Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (5 Items)

CIVIC

CIVIC chromé…

Le troisième elpee de CIVIC, « Chrome Dipped », paraîtra ce 30 mai 2025.  Désireux de s'affranchir du punk rock australien brut de « Future Forecast » (2021) et de Taken By Force (2023), CIVIC s'engage dans un nouveau territoire créatif à travers « Chrome Dipped ».

‘Avec nos deux premiers albums, nous avions développé une sorte de son punk australien des années 70, mais je pense que nous voulions prendre une autre direction’, explique le guitariste Lewis Hodgson. ‘Je pense que tout cela commençait à être un peu figé. Nous ne savions pas vraiment ce que nous allions faire, mais nous étions très ouverts au changement’, ajoute le chanteur Jim McCullough.

Aujourd'hui, CIVIC partage le premier aperçu de ce nouveau son sur le single éponyme « Chrome Dipped ». Le morceau mêle des riffs grinçants et démesurés à une énergie implacable et entraînante.

Le résultat final est le travail d'une formation qui repousse ses limites. ‘Nous nous en tenions un peu aux règles au début, comme faire du punk rock australien correctement et tout ça’, dit Hodgson. ‘Mais après avoir tourné dans le monde entier et vu ce que font tous ces autres groupes, on s'est dit qu'on pouvait vraiment faire ce qu'on voulait. C'est donc amusant de se laisser aller’.  Il poursuit : ‘J'espère que les gens se sentiront un peu désorientés au début. Ensuite, ils sont un peu en colère, puis ils se sentiront bien, puis ils seront intéressés, et enfin ils se diront 'Oh, c'est dingue'. C'est exactement ce processus. J'espère que c'est un peu stimulant’.

« Chrome Dipped » est à voir et écouter sous forme de clip

 

 

CIVIC

Du punk propice à la fête…

Écrit par

CIVIC est issu de Melbourne, une ville considérée comme le berceau du punk, en Australie. Paru en février de cette année, son second elpee, « Taken by force », a été mis en forme par Rob Younger, le leader du défunt et mythique Radio Birdman. Il se produisait ce mardi 5 décembre au Club de l’Aéronef à Lille. Il n’y a cependant qu’une centaine de personnes pour accueillir une formation qui compte normalement 5 musicos ; et pourtant quand elle grimpe sur les planches, on n’en dénombre que quatre : un guitariste, un bassiste, un drummer et le chanteur, Jim McCullogh.

Le set s’ouvre par « Selling sucking », et immédiatement on se rend compte que Jim McCullogh est un fameux showman. Interactif, énergique, démonstratif, il déambule sur le podium, harangue la foule, grimpe sur les retours de scène et ralentit régulièrement son chant qui se mue alors en parole. Pendant « End of line », les sonorités de guitare sont particulièrement fuzzées. Elles deviennent gémissantes sur New Vietnam, alors que le drumming vire au tribal. Dès le quatrième titre, « Hour glass », Jim ôte sa veste en cuir. Et à partir du sixième, « Blood rushes », le public commence à pogoter et les premiers crowdsurfings éclatent. Les audacieux finissent par monter sur l’estrade, avec la bienveillance du chanteur, et se lancent dans la fosse, amortis et portés par les mains des spectateurs. Des mouvements qui vont se répéter jusqu’à la fin du concert.

Au cours de « Call doctor », un téméraire monte sur les planches et prononce quelques mots dans le micro avant de replonger dans le public, et ce, avec le bon vouloir de McCullogh. Et finalement, toutes ces bousculades sont bon-enfant. Pas de casse. Juste une super ambiance entretenue par le groupe et l’enthousiasme de l’auditoire…

Si tous les morceaux durent plus ou moins 180 secondes, « Trick light » va au-delà des 5 minutes et se révèle à la fois très mélodieux et plus élaboré. Et quand la voix de Jim adopte un ton ténébreux et la ligne de basse devient mordante, on ne peut s’empêcher de penser aux Stranglers, lorsque Hugh Cornwell en était encore le vocaliste.

Après le presque doom « Skate death », le concert s’achève par l’hymnique et frénétique « Fly song ».

CIVIC reviendra pour accorder un rappel de deux compos enlevées et bien punk

Si le niveau musical n’était pas exceptionnel, il faut avouer que vu l’ambiance festive, le maigre public a vécu un chouette concert…

Setlist

  • Selling sucking
  • End of line
  • New Vietnam
  • Hour glass
  • Born Heat
  • Blood rushes
  • Time girl
  • Radiant Eye
  • Just a fix
  • Taken by force
  • Call Doctor
  • Trick light
  • Shake death
  • Fly song

Rappel

Papers
?

(Organisation : Aéronef, Lille)

Photos Ludovic Vandenweghe ici

CIVIC

CIVIC entraîné par la force…

Écrit par

Le second album de CIVIC, « Taken By Force », sortira le 10 février 2023. Il confirme la réputation de CIVIC comme l'un des groupes les plus bruts, énergiques et excitants à émerger de la scène punk de Melbourne depuis des années. Ce nouvel elpee fait suite à « Future Forecast », paru en 2021.

En attendant, son nouveau single, « Born in the heat », est en écoute

Lorsqu'on lui demande de parler de ce single, McCullough répond : ‘« Born in the Heat » parle de résistance. Il s'agit de se laisser guider ou distraire par quelque chose qui semble séduisant, pour finalement se retrouver piégé dans un endroit auquel on n'appartient pas…’

« Taken By Force » a été enregistré au sein de la campagne de Castlemaine, dans la maison du père de Harry. CIVIC a fait appel à Rob Younger du groupe punk australien Radio Birdman pour la production et à Mikey Young de Total Control et Eddy Current Suppression pour le mixage et le mastering.

 

The Civil Wars

Barton Hollow

Écrit par

Que ceux qui se languissent inlassablement d’une seconde collaboration entre Alison Krauss et Robert Plant lèvent la main ! Ceux qui ne jurent que par ce duo ou les combos paritaires du genre The Swell Season, Angus & Julia Stone ou encore Damien Rice et Lisa Hannigan vont mouiller leurs culottes. La relève s’appelle The Civil Wars et propose un premier LP honnête et quasi irréprochable., rendant ainsi ses lettres de noblesse à la country, genre snobé –souvent à juste titre– par le public européen. « Barton Hollow », l’œuvre d’introduction de Joy Williams et John Paul White, est initialement apparue dans les bacs américains en février 2011. Buzz grandissant oblige, Sony et le couple –sur les planches et pas à la ville– rééditent le disque cette année pour le plus grand bonheur des Européens qui ont droit à 7 morceaux bonus.

Souvent chantés à l’unisson, les mélopées country-folk de The Civil Wars jouent la carte du romantisme, mais pas trop. Le duo fait donc vibrer la corde de l’émotion, notamment lors des délicats « C’est La Mort » et « Girl With The Red Balloon » (NDR : référence au fameux graff de Banksy) ou un « Poison & Wine » d’excellente facture bien qu’un poil moins poignant que le « Falling Slowly » de The Swell Season, dont il se rapproche pas mal. Mais les deux points forts de « Barton Hollow » sont sans conteste le colossal americana du titre-maître et l’instrumental « The Violet Hour », taillés pour épouser la touche ‘replay’. De quoi renouer avec la Country sans discuter.

En guise de bonus dans cette nouvelle mouture de « Barton Hollow », The Civil Wars propose un petit hommage à Michael Jackson lors d’une reprise plutôt correcte de « Billy Jean » et une autre plus originale d’« I Want You Back ». Le duo enchaîne ensuite avec une jolie réinterprétation du « Dance Me To The End Of love » de Cohen.

Le duo se produira en concert le 13 novembre à l’AB. Pas à l’ABClub où ils devaient jouer initialement, mais à l’AB Flex. Et pour sûr qu’on y sera.

CIV

Set your goals

Issu des cendres de Gorilla Biscuits, ce quatuor new-yorkais se réclame de Youth of Today, Quicksand et autre Underdog, tout en partageant la même vision hardcore que Sick of It All, Bad Religion et Rage Against The Machine. Produit par Walter Schriefels, leader de Quicksand, et Don Fury (Helmet), ce "Set your goals" semble davantage contaminé par le punk pur et dur des Adverts, Damned voire Eddie & the Hot Rod que par leurs condisciples. Les caractéristiques hardcore n'apparaissant en fait que par bouffées...