelle et paradoxale.

D’aucuns auraient misé sur une parfaite révolution dans l’approche artistique, en sachant qu’elle avait signé sur une nouvelle maison de disques (NDR : celle de Pascal Nègre). A contrario, la belle a opéré le choix de rester dans une zone de confort relative et glisse assurément vers ce qu’elle sait faire de mieux !

Bénéficiant de la collaboration d’Edith Fambuena, compositrice et réalisatrice, l’artiste nous sert des compositions opulentes, à la rondeur certes parfois excessive, mais qui mettent en exergue une plume exceptionnelle.

Comme souvent d’ailleurs ! Ce talent inné lui a d’ailleurs permis de la prêter à des artistes de variétés populaires comme Florent Pagny, Johnny Halliday et Patricia Kaas. 

Entre acoustique et synthétique, le format plutôt de bonne facture laisse entrevoir un rayon davantage coloré que certains de ses précédents essais, tout en abordant, en filigrane et quasi de manière obsessionnelle, le temps qui passe.

Posés sur un écrin musical le plus souvent doucement sucré, les textes s’imprègnent d’une expérience vécue et d’un regard introspectif pour s’enrichir d’un vent libérateur de créativité, sans emprunter une prose exagérément égoïste. À commencer par la plage d’ouverture, « Speed », qui accélère crescendo pour nous emmener tout droit vers une forme jouissive d’onirisme.

Comme souvent, ses chansons s’analysent plus qu’elles ne s’écoutent ; chacune d’entre elles regorgeant de syntaxes suffisamment incisives pour que l’on prête une oreille attentive, comme ce « Waterloo », abordant en filigrane l’attentat terroriste du 13 novembre 2015.

Les jolies ballades ne sont pas en reste non plus à l’instar de « Nos âmes sont », sublimant la douceur et la mélancolie d’une voix un tantinet éraillée.

Bref, un opus somme toute sans grandes surprises, mais que l’on prend plaisir à (re)découvrir !

 

Daytona

L’Allégresse

Écrit par

Après un hiatus de quatre années, Daytona refait surface. Ce laps de temps semblerait une éternité aux yeux d’un public avide d’immédiat et de consommation rapide, mais il reflète parfaitement la philosophie de ce groupe atypique, très peu concerné par les conventions.

D’abord, il y a l’identité propre de ce combo hexagonal à géométrie variable. Truffées de références anglo-saxonnes souvent assumées, toujours revendiquées et ancrées dans une démarche sans concession, les compos font depuis le départ l’amour à la langue française.

Ensuite, l’expérience, accumulée au fil du temps érige les compositions au-delà de la simple chanson.

L’album est porté par un single (« Morceaux De Lune ») dont les échos radio-cérébraux se mêlent aux arpèges noirs d’un certain désir, offrant à l’écoute des évidences Pop teintées d’audace.

Et c’est bien là tout le talent du band lyonnais que d’offrir sous le vernis de plages certes, bigrement bien composées, de la matière à digérer. Ainsi, au fil des écoutes, les subtilités se découvrent comme autant de charmes agissant derrière un voile léger. De cette pseudo évidence qui masque si bien tant de richesses, ressort une œuvre dense et fichtrement bien ficelée.

Servi par une production léchée mais certainement pas figée, les onze pistes s’offrent généreusement tout en se gardant de se dévoiler trop vite.

Cajoleurs certes, mais loin d’être putassiers, en somme.

Réussissant la gageure de rester iconoclastes, touchants, révérencieux et subtils d’un bout à l’autre de cet excellent long playing, le band pourrait se targuer de défendre pour leitmotiv : loin du mainstream mais proche des étoiles…

Thisquietarmy

The Body and the Earth

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Laissez tomber ce que vous faites. Octroyez-vous quarante minutes, le temps de partir en voyage strictement instrumental en compagnie de Thisquietarmy. Sur vos papiers de vol figure « The Body and the Earth », la mystérieuse thématique accompagnant ce trajet. Aux manettes, Eric Quach, un Canadien qui compte pas moins de 50 albums au compteur. L’homme, qui a l’habitude de naviguer seul, s’est ici adjoint l’aide de Charly Buss (à la basse et à la trompette) et de Marc-Olivier Germain (aux synthés et à la batterie). L’itinéraire a prévu quatre escales, le tout sous les auspices d’airs psychés, de drone, d’électro, de post-rock et peut-être encore d’autres appellations mais qu’il serait vain ici d’énoncer. En effet, cet opus est signé chez Consouling Sounds, un label qui se refuse de voir ses artistes étriqués dans un style musical bien particulier. Il suffit peut-être de se mettre en condition afin de vous lancer dans une exploration contemplative.

Démarrage en douceur par « Cometh » sous un ronronnement de drone, de grincements électro et de quelques notes de trompettes perdues au loin, conférant à la composition un air vaguement oriental. Une lourde basse s’invite sur la pointe des pieds avant d’être rejointe par une batterie palpitante et des distos de guitare. Passage de l’intime obscurité vers l’éclatante lumière, totalement à nu, survolant le paysage. Retranchée, la trompette marque davantage de sa présence « Sixth Mass », poursuivant le sillon laissé par huit notes hypnotiques perdues dans un flou lointain, telle l’annonce dans l’aube glaciale d’une bataille sanglante la nuit précédente. L’âme se noie dans la mélancolie, avant de se remettre sur pied et affronter « Seismic Waves ». Face à de rapides notes de basse saturant l’air, la trompette joue une fois de plus son rôle de phare dans l’océan, où la première partie contemplative de la composition fait ensuite place à une réelle lutte acharnée ; un malstrom psyché d’émotions niché entre le spleen et l’utopie. L’exploration tend doucement vers sa destination finale : « Algal Bloom » (NDR : efflorescence algale en français, à savoir ce phénomène qui voit en un lieu particulier apparaître une rapide concentration d’algues). Un morceau particulièrement long (NDR : un peu plus de dix minutes quand même !) et peut-être le plus atmosphérique de cet LP. Tel un engin propulsé, il traverse graduellement les différentes couches de l’atmosphère pour en définitive atteindre l’infini de l’exosphère. Et imploser !

 

Thom Yorke plongé dans l’horreur !

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Le réalisateur Luca Guadagnino a confié la BO de son remake du film d’épouvante « Suspiria », un remake du film éponyme de Dario Argento, sorti en 1977, à Thom Yorke, le leader de Radiohead. Il en a composé 25 titres qui figureront sur album, dont la sortie est prévue pour le 26 octobre. Après avoir sorit un premier single, baptisé « Suspirium », il nous en propose un second intitulé « Has ended » ; et pour voir le clip d’animation, c’est ici

 

 

 

Ce sera le jour le plus long pour Triggerfinger

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« That’ll be the day » ! C’est le titre du nouveau single et clip de Triggerfinger, un extrait de l’album « Colossus », paru en 2017. La vidéo (voir ici) a été tournée sur la plage de Leffrinckoucke, au Pas-de-Calais dans le Nord de la France. On peut y voir la périphérie de Dunkerque, mais surtout ce clip met en exergue un bunker transformé en œuvre d’art, à l’aide de miroirs, par l’artiste français Anonyme. Ce dernier a ainsi voulu poser un parallèle entre ceux qui, ont vécu la guerre 40-45 et l’occupation et les réfugiés qui sont bloqués par la Manche et les autorités…  

https://fr-fr.facebook.com/anonymeadunkerque/

 

Un nouveau single pour Vague…

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Vague est une formation qui vit tantôt à Vienne ou à Berlin, dont le deuxième elpee, « Land » est paru ce 1er juin 2018. Son style, une indie pop rafraîchissante, réminiscente de Galaxie 500, parfois cuivrée, mais teintée de cold wave atmosphérique (Cure ?). Jugez plutôt le dernier single, « Hey Johnny », ici

Bandcamp : https://vague1000.bandcamp.com/