Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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The Young Gods
Kim Deal - De Roma
Bernard Dagnies

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mardi, 12 août 2008 03:00

The Blakes

Quoiqu’émigré depuis peu à Los Angeles, ce trio est originaire de Seattle. Et contrairement à ce que vous pourriez penser, il n’annonce pas une nouvelle poussée de fièvre grunge. Son line up implique deux frères : Garnet et Snow Keim. Le premier est chanteur/guitariste, le second bassiste. Eponyme, le premier opus a été enregistré aux studios ‘Fort Apache’ (Lemonheads, Pixies, Breeders, Elliott Smith, etc.), sous la houlette de Brian Brown. Les Strokes (NDR : ceux du premier album !), Franz Ferdinand et les Arctic Monkeys polarisent nos références, à premier abord. Et pour cause, leur style est à la fois rafraîchissant, percutant et contagieux. Mais au fil de l’écoute, on se rend compte que la palette d’influences est plus subtile qu’elle n’y paraît. Ainsi on y détecte du garage sixties, une pluie d’accents ‘rollingstoniens’ et même des traces de cold wave (NDR : empruntées manifestement à Sisters of Mercy sur « Vampire »). Il y a même du clavier vintage sur « Run » et le mid tempo « Lintwalk ». Les cordes de guitare sont tantôt tintinnabulantes (ces eighties !), quand elles ne sont pas syncopées (ces accords à la Keith Richards sur « Lie next to me »), vivifiantes, jacassantes ou décapantes. Les vocaux sauvages, virulents ou ténébreux, mais toujours savoureux. Et solide, la section rythmique est susceptible de libérer un excellent groove. Un bémol : les lyrics : ils ne parlent que de performances réalisées au pieu avec les partenaires féminines. Sans quoi cet elpee est un bon petit coup de fraîcheur dans l’univers de la musique pop/rock. En espérant que ce ne soit pas un nouveau ‘stroke’ dans l’eau…

 

mardi, 12 août 2008 03:00

Five Dollar Priest

A première écoute, on a l’impression que cette musique navigue quelque part entre The Fall, Birthday Party, Pere Ubu et le Jon Spencer Blues Explosion. Faut dire qu’en regardant de plus près le line up du projet et la liste des invités qui y participent, on comprend mieux pourquoi. Au sein de cette formation milite ainsi une fameuse brochette de musiciens qui devrait vous donner une petite idée du style proposé tout au long de cet opus éponyme : Ron Ward (Speedball Baby), Norman Westberg (Swans), George Porfiris (Heroine Sheiks), Bob Bert (Chrome Cranks, Knoxville Girls, Pussy Galore, Sonic Youth) et le clarinettiste Patrick Holmes. Et parmi les guests, on retrouve James Chance (Contortions), Matt Verta-Ray (Speedball Baby, Heavy Trash), Jon Spencer (Pussy Galore, Blues Explosion, Honeymoon Killers, Heavy Trash), Jack Martin (Knoxville Girls) et Christina Martinez (Boss Hog, Honeymoon Killers). Si le chant de Ron Ward est aussi déclamatoire que celui de Mark E. Smith, la musique évolue dans une sorte de blues urbain âpre, rampant, extrême, imbibé de no wave. Parfois r’n’b plutôt que blues. A l’instar de l’obsessionnel « Mao Tse tongue » et surtout de « Conway twitty’s bag », sorte de pastiche de James Brown poussé au bord de l’apocalypse. Funk, quand même, pour agiter le convulsif « Ghost of Bob Ross ». Et si les compos reposent essentiellement sur l’instrumentation basique, le clavier vintage et la clarinette distordue viennent régulièrement ajouter leur grain de folie à l’ensemble. Un peu de theremin quand même (NDR : avec les compliments de Jon Spencer !) sur « Cunty Lou ». Imprimé sur un tempo frénétique, on a même l’impression de ressentir, tout au long de cette plage, le souffle d’un train express. Maintenant, il faut reconnaître que ce type d’opus n’est pas à mettre entre toutes les oreilles…

 

vendredi, 15 août 2008 03:00

The complete ’68 comeback special

L’encre a déjà suffisamment coulé et la pellicule tourné pour évoquer le parcours du mythique Elvis Presley. Aussi, je n’ai pas la prétention d’assouvir votre soif de connaissance. D’ailleurs aujourd’hui encore une multitude de scribouilleurs, mais aussi d’encyclopédistes continuent de passer au peigne fin toute la vie du King. Histoire, sans doute, de tenter de consoler les innombrables aficionados qui ne se sont toujours pas remis de sa disparition. Rappelons quand même qu’il est né le 8 janvier 1935 à Tupelo, dans le Mississippi et qu’il s’est éteint le 16 août 1977 à Memphis, dans le Tennessee. De son vivant, Elvis a vendu plus de 700 millions d'albums. Un record ! Mais le plus important, c’est que Presley incarne encore aujourd’hui, une icône incontournable du rock’n roll. Et de son histoire.

RCA a donc décidé de sortir un box intitulé "Elvis-The complete '68 Comeback Special". Une anthologie réunissant 86 morceaux dont quelques inédits, en 4 compact discs ; le tout enrichi de 32 pages illustrées. Inutile de dire que les fans vont se ruer sur cet objet de collection. En 1968, la NBC diffusait un concert spécial d'Elvis Presley. Presley y avait accordé un set mémorable. Une manière donc de célébrer le quarantième anniversaire de cet événement. Elvis y interprète la plupart de ses grands classiques. Son humour caustique et son rire dévastateur y sont également immortalisés ; mais également un témoignage de son engagement pour la non-violence, suite à l'assassinat de Martin Luther King.

Et si vous en souhaitez le détail du tracklisting, je vous invite à consulter notre news dont voici l’url http://www.musiczine.net/fr/index.php?option=com_alphacontent&section=4&cat=10005&task=view&id=4289&Itemid=34

 


 

dimanche, 10 août 2008 13:08

Hans-Peter Lindstrøm ira où vous irez…

Après avoir aligné toute une série de maxis et de remixes, Hans-Peter Lindstrøm s’est enfin décidé à sortir un premier elpee. Il paraîtra ce 18 août et s’intitule « Where You Go I Go Too ». Il ne contient cependant que 3 plages pour une durée totale de plus de 56 minutes. Le premier morceau atteint même près de 29 minutes !

Tracklisting :

1. Where You Go I Go Too
2. Grand Ideas
3. The Long Way Home

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/feedelity

dimanche, 10 août 2008 13:08

L’originalité du silence…

Original Silence, c’est un projet auquel participent Thurston Moore (Sonic Youth), Terrie Ex (The Ex), Jim O`Rourke, Mats Gustafsson (The Thing), Paal Nilssen-Love (The Thing, Atomic) et Massimo Pupillo (Zu). En 2006, ils avaient commis un premier opus intitulé « The First Original Silence ». Le second a donc pour titre : « The Second Original Silence » et paraîtra ce 11 août. Totalement improvisée, leur musique serait un mélange de free jazz et de pré punk. L’opus a d’ailleurs été immortalisé ‘live’ le 28 septembre 2006, au Brancaleone de Rome par Matteo Spinazze` and Alberto Mattaroccia. Il a ensuite été mixé et remis en forme par Audun Strype, Mats Gustafsson and Paal Nilssen-Love aux studios Strype, à Oslo.

Tracklisting:

1. Argument Left Hanging – Rubber Cement (7.23)
2. A Sweeping Parade of Optimism – Blood Strea (22.23)
3. High trees & a Few Birds – The Doll´s Reflection (18.31)
4. Crepescular Refractions – Mystery Eye (8.24)

 

dimanche, 10 août 2008 13:06

La crème pour Tussle

Tussle sortira son nouvel album le 25 août. Alexis Taylor de Hot Chip est venu apporter sa collaboration pour un titre, tandis que le batteur original de Tussle, aujourd’hui leader de Vetiver, Andy Cabic, sur plusieurs morceaux. La production a été assurée par Thom Monahan, un ami de Cabic, qui dans le passé avait déjà mis en forme des disques de Vetiver, Brightblack Morning Light, Joanna Newsom, Silver Jews et même Devendra Banhart.

Tracklisting :

01 Saturnism
02 Transparent C
03 Night of the Hunter
04 Third Party
05 ABACBA
06 Rainbow Claw
07 Personal Effects
08 Titan
09 Meh-The

Pour plus d’infos : http://www.tussle.org et http://www.myspace.com/tusslers

 

 

On ne s’attardera pas trop sur les deux derniers titres de cet ep, traitement dub d’anciennes compos, mais bien aux trois autres plages particulièrement intéressantes. Trio chicagolais, The Jai Alai Savant (NDR : patronyme d’un sport insolite particulièrement violent pratiqué aux States et dont les règles semblent s’inspirer à la fois du squash et du rollerball) évoque, à premier abord, TV On The Radio. Mais au fil des écoutes, on se rend compte des véritables influences de la formation, qui oscillent de The Police (période « Regatta de blanc ») à Porno For Pyros (et pas seulement à cause du timbre vocal du chanteur, assez proche de Perry Farrel), en passant par le Clash (les accents dub). Soit un hybride entre reggae blanc et punk atmosphérique. Un premier album devrait sortir au printemps prochain. Et suivant la formule consacrée : ce groupe est à suivre de très près !

 

mardi, 12 décembre 2006 02:00

The Icicle Works remastered

Pour célébrer le 25ème anniversaire de la naissance de cette formation liverpuldienne, Beggars Banquet a pris l’excellente initiative de ressortir leur tout premier album. Sous deux formats : double et triple. En fait, remasterisé, l’album éponyme bénéficie, pour la circonstance, d’un ou de deux ‘bonus discs’. La deuxième plaque réunit des sessions accordées dans le cadre du Radio show 1 de John Peel, des flips sides, des remixes et des ‘extended versions’ Paru en édition limitée (NDR : 1500 exemplaires !), le box recèle surtout un troisième cd consacré à des versions alternatives du premier elpe, des versions immortalisées pour la plupart à la BBC (deux pour John Peel, of course, et quatre pour David Jensen). Et le conditionnement réservé est en tous points remarquables. En fait le disque (on dirait le vinyle mais en miniature) est protégé par une chemise à l’intérieur de sa pochette cartonnée. Un feuillet reprenant les paroles y est également inséré. Comme à l’époque des 33 tours. Et cerise sur le gâteau, il recèle un booklet abondamment illustré et commenté (NDR : notamment par Ian McNabb et le manager Tony Barwood). Un superbe hommage à ce trio qui, nonobstant les quelques hits décrochés en Angleterre et aux States, n’a jamais été reconnu à sa juste valeur.

 

lundi, 30 janvier 2006 02:00

Alice & June

Drôle d’idée de sortir en l’espace de quelques semaines un même opus sous deux formes différentes. D’autant plus que les titres écartés ne sont ni des ‘live’, ni des remixes. La version épurée recèle 13 chansons. Double, elle en contient 22 (dont un bonus track du « Pink water » interprété intégralement en anglais). Alors si vous êtes fans d’Indo, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Vous avez sans doute déjà eu l’occasion d’entendre ou d’écouter le single et le titre maître de cet opus, sur l’une ou l’autre station radiophonique (NDR : dans la négative, c’est que vous n’écoutez jamais la radio !). Une chanson qui annonce parfaitement la couleur de cette nouvelle œuvre. La dixième. Plus pêchue, électrique, rock, new wave ou même gothique. Pas pour rien que Brian Molko est venu donner de la voix sur « Pink water ». Une ballade mélancolique, dominée par l’instrumentation électronique, tellement proche de Depeche Mode. D’autres invités ont bien sûr participé aux sessions d’enregistrement ; et parmi eux des musiciens des Wampas (« Harry Poppers »), d’Aqme et d’Asyl (« Les portes du soir »). Concept album, il s’inspire de l’histoire de deux jeunes fans du groupe qui se sont donné la mort en sautant d’une falaise. Rien à voir donc avec Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll. Ce serait plutôt le destin tragique de deux adolescentes précipitées dans l’univers ‘sex drugs & rock’n roll’. Bref bien dans l’esprit d’Indochine. Si lors de l’album précédent, Nicola avait reçu le concours d’une pléiade de collaborateurs pour écrire les lyrics, sur « Alice & June », il signe l’essentiel des textes. Le groupe participant plus activement à la composition de la musique. Il ne faut cependant pas négliger pour autant le rôle de l’ingénieur du son Olivier de Sat, dont le travail est absolument remarquable. Les mauvaises langues vont certainement traiter la nouvelle orientation d’Indochine d’opportuniste ; tout simplement parce qu’elle a pris une couleur plus contemporaine. Davantage au goût du jour, si vous préférez. N’empêche, ce double elpee contient quelques petites perles. Le single, bien sûr, l’inévitable « Pink water », le très contrasté « Ladyboy » déchiré entre chœurs insouciants et lyrics sombres, le douloureux « Sweet dreams » (NDR : allusion à son frère défunt ?), et enfin et surtout la trilogie « Talulla »/« Morphine »/ « Starlight » qui clôt la deuxième plaque. Soit un poème de Valérie Rouzeau (NDR : elle a également écrit « Ladyboy »), une mini symphonie guidée par la voix et le piano qui bénéficie d’arrangements de cordes (surtout des violoncelles), de cors et de chœurs, et puis un final typiquement Indochine, sorte de synthèse ou de coup d’œil dans le rétroviseur, auquel Nicola est devenu coutumier.

The New Year sortira son troisième opus ce 9 septembre. Il sera éponyme. The New Year a été créé en 1999, par Matt et Bubba Kadane, les membres fondateurs de Bedhead.

Trackslisting

1) Folios      
2) The Company I Can Get       
3) X Off Days      
4) The Door Opens      
5) MMV      
6) Seven Days and Seven Nights      
7) Wages of Sleep      
8) Body and Soul      
9) My Neighborhood      
10) The Idea of You

Pour plus d’infos : http://www.thenewyear.net