La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Tarah Who ?

A la poursuite de Tarah Who ?

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Depuis ses modestes débuts, en jouant dans des petits bars et dans des entrepôts jusqu'à aujourd'hui, dans le cadre de prestigieux festivals (Hellfest, Wheels & Waves Motorcycle Festival, Women's moto show.), Tarah Who ? a fait tourner les têtes en dispensant un grunge-punk à indice d'octane élevé. Tout aussi viscéral que cathartique, son expression sonore entre en collision avec un lyrisme audacieux et une instrumentation implacable, reflétant l'esprit et l'attitude du punk rock. 

Tarah Who ? a depuis gravé plusieurs albums et Eps. Cette formation est réputée pour ses performances live explosives, ses chansons entraînantes et rebelles et son attitude franche et intrépide. Le groupe a accompli de nombreuses tournées aux Etats-Unis et en Europe, dont le Royaume-Uni, mais aussi enregistré sous la houlette de producteurs notoires. Il reconnaît pour influences majeures, The Distillers, RATM, Foo Fighters, TOOL et Motorhead, mais a développé son propre son et style.

Tarah Who ? a sorti son nouvel opus « The Last Chase », ce 20 septembre, un disque produit par Alain Johannes et Tarah en personne !

Pour en savoir davantage sur Tarah Who ?, cliquez sur son nom (en rouge) dans le cadre ‘Informations complémentaires’. Vous y découvrirez les liens de ses réseaux sociaux, de sa page ‘Artistes’.

 

 

Baptiste Lagrave

Baptiste Lagrave face au vide…

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Baptiste Lagrave a baigné jeune dans la musique classique, même si cette vocation s’est peu à peu vue troublée par sa découverte des musiques électroniques, notamment les débuts du label anglais Warp. Au sein du célèbre studio Motorbass dans le 18ème arrondissement de Paris, il assiste feu Philippe Zdar (Phœnix, Cat Power, Beastie Boys…), touche un peu à tout et s’imbibe de la philosophie du maître français de la production et du mixage.

Le 10 juin 2022, Baptiste Lagrave dévoile "Empty", un premier Ep de cinq titres mêlant post-electronica, nappes mélancoliques et beats techno, adressant des clins d’œil à Boards Of Canada et Jon Hopkins. Un an plus tard, "Pulsions" affine cette approche, explorant une club-music mélodique et groovy, dans la lignée de Caribou, Four Tet ou Floating Points, à travers cinq titres oscillant entre mélancolie orchestrée et énergie dancefloor.

Pour clore ce chapitre, Baptiste nous livre quatre morceaux revisités au format club, renforçant l'énergie et le groove de ses compositions originales tout en préservant leur profondeur émotionnelle. Ces nouvelles versions transforment les atmosphères mélancoliques en une expérience immersive et dynamique, pensée pour les pistes de danse. En revisitant ses propres créations, Baptiste réussit à marier son amour pour les textures électroniques et sa sensibilité musicale, créant ainsi un pont entre l'introspection et la communion collective.

Pour en savoir davantage sur Baptiste Lagrave, cliquez sur son nom (en rouge) dans le cadre ‘Informations complémentaires’. Vous y découvrirez les liens de ses réseaux sociaux, de sa page ‘Artistes’.

Dévore

Le mal est fait pour Dévore…

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Cinq mois après la sortie de son premier Ep, « Silent Park », Dévore dévoile le clip consacré à « Damage Is Done », un premier titre abrasif et percutant, à point pour la spooky season !

Tourné en pleine forêt par Jimy De Haese et ses amis Stéphane Hoppler et Alexandre Turpault, il est à découvrir ici

Il met en scène une poursuite entre Jimy et une sphère étrange, reflet de ses doutes et de ses perceptions. Le pendule parviendra-t-il indiquer la porte de sortie ? Pas si sûr…

Jimy De Haese aka Dévore fait du neuf tout en ajoutant cette patine, ce grain, mûri entre les quatre murs de son appartement strasbourgeois, s’inspirant autant du « Metal Box » de Public Image Ltd (« Cloudy Mournings », en écoute

) que de l’esprit électronique brut de The Knife.

La musique de Dévore se distingue par une voix puissante portée par des mélodies inattendues chantées en anglais, une guitare tranchante et une batterie martiale. Telle une locomotive lancée à pleine vitesse, ces drums s’entrelacent avec les envolées de saxophone et des expérimentations dub en temps réel.

 

 

 

Biche

Le code de Biche…

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Après plus de trois ans de studio, d'expérimentations et de réflexion autour de l'identité sonore de Biche, Alexis Fugain, Thomas Subiranin, Alexis Croisé, Brice Lenoble et Florian Adrien ont mis à profit leurs expériences individuelles d'interprètes, compositeurs ou producteurs et reviendront cet hiver avec un deuxième album, rompant peu à peu avec le genre vaporeux et library-music de « La Nuit des Perséides », en faveur d'une musique plus urgente, parfois plus électronique.

Les patterns rythmiques brodés et répétitifs autour desquels les sons de guitares et de synthétiseurs s'articulent, frénétiques, puisent autant dans la kraut-music des années 70 que dans l'indie-pop des nineties. Toujours en français dans le texte, la voix s'affirme et devient centrale, mettant en valeur des paroles qui traitent souvent de la récurrence des choses, dans la continuité de « Discipline », paru en 2020.

Après la sortie de « Déjà-Vu », Biche dévoile son nouveau single, « Le Code ». Il est à découvrir sous forme de clip d’animation, ici

Plus rapide et plus intense, ce morceau reflète l'urgence de notre époque, où la sur-présence du numérique impose un rythme effréné à nos vies.

Grâce à des synthés nerveux et une production précise et incisive, Biche nous plonge dans une course incessante contre les algorithmes et les flux d'informations constants. « Le Code » devient alors le reflet de chacun de nous, oscillant entre maîtrise et perte de contrôle face à un monde perçu à travers les écrans.

Le quintet français publiera son nouvel opus intitulé « B.I.C.H.E. » le 7 février prochain.

Angel Olsen

Les ondes cosmiques d’Angel Olsen…

Angel Olsen publiera « Cosmic Waves Volume 1 », ce 6 décembre 2024. Il s’agit d’une compilation de nouvelles chansons originales de Poppy Jean Crawford, Coffin Prick, Sarah Grace White, Maxim Ludwig et Camp Saint Helene sur la face A, et un ensemble de reprises des artistes susmentionnés interprétées et enregistrées par Olsen sur la face B.

Il y a quelques années, Olsen a discrètement créé ‘somethingscosmic’, un nouveau label qui lui permet d'avoir la flexibilité de sortir quand et comme elle le souhaite avec l'aide de ses partenaires de longue date chez Jagjaguwar. « Cosmic Waves Volume 1 » se présente comme une compilation réimaginée sous forme de dialogue. Chaque chanson, sans surprise, met en lumière un nouvel artiste qu'Olsen trouve spectaculaire. Entendre Olsen réfracter les compos de ces artistes vers eux-mêmes, révèle la profondeur de l'imagination d'Olsen et met également en lumière ces nouveaux talents. Ces artistes puisent dans une myriade de sons, d'époques et d'inspirations. Cet elpee recèle le grondement magnétique et la lourdeur des guitares de Poppy Jean Crawford, le fuzz psychédélique et insouciant de Coffin Prick, la voix et la mélodie hypnotiques de Sarah Grace White, le minimalisme expert de Maxim Ludwig et le folk magnifique de Camp Saint Helene.

Le premier extrait de Cosmic Waves Volume 1, « Glamorous » de Crawford et la reprise par Angel Olsen de « The Takeover » de Crawford sont déjà disponibles à l’écoute.

Angel Olsen a déclaré : ‘Personnellement, j'apprends toujours quelque chose de nouveau sur le processus lorsque j'utilise les mots et les mélodies de quelqu'un d'autre d'une manière aussi proche. C'est amusant d'écrire et de faire ses propres chansons, mais écouter et s'imprégner de différents styles de chansons peut conduire à de nouvelles façons de penser et de créer.’

Le clip de « Glamorous » est disponible ici

 

 

Sum’One

Sum’One, c’est vraiment quelqu’un !

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Le producteur et beatmaker danois Sum’One est de retour chez Underdog Records. Son nouvel Ep, « Hello Vera », est paru ce 22 novembre. Mike a connu une reconnaissance internationale au sein de ses deux projets, Dafuniks et Otis Stacks, qui ont fait le tour de la planète et rencontré un vaste succès.

Depuis le début de sa carrière musicale et ses premiers essais sur la MPC2000, il s'est inspiré d'artistes comme Moby, Rjd2, Dj Shadow, Portishead et Daft Punk. Sum'One a été particulièrement attiré par la musique électronique et le sampling.

Après avoir dévoilé le titre « Chazy », porté par son clip en animation vu plus de 230 000 fois, le légendaire producteur JustMike partage deux nouveaux titres, « Bisous » et « Let It Snow ».

« Hello Vera » raconte l'histoire de Vera et de son voyage initiatique pour trouver le véritable amour, à travers un tourne-disque, une pile de vinyles, un échantillonneur et un tas de différents instruments à clavier.

On retrouve sur cet Ep le nouveau single, « Let It Snow » l'imparable talent du producteur Sum'One pour l’échantillonnage et son goût immodéré pour les synthés vintage.

Le clip d’animation de « Let It Snow », réalisé par Antonin Herveet, est disponible ici

 

 

The Haunted Youth

The Haunted Youth présente son nouveau single “In My Head”

“In My Head” est le nouveau single très attendu de The Haunted Youth, le groupe du musicien belge Joachim Liebens. Ce morceau est dans une veine shoegaze / shoewave / dreampop qui classe le groupe dans la catégorie internationale de Tame Impala, Slowdive, The War On Drugs et The Beach House, même si la fin de la compo lorgne vers des voix plus hardcore.

C'est Joachim Liebens qui a composé le titre (paroles et musique) et qui l'a produit. Le mixage est signé par Joachim Liebens et Tobie Speleman et le mastering, par Jeffrey de Gans (Da Goose Mastering). L'enregistrement a eu lieu dans les studios Mellowcat (Gand) et GAM (Waimes).

Le groupe revient d’une tournée mémorable en Allemagne aux côtés du phénomène indie canadien Ekkstacy. Rappelons qu'en 2023 et 2024, The Haunted Youth a foulé de nombreuses scènes dans toute l'Europe et a participé aux festivals Iceland Airwaves, Montreux Jazz, Best Kept Secret, Eurockéennes, Rock Werchter, Pukkelpop et Lowlands.

Joachim Liebens travaille actuellement sur la suite de “Dawn of the Freak”, un premier album qui avait été plébiscité tant par le public que par la critique. Il avait été publié par Mayway Records, le label courtraisien qui héberge également Eosine, le groupe belge qui est en train d'exploser depuis quelques mois.

Écouter ‘In My Head’: ici.

Photo (c) Anneke D'Hollander

Squid

Le monde dystopique de Squid…

Le nouvel album de Squid, « Cowards », qui sortira le 7 février 2025, parle du mal. Les neuf morceaux s’apparentent à des histoires dont les protagonistes s'interrogent sur les cultes, le charisme et l'apathie. On y rencontre des personnages réels et imaginaires qui s'aventurent dans l'océan sombre oscillant entre le bien et le mal.

Le premier morceau extrait de « Cowards », « Crispy Skin », met en scène un Ollie Judge tendu et paranoïaque, évoluant dans un monde dystopique, dont le lyrisme acéré s'inspire en partie du livre ‘Tender Is The Flesh’ et où le cannibalisme devient la norme.

Judge ajoute : ‘Je pense que lorsque la plupart des gens lisent ce genre de livre, ils s'imaginent être le genre de personne qui prendrait le dessus sur le plan moral dans ces récits. Le morceau a été écrit en pensant qu'il serait extrêmement difficile d'avoir un guide moral dans ces histoires de désespoir et d'horreur’.

Sur son troisième elpee, « Cowards, le quintette anglais d'art rock étend et explore des textures folk, psychédéliques, jazz et électroniques. Pour information, le groupe l’a enregistré aux Church Studios à Crouch. Le disque a été ensuite mixé à Seattle par John McEntire. Pour les voix et les instruments supplémentaires, Squid a fait appel à des amis et à des musiciens de renom : Clarissa Connelly, compositrice danoise de chansons expérimentales, Tony Njoku, compositeur, pianiste et chanteur, Rosa Brook du groupe punk Pozi, Zands Duggan, magicien des percussions et le Ruisi Quartet pour violon, alto et violoncelle. L'éventail des sons a permis à Squid d'aller plus loin, en écrivant des arrangements qui montent en crescendo avant de s'effondrer dans une mélodie discrète. Par ailleurs, des voix fugitives dans des rondes étranges évoquent des chants préhistoriques et des comptines.

Le clip de « Crispy Skin » est disponible

 

 

Mister H.

Le nouveau credo de Mister H.

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Mister H. & minimalist(e), c’est le nouveau projet de Sylvain Hennin qui a déjà bien bourlingué depuis le début des nineties.

Il a ainsi rejoint Land Of Passion en 1991, comme claviériste, qu’il a quitté en 1996 (discographie ici), une formation de rock gothique qui s’est produite en Allemagne, au Portugal, en Suisse, en France, en Pologne et aux Pays-Bas. Notamment.

Il a fondé Tales From The Trees en 1996, avec la chanteuse Valérie Cantin, aventure qui s’est achevée en 1998, laissant pour héritage, un cédé autoproduit et une participation a de nombreuses compilations (voir )

Au sein de ce band, il assurait la composition et la basse.

Il assure le même rôle chez Mayak, de 1999 à 2001, mais également le chant. 

Il a accordé des concerts performances pour un projet baptisé ‘Les rejetons de DD5 & DD6’, devenu alors simplement Mister H, mais plus de prestations impliquant des vocaux, jusqu’en 2023, lorsqu’il apporté sa collaboration à l'artiste plasticien ‘inSOlo’ (https://insolo.fr/ ) en compagnie duquel il a publié « Face Cachée » (disponible sur Bandcamp, là)

Depuis janvier il s‘est remis à la compo sous le pseudo Mister H. & minimalist(e).

Mister H. a toujours été son pseudonyme pour la musique et il y a ajouté ‘minimaliste’, car elle est minimaliste. Electro aussi.

Et un album, de nouveau autoproduit, est paru début novembre, « Question de foi ».

Mister H. & minimalist(e) se produira en concert le 14 décembre au Petit Troquet à Fargnies (F.), le 8 janvier au café le Bidule à Lille (F.), en février à Nantes, 14 mars au Rat Perché à Arras (F.) et enfin le 18 avril au Plateau à Tourcoinq (F.) ...

 

Nicolas Fraissinet

La joie sauvage de Nicolas Fraissinet…

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Un album s’annonce pour Nicolas Fraissinet qui devrait séduire les amateurs de chanson et pop française ! Intitulé « Joie Sauvage », il paraitra ce 17 janvier 2025. En outre, cet opus se décline en livre et en spectacle.

Après « Des Etoiles Dans Les Yeux », l'artiste franco-suisse nous propose un récit poétique en treize chansons qui font l'éloge de la puissance verte. Chercher les chemins de traverse, admirer l'instinct de survie, la résilience et l'acharnement au bonheur, ce sont les grands thèmes abordés par Nicolas Fraissinet dans un hymne au règne animal fait de révoltes et d'espoirs.

En premier extrait, Nicolas Fraissinet nous dévoile Amours Polaires, chanson à l'humeur énergique et au texte entre mélancolie amoureuse et regard acerbe sur notre réalité climatique. Son discours s’incarne dans les propos d’un ours polaire en quête de retour vers un univers frais et affectueux qui n’existe presque déjà plus.

De quoi en sourire ou en avoir froid dans le dos, à l'image de ce que Nicolas choisit de regarder en face, sans drame ni emphase mais avec un regard authentique et sans faux-semblants. Il défend une chanson où se mêlent l'électrique et l'électro, sans jamais perdre la tendresse de ses premiers points d'ancrage : le piano, et une voix pétillante, parfois écorchée, d'une énergie toujours communicative.

Il nous propose un premier extrait sous forme de clip, « Amours Polaires ». Et il est à voir et écouter .

 

 

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