La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Epica - 18/01/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

samedi, 29 novembre 2008 13:49

Un premier album pour LeATHERMOUTH

Formation de harcore, LeATHERMOUTH sortira son premier album ce 26 janvier 2009 chez Epitaph. Il s’intutlera « Xo ». Au sein du line up de ce groupe du New Jersey, on retrouve Frank Iero de My Chemical Romance (chant) et Rob Hughes (guitare). A l’origine, c’est-à-dire en 2007, le projet se limitait à jammer entre amis pour exécuter une forme de punk rock conflictuel. Mais depuis, il a mûri… 

Tracklisting

1) 5th period massacre
2) Sunsets are for muggings
3) Leviathan
4) Catch me if you can
5) I am going to kill the president of the united states of america
6) Murder was the case that they gave me
7) Body snatchers 4 ever
8) My love note has gone flat
9) This song is about being attacked by monsters
10) Your friends are full of shit

http://www.myspace.com/leathermouthlives

 

Le premier opus de William Elliott Whitmore paraîtra ce 16 février 2009. Il s’intitulera « Animals In The Dark February ». Comme dans le passé, ses lyrics sont toujours aussi engagés politiquement. Dans l’esprit du Reverend Gary Davis ou encore de Bruce Springsteen. Lors des sessions d’enregistrement, il ne s’est plus contenté de s’accompagner au banjo ou à la sèche, mais y a ajouté des instruments comme les cordes, l’orgue ou la pedal steel ; des arrangements aussi. Et puis, il s’est entouré d’un groupe, pour la toute première fois.

Tracklisting:

Mutiny
Who stole the soul
Johnny law
Old devils
Hell or high water
There's hope for you
Hard times
Lifetime underground
Let the rain come in
A good day to die

Pour plus d’infos : http://williamelliottwhitmore.com et http://www.myspace.com/williamewhitmore

 

samedi, 29 novembre 2008 13:48

Le fantôme du lundi hante Sophie Hunger

Le premier album de Sophie Hunger paraîtra ce 26 janvier 2009. Il s’intitule « Monday’s Ghost ». De nationalité suisse, Sophie est née le 31 Mars 1983 à Bern. Elle a également vécu en Allemagne et en Angleterre. Autoproduit, cet elpee a bénéficié du concours de Stephen Eicher pour un titre, du groupe de l’artiste et de Marcello Giuliani, complice d’Etienne Daho, de Jane Birkin et du trompettiste Erik Truffaz, à la mise en forme.

Tracklisting

01. Shape
02. The boat is full das boot ist voll

03. A protest song
04. Walzer fuer niemand
05. Birth-day
06. Sophie hunger blues
07. Round and round
08. The tourist
09. Teenage spirit
10. Rise and fall
11. Drainpipes
12. Monday's ghost
13. House of gods
14. Spiegelbild (feat
. Stephan Eicher)

Pour voir le clip de Sophie Hunger en Concert à Emporter jouant « The Boat is full »
http://fr.youtube.com/watch?v=hEtiEVloqgU
Pour voir le clip de Sophie Hunger en Concert à Emporter interprétant « Rise and Fall »
http://fr.youtube.com/watch?v=Cob10vdCP6E&feature=related
Pour voir Sophie Hunger en Concert à Emporter interprétant « Beauty above All »
http://fr.youtube.com/watch?v=S8C63wYoyxs&feature=related

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/sophiehunger

 

samedi, 29 novembre 2008 13:47

Tom Jones aux 24 heures…

Le nouvel elpee de Tom Jones est dans les bacs depuis ce 24 novembre. Il s’intitule « 24 hours ». Lors des sessions d’enregistrement, l’interprète du hit interplanétaire "Sex Bomb" a reçu la collaboration de grosses pointures, et notamment de Bono et The Edge. La production a été assurée par Future Cat, dont la carte de visite mentionne des collaborations auprès de Lily Allen ou Kate Nash.

Tracklisting

1. I'm Alive 
2. If He Should Ever Leave You 
3. We Got Love 
4. Feels Like Music 
5. Give A Little Love 
6. The Road 

7. In Style And Rhythm 
8. Sugar Daddy 
9. Seasons 
10. Never 
11. The Hitter 
12. Seen That Face 

13. 24 Hours 

Pour plus d’infos : http://www.tomjones.com

 

samedi, 29 novembre 2008 13:47

Un live pour High On Fire!

Enregistré le 19 janvier 2003, à Philadelphie, “Live From The Relapse Contamination Festival” est un testament de la puissance manifestée ‘live’ par High On Fire. On y retrouve les classiques « Hung, Drawn, & Quartered », “Blood From Zion” et le seul enregistrement officiel du groupe reprenant le standard de Venom, “Witching Hour! ». Ce disque paraîtra ce 26 janvier 2009.

Tracklisting

1. Blood From Zion 
2. To Cross The Bridge 
3. Nemesis 
4. Razorhoof 
5. Speedwolf 
6. Eyes & Teeth 
7. Hung, Drawn, & Quartered 

8. Witching Hour 

Pour plus d’infos : http://www.highonfire.net

En se plongeant dans la musique électronique lors de leurs deux albums parus le même jour, c'est-à-dire ce 29 septembre (« Snowflake Midnight », sous une forme matérielle, et le second, « The Strange Attractor », uniquement téléchargeable via leur site), on se demandait comment Mercury Rev allait transposer cette nouvelle orientation en ‘live’. La réponse en Belgique était donc attendue pour ce 24 novembre. A l’AB de Bruxelles. Et honnêtement, après avoir écouté ces deux opus, j’imaginais un spectacle réduit à des synthés, des boucles, boîtes à rythmes et autres gadgets électroniques. Le tout, bien sûr balayé, par la voix de Jonathan Donahue. En fait, hormis les parties vocales assurées Jonathan, c’est le reste de mes préjugés qu’il a fallu balayer…

Un zeste d’électro à la Terry Riley envahit l’espace sonore, et le supporting act monte sur les planches : Howling Bells. Un quartet impliquant une très jolie chanteuse. A la chevelure couleur de jais : Juanita Stein. Douée d’une très belle voix, pure, cristalline, évoquant tantôt Karen O des Yeah Yeah, Yeahs, tantôt Polley Harvey, tantôt Nina Persson des Cardigans. Egalement préposée à la guitare rythmique. Le line up est complété par un guitariste, un bassiste et un drummer. La formation est de nationalité australienne, mais s’est établie en Angleterre. Eponyme, leur premier elpee est paru en 2006. C’est même le producteur de Coldplay, Ken Nelson, qui l’avait mis en forme. Le prochain opus est prévu pour l’an prochain. Plutôt britock, mais dans l’esprit shoegazing, leur musique ne manque pas de charme, même si les mélodies sont plutôt mélancoliques, voire ténébreuses et inquiétantes. Plutôt doué, le soliste s’autorise l’un ou l’autre périple dans un psychédélisme rappelant Wedding Present ; et en fin de parcours, la chanteuse vient apporter sa contribution percussive sur un tom basse. Régulièrement, le bassiste et le guitariste enrichissent la solution sonore de claviers (ou de synthés, selon !) ; quant au tempo il est souvent susceptible de se convertir à la new wave. On a même droit à une compo hypnotique, réminiscente d’« I want you (she’s so heavy) » des Beatles (NDR : si, si, le dernier et long morceau de la première face d’« Abbey road »). En une petite demi-heure, le quartet a ainsi démontré un potentiel particulièrement ample, même si les enchaînements manquaient parfois de fluidité. Probablement les risques inhérents à une première partie. Signe qui ne trompe pas, quand même, le combo assure ce supporting act pour toute la tournée mondiale du Rev…

20h55, les lumières s’éteignent et les premières images sont projetées sur l’écran, sis à l’arrière du podium. On annonce l’un ou l’autre test. Puis soudain, un film en noir et blanc (NDR : pas d’époque, mais bien imité), sonorisé par une musique charleston nous est proposé. Et dans la foulée, alors que les hauts parleurs diffusent le « Lorelei » de Cocteau Twins (NDR : qu’on a envie de reprendre en chœur), défilent devant nos yeux des reproductions de pochettes (Nico, Dylan, Drake, Cohen, Elliot Smith, etc.) ; mais également des images de maîtres de la littérature (Kerouac, Miller), de films culte (« Paris, Texas ») ou encore des clichés immortalisant le passé du groupe. Et sous les acclamations, Mercury Rev entre en scène. Outre le trio de base, on y retrouve la solide et très efficace section rythmique qui les accompagne en tournée depuis maintenant quelques années.

A première vue, en matière d’innovation instrumentale, on ne remarque la présence que d’une batterie électronique fixée au dessus des claviers. Jonathan porte une écharpe autour du cou et déjà lampe une gorgée de la bouteille de vin rouge qu’il a emportée avec lui, avant de la ranger soigneusement près des drums. Et à laquelle il viendra s’abreuver régulièrement. Le son et puissant. Très puissant même. Ce n’est pas nouveau, mais j’ai l’impression qu’il l’est encore plus que la dernière fois. Et je dois avouer que dès le premier morceau, « Snowflake in a hot world », un extrait du dernier opus, j’ai été littéralement scotché sur place. Et que dire de cette explosion presque atomique produite au milieu du set. Les murs de l’AB doivent encore en trembler. Pendant tout le show, les images vont défiler. Souvent relatives à l’univers, à l’atome, aux océans ou à la nature. Parfois ponctuées de citations. Entre autres d’Aldous Huxley, de Vincent Van Gogh et bien d’autres. Dès le deuxième titre, Jonathan empoigne sa guitare. Et vivifiante, l’électricité se met déjà à crépiter. Chaque fois qu’il va reprendre la râpe pour conjuguer ses échanges avec Grasshopper, les morceaux vont littéralement cracher des flammes. Une lueur brille constamment dans les yeux de Jonathan. Son falsetto fragile, caressant, limpide est susceptible de vous plonger dans un océan de mélancolie douce. Il allie le geste à la parole, caricaturant le rôle d’un chef d’orchestre, le vol d’un oiseau, d’une ballerine, d’un bodybuilder ou encore mime celui d’un humain qui aurait le monde dans sa main… Enfin, ce soir, c’est plutôt le public qu’il a mis dans sa poche… En outre, lorsque la foule applaudit, Donahue sourit. Aux claviers, Jeff Mercel se réserve l’une ou l’autre intervention jazzyfiante, plusieurs interludes ‘ambient’ et puis dynamise de ses interventions aux drums électroniques le percutant et hallucinant, « Dream of a young girl as a flower », un morceau sculpté sur un tempo post house/techno. Impressionnant ! L’ovation en fin de set l’est tout autant. Le groupe applaudit pour remercier son auditoire et quitte les lieux en laissant un fond sonore couvrir les acclamations.

Quelques minutes plus tard, le quintet revient sur le podium et nous livre une fin de parcours somptueuse : « Diamonds », « Goddess on a hiway », le symphonique et intense « The dark is rising » ainsi que l’obsessionnel « Senses of fire ». Nouvelle clameur monstrueuse et nouvelle marque de gratitude de la part de la formation. Qui ne reviendra plus. Heureux, mais assommé, on décide alors de reprendre la route. Il est 22h20. L’horaire a été scrupuleusement respecté. Vu les conditions météorologiques, la prochaine fois, on pourra peut-être emprunter les services des chemins de fer…

Organisation Live Nation

 

Vive La Fête travaille sur un nouvel album qui devrait paraître l’an prochain. Mais ce 8 décembre paraîtra un best of contenant 18 chansons dont un inédit, « Les artistes ». Il s’intitulera tout simplement « 10 ans de fête ».

Tracklisting :

1.Quatsch  
2. Nuit Blanche  
3. Touche Pas  
4. La Vérité  
5. Machine Sublime  
6. Maquillage         
7. Noir Désir  
8. Liberté  
9. Schwarzkopf  
10. Hot Shot  
11. La Route  
12. Elle est là  
13. Merde à l’amour  
14. Tokyo  
15. Je ne veux pas  
16. AAA  
17. Mon Dieu  
18. bonus track : Les Artistes

Pour plus d’infos : http://www.vivelafete.be et http://www.myspace.com/VIVELAFETE1

 

C’est le 27 janvier que paraîtra le nouvel elpee de Bruce Springsteen. Intitulé « Working on a Dream”, il a été enregistré en compagnie de E Street Band et a ne nouveau bénéificié (NDR: c’est la quatrième fois!) du concours de Brendan O'Brien, à la production et au mixing. IL s’agit de son 24ème opus.

Tracklisting :

1. Outlaw Pete
2. My Lucky Day
3. Working On a Dream
4. Queen of the Supermarket
5. What Love Can Do
6. This Life
7. Good Eye
8. Tomorrow Never Knows
9. Life Itself
10. Kingdom of Days
11. Surprise, Surprise
12. The Last Carnival

Bonus tracks:

The Wrestler
A Night with the Jersey Devil

Pour plus d’infos : http://www.shorefire.com et http://www.brucespringsteen.net

 

 

 

Triggerfinger a remporté le premier Red Bull Soundclash qui s’est déroulé ce 22 octobre au Democrazy à Gand. Il a vaincu son adversaire du jour, Absynthe Minded. Ce prix a été décroché grâce à une première manche fracassante de la bande à Mario du "Mercy" de Duffy. Pour la circonstance, Triggerfinger avait invité Selah Sue à les accompagner. En voici la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=GdgBPM2ram0

Prévue pour le 27 octobre, la sortie du nouvel Ep d’Isobel Campbell & Mark Lanegan, “Keep me in mind sweetheart” a été repoussée au 15 décembre. 

Tracklisting:

1. Keep me in Mind Sweetheart 
2. Fight Fire with Fire 
3. Asleep on a Sixpence 
4. Violin tango 
5. Rambling Rose 
6. Hang On 

http://www.myspace.com/isobelcampbell