La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Johnny Marr
Bernard Dagnies

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mercredi, 20 août 2008 12:45

Annie Lennox opérée !

Annie Lennox a subi une intervention chirurgicale à la colonne vertébrale. L’opération s’est parfaitement déroulée et l’ex-Eurythmics entame sa convalescence. Conclusion, la sortie de son album rétrospectif, prévu pour le 15 septembre, est reportée au printemps 2009.

mardi, 19 août 2008 22:19

Breakfast in Suburbia

The Telepathic Butterflies est une formation canadienne, issue de Winnipeg très exactement, qui ne compte que deux membres permanents. Et fondateurs : l’excellent drummer Jacques Dubois et le chanteur/compositeur/guitariste talentueux Réjean Ricard. Rejoints pour la circonstance par le bassiste Eric Van Buren. Ils pratiquent une pop contagieuse, mélodique, ensoleillée, soignée, légèrement psychédélique, soulignée de superbes harmonies vocales, susceptible de rappeler tour à tour les Nits, Squeeze, Teenage Fan Club, Cotton Maher, le Who circa Tommy, les Hollies et les Beatles. Certaines compos sont même imprimées sur un tempo suranné, si souvent employé par les Fab Four à leurs débuts (pensez à l’elpee « Please please me »). En outre, elles ont été enregistrées sur des bandes analogues à 16 pistes. De quoi rendre le son encore plus ‘vintage’. Quant aux lyrics, ils traitent le plus souvent de l’inquiétude du quotidien, du manque de points de repère de l’être humain et de la paranoïa que ces difficultés entraînent.

mardi, 19 août 2008 22:15

Boomtown Gems

Paraît que leurs influences majeures oscillent quelque part entre les New York Dolls, les Stooges, Kiss et les Ramones. Un quatuor californien. Issu de San Francisco, très exactement. Franchement après avoir écouté les 11 plages de « Boomtown gems » (NDR : y compris le bonus track), on a envie de vider les flèches de son carquois, pour les clouer sur place, tant ils font injure à leurs maîtres. Seul « Crystal clear » échappe aux projectiles. Et pour cause, il a le bon goût de nous entraîner dans l’univers de Black Rebel Motorcycle Club. Pourtant, les vocaux falsetto apportent une touche de glam à l’ensemble. Malheureusement, les compos manquent cruellement de relief. Apache a déterré la hache de guerre ; mais elle est dans un piteux état. Aussi, il est préférable pour la tribu, de retourner dans sa réserve… Ugh !

mardi, 19 août 2008 22:14

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On ne va pas vous faire un dessin pour vous rappeler la définition d’un dodo ; aussi, dormez-en paix. Par contre le dodo, autre nom du Dronte, était un oiseau des Iles Mascareignes. Incapable de voler, ce volatile a été exterminé par l’homme au XVIIIème siècle. Mais venons-en maintenant à nos Dodos. Franchement, un nom à coucher dehors (NDR : oui, je sais le jeu de mots est facile). Un duo californien. Issu de San Francisco, très exactement. Partagé entre Meric Long et Logan Kroeber. Le premier se réserve les lead vocaux et se charge de tous les instruments à cordes (NDR : essentiellement acoustiques) et le second des percussions. Et ils n’hésitent pas à se servir des instruments les plus insolites. Mais le plus intéressant, c’est qu’ils utilisent toute cette panoplie pour en extraire des sonorités incroyables. En puisant dans leur imagination ; et puis en se servant de la technologie moderne. Autre particularité, les percus sont bien mises en avant. Parfois tribales, elles inoculent une plus grande vivacité aux compos. En outre, leurs chansons sont particulièrement mises en forme, fignolées, sculptées et parfois même lustrées d’arrangements (un zeste d’électro, quelques accords de piano, du glockenspiel et des cuivres), tout en préservant le sens mélodique. Un cocktail de pop, de psychédélisme, de punk, de blues, de world, de prog, de swing et de folk, au sein duquel on retrouve des traces, à des degrés divers, de Gorky’s Zygotic Mynci, Syd Barrett, Animal Collective, Sufjan Stevens, Arcade Fire, Beta Band, Tyrannosaurus Rex, Tom Waits, Robert Johnson, Elliot Smith et j’en passe… Et au plus on écoute cet elpee, au plus on s’en délecte…

 

mardi, 19 août 2008 22:09

We made this ourselves

« We made this ourselves » constitue le tout premier album d’Essie Jane Wilkinson. Il date de 2007. Un second est déjà paru, aux States, « The Inbetween » ; mais il n’est disponible chez nous qu’en import. En fait, Essie est de nationalité britannique, mais elle a émigré à New York. Ce qui explique le contretemps des sorties de ses disques. Une dame qui possède une superbe voix. Ethérée, austère, cristalline, elle peut rappeler Vashti Bunyan ou Sandy Denny ; mais si la musique peut être qualifiée de folk, elle ne manifeste jamais l’entrain du Fairport Convention. L’expression sonore est d’un minimalisme extrême : un piano, une guitare sèche, quelques frottements de drums, et circonstanciellement un zeste de cuivres ou un chouia de cordes. Et puis le tempo y est presque inexistant. On a l’impression de flotter au-dessus des nuages en contemplant des paysages qui défilent au ralenti. C’est beau, c’est mélancolique, mais si pour l’instant, vous avez un coup de blues, je vous déconseille vivement de vous immerger dans cette solution sonore, vous pourriez vous noyer dans votre chagrin…

 

mardi, 19 août 2008 22:04

N.A.L.T 1 - A fast Introduction

“N.A.L.T 1 - A fast Introduction” constitue le tout premier album de ce quatuor italien. De la région de Bologne, très exactement. Fait plutôt rare chez les Transalpins, ils chantent dans la langue de Shakespeare. Leur inspiration principale ? Les eighties ! Aussi bien le post punk, la new wave que le funk blanc. Pas étonnant que les chroniqueurs contemporains leur trouvent des affinités avec le punk funk de Radio 4 ou encore les Yeah Yeah Yeahs. Ce qui n’est pas tout à fait faux. Mais remettons un peu les pendules à l’heure, parce que Les Fauves ont creusé bien davantage dans le passé. Une quasi-constante : la basse groovy, ténébreuse et élastique. Pour le reste, c’est beaucoup plus subtil. D’abord, il y a la voix, dont le timbre campe un hybride entre Alex Turner (Arctic Monkeys), Pete Doherty (Libertines, Babyshambles), Dean Wareham (Galaxie 500, Luna) et Steve Allen (Original Mirrors). Mais pour la musique, les réminiscences oscillent entre Jesus & Mary Chain (« Please please please ») et les Buzzcocks (l’enlevé « Alright »), en passant par PIL (l’excellent « No spaghindie » et son tempo épileptique). Et les Virgin Prunes. A cause de cette incursion dans l’univers du cabaret, même si les traces de funk blanc sont toujours bien présentes. Tout d’abord sur « Freak riot ». Et ensuite tout au long de « Tom Ponzi’s boogie ». Mais sur le deuxième morceau, on y rencontre également du boogie et des accès de basse gothiques (Bauhaus ?). Sans quoi, certaines plages sont hydratées par du clavier vintage ou rogné, comme à la belle époque des eighties. Et en finale (« The heroin melody »), le synthé est imprimé sur le tempo d’une valse. Il y a même un vibraphone qui flotte tout au long du curieux et déstructuré « Bombs on the Siae ».

samedi, 16 août 2008 18:59

La vision terrestre des Dandy Warhols

C’est ce 18 août que paraîtra, en Belgique, le nouvel album des Dandy Warhols. Ce sera leur sixième opus et leur premier depuis qu’ils ont été virés par Capitol. Il s’intitule « Earth to the Dandy Warhols ». Lors des sessions d’enregistrement, ils ont reçu le concours Mike Campbell, le guitariste de Tom Petty and The Heartbreakers et de Mark Knopfler.

Tracklisting

1. World the People Together (Come On) 
2. Mission Control 
3. Welcome to the Third World 
4. Wasp in the Lotus 
5. And Then I Dreamt of Yes 
6. Talk Radio 
7. Love Song 
8. Now You Love Me 
9. Mis Amigos 
10. Legend of the Last of the Outlaw Truckers aka the Ballad of Sheriff Sho 
11. Beast of All Saints 
12. Valerie Yum 

13. Musee d' Nougat 

Pour plus d’infos : http://www.dandywarhols.com et http://www.myspace.com/thedandywarhols

 

jeudi, 14 août 2008 19:33

Electric Summer Night

Un mini-festival se déroulera ce 23 août 2008, sous chapiteau, ce samedi 23 août à Gaurain-Ramecroix, près de Tournai. A l’affiche : Stin Scatzor, Hynnner vs Hant1S3 et Parade Ground. En after party : Dj Borg & Dj Luke.

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/uconline

 

mardi, 12 août 2008 03:00

The Blakes

Quoiqu’émigré depuis peu à Los Angeles, ce trio est originaire de Seattle. Et contrairement à ce que vous pourriez penser, il n’annonce pas une nouvelle poussée de fièvre grunge. Son line up implique deux frères : Garnet et Snow Keim. Le premier est chanteur/guitariste, le second bassiste. Eponyme, le premier opus a été enregistré aux studios ‘Fort Apache’ (Lemonheads, Pixies, Breeders, Elliott Smith, etc.), sous la houlette de Brian Brown. Les Strokes (NDR : ceux du premier album !), Franz Ferdinand et les Arctic Monkeys polarisent nos références, à premier abord. Et pour cause, leur style est à la fois rafraîchissant, percutant et contagieux. Mais au fil de l’écoute, on se rend compte que la palette d’influences est plus subtile qu’elle n’y paraît. Ainsi on y détecte du garage sixties, une pluie d’accents ‘rollingstoniens’ et même des traces de cold wave (NDR : empruntées manifestement à Sisters of Mercy sur « Vampire »). Il y a même du clavier vintage sur « Run » et le mid tempo « Lintwalk ». Les cordes de guitare sont tantôt tintinnabulantes (ces eighties !), quand elles ne sont pas syncopées (ces accords à la Keith Richards sur « Lie next to me »), vivifiantes, jacassantes ou décapantes. Les vocaux sauvages, virulents ou ténébreux, mais toujours savoureux. Et solide, la section rythmique est susceptible de libérer un excellent groove. Un bémol : les lyrics : ils ne parlent que de performances réalisées au pieu avec les partenaires féminines. Sans quoi cet elpee est un bon petit coup de fraîcheur dans l’univers de la musique pop/rock. En espérant que ce ne soit pas un nouveau ‘stroke’ dans l’eau…

 

mardi, 12 août 2008 03:00

Five Dollar Priest

A première écoute, on a l’impression que cette musique navigue quelque part entre The Fall, Birthday Party, Pere Ubu et le Jon Spencer Blues Explosion. Faut dire qu’en regardant de plus près le line up du projet et la liste des invités qui y participent, on comprend mieux pourquoi. Au sein de cette formation milite ainsi une fameuse brochette de musiciens qui devrait vous donner une petite idée du style proposé tout au long de cet opus éponyme : Ron Ward (Speedball Baby), Norman Westberg (Swans), George Porfiris (Heroine Sheiks), Bob Bert (Chrome Cranks, Knoxville Girls, Pussy Galore, Sonic Youth) et le clarinettiste Patrick Holmes. Et parmi les guests, on retrouve James Chance (Contortions), Matt Verta-Ray (Speedball Baby, Heavy Trash), Jon Spencer (Pussy Galore, Blues Explosion, Honeymoon Killers, Heavy Trash), Jack Martin (Knoxville Girls) et Christina Martinez (Boss Hog, Honeymoon Killers). Si le chant de Ron Ward est aussi déclamatoire que celui de Mark E. Smith, la musique évolue dans une sorte de blues urbain âpre, rampant, extrême, imbibé de no wave. Parfois r’n’b plutôt que blues. A l’instar de l’obsessionnel « Mao Tse tongue » et surtout de « Conway twitty’s bag », sorte de pastiche de James Brown poussé au bord de l’apocalypse. Funk, quand même, pour agiter le convulsif « Ghost of Bob Ross ». Et si les compos reposent essentiellement sur l’instrumentation basique, le clavier vintage et la clarinette distordue viennent régulièrement ajouter leur grain de folie à l’ensemble. Un peu de theremin quand même (NDR : avec les compliments de Jon Spencer !) sur « Cunty Lou ». Imprimé sur un tempo frénétique, on a même l’impression de ressentir, tout au long de cette plage, le souffle d’un train express. Maintenant, il faut reconnaître que ce type d’opus n’est pas à mettre entre toutes les oreilles…