Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Kreator - 25/03/2026
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MUNE

Le réveil animal de MUNE…

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Les créations de MUNE nous transportent vers un ailleurs, où l'on regarde à perte de vue, les yeux fermés. Après nous avoir dévoilé plusieurs singles ces derniers mois, MUNE sortira son premier Ep, ce 13 janvier 2025, et il sera suivi d'une tournée. Il recèlera cinq titres à la croisée de la folk indé et de la nouvelle chanson française. C'est Alex Gopher, légende de la musique électronique, qui a masterisé les titres.

Auteur, compositeur, interprète, diplômé en musicologie, MUNE a d'abord rédigé deux mémoires sur la musique et le surréalisme, explorant les liens entre l'art et l'inconscient.

Maxime Lamotte ou MUNE, est un musicien chanteur auteur compositeur qui vit au cœur des dunes de la Manche, un habitat vagabond qui lui inspire des chansons poétiques, mélancoliques, intenses, parfois issues de ses rêves. Sa voix d'une intensité affole les sens et libère les mots, les martèle ou les décortique dans une ivresse poétique qui irradie tout le corps.

Depuis son refuge nomade, MUNE façonne des chansons envoûtantes, parfois issues de ses rêves. Sa voix frémissante et aérienne brouille délicatement les normes de genres. Elle nous raconte l'effondrement d'un monde, peut-être le nôtre, à travers le prisme de l'intime. Son univers évoque par moments l'atmosphère nocturne d'artistes comme Agnes Obel ou Tamino.

Il vit à l'écart du monde, dans sa tiny house blottie au cœur des dunes face à la mer. La nature, l'écologie, notre rapport à la terre tiennent une place centrale dans sa vie et ses textes. C'est là qu'il a choisi de filmer la vidéo du « Réveil Animal », dans une session live dépouillée et envoûtante. Ce qui l’inspire ? L’automne, l’hiver, la nuit, la mer, les saisons, les cycles lunaires, le rapport de l’homme avec la terre, et la technologie qui prend de plus en plus de place dans nos vies.

Le 17 février prochain, son concert inaugural affiche directement complet (160 places). La vidéo a été filmée au milieu des dunes du Cotentin pour « Le Réveil Animal » (à voir et écouter ici), un morceau qui figurera sur l’Ep que l'on peut déjà commander en ligne en cd ou vinyle avant sa sortie

 

 

 

The Legendary Pink Dots

The Legendary Pink Dots se sent si seul au ciel…

Le nouvel elpee de The Legendary Pink Dots, « So Lonely in Heaven » paraîtra ce 17 janvier 2025. Fondé à Londres en 1980, ce groupe de rock expérimental anglo-néerlandais est toujours dirigé par son cofondateur et leader Edward Ka-Spel.  Il s'agit de son deuxième album complet depuis la fin du Covid. Les membres de la formation étaient encore dispersés dans trois pays et sur deux continents lorsqu'ils ont commencé à écrire les compositions, suite à des idées qui ont circulé dans le cyberespace pendant des mois. Cependant, la magie a fini par opérer collectivement, dans de petits espaces, dès que l’enregistreur était en marche.

La musique des Legendary Pink Dots incorpore des éléments de néo-psychédélisme, de musique d’ambiance, de musique électronique, de musique sur bande, de folk psychédélique, de synthpop, de post-punk, de jazz progressif, de noise music, de musique pop, de rock gothique et de rock alternatif, parfois tout cela en même temps.

‘La Machine est tout ce que nous sommes. Elle voit tout, entend tout, sait tout et nous nourrit, nous abreuve et nous recrache - nous en avons perdu le contrôle au moment de sa conception. Vous pouvez tousser, maudire et mourir, la machine vous ressuscitera sans les défauts, à votre apogée, souriant sur un écran, invitant quelqu'un dans une pièce isolée à vous rejoindre. C'est une invitation du paradis, où chacun peut être ce qu'il veut être. Vous serez l'ombre de vous-même. Vous vous répéterez sans cesse. Vous chercherez désespérément une explication. Vous vous sentirez seul…’ a déclaré Edward Ka-Spel.

Ce sont David Bowie, The Residents, Can, Faust et les compositeurs de musique concrète tels que Pierre Henry qui ont influencé les Dots à leurs débuts. Le groupe se compose actuellement d'Edward Ka-Spel (chant, claviers, compositeur), Erik Drost (guitares), Randall Frazier (claviers, électronique) et Joep Hendrikx (électronique en direct).« So Lonely in Heaven » est en écoute ici

 

 

L’étrange énergie d’Echolalia…

Echolalia, dont le premier album éponyme sortira le 28 février 2025, est un groupe issu de Nashville (USA) constitué d’une bande d’amis, à savoir Spencer Cullum, Andrew Combs, Jordan Lehning et Dominic Billett.

Echolalia a quelque chose d'unique. Conjurant la magie sonore dans une ancienne abbaye au large de la côte anglaise, il s'est réuni pour créer une brume alchimique d'aventures audio terrestres.

Fondé sur l'amitié et un sens du pastoral et du psychédélisme, du confortable et du progressif, Echolalia est à l'aise dans sa propre bizarrerie et créatif d'une manière à la fois familière et inattendue.

‘C'est Jordan Lehning qui a décidé de monter le groupe’, explique Spencer Cullum, auteur-compositeur et magicien de la pedal steel. ‘J'ai parlé à Jordan d'un studio situé dans une région vraiment désolée de l'île de Wight, qu'un de mes amis dirige et qui s'appelle Chale Abbey. Il s'agit d'un magnifique bâtiment datant de 1160 où vivaient des moines. Les propriétaires du studio l'ont entièrement rénové. Jordan a eu cette idée : les quatre auteurs-compositeurs auraient trois chansons et nous travaillerions ensemble pour en faire un disque’.

À la suite de l'arrivée des multi-instrumentistes Eli Beaird et Juan Solorzano et du frère de Lehning, Jason, derrière les claviers, la formation s'est réunie dans les studios de Chale Abbey pour une expérience très différente de celle de Nashville : pas de cartes, pas de casques, pas d'isolement. Pas d'idées préconçues, pas d'attentes, juste des amis qui apprécient les talents des uns et des autres et répondent avec un sentiment de joie. Juste des musiciens qui font de la musique.

‘Vous avez l'impression d'être la seule personne sur la planète Terre à enregistrer un disque lorsque vous êtes au milieu de nulle part en train de le faire’, ajoute Cullum. Le batteur Dominic Billett et le bassiste Eli Beaird complètent le groupe en forant une section rythmique aussi lyrique que propulsive.

Le clip de “Odd Energy” est disponible

 

 

Retour sur le palmarès du Concours Circuit 2024

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La soirée de showcases du tremplin musical s'est déroulée devant un parterre de 110 professionnel·les

Le 6 décembre, le Botanique à Bruxelles accueillait la soirée de showcases du Concours Circuit, organisé par l’asbl Court-Circuit. Ce dispositif d'accompagnement - devenu annuel en 2022 - est l'un des grands rendez-vous de la scène musicale en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour cette soirée, 110 professionnel·les du secteur de la musique étaient présent·es !

Alors que 420 artistes ou groupes s'étaient portés candidats lors de l'ouverture des inscriptions au printemps dernier (un chiffre qui impressionne les organisateurs d'année en année), ils n'étaient plus que 4 ce vendredi soir : 4nouki, 'NKEY, Ambrose Dust et P-H. Quatre projets qui ont franchi toutes les étapes du concours pour accéder à cette soirée inoubliable (écoutes à l'aveugle et soirées de sélection).

Cette année, pas de premier ou de deuxième prix, mais plutôt l'envie pour les organisateurs de sortir de l'aspect compétition et de mettre en avant une sélection prometteuse d'artistes, un accompagnement au sein d'un réseau de salles et le développement d'opportunités pour ces projets musicaux de demain.

Une trentaine de "prix coup de cœur" ont également été remis par les différents partenaires du Concours Circuit. Parmi ceux-ci : la programmation dans plusieurs salles et festivals (Atelier 210, Botanique, Les Aralunaires, Les Ardentes, OM, Ronquières...), des prix studios et des promesses de résidences artistiques. A noter que chaque projet lauréat a pu profiter d'une bourse de 1000 € de la Loterie Nationale, 500 € de la part de Playright ou Sabam, ainsi que d'une résidence scénique et d'une captation live.

Avec tout ceci en poche, il ne fait aucun doute que vous pourrez croiser ces talents émergents dans les prochains mois, un peu partout en Belgique et au-delà ! Car c'est là que tient tout l'intérêt du Concours : rassembler autour de la découverte musicale et propulser les artistes dans un réseau de développement étendu.

Plus d’infos ici

(Communiqué de presse)

The Murder Capital

The Murder Capital n’y voit plus rien…

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Le troisième elpee de The Murder Capital, « Blindness », paraîtra ce 21 février 2025.

Il fait suite à « Gigi's Recovery » (2023) et « When I Have Fears » (2019). Bien que ces long playings aient tous les deux, été construits autour de leurs titres, McGovern a révélé que la notion de ‘cécité’ est arrivée ‘très tard dans le jeu’

« Can’t Pretend To Know », la première sortie de 2024, est le retour parfait, construit sur un riff acéré et un hymne en attente. Il synthétise tout ce qui fait de Murder Capital un groupe si distinctif et captivant. Le morceau a été enregistré à Los Angeles plus tôt cette année sous la houlette du producteur John Congelton (St Vincent, Angel Olsen, Sharon Van Etten) au cours d'une session intense et rapide qui a donné la priorité à l'urgence, à l'énergie et à la fraîcheur. C’est un morceau qui pointe vers la nouvelle ère du quintet irlandais, porteur d’une nouvelle orientation et d’une nouvelle clarté.

« Can’t Pretend To Know » est en écoute ici et « Words Lost Meaning », .

Parallèlement aux singles, le groupe a annoncé une courte tournée au Royaume-Uni et se produira en première partie de Nick Cave & the Bad Seeds en Europe. McGovern – un parolier qui ne manque jamais de composer des idées et un leader qui ne manque jamais de perfectionner son art de la scène – regardera la tête d’affiche, un auteur-compositeur et un interprète, ‘chaque seconde’.

 

 

Brigitte Fontaine

Brigitte Fontaine a ressorti sa platine de vinyles…

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Brigitte Fontaine, est de retour pour un album de haut vol, poétique et mélodique, entre transe krautrock, rock garage et chaabi.

Produit par The Limiñanas, « Pick Up » (titre choisi en référence au retour des vinyles), a été enregistré en grande partie à Perpignan, dans le home-studio du combo.

Les compositions du fidèle Areski Belkacem se sont parées de l'énergie saturée de guitares fuzz, d'amplis à lampes et d'orgues déchainés. Riche en images sensuelles, « Pick Up » s'impose comme une déclaration d'amour au simple fait d'être vivant, notamment dans le bouleversant « Cantilène », porté par l'ampleur enveloppante d'une musique de film, qui navigue quelque part entre celle de Morricone et de Roubaix.

Si Brigitte y évoque ses aspirations mystiques et ses souffrances physiques, elle parvient à leur donner une dimension universelle. Plus qu'une plainte, elle lance un appel à se raccrocher aux attaches qui nous aident à supporter notre condition mortelle. La révolte de Brigitte Fontaine s'exprime également dans plusieurs plages de « Pick Up », comme « Neuf trois » ou « Crevards, miteux, pauvres errants », véritable profession de foi intemporelle.

Accessible et bouleversant, « Pick Up » s'impose comme la porte d'entrée idéale pour découvrir enfin Brigitte Fontaine, cette enfant terrible qui aura traversé l'existence en restant, à tout âge, malicieuse, sauvage et rebelle, mais jamais adulte.

« Cantilène » est en écoute

 

 

STEVE AMBER

Le mash up explosif de STEVE AMBER…

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STEVE AMBER a été assemblé dans les laboratoires secrets d'une mégacorporation destinée à contrôler les masses par des moyens technologiques sophistiqués. Mais quelque chose s'est mal passé. Une étincelle d'humanité, une note de rébellion s'est infiltrée dans ses circuits. Échappant à ses créateurs, il a choisi la musique comme arme, ses chansons racontant des histoires de lutte, de liberté et de l'essence même de ce qui nous rend humain(s).

Equipé de synthétiseurs, de guitares, d'une boîte à rythme et d'une batterie, le groupe caché derrière le masque de STEVE AMBER crée un son indie pop unique et envoûtant. Il équilibre la complexité expérimentale avec une intensité brute et contagieuse, faisant de ses performances une expérience inoubliable et captivante.

Lauréat du ‘FAIR 2023’, STEVE AMBER est un groupe indé français responsable de deux Eps et d’un album, deux disques autoproduits à ce jour. Drivé par un chanteur d’origine britannique, il est parvenu à captiver un large public grâce à un son unique et de solides performances scéniques.

Après des débuts à quatre, le groupe est passé à un trio, et c’est sous ce nouveau line up qu’il a enregistré un nouvel opus, tout récemment, sous la houlette du talentueux Thomas Poli.

En attendant sa sortie, le band nous propose le single, « Egoskeleton », sous forme de clip (à voir et écouter ), signé par le chanteur de la formation.

Dès les premières secondes, on est catapulté en plein cœur d'une course effrénée. Ce mashup explosif revisite les plus grandes scènes de cinéma automobile, avec un humour décapant. Entre les poursuites avec la police et les explosions de bitume, le batteur du groupe se transforme en chauffard incontrôlable, prêt à tout pour défier la loi de la route... ou plutôt celle du bon sens.

Une véritable claque visuelle et sonore ! Si vous êtes prêt.e.s pour une virée survoltée où l'ironie roule à vive allure, « Egoskeleton » est à voir et revoir sans modération…

Philippe Katerine

Philippe Katerine et son chien…

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C’est un memento mori, en forme de pochette surprise. Le même plaisir, pur, d’y goûter à 17 titres qui pétillent sous la langue, collent ou explosent dans le fond du palais. La même joie, enfantine, d’y trouver toutes sortes de rythmes et de couleurs, mais aussi une mélancolie, à mesure qu’on les découvre et les savoure, de sentir qu’on s’approche de la fin du paquet. Et chaque minute de musique, en même temps qu’elle nous élance, nous atteint. Car ce qui différencie Philippe Katerine de sa chienne Zouzou (qui donne son nom au disque) c’est sans doute ça : la conscience, affûtée et drôle, profondément musicale, que l’artiste a du temps qui passe. De nos vies en sursis.

Sur l’irrésistible « Joyeux anniversaire », morceau soul conduit par une guitare électrique, et zébré de voix d’ami.e.s, Katerine nous rappelle d’ailleurs qu’on a jamais été plus proche de la mort, et là vous êtes plus proche, là encore… D’ailleurs, continue-t-il, avec ou sans gluten, personne n’en sortira vivant (« Bonifacio »). Ailleurs encore : rien n’est comme avant, ça change tout le temps, c’est ça qui est effrayant, c’est ça qui est excitant (« Frérot »). Un sens de l’impermanence, redoutable, qui n’est pas une raison de déprimer mais, au contraire, de vivre d’humour et d’eau fraiche. Comme disait l’autre, quand il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème (« Comme disait ma petite sœur »). Et tout au long de nouveau disque, on retrouve donc l’œil vif et la malice désarmée d’un Katerine - aussi comédien, dessinateur et artiste plasticien -, qui depuis le début de sa carrière kaléidoscopique, a toujours fait de ses propres limites un moteur, et de son sourire un combustible. Et un vecteur d’amitié.

Pour composer et arranger ce onzième disque, Philippe Katerine s’est entouré des complices de sa tournée précédente : le multi-instrumentiste Adrien Soleiman, et Victor le Masne.

C’est que Philippe Katerine aime les connexions improbables entre les registres, les langues et les générations.

Le clip de « Nu » est disponible

 

Wendy Pot

Wendy Pot au milieu d’un champ de coquelicots…

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Wendy Pot est le nouveau projet initié par Sylvain Grout et sa bande. Cet artiste plasticien avait déjà amorcé une forme de reconversion dans le songwriting sur 3 précédents albums sous le patronyme de Grout/Grout.

Aujourd’hui, Wendy Pot, groupe de pop basé à Montpellier, en devient une version plus féminine depuis l’arrivée de Pauline Montels au clavier et au chant.

« Poppy Field » constitue son premier elpee. Coloré et mouvant comme un champ de fleurs, cet LP se déploie sur 12 titres dont l’écriture a démarré pendant la période covid.

Le soin apporté aux mélodies, aux harmonies, à certaines sonorités surannées en fait un album un peu climatique. De ciel bleu, de soleil et d’intempéries.

Le disque est traversé de petites saynètes, allant d’un fragment de vie au sein d’un couple un peu déviant (« In The Blink Of An Eye ») à la déclaration d’amour sous la pluie d’un homme/chien pour son amie (« Your Most Devoted Friend »), en passant par une soirée un peu ‘Peter Sellersienne’ où le narrateur se retrouve harcelé au beau milieu d’un cocktail malaisant par une vieille aristocrate un peu bourrée (« Whoopsidaisies »). Il y a aussi ce morceau teinté de western-pince-sans-rire un peu grinçant (« The Last Killed ») où la violence aveugle d’un ‘nous’ s’abattra un jour sur un ‘tu’ qu’on humiliera jusqu’à ce qu’il soit le dernier tué.

Poppy Field s’achève à la fin d’été calciné par un soleil cruel à l’abri duquel les souvenirs d’une ancienne histoire d’amour adolescente… renaît de ses cendres. « Poppy Field », enregistré ‘dans la sciure’, au sein de différents lieux (notamment la section rythmique qui a été enregistrée dans l’atelier bois de l’école des Beaux-Arts de Montpellier… donc bel et bien dans la sciure ! ) a été mixé par Patrick Mattéis avant d’être masterisé par Pieter de Wagter.

« In The Blink Of An Eye » est en écoute ici

Pale Grey

Pale Grey en pays de connaissance…

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« Winston », le nouveau single de Pale Grey, est annonciateur de la sortie du nouvel album du groupe prévu pour le 31 janvier prochain. Il s’intitulera « It Feels Like I Always Knew You » et présente douze personnages croisés par le groupe dans un trajet anodin de la vie quotidienne. Ces 12 étapes de vie, entre fiction, projection et réalités renvoient à cette tendance commune d’imaginer le parcours de gens que l’on croise sur base de petits éléments glanés ici et là. 

« Winston », titre indie-pop imparable évoque le meilleur de Tame Impala ou de Metronomy et met en scène Winston, un politicien qui tente de rallier une foule par le biais d’un double jeu visant à tordre la vérité en sa faveur.  Il a été produit par Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queen…) et masterisé par Zino Mikorey (Radiohead, Parcels, Fred Again...)

Percutant, ce nouveau single est inspiré par l'univers dystopique du roman emblématique ‘1984’ et évoque un monde politiquement troublé où les apparences sont souvent trompeuses.

Un thème qui colle étrangement à l’actualité, et notamment ces dirigeants du monde qui nous offrent à voir les plus horribles absurdités.

« Winston » est à voir et écouter

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