L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Stereolab
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Le ‘Rallye chantons français!’ change de nom, il s’appellera dorénavant le Festival FrancoFaune, à cause de sa biodiversité musicale. Il se déroulera les Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 octobre à Bruxelles. 30 artistes se produiront pendant 3 jours, en 12 lieux différents.

Les premiers noms : Saule pour son dernier concert à Bruxelles de sa tournée, Barcella pour la première date belge du ‘Puzzle Tour’ et la révélation canadienne Peter Peter. Sans oublier les nombreux concerts découvertes du festival, artistes sélectionnés pour la Biennale de la Chanson française : Barbarie Boxon, Denis K, Exodarap, Kouzy Larsen et les Blablabla's, l'Age Nu, La Cécité des Amoureux, Laid comme vous, Les Filles de Hirohito, Mathias Bressan, Matthieu Thonon, Mon Real, Sages comme des Sauvages, Teme Tan, The Bridge et Tout Finira Bien.

De nouveaux noms seront annoncés dans les prochaines semaines.

http://francofaune.be/

 

vendredi, 30 mai 2014 16:24

Mick Harvey joue Gainsbourg à Tilburg!

Mick Harvey vient de rééditer ses deux albums consacrés à Serge Gainsbourg ; et il viendra interpréter ces chansons au Theaters de Tilburg le 14 juin.  

Pour plus d’infos voir ici

 

 

 

 

Les Flaming Lips se produisaient donc ce samedi 24 mai au Cirque Royal de Bruxelles, dans le cadre des Nuits Botanique. En entrant dans la salle, on remarque la présence de câbles suspendus au plafond, accrochés un peu comme à la foire, au stand du tir à la ficelle. Souvenirs d’enfance… Il s’agit de la troisième fois que votre serviteur assiste à un set du combo issu de l’Oklahoma. La première fois, il était chargé d’hémoglobine et la deuxième digne du carnaval. A 8 heures pile, Young Knives, supporting act, ouvre les hostilités. La salle est à moitié remplie et ne le sera complètement, hormis le poulailler, apparemment resté fermé, que lorsque la tête d’affiche entamera son set…

Young Knives est un trio issu du Leicestershire, en Grande-Bretagne. A ce jour, il a publié une dizaine de singles, 4 Eps et 6 albums, dont une réédition du premier mini LP, enrichi de trois titres. Après avoir changé à deux reprises de patronyme, le band a finalement décidé d’opter pour Young Knives, en 2002. Le line up réunit deux frères, Henry et Thomas ‘The House of Lords’ Dartnall. Ils se partagent le chant. Le premier se réserve la guitare. Le second, la basse ainsi que les claviers/synthés/programmateurs. Un troisième larron, Oliver Askew est préposé aux drums. Vêtu d’une combinaison orange, Thomas, monte sur l’estrade, la tête enveloppée dans un globe à l’effigie d’un personnage cartoonesque, globe qu’il ôtera dès le second titre de la setlist. La formation va dispenser un set assez complexe, davantage truffé de bidouillages électroniques que sur leurs premiers elpees. Une forme d’alt/prog/electro/punk versatile qui nécessiterait une meilleure connaissance de leur discographie pour être apprécié à sa juste valeur ; d’autant que le fil mélodique va se révéler quasi insaisissable sur presque l’intégralité du set, avant un dernier titre beaucoup mieux équilibré et diablement accrocheur. On retiendra également de leur prestation le déploiement d’ailes de chauve-souris opéré par Henry sur « Something awful ».

Lorsque les Flaming Lips montent sur l’estrade, on remarque la présence de deux drummers, dont l’un est également percussionniste. Ce n’est plus Kliph Scurlock, présent depuis 2002, qui siège derrière les fûts, puisqu’il a été viré du band, récemment, par Wayne Coyne. Ils portent une perruque jaune enserrée par un bandeau. Steven Drozd, co-compositeur et ex-batteur, présent au sein du line up depuis 1991 (NDR : il nous avait accordé une interview en 1999 voir ici), se réserve les claviers et la guitare. Mais c’est surtout le petit nouveau, Derek Brown, également préposé aux mêmes instruments qui se charge des backing et parfois même le lead vocal. Du line up initital, il ne reste plus que le bassiste Michael Ivins –qui joue la plupart du temps assis– et le chanteur, Wayne Coyne.

Coyne a enfilé un costume de Musclor, mais de couleur rouge, recouvert de paillettes argentées sur les bras et le dos. Et dès le premier titre, il envoie trois énormes ballons dans la foule, dont l’un va finir par se coincer dans le plafond. Au cours des premiers morceaux, des poupées géantes font leur apparition. Elles symbolisent soit des chenilles prêtes à devenir papillons, une étoile, un soleil ou encore des martiens. Martiens qui finiront même par se garnir de paillettes. D’après Wayne, ils sont bourrés ! Et tel un rite, une pluie de confettis s’abat sur l’auditoire. Jusque là, pas vraiment de surprise, dans le chef de la bande yankee. Quant aux titres, ils flirtent avec une mélancolie réminiscente de Mercury Rev, même si parfois on a l’impression que le timbre vocal de Coyne, souvent en falsetto, manque de puissance. Et curieusement, il lui arrive d’emprunter certaines inflexions à feu John Lennon. Le tempo monte d’un cran sur « Yoshimi battles the pink robots part 1 », moment au cours duquel les sonorités vintage du clavier me font curieusement penser au long métrage mettant en scène Sophie Marceau, « La Boum ». Puis, dès la fin du morceau, un roadie vient débarrasser le micro de Coyne. Très rapidement, on se rend compte, qu’il va y avoir du changement. Et pour cause, un cube de plus ou moins 2m50 de hauteur se détache du fond de la scène et se déplace jusqu’au bord du podium. Les techniciens commencent alors à déployer de multiples câbles depuis le haut de ce cube aménagé en estrade, et plus exactement à mi-hauteur d’un pied de micro. Des câbles qui ressemblent étrangement à ceux suspendus au plafond. Un écran de fumée plus tard, Wayne apparaît en haut de ce mirador. Il s’est changé et berce une poupée d’enfant dans les bras. Et un véritable déluge de lumières commence à déferler le long de ces fameux câbles, un peu comme sur un sapin de Noël. Multicolores ou blancs, selon les morceaux. Et le tout est balayé de lasers. On en aura plein les yeux jusqu’au bout du spectacle. D’autant plus que si sur le panneau arrière, constitué de plaques perforées de petits trous, n’étaient alors projetées que des lumières psychédéliques, on a alors également droit à des dessins animés, représentant des jeunes filles nues qui dansent au son de la musique. Comme sur le plus indus « The W.A.N.D ». Le tempo devient même parfois frénétique sur « Silver trembling hands », une compo dont le climat et les harmonies vocales me rappellent furieusement le Floyd originel. Wayne se prend pour un chef d’orchestre, mais souffle aussi paradoxalement dans une trompette en plastique. De ses gestes, il invite constamment le public à enflammer l’ambiance. Mais quoique ravi, l’auditoire manque quand même de répondant. On ne voit pas le temps passer… Aussi on est assez étonné de voir arriver la dernière chanson, « A Spoonful weighs a ton », au bout de laquelle Wayne termine son texte par les mots « Love », répétés en boucle et affichés sur l’écran. Il descend alors de son piédestal et prend congé de la foule...

Un seul rappel, la cover du « Lucy in the sky with diamonds » des Fab Four. Coyne est remonté sur son cube et le public reprend en chœur le refrain même si, vu la puissance du son, on n’entend pratiquement rien de sa participation. Le light show est à nouveau activé sous sa forme la plus paroxystique, pendant que de petits papiers dorés sont projetés dans le Cirque Royal. Bonjour le service de nettoyage ! Puis, c’est le vide. Il est 23 heures. Les lumières se rallument et on reste sous cette impression de spectacle multicolore auquel je ne me souviens pas avoir un jour assisté… Lumineux !

(Organisation Botanique)

The Flaming Lips + Young Knives

 

vendredi, 23 mai 2014 10:49

Driftwood

« Driftwood » constitue déjà le quatrième opus de The Imaginary Suitcase, le projet solo de Laurent Leemans, également impliqué chez Ceili Moss, depuis 1996. Pas un néophyte sur la scène belge, puisque avant de se lancer dans ces deux aventures, il a milité au sein de La Vierge du Chancelier Rolin. De 1992 à 1999. En fait Laurent, est plutôt prolifique et ses compos les plus tourmentées, il les réserve à sa valise imaginaire.

Découpé en 11 plages, « Driftwood » baigne au sein d’une expression sonore mélancolique, qu’on pourrait qualifier de dark folk. L’elpee s’ouvre par le titre maître, une plage caractérisée par de superbes arpèges abordés dans l’esprit de Sophia. Et glisse vers « Three sisters » dans un même climat, avant de nous entraîner dans un délire apocalyptique à la 16th Horsepower, la voix de Laurent optant même pour un mode incantatoire à la David Eugene Edwards. C’est encore en picking que « Full moon lullaby » s’exprime, talonné par un glockenspiel, un morceau sur lequel Cecile Gonay (Seesayle) assure les chœurs. Une des compos s’intitule « Like rain », de quoi vous donner une petite idée du climat automnal qui règne tout au long de la chanson.

L’elpee recèle deux reprises. Deux titres que l’artiste apprécie particulièrement. Tout d’abord, une version minimaliste du « Bring on the dancing horses » d’Echo & The Bunnymen ». Qu’il ne parvient malheureusement pas à se réapproprier. Ensuite du « Ashes to ashes » de Bowie. Sur laquelle on se rend compte qu’il ne suffit pas d’avoir une bonne voix pour réussir un tel challenge, mais aussi et surtout une capacité à changer naturellement de registre, comme David Robert Jones est capable de le faire. Cette voix chaude et bien timbrée, il la met cependant en exergue tout au long de « Before I knocked », un poème de Dylan Thomas, qu’il chante a cappella.

Introduit par un harmonium (Nico ?), « Holy water » campe une valse autant latente qu’insolite. Et l’elpee de s’achever par « A plausible lie », un titre de folk punk qui aurait pu figurer sur un album de Ceili Moss.

Petite remarque quand même, le tracklisting du disque ne correspond pas du tout à celui mentionné sur la pochette. C’est ce qu’on appelle brouiller les pistes (?!?!?)

 

vendredi, 23 mai 2014 10:48

Histoires d’écailles et de plumes

Ce projet commun réunit deux amis, prénommés Guillaume. Ledent et Duthoit. Le premier est surtout connu pour son répertoire destiné aux enfants. Le second, alias Guillemot, c’est le chanteur de Thibor et de Coïncidence, formation au sein de laquelle militait Yves Barbieux, avant qu’il ne fonde Urban Trad. Il a également décidé de tenter une aventure en solitaire. Les deux artistes ont donc réuni leurs efforts sous un même (superbe) coffret en l’intitulant « Histoire d’écailles et de plumes ». Et en baptisant leur disque, respectivement « Marcher sur les murets » et « Je vole sous l’eau ». Mais le plus intéressant procède de la participation des deux artistes aux sessions d’enregistrement respectives. Tout en y impliquant les mêmes collaborateurs. Si l’album du premier est plus concret, il est plus difficile à cerner, car puisant au sein d’une multitude de références. Quant à celui du second, s’il est davantage porté vers l’imaginaire, son fil conducteur est paradoxalement plus palpable.

Découpé en 8 plages, l’opus de Guillaume Ledent s’ouvre par le titre maître, une compo allègre, imprimée sur un tempo new wave et s’achève par « Un escroc », un morceau qui colle davantage au répertoire destiné au jeune public, pour lequel l’artiste recueille, en Wallonie, un franc succès. Deux pistes sont construites sous la forme de ritournelles. Tout d’abord, « Nous », au sein de laquelle on retrouve un peu de prog, du rock et aussi du funk. Puis « Où est passé ma chanson », caractérisée par des interventions de guitare gémissantes. Rhodes et mélodica épicent « L’homme caméléon », un titre imprimé sur un tempo syncopé. Plus intimiste voire minimaliste, « Maddy in June » bénéficie d’une jolie mélodie, une compo champêtre, acoustique, traversée imperceptiblement par une flûte. Hymnique, balisé par des accords de piano élégants, « Adèle » semble plutôt hanté par Jean-Louis Aubert. Mais le meilleur titre de l’elpee est certainement, « Lulu bibulle ». Enrobé de chœurs soignés, éthérés, il met en exergue une prose récréative, volontairement badine, que ne renierait pas Richard Gotainer. Un moment précis au cours duquel il adopte même les inflexions du chanteur-humoriste français. Et dans cet exercice de style, il est particulièrement convaincant.

L’album de Guillaume Duthoit comporte 9 pistes. Au cours duquel on constate qu’il adore jouer sur les mots tout en nous plongeant dans le monde du fantastique. Mais abordons l’aspect musical. Première constatation, le rythme et le ton peuvent changer au cours d’un même morceau, sans que cela puisse nuire à l’homogénéité de l’opus. Certaines plages sont même assez complexes. A l’instar de « Charpie » ou de « Histoires de fapille », plage dont il partage un duo en compagnie de l’autre Guillaume. Un morceau au climat médiéval, caractérisé par des cordes de guitare ou de mandoline. Tout comme sur « Sam ». Des cordes très souvent pincées, en picking si vous préférez, qu’on retrouve tout au long de l’œuvre. Le disque s’ouvre par « Je vole sous l’eau », soit le titre maître. Une compo filmique, soulignée de choeurs angéliques, abordée dans l’esprit d’Ennio Morricone. Il règne d’ailleurs parfois une ambiance cinématographique et même énigmatique sur certaines chansons. Comme sur « Blanc comme neige », réverbérant des sonorités de xylophone, un peu comme dans un épisode de « Harry Potter », malgré ses éclats de saxophone. « Isodore » constitue probablement le meilleur titre de l’opus. Une ritournelle balisée par un banjo et enrichie de chœurs, et à nouveau parcourue d’interventions de mellotron. Le long playing s’achève par « Solitude », titre bien choisi, puisqu’il se résume à l’artiste, sa sèche, quelques chœurs et un sansula (NDR : piano à pouces). Guillemot a, en outre, une superbe voix, qui régulièrement évoque William Sheller, tant dans le timbre qu’au niveau des inflexions. Ce qui colle vraiment bien à son style de troubadour de l’imaginaire…

 

vendredi, 23 mai 2014 10:46

Croz

David Crosby est surtout connu pour avoir participé à l’aventure des Byrds et du supergroupe Crosby, Stills, Nash avec ou sans Young. Il a également publié l’un ou l’autre opus en duo, soit en compagnie de Stills ou Nash, puis milité au sein de CPR, à partir de 1996, un projet impliquant son fils, James Raymond ; mais en solo, il n’a gravé que quatre albums à ce jour. Et encore le précédent remonte à vingt longues années. Mais il est surtout responsable d’un long playing intemporel, « If I Could Only Remember My Name », une oeuvre incontournable pour laquelle il avait reçu le concours de toute la crème de la scène West Coast de l’époque.

Agé de 73 balais, David n’a pas eu une existence tranquille. Toxicomane, alcoolique, dépressif et paranoïaque, il a moisi quelques mois en taule pour détention d’arme prohibée. Il a également subi une transplantation du foie, financée par un certain Phil Collins, et plus récemment, une opération du cœur, qui l’a forcé à repousser sa tournée…

Pour enregistrer « Coz », il a de nouveau bénéficié du soutien de son fils, James Raymond. Mais également de quelques grosses pointures. A l’instar de Mark Knopfler, sur le titre maître. Et ses interventions sophistiquées, sculptées dans le blues, font merveille. Puis de Wynton Marsalis. A la trompette. Sur « Holding on to nothing ». Une plage empreinte de nostalgie, finalement assez proche de CS&N. Et enfin, Steve Tavaglione. Au saxophone, lors du final particulièrement élaboré, « Find a heart ». Des cuivres, qui entretiennent un climat jazzyfiant, sur ces deux morceaux. Un climat jazzyfiant finalement très présent sur l’opus, que ce soit à travers les ivoires ou la ligne de basse, même si ce feeling peut se révéler très subtil.

La voix de David Crosby est toujours aussi claire et atmosphérique, et les harmonies vocales (NDR : ces contre-voix !) sont d’une limpidité inégalable. Les cordes, acoustiques, semi-acoustiques ou électriques conjuguent élégance et sensibilité. Et le backing group est particulièrement solide. On aurait pu décerner un prix d’excellence à ce long playing, si à partir du 8ème morceau, le ton n’était pas devenu aussi mollasson. Pas que le reste soit de mauvaise facture, la dernière piste, s’abandonnant même au jazz rock, mais il finit par nous plonger dans un ennui certain.

 

vendredi, 23 mai 2014 10:45

Out among the stars

Encore un album posthume pour Johnny Cash. Quoique ! En fait, il s’agit de compositions enregistrées entre 1981 et 1984 qui auraient dû alimenter un long playing de l’artiste, intitulé « Out among the stars ». Et paraître entre « Johnny 99 » et « Rainbows ». C’est même Billy Sherill qui s’était chargé de la mise en forme, à Nashville. Mais Cash n’avait pas voulu le publier, car il l’estimait trop pop. Et puis, le label n’était pas davantage emballé, car à cette époque, la mode (?!?!?) était aux synthétiseurs. Bref, c’est son fils, John Carter, qui a retrouvé les bandes, dans les archives de son paternel et estimé qu’il méritait une gravure sur support.

Caractérisé par un son manifestement plus propre, sans pourtant tomber dans le formatage, cet opus se distingue également par le ton plus allègre de l’ensemble des compos. A l’instar des trois duos qu’il échange avec trois voix féminines. Deux auprès de son épouse June Carter : « Baby ride easy » et « Don’t you think it’s come our time », un bluegrass vraiment irrésistible. Un en compagnie de Waylon Jennings, pour « I’m movin’ on », une reprise du classique de Hank Snow, paradoxalement hantée par l’esprit d’Elvis Presley et des Beatles originels. Tout comme le judicieusement intitulé « Rock and roll shoes ». Quoique profond, le baryton de Johnny est chargé de nuances, ce qui rend les plages également beaucoup moins monocordes. L’opus recèle d’inévitables pistes country & western, enrichies par les interventions de banjo, de pedal steel, d’harmonica, et même des chœurs gospel sur « Tennessee ». On y rencontre également une valse (« After all ») et l’une ou l’autre ballade. Un bonus track. Soit une version terriblement contemporaine de « She used to love me a lot ». Une piste retravaillée par Elvis Costello et Steven Mandel, en 2013. Et ma foi, même si les puristes risquent de ne pas trop apprécier cette approche, le résultat est aussi étonnant que réussi…

 

dimanche, 31 décembre 1995 00:00

The Very Best Live

Alan Parsons a fait ses débuts comme assistant aux célèbres studios Abbey Road de Londres. Particulièrement doué comme technicien, il devient rapidement ingénieur du son, et participe à l'enregistrement de l'album des Fab Four qui porte le nom du célèbre studio. Puis collabore avec McCartney, les Hollies, le London Symphony Orchestra et surtout le Pink Floyd, pour lequel il reçoit un ‘Grammy’. Passé producteur, il fignolera les disques d'une multitude d'artistes, parmi lesquels figurent Steve Harley, John Miles et Al Stewart. Il crée enfin l'Alan Parsons Project en compagnie du parolier Eric Woolfson, et commence à accumuler les hits internationaux. Et sans s'en rendre compte précipite le prog rock à sa propre destruction...  Cette compile implique des tubes, et rien que des tubes en version (grand?) public. "Old and wise", "Don't answer me", "Even in the sky", "The Raven", etc. Un morceau de plastique exclusivement réservé aux nostalgiques du pop rock atmosphérique des seventies (NDR : qui a dit aux baba cools?)

 

dimanche, 31 décembre 1995 00:00

The Story of the Pebles 1964-1994

Premier groupe pop professionnel en Belgique, The Pebbles avait été, dès 1969, approché par le célèbre label des Beatles, ‘Apple’ ; mais il n'avait pu y souscrire pour raisons contractuelles. "Get around", "Seven horses in the sky", "24 hours at the border", "To the rising", "Beggar beggar", etc., rien que des hits sur cette compile qui donnera, sans aucun doute, un pincement au cœur à tous ceux et toutes celles qui étaient aficionados d'une certaine formule ‘J’...

 

mercredi, 21 mai 2014 16:51

Peter Murphy a mangé du lion…

Le contenu du prochain album de Peter Murphy (Bauhaus), « Lion », peut être pressenti à travers le premier single officiel, « Hang up », dont le clip peut être visionné ici

Un opus dont les ambiances électro-rock contemporaines ont été mises en forme par Youth (Killing Joke).

Les amateurs du précédent long playing, « Ninth » ne devraient pas être déçus, même si les compos de « Lion » adoptent un format plus heavy et technologique.

Album trailer : https://www.youtube.com/watch?v=N8ne6prvamA

Interview : http://www.billboard.com/articles/news/1563115/bauhaus-peter-murphy-working-on-new-album-lion-hunting-2014-release

Tracklisting

01. Hang up
02. I am my own Name
03. Low Tar Stars
04. I'm on your Side
05. Compression
06. Holy Clown
07. The Rose
08. The Ghost of Shokan Lake

09. Eliza
10. Loctaine
11. Lion