Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26871 Items)

The Hoosiers

The illusion of safety

Écrit par

The Hoosiers était un trio british à l’avenir prometteur qui avait ramené son pop/rock d’Indianapolis… Si son premier album était résolument power rock, le nouvel opus marque un virage catégorique : la voix est poussée dans ses extrêmes, les synthétiseurs sont autant, si pas plus présents que les guitares, et les ballades philosophiques laissent place à des slows dansants qui illustrent l’amour à toutes les sauces –il suffit de compter le nombre de fois qu’apparaît le mot love en mode verbal et substantif tout au long de l’album… Est-ce là l’évolution du ‘odd pop’ au ‘robot pop’ comme ils le déclarent ? Ou est-ce une bonne stratégie pour ne pas faire comme monsieur-tout-le-monde-indie-pop ?

L’intensité du rocky « Worried About Ray » et du profond « A Sadness Run Through Him » est bien préservée, mais dans une autre catégorie : les Hoosiers veulent atteindre les ondes, et plusieurs publics, dont celui qui chantonnera leurs mélodies en allant faire son shopping chez H&M.

On ne pourra pas les critiquer de ne pas se réinventer. Et ce risque en vaut la peine pour plusieurs raisons : « Lovers in My Head », moins criard que le reste, « Live By The Ocean », décidément plus rock, ainsi que le générique de fin « Little Brutes » qui aurait aussi pu figurer dans la BO d’un film présenté au Sundance Film Festival. N’hésitez donc pas à vous aventurer au-delà des singles d’NRJ qu’on retrouve en premières pistes.

D’aucuns déclareront allègrement que les Hoosiers ont épousé un profil plus électro sur leur dernier album, sans virer entièrement mainstream. Mais ce disque, ne lésinons pas sur les mots, possède une emphase disco, en ce sens qu’il pourra sans aucune difficulté animer les soirées. Véhiculant des textes plus sombres, les compos libèrent une énergie digne d’un Mika secondé par ses chœurs sur scène (« Glorious ») et des Scissors Sisters (« Giddy Up »). Leur débordement d’enthousiasme ne leur permet cependant pas encore atteindre les charts là où « A Trick To Life » les avait téléportés. Une question tout de même fondamentale émerge à la fin de l’écoute : cet album est-il à prendre avec ironie ?

 

Andy Just

Smokin' tracks : Live at Muddy Waters

Écrit par

Andy Just est déjà un vétéran du blues, puisque qu’il sillonne les routes du blues, depuis près de trente ans. Lorsqu’il sévissait du côté de San Francisco, il avait monté des formations comme The Defenders ou encore Shape et The Shakedown. Il est surtout notoire pour avoir longtemps servi de souffleur chez le Ford Blues Band. Il a ainsi participé à la confection d’"In memory of Michael Bloomfield" et "A tribute to Paul Butterfield", aux côtés de Robben Ford. Au cours des années 80, il publie plusieurs albums sous son propre nom ; des disques devenus, pour la plupart, aujourd’hui introuvables. En 1994, il grave "Don't cry" sur le label de Patrick Ford, Blue Rock It. Il faut attendre 2010 pour retrouver Just sur un opus en solo. Il le signe sur le label italien Feelin’ Good Productions, écurie qui se charge également de ses intérêts artistiques en Europe!

Andy est très populaire en Italie et en Australie. Il a enregistré ce double elpee au ‘Muddy Waters Club’ de Calvari, le 26 février 2010. Il y bénéficie du concours de musiciens locaux. Il pratique un blues/rock susceptible d’intégrer des éléments de jazz. Et il jongle parfaitement entre les différents styles.

Le premier disque s’ouvre par "Sreamin" une longue plage instrumentale au titre judicieux. Le souffle d’Andy est prodigieux, puissant et toujours sur l’offensive. Sa voix n’est pas exceptionnelle, mais elle passe quand même la rampe. "Talk is cheap" en est une belle illustration. A tout instant, il est capable de se libérer sur son instrument ; il se montre alors très loquace et atteint le sommet de son art. Sur ce morceau, il est relayé par le guitariste Donnie Romano, dont les interventions très amplifiées se révèlent un peu trop hard à mon goût. Le concert est d’excellente facture. Les compos défilent : "I can't hold out", "Lovin' cup" et "My baby didn't come", un shuffle entraînant caractérisé par les excellentes sonorités d’une guitare. Le climat est torride. La machine est bien huilée. Et atteint son rendement maximum lors de la reprise de "Crosscut saw". Le gratteur dispense des notes parcimonieuses et exécute des soli bien construits. La première plaque s’achève par une version bien ficelée du "Bad boy" d'Eddie Taylor. Manifestement, on ne s’ennuie pas lors d’un show accordé par notre infatigable souffleur!

Le second cd débute par "Check yourself", un morceau instrumental. "She's sweet" campe enfin le blues lent dépouillé. Inspiré pour la circonstance par Ronnie Earl, Romano s’y révèle un guitariste bien subtil. Une excellente tranche de blues de plus d’un quart d'heure. Just opère une nouvelle grande sortie sur "Get yourself together". La cover du "My babe" est calquée sur celle des Fabulous Thunderbirds. Elle déménage furieusement. Le deuxième tome s’achève par "Walking by myself".

Nonobstant les vocaux, qui laissent quand même quelque peu à désirer, ce set demeure de bonne facture. Faut dire que le potentiel musical est d’un tout autre calibre. Mr Just semble vouloir rattraper le temps perdu. En effet, l'année 2010 n'est pas encore terminée et un nouvel elpee est déjà dans les bacs : "Preachin ' the blues", toujours chez Feelin' Good. Un opus enregistré en studio, mais en compagnie des même musicos : Romano, le bassiste Charles Romagnoli, le drummer Emmanuel Zamparini et pour trois plages le gratteur texan Shawn Pittman…

 

Lightnin' Guy

The Banana Peel sessions

Écrit par

Les Mighty Gators constituent manifestement une des toutes bonnes formations belges de blues. Ils avaient publié l’an dernier un elpee ‘live’ de toute bonne facture, un disque qui immortalisait un concert accordé en novembre 2008.

Parsifal a mis les petits plats dans les grands. Et pour cause, au cours des deux derniers jours du mois d’août 2010, les musiciens ont squatté le Banana Peel, ce vieux juke joint mythique de Ruiselede. Pour la circonstance, ils ont reçu le concours très sympathique, mais déterminant, du musicien texan Guy Forsyth. Au menu : des Banana Peel sessions qui se concentrent sur douze compositions de Lightnin' Guy Verlinde et une reprise. Des séances précédentes, Guy n'a conservé que le drummer Thierry Stievenart. Tous les autres musiciens sont nouveaux! C'est sur les planches que la bande à Guy est la plus savoureuse ; c’est sans doute la raison pour laquelle, il vient donc d’aligner deux long playings ‘live’. Excellents par ailleurs.

Le set s’ouvre par "Love light shine", une plage funky. Probablement hantée par celle du défunt et regretté Lowell George (Little Feat), sa slide est bien présente. Une compo soutenue par les chœurs que conjuguent Aminata Seydi, une chanteuse d'origine sénégalaise, et le bassiste Karl Zosel. Ce bon vieux Pieter Van Bogaert siège derrière l'orgue et André De Laat souffle dans son saxophone. "Soul jivin" baigne également dans le funky soul et le R&B. Un peu à la manière du J Geils Band au sommet de son art. Le public est sur les braises. "Fallin' for you" change complètement de registre. Une ballade séduisante que Guy chante parfaitement. Pieter van Bogaert se rappelle les bons jours de Crew, Blue Blot et Double Brown sur son orgue Hammond.  L'ambiance monte d'un cran dès l'arrivée sur l’estrade de Guy Forsyth. Les deux chanteurs doublent à la guitare slide pour assurer la reprise du "Poisin" de Grayson Capps, une compo aux accents néo-orléanais. Pieter est passé au piano et le public participe volontiers à la fête. "If you walk with the devil" est une ballade très americana qui fleure bon le sud des Etats-Unis. Pour sa dernière intervention, Guy Forsyth s’est emparé d’un ukulélé résophonique, pendant que Mr Verlinde souffle dans son harmo. Lors de ces deux plages, le backing group est assuré par le Forsyth Band, en l’occurrence Will Landin au saxophone et  Nina Singh aux drums. L'accent est manifestement porté sur les nouvelles compositions du leader. "No time to waste" est une chanson à la fois originale et contagieuse, judicieusement colorée par l'orgue Hammond et le saxophone ainsi que la seconde gratte bien sentie de Willy Devleeschouwer. "To be with you" emprunte même des accents country. Pour la première fois, les Mighty Gators mettent le cap sur Chicago lors de l’excellent "Long distance shuffle". Talonnée par les ivoires de Pieter, la slide est inspirée par Elmore James. Retour vers Memphis pour "Lovestrong", du R&B très caractéristique, trempé dans l’orgue. La guitare adopte le style généreux de BB King avant de virer dans le pur funk cher à James Brown! "I will rise" capture des accents du sud, flirtant avec les styles de Sonny Landreth voire de Ry Cooder. Long blues lent, "Me & my blues" est une plage bien ficelée, saturée par les sonorités de cet harmonica resté si discret jusqu'alors. L'album s’achève dans l’effervescence. D’abord, tout au long de "Rock'n'roll on my radio", puis sur le nerveux et participatif "Crazy 'bout my baby". Un album de classe, mais sensiblement différent du premier.

Marvin

Marvin

Écrit par

‘African Tape !’ est un label italien créé en 2008 par Julien Fernandez (Chevreuil, Passe Montagne) et Mitch Cheney (Hey ! Tonal).  Il est certainement un des labels contemporains qui réunit les artistes les plus fougueux, dans l’univers du rock indépendant. L’écurie réunit en son sein des combos comme Aucan, Ventura, Shipping News, entre autres, et bien entendu les formations respectives des membres fondateurs.

Autant dire qu’il est quasi impossible de rivaliser face un catalogue de cette envergure. L’elpee éponyme de Marvin est une des dernières sorties en date d’African Tape ! Originaire de Montpellier, le combo a été fondé en 2003. En fait, cet opus est une réédition de leur premier LP sorti en 2007, en tirage limité. Le band avait d’ailleurs sorti un deuxième opus, l’an dernier, un disque qui avait été unaniment apprécié par la critique. C’est dire si cette réédition tombe à pic ! Marvin y propose un post-math-rock énergique ; mais à contrario de certaines formations issues du milieu les sudistes, il a le bon goût d’y injecter des références krautrock, qui ne sont pas pour me déplaire. Si vous avez apprécié leur premier long playing, vous ne pouvez passer à côté de leur second. Une confirmation de tout le bien que l’on pouvait penser de Marvin…

Agnes Obel

Riverside

Écrit par

Agnes Obel a publié son Ep « Riverside », quelques mois seulement avant l’album « Philharmonics ». Vivant à Berlin, cette chanteuse danoise nous offre ainsi un aperçu de sa musique diaphane. Guidées par le piano, que l’artiste pratique depuis son plus jeune âge, comme toute sa famille, les chansons sont douces, sans virer dans le niais. Suggestives et légèrement inquiétantes aussi elles correspondent au personnage timide et mystérieux qui les interprète. La musique d’Agnes Obel a en tous cas charmé le réalisateur Thomas Vinterberg, qui a décidé d’utiliser 3 de ses titres pour son prochain film « Subarmino ». L’artiste est actuellement en tournée, un peu partout en Europe.

 

John T. Pearson : un gentleman nous salue.

Écrit par

Notoire pour avoir drivé Lift to Experience, un groupe aussi phénoménal qu’éphémère, qui avait gravé en 2001, un chef d’œuvre intitulé « The Texas-Jerusalem Crossroads, avant que le combo ne se sépare, Josh T. Pearson publiera son premier opus solo, « Last of the Country Gentlemen », le 15 mars prochain, un disque dont l’enregistrement s’est déroulée à Berlin. John Peel adorait cette formation texane. Il leur avait consacré 3 sessions en 5 mois et les avait inclus parmi ses 125 meilleures (http://www.bbc.co.uk/radio1/johnpeel/sessions/top125/)

Depuis, les apparitions de Josh T. Pearson étaient plutôt sporadiques. Il avait bien avait sorti un elpee studio intitulé « I’m so lonesome I could cry », un single, en compagnie de Dirty Three et participé à la confection du premier opus de Bat for Lashes, mais pour le reste, c’était plutôt le clame plat. Histoire de vous faire patienter, je vous invite à visionner une performance parisienne exclusive de « Woman I’ve raised hell », accordée sur un toit parisien…

http://www.youtube.com/joshtpearson

Pour plus d'infos : http://www.joshpearson.uk

 

En concert au Botanique  le 9 avril 2010.

Les Illuminations de Josh ‘Noël’ Groban

Écrit par

Josh Groban a décidé de nous réchauffer le cœur, lors de ces fêtes de fin d’année, en publiant un nouvel opus. De jolies ballades qui mettront en exergue sa voix chaleureuse. « Illuminations » a été produit par Rick Rubin, notoire pour son travail opéré notamment en compagnie de Metallica, Red Hot Chili Peppers, Johnny Cash et Dixie Chicks. Un premier extrait, "Hidden Away", est à découvrir sur YouTube.

http://www.youtube.com/watch?v=PPKMdAof590&feature=player_embedded

Fitz and The Tantrums : une bien belle promesse…

Écrit par

De l’indie pop influencée par la soul, c’est ainsi que Michael Fitzpatrick, le leader de Fitz and The Tantrums, un Angelino qui fait actuellement un buzz aux States, décrit sa musique. Un simple coup d’œil à la vidéo de « MoneyGraber » devrait également vous convaincre du potentiel de cette formation, dont la sortie du premier elpee, « Pickin’ Up the Pieces », est prévue pour février 2011.

http://www.youtube.com/watch?v=bb6cBKE3WzQ&feature=player_embedded

DeVotchKa : bien plus de 100 Lovers.

Écrit par

Incontournable depuis sa superbe BO consacrée au film ‘Little Miss Sunshine’, DeVotchKa publiera son nouvel album le 14 février prochain. « 100 Lovers » constituera le 5ème album du groupe né à Denver. Il a été produit par Craig Schumacher (Calexico, Neko Case) et puisera encore et toujours dans la musique traditionnelle issue de l’Europe de l’Est, dans la culture mariachi ainsi que dans le punk/rock…

Track Listing:

  1.  The Alley - 5:04

  2.  All the Sand in all the Sea - 4:50

  3.  One Hundred other Lovers - 4:11

  4.  The Common Good - 4:26

  5.  Interlude 1 - 0:40

  6.  The Man from San Sebastian - 3:44

  7.  Exhaustible - 3:30

  8.  Interlude 2 - 0:24

  9.  Bad Luck Heels - 4:15

  10. Ruthless - 4:48

  11. Contrabanda - 3:55

  12. Sunshine - 4:56

http://www.devotchka.net
http://www.myspace.com/devotchkamusic
http://www.myspace.com/devotchkamusic

Tom Tom Club compilé…

Écrit par

Tom Tom Club est une formation américaine, fondée par Chris Frantz et Tina Weymouth, en 1981, deux musiciens qui militaient alors au sein de Talking Heads. « Genious of Love », leur second single va immédiatement cartonner dans les charts internationaux, lors de sa sortie. Il suivra d’ailleurs un autre hit, moins planétaire, mais tout aussi percutant, intitulé « Wordy Rappinghoood ». Consacrée à leurs morceaux-phares, une double compile, baptisée « Genius Of Live », est sortie ce 22 novembre. L’une immortalise des sessions ‘live’ accordées au Clubhouse. L’autre est consacré à des remixes.  

http://www.tomtomclub.net/

 

The Black Keys (r)emportent tout sur leur passage !

Écrit par

2010 aura donc été une année exceptionnelle pour les Black Keys ! Après l’accueil formidable reçu par leur 6ème album, « Brothers », la formation a été en effet nominée pour 4 Grammy Awards dans les catégories ‘meilleur album alternatif’, ‘meilleur morceau rock’, ‘meilleure performance live’ et ‘meilleure performance instrumentale’. Excusez du peu ! Dépêchez vous de découvrir le clip de “Tighten Up” sur YouTube, si ce n’est déjà fait !

http://www.youtube.com/watch?v=mpaPBCBjSVc

Implacable Children of Bodom

Écrit par

Le groupe de Heavy Métal finlandais Children of Bodom publiera « Relentless Reckless Forever », son nouvel album, ce 7 mars 2011. Ce sera aussi déjà son 7ème. Il a été mis en forme par Matt Hyde (Slayer, Monster Magnet) et sera précédé par le single “Was it Worth it?”. La formation se produira ce 15 mai au Hof Ter Lo d’Anvers.

http://www.cobhc.com
http://www.myspace.com/childrenofbodom
http://www.facebook.com/childrenofbodom
http://www.twitter.com/cobhc

 

De la MuZiek de Singe ?

Écrit par

MuZiek de Singe est une formation belge responsable d’un tout premier album, enregistré au Home Records à Liège. Il sera distribué par Happy Family. Ce quintet propose un mélange de musiques du monde et de jazz, surtout manouche.

Un coup d’œil sur le net pour y voir plus clair ?

http://www.myspace.com/muziekdesinge
http://www.youtube.com/watch?v=eLBRWoJlTA8

 


 

Fusty Delights remporte l’édition 2010 du FNAC Unsigned Music Talents

Écrit par

Les grands gagnants du concours FNAC Unsigned Music Talents 2010 sont les Fusty Delights!

Prix des lecteurs Focus Vif : Willerzie. Il jouera donc le 11 décembre aux nuits du Focus au K-Nal.

(d’après communiqué de presse)

http://www.moodio.tv/webtv/fr/NDI2Nw%3D%3D/Fnac-Unsigned-Music-Talents-Final

 

Le Para Grounds fête ses 30 ans !

Écrit par

Le Body Farm Festival fêtera les 30 ans de Para Grounds, le 18 février prochain au Magasin 4. Front 242 et de nombreux amis seront de la fête !

http://www.bodyfarmfestival.org
http://www.myspace.com/paradeground

 

Bright Eyes chante pour le peuple

Écrit par

Conor Oberst reprend du service au sein de Bright Eyes. Après ses aventures en solitaire et en compagnie de Monsters Of Folk, Oberst revient à son premier amour. “The People’s Key”, prévu pour le 15/02 succède à “Cassadaga” qui date déjà de 2007.

Tracklist:

Firewall
Shell Games
Jejune Stars
Approximate Sunlight
Haile Selassie
A Machine Spiritual (In the People's Key)
Triple Spiral
Beginner's Mind
Ladder Song
One for You, One for Me

Ed WydeE

Le loup et l’agneau…

Écrit par

L'atelier 210 accueille ce vendredi soir Chapelier Fou, jeune artiste français, jouissant déjà d'une belle renommée en Belgique et décrit comme l’héritier naturel de Yann Tiersen et d'Amon Tobin. Violoniste de formation, Chapelier Fou bidouille et sample les sons et les superpose. Voix, extraits de films et de disques classiques, notes de piano, pizzicati de violon... la matière est riche et l'univers dessiné par ce virtuose a vite trouvé ses adeptes. Après avoir publié deux Eps (« Darling, darling, darling... » et « Scandale ! ») et un album intitulé « 613 » (signés chez 'Ici d'ailleurs', label qui produit également Yann Tiersen et Matt Elliott) le Chapelier fait tourner les têtes.

Le concert débute par Ed WydeE, artiste bruxellois encore méconnu, qui a gagné le concours 'Musique à la française' l'hiver dernier, dans la catégorie 'Musiques urbaines'.

Tandis que la salle se remplit, beaucoup d'entre nous, venus applaudir Chapelier Fou, découvrent Ed WydeE. Ce slameur charismatique déclame ses poèmes acides accompagné de deux musiciens, l'un au clavier, l'autre aux percussions. Les textes, littéraires, rêveries aigres-douces, prennent le parti du sensible, du récit personnel. C'est en tout cas l'impression qu'ils donnent, et l'assistance se rapproche pour mieux écouter les mots qui défilent à toute vitesse pour nous mettre une grande claque.

Il est assez surprenant d'apprendre qu’Ed et sa bande se produisent ensemble depuis un peu plus d'un an seulement, tant les trois compères semblent à l'aise sur les planches ! Les mots, corrosifs, dressent un constat amer de nos vies, sur des mélodies sombres, mais le plaisir que les musiciens prennent sur scène, l'euphorie des mots, et l'humour en sourdine confèrent à ces fables un aspect malicieux. Parfois le batteur attrape un saxophone, tandis que le pianiste, une main au clavier, assure de l'autre un rythme sur une petite boîte de bois.

« L'Auguste » parle d'un clown, figure de l'idiot du quartier qui assène des vérités crues. « Des cailloux dans les poches » est un hommage à Virginia Woolf, qui a mis fin à ses jours en avançant dans l'eau de la rivière, les poches de son manteau bourrées de cailloux. La diction est proche de celle d'Ab Al Malik, la présence scénique évolue entre insolence et nonchalance. Ed WydeE joue ses textes comme des courtes pièces de théâtre. ‘Prenez garde, petits moutons’ nous répète-il. Ajoutant ‘Sachez ce qu'ils font de vos bouclettes, de votre peau, de votre chair’. Sur un fond de synthé évoquant un manège déréglé, c'est plutôt la chair de poule que nous communique Ed WydeE. Une performance scénique que l'on espère revoir vite.

A dix heures et des poussières, à peine en retard, Chapelier Fou glisse discrètement sur la scène et entame son spectacle, sans adresser le moindre regard au public. Seul, coiffé d'un chapeau, il se faufile sous une lampe-réverbère qui éclaire tout son petit matériel. Il inaugure le show par un morceau planant, fantastique. Immédiatement, son visage se convulse dans des grimaces de plaisir. Sigmund aurait pu nous emmener à ce concert pour nous prouver que les artistes prennent leur pied dans l'acte artistique ! Car Louis Varynski, alias Chapelier Fou, ne semble plus toucher terre.

La performance du multi-instrumentiste est assez impressionnante, il manie violon, guitare, machines avec la même aisance, et une précision telle que l'on ne perçoit pas toujours de différence entre le ‘live’ et les enregistrements de l'album. Très concentré, le bidouilleur, plongé dans les rouages de son univers, en oublie presque l’auditoire, qu'il remercie d'un hochement de tête.

« Hémisphère Ouest », morceau de l'album « 613 », est applaudi chaleureusement, et le Chapelier ose enfin saluer son public avant d'enchaîner par « Laggage » : quelques pizzicati, une boucle, d'autres pizzicati, un sample, quelques notes à l'archet... nous sommes embarqués pour un voyage onirique et aérien. On pourrait regretter ce trop peu de communication avec l'audience, si ce n'est au travers d'un micro qui lui donne une voix trafiquée, ambiance SF, et presque inaudible. Avancerait-on que Louis Varynski est timide ? Les spots, braqués sur le public plus que sur l'artiste, nous donneraient raison. Néanmoins, les grands musiciens ne sont pas toujours des bêtes de scène, que l'on se rappelle Brassens, par exemple. « Les métamorphoses du vide » prouve, s'il le fallait, la filiation qui le lie à Yann Tiersen. La guitare suspendue sur le ventre, le musicien enchaîne quelques notes de violon qu'il sample aisément, tel un dompteur de sons. Les morceaux les plus célèbres, comme « Darling, darling », laissent place à d'autres titres moins connus, voire inédits. Peut-être retrouvera-t-on certains d'entre eux sur le prochain Ep, dont la sortie est prévue pour l’année prochaine ?

Bien applaudi, le chapelier ouf nous offre deux rappels, et achève son set par un dernier morceau franchement dansant.

(Organisation Atelier 2010)

Chapelier Fou

Dans sa bulle…

Écrit par

L'atelier 210 accueille ce vendredi soir Chapelier Fou, jeune artiste français, jouissant déjà d'une belle renommée en Belgique et décrit comme l’héritier naturel de Yann Tiersen et d'Amon Tobin. Violoniste de formation, Chapelier Fou bidouille et sample les sons et les superpose. Voix, extraits de films et de disques classiques, notes de piano, pizzicati de violon... la matière est riche et l'univers dessiné par ce virtuose a vite trouvé ses adeptes. Après avoir publié deux Eps (« Darling, darling, darling... » et « Scandale ! ») et un album intitulé « 613 » (signés chez 'Ici d'ailleurs', label qui produit également Yann Tiersen et Matt Elliott) le Chapelier fait tourner les têtes.

Le concert débute par Ed WydeE, artiste bruxellois encore méconnu, qui a gagné le concours 'Musique à la française' l'hiver dernier, dans la catégorie 'Musiques urbaines'.

Tandis que la salle se remplit, beaucoup d'entre nous, venus applaudir Chapelier Fou, découvrent Ed WydeE. Ce slameur charismatique déclame ses poèmes acides accompagné de deux musiciens, l'un au clavier, l'autre aux percussions. Les textes, littéraires, rêveries aigres-douces, prennent le parti du sensible, du récit personnel. C'est en tout cas l'impression qu'ils donnent, et l'assistance se rapproche pour mieux écouter les mots qui défilent à toute vitesse pour nous mettre une grande claque.

Il est assez surprenant d'apprendre qu’Ed et sa bande se produisent ensemble depuis un peu plus d'un an seulement, tant les trois compères semblent à l'aise sur les planches ! Les mots, corrosifs, dressent un constat amer de nos vies, sur des mélodies sombres, mais le plaisir que les musiciens prennent sur scène, l'euphorie des mots, et l'humour en sourdine confèrent à ces fables un aspect malicieux. Parfois le batteur attrape un saxophone, tandis que le pianiste, une main au clavier, assure de l'autre un rythme sur une petite boîte de bois.

« L'Auguste » parle d'un clown, figure de l'idiot du quartier qui assène des vérités crues. « Des cailloux dans les poches » est un hommage à Virginia Woolf, qui a mis fin à ses jours en avançant dans l'eau de la rivière, les poches de son manteau bourrées de cailloux. La diction est proche de celle d'Ab Al Malik, la présence scénique évolue entre insolence et nonchalance. Ed WydeE joue ses textes comme des courtes pièces de théâtre. ‘Prenez garde, petits moutons’ nous répète-il. Ajoutant ‘Sachez ce qu'ils font de vos bouclettes, de votre peau, de votre chair’. Sur un fond de synthé évoquant un manège déréglé, c'est plutôt la chair de poule que nous communique Ed WydeE. Une performance scénique que l'on espère revoir vite.

A dix heures et des poussières, à peine en retard, Chapelier Fou glisse discrètement sur la scène et entame son spectacle, sans adresser le moindre regard au public. Seul, coiffé d'un chapeau, il se faufile sous une lampe-réverbère qui éclaire tout son petit matériel. Il inaugure le show par un morceau planant, fantastique. Immédiatement, son visage se convulse dans des grimaces de plaisir. Sigmund aurait pu nous emmener à ce concert pour nous prouver que les artistes prennent leur pied dans l'acte artistique ! Car Louis Varynski, alias Chapelier Fou, ne semble plus toucher terre.

La performance du multi-instrumentiste est assez impressionnante, il manie violon, guitare, machines avec la même aisance, et une précision telle que l'on ne perçoit pas toujours de différence entre le ‘live’ et les enregistrements de l'album. Très concentré, le bidouilleur, plongé dans les rouages de son univers, en oublie presque l’auditoire, qu'il remercie d'un hochement de tête.

« Hémisphère Ouest », morceau de l'album « 613 », est applaudi chaleureusement, et le Chapelier ose enfin saluer son public avant d'enchaîner par « Laggage » : quelques pizzicati, une boucle, d'autres pizzicati, un sample, quelques notes à l'archet... nous sommes embarqués pour un voyage onirique et aérien. On pourrait regretter ce trop peu de communication avec l'audience, si ce n'est au travers d'un micro qui lui donne une voix trafiquée, ambiance SF, et presque inaudible. Avancerait-on que Louis Varynski est timide ? Les spots, braqués sur le public plus que sur l'artiste, nous donneraient raison. Néanmoins, les grands musiciens ne sont pas toujours des bêtes de scène, que l'on se rappelle Brassens, par exemple. « Les métamorphoses du vide » prouve, s'il le fallait, la filiation qui le lie à Yann Tiersen. La guitare suspendue sur le ventre, le musicien enchaîne quelques notes de violon qu'il sample aisément, tel un dompteur de sons. Les morceaux les plus célèbres, comme « Darling, darling », laissent place à d'autres titres moins connus, voire inédits. Peut-être retrouvera-t-on certains d'entre eux sur le prochain Ep, dont la sortie est prévue pour l’année prochaine ?

Bien applaudi, le chapelier ouf nous offre deux rappels, et achève son set par un dernier morceau franchement dansant.

(Organisation Atelier 2010)

The Narcotic Daffodils

The Narcotic Daffodils

Écrit par

Avant de fonder The Narcotic Daffodils , les musiciens de cette formation bruxelloise avaient déjà pas mal bourlingué. Irène Csordas et Hakim Rahmouni chez Awaken- Hakim, Simon, Flupke et Merlin au sein de Leo & the Lunar Tiki's. Sans oublier leurs projets parallèles. L’Acid Blue de Hakim ainsi que le Kriminal Hammond Inferno de Flupke et Simon. Ces deux derniers sont d’ailleurs des (presque) vétérans. Et pour cause, Flupke a sévi chez Nervous Shakes et Moonshades, alors que Simon Rigot a vécu l’aventure Bernthøler, de 1981 à 1985.

Vu le patronyme, vous vous doutez bien que le style de ces Jonquilles Narcotiques baigne essentiellement dans le psychédélisme. Un psychédélisme atmosphérique (accords de guitare gémissants, fuzzy, chargés de feedback, claviers rognés, fluides, poussiéreux et même un zeste de sitar) tantôt à la limite du prog (Pink Floyd, Argent), du garage (Fleshtones), du r&b (Animals), du métal (Deep Purple, Hawkwind, Iron Butterfly) voire même du jazz (le Trinity de Brian Auger, Traffic), le tout parfois parcouru d’accès de musique symphonique (Bach, pour être plus précis). Une expression sonore sur laquelle vient se poser, telle un papillon, la voix candide d’Irène (NDR : pensez à Sonja Kristina, la vocaliste de Curved Air). Eponyme leur premier elpee est découpé en 12 compos, dont un titre caché. Sous-titrée « The crazy dwarf », la fin de parcours, se décline même sous une forme conceptuelle. Le groupe vient de signer sur une maison de disques japonaise et négocie, pour l’instant, un contrat auprès d’un label indie belge.

 

Le « Screamadelica » de Primal Scream, version ultra-deluxe.

Écrit par

Le 21 mars prochain, Primal Scream soufflera les 20 bougies de son classique « Screamadelica ». A cette occasion, la formation propose une version collector de l’album à en faire baver les fans. A l’intérieur du luxueux coffret : pas moins de 4 CDs dont le « Screamadelica » remasterisé avec l’aide de Kevin Shields de My Bloody Valentine et le « Dixie Narco EP », un double vinyle et un making-of en DVD.

CD1: (même tracklist pour le vinyle)

01 Movin' On Up
02 Slip Inside This House
03 Don't Fight It, Feel It
04 Higher Than the Sun
05 Inner Flight
06 Come Together
07 Loaded
08 Damaged
09 I'm Comin' Down
10 Higher Than The Sun (A Dub Symphony in Two Parts)
11 Shine Like Stars

CD2: Live in L.A., 1992

CD3: Remixes

01 Loaded (Farley Mix)
02 Loaded (7" Mix)
03 Come Together (Farley 7" Mix)
04 Come Together (Wetherall 7" Mix)
05 Come Together (Terry Farley Extended 12" Mix)
06 Come Together (Hypnotone Brain Machine Mix)
07 Come Together (BBG Mix)
08 Higher Than The Orb (5:00)
09 Higher Than The Sun (12" Mix) 
10 Higher Than The Sun (American Spring Mix)
11 Don't Fight It (7" Edit)
12 Don't Fight It (Graham Massey Mix)
13 Don't Fight It (Scat Mix)
14 Don't Fight It (High, High, High Massey Mix)
15 I'm Losing More Than I Ever Had
16 Ramblin Rose

CD4: The Dixie Narco EP
01 Movin’ On Up
02 Stone My Soul
03 Carry Me Home
04 Screamadelica

Toro Y Moi, clap 2e

Écrit par

Chaz Bundick, alias Toro Y Moi, profite du buzz autour de son projet pour offrir un successeur à « Causers Of This », son premier album. « Underneath The Pine » est attendu pour le 22 février. En attendant Bundick vient de publier « Lina », le premier single sous le sobriquet de Les Sins, son projet orienté dancefloors.