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Bernard Dagnies

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dimanche, 31 décembre 2000 01:00

No rest for the wicked

Vous avez certainement déjà eu l'occasion d'écouter ou d'entendre, sur l'une ou l'autre station radiophonique, "Good about you" et "Freak you out", en vous demandant si vous n'étiez pas en présence de nouvelles chansons de Garbage. Cela y ressemble fort, mais ce n'est pas Garbage. Ces deux compositions imprimées sur un rythme pulsant et judicieusement enrichies de samples et de boucles, appartiennent à Angelico. Un trio anversois au sein duquel on retrouve l'ex Ashbury Faith, Axl Peleman ; et puis deux anciens membres de Sin Alley. En l'occurrence le guitariste Ruben Block et la chanteuse Martine Van Hoof. Qui ressemble plus à Blondie qu'à Shirley. Malheureusement, l'opus ne tient pas toutes les promesses de ses singles. Il y a bien encore deux ou trois fragments contagieux et pétillants. Et puis, c'est tout. En tout cas, pas de quoi fouetter un chat…

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Prairie wind

Neil Young a beau être une légende vivante, il faut reconnaître que depuis une bonne décennie (« Mirror ball », commis en compagnie de Pearl Jam), ses albums ne soulèvent plus guère d’enthousiasme. S’il n’y avait ses prestations scéniques - toujours aussi exceptionnelles - il ne susciterait plus que le respect. Ce qui n’est déjà pas si mal. Mais insuffisant pour un artiste d’un tel calibre. Et le nouvel opus de Neil Young ne déroge pas à la mauvaise règle. Bien sûr, le loner a vécu des moments difficiles. Il a tout d’abord été victime d’une rupture d’anévrisme, à laquelle il a miraculeusement échappé. Puis, tout récemment, a perdu son père (NDR : le journaliste Scott Young). Et ce « Prairie wind » rend résolument un hommage à son paternel. Dix chansons qui parlent de souvenirs et de rêves d’enfance, de la famille, du temps qui passe, mais aussi de la mort et de la spiritualité. Des chansons qu’il interprète toujours de son timbre fragile, haut perché. Pour enregistrer cet elpee, il a reçu le concours de Ben Keith ainsi que de Spooner Oldham, musiciens qui avaient déjà participé à la confection de « Harvest » et de « Harvest moon » ; et puis d’Emmylou Harris, aux chœurs. Concocté à Nashville, le 38ème album du Canadien prétend clore la trilogie de cette moisson semi-acoustique. Elle privilégie d’ailleurs la guitare sèche, la pedal steel, la slide, le piano et l’harmonica. Mais alors, qu’est ce qui cloche sur ce disque ? Les cuivres r&b, l’imposante section de cordes et parfois même les chœurs gospel. Toute une texture sonore qui envahit voire surcharge des compos qui auraient gagné à conserver toute leur simplicité. Ce sont d’ailleurs les morceaux les plus dépouillés qui passent d’ailleurs le mieux la rampe (NDR : il y en a, heureusement !). Et la présence épisodique d’un clavier, de drums, d’une basse ou même d’une six cordes électrique suffisent amplement à notre bonheur. Dommage, car Neil n’a rien perdu de son art à ficeler des mélodies accrocheuses, irrésistibles ; mais lorsqu’il en rajoute une couche, il se trompe d’histoire d’amour. Le disque est accompagné d’un DVD consacré aux sessions d’enregistrement de cet album. Et encore une fois, que ce soit en ‘live’ ou accompagné d’un support visuel, Neil prend alors une toute autre dimension…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Wind in the Wires

A vingt et un ans, Patrick Wolf peut se targuer d’avoir déjà bien roulé sa bosse. Né au sein d’une famille de musiciens, il écume déjà les bars en compagnie de Minty, à l’âge de 14 ans. Il y joue alors du theremin. De projets en collectifs, il finit par se lancer en solitaire et enregistre son premier opus solo, « Lycanthropy », en 2003. Faut dire que l’artiste est capable de jouer de presque tous les instruments (piano, violon, ukulélé, basse, accordéon, guitare, etc.). En outre, il se débrouille plutôt bien dans le recours à la technologie moderne. Sans oublier qu’il jouit d’une superbe voix, dont le timbre campe un hybride entre Neil Hannon (Divine Comedy) et Marc Almond. « Wind in the wires » constitue donc son deuxième elpee. Un disque pour lequel il a reçu le concours de son père et de sa sœur. Une œuvre qui réalise une fusion parfaite entre folk et électronique, dans un univers au sein duquel les frontières entre rêve et réalité ne sont jamais définies ; un univers tour à tour baroque, médiéval, décadent, ténébreux, tourmenté, romantique, lyrique, visionnaire ou même tsigane. Un univers que seul Conor Oberts, alias Bright Eyes, semble partager. Un chouette périple sonore qui recèle même en « The libertine », le titre d’ouverture, un hit potentiel…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Surgery

Comment passer du psychédélisme à la noisy? C’est un peu le challenge que vient de réussir la formation californienne The Warlocks. Et pourtant, plusieurs écoutes sont nécessaires avant de pouvoir commencer à apprécier ce nouvel album. Le premier fragment, « Come save us » s’enfonce immédiatement dans la noisy ténébreuse et agitée de Jesus & Mary Chain voire de Black Rebel Motorcycle Club. Mais sur un tempo aussi fracassant que les compos du précédent opus « Phoenix ». Passée cette entrée en matière la musique entre littéralement dans une sorte de léthargie envoûtante, grinçante, languissante, propice aux contes modernes de vie et de mort de Hecksher ; les turbulences de sa propre existence lui servant de fil conducteur. Les couches pures, soniques, de feedback et de distorsion se superposent, et ne tiennent ensemble que par la grâce des décibels. Un feedback qui tombe même goutte à goutte lors des 12’12 de « Suicide note », un final au cours duquel Hecksher semble réciter une prière dans un univers sonore aux tonalités floues, la ligne d’orgue éthéré accentuant cette impression. Mais le titre qui m’a fait le plus flasher est sans conteste « Thurday’s radiation ». Une tempête sonore cinglante, grésillante, qui se lève lentement, forcit progressivement, avant d’atteindre son groove hypnotique. Un ouragan de plus de 7’30 qui doit peupler les cauchemars de Thurston Moore, le leader de Sonic Youth. Et le reste de l’album mérite également qu’on s’y attarde. Produit par Tom Rothrock (Beck, Elliott Smith, Foo Fighters, Badly Drawn Boy, Coldplay), il conjugue élégamment arrangements ‘spectoreques’, mélodies visionnaires, hallucinogènes, vocaux flottants parfois reverb et intensité électrique. Paradoxalement sous la forme d’une valse, sur le torturé « Angels in heaven, Angels in hell », sur un tempo lent, cold wave, presque ‘curesque’, tout au long de « Abobe earth » ; et puis en abordant la forme du minimalisme chez « The tangent » que balaie un clavier intriguant, hanté par le spectre de Terry Riley. Que dire de plus ? Un must !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Take fountain

Après avoir mis huit longues années entre parenthèseq, David Gedge a décidé de reformer Wedding Present. Et dans le même temps de mettre fin à l’aventure Cinerama. Flash-back ! En 1997, David dissout W.P. et fonde Cinerama en compagnie de sa copine, Sally Murrell. Une formation qui sortira quelques disques plutôt confidentiels. En 2004, le couple se sépare. Et Gedge de remonter ‘le cadeau de mariage’ (sic). Hormis Simon Cleave (NDR : et encore il a manqué les premiers épisodes de l’histoire), David est le seul membre originel du groupe. Vous me direz : ‘normal, puisqu’il en est et en était également le chanteur/compositeur et guitariste’. Fatalement, l’opus du come-back navigue quelque part entre la musique de Cinerama et de W.P. Un disque qui a reçu le concours de Fisk à la production, personnage qui s’est surtout illustré lors de l’explosion du grunge en mettant en forme des elpees de Nirvana, Screaming Trees ou encore Soundgarden. Certaines compositions renouent avec le style fougueux qui en avait fait une véritable légende de la pop britannique. Et notamment ce phrasé de guitare gratté, rapide et chatoyant qui alimente une instantanéité pop rafraîchissante. Et je pense tout particulièrement aux excellentes 8 minutes d’« Interstate 5 » qui s’achèvent dans un climat filmique digne d’un western spaghetti d’Enio Morricone (NDR : ces cuivres mariachi !). Ou encore la nouvelle version d’un single de Cinerama intitulée « Don’t touch that dial (pacific nothwest version) ». Sans oublier les traditionnels « Ringway to seatac » et « It’s for you ». Ses lyrics s’inspirent de ses relations sentimentales, même s’ils sont abordés au second degré. Faut dire que vu les circonstances, il avait de quoi raconter. Des textes mélancoliques qu’il chante d’une voix claire et tellement poignante. Le reste de l’opus se révèle plus éclectique. Romantique aussi. Impliquant tantôt orchestrations de cordes, de cuivres et même du mellotron sur le final somptueux « Perfect blue » ; une composition comme « Mars sparkles down on me » rappelant même la mélancolie douce de Luna. Un chouette album !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Get behind me satan

Si vous vous attendiez à une nouvelle décharge d’électricité et de feedback dispensée sur des rythmes tribaux, vous en serez pour vos frais. Hormis pour trois voire quatre titres, la guitare a cédé sa place au piano sur le cinquième album des White Stripes. Un piano martelé, plutôt que joué, dans l’esprit de Nicky Hopkins. Un choix qui démontre une nouvelle fois l’imprévisibilité du duo infernal de Detroit. Du piano, mais également du marimba (le latino « The nurse »), de la basse (« The denial twist ») et même de la guitare acoustique. Entre country et folk. A l’instar du très roots « Little ghost », du funkysant « My doorbell » (Prince ?) ou du très british « Take, take, take », fruit d’une rencontre hypothétique entre Ray Davies des Kinks et feu Marc Bolan époque Tyrannosaurus Rex. Un opus minimaliste mais en même temps lo fi. Et c’est sans doute ici que le bât blesse. Car si l’ensemble ne manque pas d’allure, on a l’impression que certaines compos on été (in)volontairement bâclées. Evidemment en se limitant à 10 jours en studio, difficile de faire des miracles. Le son brut et crade ne me dérange pas trop, pourvu qu’il dépasse la qualité d’une démo. C’est même tout à fait regrettable, car certaines chansons méritaient franchement un tout autre traitement. Tom Waits y parvient. Pourquoi pas Jack White ? Car finalement ce sont les morceaux qui s’inscrivent le plus dans la lignée d’ « Elephant » qui passent le mieux la rampe. Tout d’abord le garage « Blue orchid ». Et puis trois tracks consacrés au blues. Deux fragments de blues rural, sombre, angoissé et brutal qui trempent dans le Delta du Mississippi : « Instinct blues » et « Red Rain », même si ce dernier évoquera davantage, pour le commun des mortels, le Led Zeppelin. Et pour les vétérans du blues, constituera une sorte d’hommage à Robert Johnson. Dont la légende veut qu’il ait vendu son âme au diable. Ce qui explique également le titre de cet elpee : « Eloigne-toi de moi satan ». Et les tas de remerciements adressés à quelques saints qui leur seraient venus en aide. Enfin, autre blues, « I’m lonely (but I ain’t that lonely yet) » clôture le disque sur des accents empruntés à Janis Joplin. Et en particulier la voix. Une voix toujours aussi versatile, dont le timbre me fait parfois penser à feu Kevin Coyne ou encore à Robert Plant.
samedi, 24 janvier 2009 22:47

Les tentacules de Crystal Antlers

Le premier album de Crystal Antlers paraîtra ce 6 avril. Il fait suite à un Ep éponyme paru l’an dernier. Il a été enregistré aux studios Closer de San Francisco. La formation californienne passera par la Belgique en février et en mars. Le 6 février au 4AD de Diksmuide, le lendemain au Muziekodroom de Hasselt et le 4 mars au Botanique de Bruxelles. Et aussi en France. A l’Aéronef de Lille le 19 février et à la Flèche d’Or de Paris le lendemain.

Tracklisting

1- Painless Sleep
2- Dust
3- Time Erased
4- Andrew
5- Vapor Trail
6- Tentacles
7- Until the Sun Dies (Part One)
8- Memorized
9- Glacier
10- Foot of the Mountain
11- Your Spears
12- Swollen Sky
13- Several Tongues

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/crystalantlers

samedi, 24 janvier 2009 22:47

Isis voit double

“Wavering Radiant”, c’est le titre du nouvel album d’Isis. Il sera double et paraîtra en vinyle le 21 avril et en compact disc le 5 mai. Il a été produit par Joe Barresi (Queens of the Stone Age, Tool, Melvins) et a bénéficié du concours du guitariste de Tool, Adam Jones.

Pour plus d’infos : http://www.isistheband.com/Home.aspx

 

jeudi, 22 janvier 2009 12:45

Les tubercules de Booker T

Le 20 avril prochain paraîtra un nouvel album de Booker T. Il y a 20 ans que le mythique musicien et producteur n’avait plus enregistré de disque sous son patronyme. Lors des sessions d’enregistrement, il a notamment reçu le concours de Drive-By Truckers et de Neil Young. Intitulé « Potato Hole », il a été coproduit par Booker T et Rob Schnapf. L’ex-leader des MGs y joue de l’orgue, des guitares acoustique et électrique.

Tracklisting

Pound It Out
She Breaks
Hey Ya
Native New Yorker

Nan
Warped Sister
Get Behind The Mule

Reunion Time
Potato Hole

Pour plus d’infos : http://www.bookert.com

 

jeudi, 15 janvier 2009 18:16

Le Capitaine Boogie sous les Trolpics !

Le nouvel album de The Experimental Tropic Blues Band sera dans les bacs le 2 février prochain. Intitulé « Captain Boogie », il sera également téléchargeable via le net. De larges extraits de cet elpee vous seront présentés le 5 février prochain à l'Ancienne Belgique de Bruxelles (en compagnie de Triggerfinger)! L'ABBOX étant sold out depuis décembre dernier, c'est finalement dans la grande salle de l'AB que ce concert se déroulera!

Vous pouvez déjà découvrir quatre extraits de « Captain Boogie » en vous rendant sur le site Myspace: http://www.myspace.com/theexperimentaltropicbluesband

Côté concerts, la formation se produira un peu partout en Belgique, aux Pays-Bas et en France au cours des prochaines semaines. Et notamment :

14/01/2009 Eurosonic Festival @ De Spieghel – Groningen – NL
15/01/2009 Eurosonic Festival @ Shadrak – Groningen – NL

05/02/2009 Ancienne Belgique – Captain Boogie Release Party - Bruxelles + Triggerfinger + La Fille D'O
27/02/2009 L'Entrepôt - Arlon + Hulkk
28/02/2009 Le Palace - La Louvière + Hulkk & DJ Bronco Billy
13/03/2009 Blues autour du zinc – Beauvais- FR
14/03/2009 Blues autour du zinc – Beauvais- FR
20/03/2009 La Chapelle – Mons
26/03/2009 Het Depot – Leuven + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
27/03/2009 Minimeers – Gent + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
28/03/2009 CC René Magritte - Lessines + Hulkk + Bob Log III
29/03/2009 Trix – Antwerpen + Hulkk + Bob Log III + DJ Rubben Block
04/04/2009 Les Ecuries de la caserne Fonk - Liège + Hulkk & DJ Bronco Billy

The Experimental Tropic Blues Band devrait également se produire dans le cadre du festival D’Hiver Rock, mais c’est à confirmer.