Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Meimuna

Meimuna contemple le monde à bout de souffle…

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Meimuna est le projet de Cyrielle Formaz, artiste suisse qui a passé plusieurs années à Bruxelles, où elle a suivi des études d'illustration.

Rentrée au pays et après avoir sorti 5 Eps, elle vient de publier son premier long playing ce 18 octobre.

Confectionné en compagnie d’une équipe de haut vol (Ella van der Woude, compositrice de musiques de films, à la coproduction ; Randal Dunn au mix ; Heba Kadry au mastering) cette œuvre est un magnifique paradoxe.

À la fois limpide à l'écoute et pourtant constellé de détails et trésors qui se méritent, l'elpee marque un tournant fluide dans l'écriture de Meimuna.

Là où les mots se drapaient dans une pudeur métaphorique, ils se font ici directs, sans fard, sans rien perdre, pourtant, de leur puissance poétique. Là où le mystère de la reverb enrobait les mélodies, celles-ci se font proches, percutantes, appuyées par une section rythmique qui charpente les structures.

De beaux paradoxes, encore : légèreté pop et profondeur du sens, à contrecourant des immédiatetés digitales et terriblement moderne, « C’est demain que je meurs » est le manifeste lucide d'une artiste qui contemple un monde à bout de souffle et y trouve malgré tout la force d'y planter de la beauté, de la lumière et de la douceur.

À flanc d'un volcan en éruption, au milieu des fleurs qui semblent éclore dans le chaos, un cercueil ouvert dont émerge une Ève à la peau nouvelle.

Vaisseau de vie et de mort au cœur des météores, fleuves de feu, matière magmatique aussi destructrice que fertile... Il y a tout cela dans « C'est demain que je meurs ». La conscience aiguë de la fragilité du présent, les strates sédimentaires des douleurs et lueurs passées, l'espoir d'un après plus vert, plus tendre.

« Arracher les ombres », premier extrait de cet LP, est disponible sous forme de clip ici

Dans cette chanson, Meimuna s'adresse à elle-même et à tous les cœurs meurtris, se défait avec grâce des douleurs et caresse les cicatrices, avec la certitude que de ces sillons de l'âme germera l'amour de soi et des autres.

Jean-Louis Aubert

Jean-Louis Aubert a toujours bon pied bon œil…

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Paru ce 20 septembre 2024, "Pafini" est un album intime, sociétal, autofictionnel, affranchi, chaleureux et aux humeurs diffuses.

Accompagné d'un équipage intergénérationnel (Eliott Sigg, Renaud Letang, Bernie Grundman), l'opus est marqué par des mélodies rock subtiles et des arrangements ingénieux.

Jean-Louis Aubert prouve que sa musique, toujours en mouvement, reste résolument vivante et surprenante.

Dans "Saute" son nouveau single épique, il s'adresse à lui-même, embrassant à la fois son attraction pour le risque et le vertige du grand plongeon scénique.

"Saute" est en écoute

 

 

Clara Luciani

Clara Luciani autocentrée…

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Après le succès de ses deux premiers albums, quadruple platine chacun, Clara Luciani est de retour avec « Tout pour moi ».

Ce premier extrait aux sonorités pop, généreuses et dansantes est une véritable ode à la passion qui dévore.

Il donne le ton à ce troisième album à paraître le 15 novembre : une suite de classiques instantanés, qui place l’amour au centre et nous invite à nous plonger dans nos souvenirs, nos héritages et nos chagrins. Un crépuscule et une aube : une nouvelle naissance.

Le clip est à découvrir ici

EggS

La réalisation artisanale d’EggS

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La formation parisienne EggS, fanfare pop autoproclamée née dans l’esprit de Charles Daneau, avait frappé fort en 2022 en publiant un premier elpee baptisé « A Glitt Bandcaer Year ».

La bande, passée à 8 membres (ou 10, on ne sait plus trop), sortira son second opus, « Crafted Achievement » ce le 1er novembre chez Howlin' Banana (FR) et Prefect Records (UK).

On y retrouve les influences habituelles de Daneau, majoritairement situées du côté de l’indie américaine des années 80 et 90, dans 8 nouveaux titres toujours aussi immédiatement accrocheurs.

Premier single tiré du disque, « Head In Flames » introduit une nouveauté chez EggS, la guitare lap steel, jouée par Côme Ranjard, nouvelle addition au groupe, et inspirée entre autres par la formation indie américaine Wednesday.

La vidéo de « Head In Flames » est disponible ici

 

 

 

Paris Orly

Atterrissage à Paris Orly…

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Deux ans après la sortie de l’Ep « Dans Les Espaces Intermédiaires », Paris Orly est de retour. Son album « La Réserve » paraîtra ce 1er novembre 2024.

Tout au long de l’elpee qui fait la part belle aux synthés et boites à rythmes vintage, on savoure l'électro pop minimaliste composée par Stéphane Loisel qui fait mouche grâce à ses textes lucides et désabusés.

L'humour n'est jamais loin, celui du désespoir. Explorant les failles existentielles et l'absurdité de notre époque, le déclin climatique et le capitalisme triomphant, Paris Orly nous fait danser autour de l'abime en dispensant ses mélodies zigzagantes qui rebondissent en tous sens et évoquent les années 80 et tout particulièrement des groupes synthétiques comme Depeche Mode, Suicide, Human League et Taxi Girl.

Paru en single, « Il va falloir déménager » est le premier titre qui a été extrait de ce long playing. Et le clip est à voir et écouter

Les banlieues dortoirs ont trouvé leur hymne ultime. Ce morceau résolument pop évoque les artistes qui par leurs performances autant originales que poétiques et médiatiques tentent de réveiller les consciences sur les dangers environnementaux qui nous guettent.

Julien Doré

L’imposture de Julien Doré …

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Après la sortie très remarquée de « Pourvu qu’elles soient douces » (#2 des tendances Youtube), Julien Doré se réapproprie les années 2000 avec son nouveau single « Toutes les femmes de ta vie » des L5.

C’est le 2e extrait de son nouvel album « Imposteur » qui paraitra ce 8 novembre.

Il sera en tournée dans toute la France à partir de Mars 2025 ; déjà +250K tickets vendus et plusieurs dates dont 3 à Forest National.

Le clip est à découvrir ici

Patricia Bonner

Les chroniques du temps de Patricia Bonner

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Après « What Is There To Say » sorti en 2011 et « A Song For You », coffret 5 Cds paru en 2016 (à savoir « A Day In New Orleans », « A Time For Love », « Un jour Tu Verras », « Moon River » et « Feelin’ Good »), la chanteuse de jazz Patricia Bonner est de retour avec l'album « Chronicles Of Time » : Tango, Jazz & Beyond sur une musique de Jean-Michel Proust.

Sur « Chronicles Of Time », qui paraîtra ce 29 novembre, le jazz se mêle au tango et à la chanson pour suspendre le temps autour du timbre de voix inimitable de Patricia Bonner. La chanteuse nous présente ici un répertoire totalement original de chansons dont elle a écrit les paroles.

Elle a fait appel à Jean-Michel Proust pour les compositions et la direction artistique. Ce dernier s’est entouré de deux orchestrateurs : Chloë Pfeiffer (cheffe d’orchestre et arrangeuse de tango) et Jean-Marc Fritz (chef d’orchestre et arrangeur de jazz) afin de concevoir un répertoire sur mesure pour servir l’exceptionnelle interprète (et autrice) qu’est Patricia Bonner.

Les seize titres de l'elpee sont imprégnés de la fougue, la passion, la danse, la musique, un subtil mélange de corps, d’âme et de cœur qui hantent le Jazz et le Tango, comme un hommage aux musiques de Michel Legrand, Astor Piazzola, Billie Holiday, Edith Piaf, Charles Trenet, Claude Nougaro, Pierre Barouh et Nina Simone.

En trois langues, anglais, espagnol et français, « Chronicles Of Time », nous fait voyager de New York à Buenos Aires et à Paris. Le disque brasse les souvenirs (« Dis », « Te Souviens-tu ? », « Memories »), et la quête de soi (« Soy », « Je M'aime »), évoque le printemps (« It Is Spring ») et toujours la nostalgie du temps qui s'enfuit (« Cette Larme A L'instant »).

Une vidéo de l’enregistrement de l’album est disponible ici

Nostalgie, nostalgie !!!

 

 

The Veils

Les asphodèles de The Veils…

Le nouvel album de The Veils, « Asphodels », paraîtra ce 24 janvier 2025 ; en attendant, il a partagé un nouveau single/vidéo, « The Ladder ». Après « And Out Of The Void Came Love' », sorti en 2023, le septième elpee de The Veils donne une véritable impression d'autoréflexion et de prise de conscience. Le groupe anglo-néo-zélandais dirigé par le chanteur et compositeur Finn Andrews nous donne un avant-goût de ce qui nous attend à travers « The Ladder »…

« The Ladder » a été initialement inspiré par les peintures folles et mystiques de Jérôme Bosch, qui peignait souvent des échelles comme voies d'exploration psychologique. Andrews explique : ‘Il s'agit de l'aspiration à transcender le chaos incessant de notre monde, je suppose. Mais ne vous laissez pas abattre par cette description, c'est aussi un petit morceau enjoué’. Les arrangements de cordes montent et descendent à l'unisson avec le groupe, et sont la star de l'album. Andrews poursuit : ‘Cela rappelle tous les vieux disques que j'ai écoutés dans ma jeunesse, enregistrés à l'époque où il n'y avait pas encore d'enregistrement multipiste et où le groupe se trouvait dans une seule pièce, autour d'un seul microphone’.

Le premier LP de The Veils, « The Runaway Found », a célébré ses 20 ans l'année dernière, ce qui a donné au chanteur/compositeur Finn Andrews une bonne dose d'angoisse existentielle. ‘J'ai l'impression que cet album est le résultat final d'une carrière musicale d'une longueur déconcertante’, déclare Andrews. Et il ajoute ‘Je pense qu'après un septième album, c'est un peu comme quand on a 40 ans, on devrait arrêter de compter. J'ai beaucoup appris en cours de route, ce qui, je suppose, est le but recherché, et j'ai vraiment distillé tout cela dans ces neuf chansons’.

Le long playing tire son nom de la fleur des Enfers de la Grèce antique et, au niveau des paroles, Andrews s'inspire davantage de poètes tels que Federico García Lorca, Ted Hughes ou Louis MacNeice que des auteurs-compositeurs de rock’n’roll plus traditionnels. La collaboration entre Andrews et l'arrangeuse de cordes Victoria Kelly est également un aspect central du disque.

« The Ladder » est à voir et écouter ici

 

 

Tunng

Tout l’amour de Tunng…

Le nouvel album de Tunng, « Love You All Over Again », paraîtra ce 24 janvier 2025.

Le temps passe vite quand on est Tunng. Cela fait-il vraiment plus de vingt ans que la folktronica ‘païenne’ » du groupe, qui brouille les genres, est sortie pour la première fois d'un studio de l'est de Londres ? C'est certainement le cas, et de plus, janvier 2025 marquera le vingtième anniversaire de « This is Tunng... Mother's Daughter and Other Song », un premier longplayer dont les guitares acoustiques et les disquisitions poétiques sur la nature, la mythologie et la condition humaine, offertes par Sam Genders, passées au crible de rythmes fracturés et d'électronique crépitante de Mike Lindsay, autre fondateur du groupe, sonnent toujours comme un mariage postmoderne entre le rustique et le synthétique, l'archaïque et le futuriste.

Cette signature sonore vieille de 20 ans fait un retour chaleureux sur le huitième opus studio de Tunng, « Love You All Over Again », un amalgame gagnant de textures et de mélodies, d'images déconcertantes et de productions changeantes, fondé, comme le révèle Lindsay, sur une réappropriation consciente des principes premiers dela formation. ‘Je me suis replongé dans les deux premiers albums pour écouter comment nous fusionnions les genres. Au fil des ans, le son de Tunng a varié et s'est transformé, mais à la base, il y a toujours une saveur de ce que Sam et moi avons fait sur le premier album…’

Le premier single, « Didn't Know Why », est un face-à-face intrépide entre des synthés métalliques et des arpèges de guitare limpides, avec des paroles qui parlent d'un personnage familier des chansons de Tunng, Jenny. Genders donne son point de vue sur Jenn : ‘C'est très Tunng : sombre, puis chaleureux et mélancolique. Elle représentait autrefois une sorte d'idéal romantique – ‘l'élue’ - mais aujourd'hui, elle est une sorte de personne lambda - une sorte d'archétype de chacun d'entre nous !’.

« Love You All Over Again » est un long playing qui touche à l'essence même de Tunng. Lindsay résume bien la situation : ‘Pour que Tunng fonctionne, il faut qu'il soit surprenant, étrange et imprévisible, et le nouvel album a tout cela. Il s'agit pour Tunng d'être de retour, en tant que famille, en apportant l'amour à tous ceux qui ont fait partie de notre voyage pendant 20 ans’. 

La « ‘lyric vidéo’ consacrée à « Didn’t Know Why » est disponible

 

Lazy Day

Lazy Day ouvre la porte…

Alors que la sortie de son premier album, « Open the Door », est prévue pour le 8 novembre, Lazy Day, alias Tilly Scantlebury, nous propose un nouveau single, « Getting Good », qui montre l’artiste au sommet de ses capacités, créant un indie-rock urgent et insistant, emporté par des refrains puissants.

‘La chanson parle de mon sentiment d'échec, banal mais récurrent’, explique Scantlebury. Elle ajoute : ‘Et comment je peux devenir vraiment bonne dans des comportements qui ne sont pas utiles, des habitudes qui m'empêchent de faire ce que j'ai à faire. Je ne suis pas sûre que beaucoup de gens reconnaîtraient ce genre d'évitement en moi, mais je voulais regarder en face cette tendance secrète qui est la mienne’.

‘« Open the Door » parle de possibilités et de capacités’, poursuit-elle ‘Mais « Getting Good » parle de ces moments où j'étais trop inquiète pour pousser la porte moi-même, et où il était plus facile de la garder fermée. L'écriture de la chanson m'a aidée à me recentrer sur les choses pour lesquelles je veux vraiment être bonne. Devenir bon est un processus continu, mais qui vous oblige à aller de l'avant’.

« Getting Good » est accompagné d'une vidéo, réalisée par Abi Sinclair, qui montre Scantlebury se lançant dans le monde et affrontant le quotidien, tout en reflétant les thèmes plus larges de l'opus, à savoir la vie de famille. Comme elle l'explique : ‘Les thèmes d'Open the Door sont, à bien des égards, centrés sur la maison, et je voulais que la vidéo se situe à cet endroit.’

La vidéo de « Getting Good » est disponible

 

 

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