Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Le Beaujolais nouveau est arrivé !

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Le jeudi 19 novembre, on fête le Beaujolais nouveau. C'est l'occasion de re-sortir ce clip de La Rue Kétanou qui rappelle cette tradition.

Cette vidéo communique la joie d'être ensemble et de faire la fête autour d'un verre de vin. Comptabilisant plus de 660 000 vues sur le clip, ce morceau prête à sourire et nous rappelle avec nostalgie de beaux moments partagés ensemble...

Le clip est à (re)découvrir ici

Temps Calme sur Lille…

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Réunissant le guitariste Olivier Desmulliez (Ed Wood, L'Objet), le claviériste Samuel Allain (Black Bones) et le drummer Nicolas Degrande (Roken, Louis Aguilar), Temps Calme est un trio lillois né en 2018. 

Après avoir publié un premier Ep au printemps 2019, il nous propose son premier album. Intitulé « Circuit », il avait été précédé par la sortie de deux singles, « Emie », première pépite stellaire ainsi que l'envoûtant « Dancing Owl ». Ce nouvel opus paraîtra ce 6 novembre. Temps calme pratique une musique rétro-futuriste, empreinte d’une grande sérénité, fruit d’un cocktail entre électronique, krautrock, jazz, pop et psychédélisme.

Cordes de gratte chargées de reverb, synthés analogiques, drumming vaguement syncopé et vocaux harmonieux alimentent une solution sonore à la fois romantique et atmosphérique. A écouter au coin d’un bon feu de bois…

« Mirrorball », le nouveau clip, est à découvrir ici

 

Les cendres de Bertier…

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Pierre Dungen, crooner radical bruxellois aux allures de dandy, prend l’essentiel du vivant que sont les quatre éléments pour conter ses histoires d’amour sous le patronyme de Bertier.

Après « Dandy » (2015), dédié au thème de l’eau, « Anna&Roby » (2017), à celui de l’air, Pierre Dungen, auteur et chanteur du collectif, raconte le « feu », troisième élément de sa quadrilogie.

Feu comme la brûlure de la vie, Feu.E comme celles et ceux qui l’ont déjà quittée.

Deux extraits de cet LP ont déjà été traduits en clips, dont « Grands Brûlés », à découvrir ici) et « Tierra del Fuego »,

Le premier rend hommage aux brûlant.es poètes et poétesses qui ont ‘cramé la crinoline de nos méninges androgynes’ comme le dit la chanson. Il a été savamment illustré par les visages de ces artistes soulignés par des animations très colorées, toutes différentes, et qui captivent l’œil jusqu’au bout.

Le second évoque les ‘amers indiens’, décimés par des ‘voleurs grimés en marchands, au service d’un dieu féroce et conquérant’. Il a entièrement été imaginé par l’illustratrice et dessinatrice Nathalie Polfliet (Rachel et les petits Marcels).

« Feu.E » sera disponible ce 20 novembre 2020 mais sous une forme étonnante. Il se présentera sous l’édition d’un livret-album au format vinyle (avec un code personnel de téléchargement musical).

La photographe Lara Herbinia (présente également au niveau des chœurs sur l’opus) et le dessinateur Alain Dauchot en ont fait un véritable objet d’art qui mêle calligraphie, collages, dessins, photos et bien sûr textes.

En présentant cet objet, et en ces temps complexes que traverse la musique en général, Bertier propose une autre façon d’écouter leurs compositions, de revendiquer l’art et la culture sous toutes ses formes en sensibilisant encore plus que d’habitude, les yeux et les oreilles.

Electric Château, vous allez les adorer ces vieux…

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Le rock n’est pas mort. Les braises sont encore chaudes et il suffirait de pas grand-chose pour que le feu reprenne.

Alors Electric Château se prépare, s’échauffe, tourne sur lui-même comme un lion en cage. Les décors sentent encore la peinture fraîche, les leggings et chemises à froufrous sont repassés. Les guitares sont accordées et les amplis retubés.

Ladies & gentlemen le cirque arrive bientôt dans votre ville.

L’histoire d’Electric Château commence il y 5 ans dans la capitale britannique où Geoffrey Hautvas se fait la main en essayant ses nouvelles chansons dans les clubs du South London. Rentré quelques temps plus tard, il grave un premier Ep, « Noblesse Oblige ». Les dates s’enchaînent et on commence à parler de ce groupe qui s’autoproclame ‘l’inventeur du Royalty Rock’n’roll’, chante sur les nantis, se moque de tout et surtout de lui-même.

La suite logique aurait été de sortir un premier album dans la foulée. Mais les trois musiciens sont fort demandés. On retrouve le chanteur/guitariste Geoffrey Hautvas chez Vismets et plus tard au sein du backing group d’Antoine Chance pour une tournée sans fin. Pour le bassiste, Maxime Honhon, ce sera en compagnie de Konoba ; et le batteur, Nicolas Scalliet, de Machiavel.

Mais l’envie est trop forte, ils veulent jouer en power trio, sans ordinateur, sans filet et en ne sachant pas si le morceau durera 3 minutes ou 20 minutes. Electric Château est rock mais flirte avec la soul, le krautrock et le blues.

Ils iront jouer là où on ne les attend pas, ils tiendront bon, soir après soir, car ils ne savent faire que ça, ils n’aiment faire que ça.

Electric Château est remonté à bloc depuis la sortie de son premier album, “The weight of the world”, en octobre 2020.  

Dix chansons rôdées lors d’une tournée de 24 dates en Italie et enregistrées à l'ancienne sans superflu.

Vous allez les adorer ces vieux cons.

Et tout d’abord à travers le clip de leur dernier single "Don't Bee So Hard On Yourself" ici

 

Histoire d’O pour Orianthi Panagaris…

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Née en Australie, Orianthi est surtout connue pour avoir été la guitariste de Michael Jackson, mais aussi avoir côtoyé des légendes comme Carlos Santana, Carrie Underwood ou Alice Cooper. Notamment. C’est sans doute la raison pour laquelle, elle ne compte que quatre albums solos, à ce jour, alors qu’elle a entamé sa carrière en 1997. Dont son nouvel elpee, « O », paru ce 6 novembre 2020.  

‘« O » est un album très inspiré…qui a gardé les choses assez brutes sans trop d'artifices. Marti (Frederiksen, producteur, mixeur, auteur-compositeur) et moi voulions créer un son et une ambiance uniques avec chaque titre, et nous avons beaucoup expérimenté avec des synthés et des sons de guitare différents. Au niveau des paroles, une grande partie de cet album provient de l'expérience de la vie et des histoires d'autres personnes. Ça va être tellement amusant de jouer ces chansons en live!’ raconte Orianthi.

‘Je suis ravie de commencer ce nouveau chapitre au sein du label Frontiers ! Leur passion et leur enthousiasme pour la musique me rappellent tellement pourquoi j'aime créer de la musique. Je ne pourrais pas être plus enthousiaste qu'à l'idée de sortir mon prochain album chez eux’, ajoute-t-elle.

‘Nous sommes absolument honorés d'avoir Orianthi sur notre label ! Depuis que nous avons entendu parler, pour la première fois, qu'elle travaillait sur des nouveautés musicales, nous savions que nous devions être impliqués. Elle est à la tête des nouveaux talents de la scène rock actuelle et nous sommes impatients de diffuser sa musique auprès de ses fans et du monde entier’ conclut Serafino Perugino, le président de Frontiers.

Le premier succès de l’auteure-compositrice-interprète et guitariste, « According To You », a été certifié disque de platine et compte plus de 17 millions d'écoute sur Spotify.

La capacité de sa musique à transcender le temps et à rester pertinente ne peut être plus claire que sa récente apparence sur TikTok. Il y a eu plus de 83 millions de vues sur le hashtag ‘According To You’, ce qui en fait une tendance virale qui représente la génération Z à Orianthi, pour la première fois et de manière importante.

Les fans de longue date ont l'habitude de voir leur guitariste préférée jouer dans des arènes avec les superstars mondiales. Elle revient donc, en solitaire, 6 ans plus tard pour cet LP baptisé « O ».

Outre cette sortie, elle a également lancé un modèle de guitare acoustique signature, en partenariat avec Gibson, avec une ingénierie unique en son genre qui sera révélée début 2021.

« Impulsive », son nouveau clip est à découvrir

Great Mountain Fire montre la voie…

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Le groupe indie bruxellois revient avec un groove psyché-soul langoureux et ose une chanson d’espoir à propos du futur.

Du sfumato d'un synthé délavé et d'une basse terriblement groovy émergent des voix éthérées et lumineuses, une lumière comme un guide dans la brume du présent… Les paroles invitent à une acceptation pacifique et stoïque de notre condition mais s'élèvent néanmoins dans le refrain en affirmant ‘Don’t be afraid to dream the way it has to be’, sorte de mantra pour refaçonner le monde, le faire passer de ce qu’il est à ce qu’il devrait être.

Le son du groupe se fait plus moderne sur ce titre grâce à un travail subtil sur les textures et les arrangements. On retrouve ce ‘temps dans le temps’, nourri de diverses influences et de différentes époques, si caractéristique chez Great Mountain Fire.

Ce nouveau morceau sort à peine 10 jours avant la parution attendue du troisième elpee du groupe, « Movements », le 20 novembre.

« The Way » est à découvrir ici

Une Pape féminine, mais pas au Vatican…

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Une Pape féminine, mais pas au Vatican…

Après avoir assuré des premières parties pour, notamment, Matthieu Boogaerts, La Féline, Alex Beaupain, Vincent Delerm ou encore Malik Djoudi.

Gisèle Pape publiera son premier opus, début 2021.

En attendant, elle nous en propose un clip intitulé « Le Chant des Pistes ». Tel une ode aux grands espaces, la vidéo nous plonge directement dans l'univers du projet. L’artiste apparaît seule et rêveuse dans un décor naturel, loin de l'agitation humaine. Avec poésie, elle semble progressivement ne faire plus qu'un avec les éléments.  Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

Les platistes dans le viseur de Parson Jones et Just Jack…

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Le duo californien Parson Jones et la chanteur anglais Just Jack étaient faits pour se rencontrer. Et bien que surprenante, leur collaboration s’est concrétisée à travers « Flat Earth Theme », un morceau mélodique, sensuel, porté par un groove universel et sensible.

Dans la vidéo de « Flat Eart Thème », réalisée par la dessinatrice et animatrice américaine Mica Jennings, déjà remarquée pour ses précédentes réalisations pour Parson Jones, on retrouve toute la poésie de la réalisatrice qui dépeint la difficile recherche de l'amour dans un monde moderne, solitaire et parfois déroutant.

A l’instar de son titre « Make And Model », Parson Jones est capable de se frotter à des tas de styles musicaux, depuis le rock à l’électro, en passant par le hip-hop, la pop et le folk, tout en explorant les sentiments de l'âme humaine. Le clip consacré à « Flat Earth Theme » est disponible ici

 

Alice Cooper s’attaque au Rock’n’roll du Velvet Underground…

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Alice Cooper publiera un nouvel album studio ce 26 février 2021. Et c’est Bob Erzin qui s’est chargé de la mise en forme. Pas neuf, puisque 49 ans plus tôt, il bossait déjà sur un elpee de la bande à Vincent Furnier. Une collaboration qui sera renouvelée à plusieurs reprises. À peu près à la même époque, un groupe baptisé Detroit, et impliquant Mitch Ryder, Johnny Bee et Steve Hunter, osait une nouvelle adaptation du « Rock & Roll » du Velvet Underground, également produite par… Bob Ezrin. C'est quand il a entendu cette version que Lou Reed a décidé de travailler avec Ezrin. Ce qui débouchera sur la sortie des chefs-d’œuvre « Transformer » et « Berlin ». Et c’est Alice Cooper qui nous en propose une nouvelle mouture du titre emblématique. Pour la circonstance, il a reçu la collaboration de Johnny ‘Bee’ Badanjek (Detroit Wheels), Steve Hunter (Detroit), Paul Randolph (légendaire bassiste de jazz et r&b de Detroit) ainsi que Joe Bonamassa et Tommy Henriksen. Et elle en écoute ici

 

Les contraintes passives de Clutch…

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Clutch a sorti, en single, une nouvelle version de « Passive restraints », le titre maitre de son deuxième Ep, paru en 1992. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Blythe (Lamb of God). Ce titre figurera également sur « Weathermaker Vault », un elpee constitué de reprises, ce 27 novembre 2020. Pour rappel, Clutch est un groupe américain, originaire de Germantown, dans le Maryland, responsable d’une musique qui mêle stoner rock, funk et heavy metal. Et la nouvelle mouture de « Passive restraints » est vraiment percutante.

La vidéo est à découvrir ici