Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Maggid

Maggid

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Il y a quelques semaines, un album de Maggid échouait par hasard dans mon lecteur de disques. A l’issue de son écoute, j’en griffonnai ces quelques lignes : ‘Il y a du potentiel chez ce jeune groupe klezmer made in Belgium! Maggid, composé pour ce disque d’un accordéoniste et d’un violoniste, mais dont le line up est actuellement élargi à un contrebassiste et un percussionniste, reprend des musiques juives traditionnelles du début du XXème siècle et les arrange à sa sauce. Si le disque commence de manière assez sage, le deuxième morceau, « Uskudar terkish », et ceux qui suivent, provoquent une ondulation corporelle sinusoïdale, de bas en haut et de gauche à droite. Cette musique instrumentale raconte, comme une fable musicale, et on se représente aisément la rencontre entre deux personnages, leur dialogue puis leur itinérance (c’est un peu ce que raconte la BD « Klezmer », de Joann Sfar). Tour à tour allègre, tendu, lyrique, l’air entonné est à chaque fois interprété avec intensité. Ce charmant petit album promet de belles suites à Maggid, des concerts émouvants, et des compositions personnelles plus fortes encore ? On l’espère!’

Dans le doute, je vérifie qu’il s’agit bien de reprises. Exact. Sauf que depuis, la bande a sorti deux autres disques, dont le dernier (toujours sans titre malheureusement, appelons-le « Le disque bleu ») vaut le détour ; il est même émaillé d’une compo originale!

Etoffés de la contrebasse et des percussions, plus riches rythmiquement et d’une gamme d’intensités plus variée, ces morceaux sont une joyeuse surprise. Un bond de géant a été franchi par le groupe, qui peut maintenant jouer dans la cour des grands.

Avec cet album, l’horizon s’élargit vers d’autres influences, du Maghreb dans le jeu du percussionniste, et par moment, d’Amérique du Sud. On songe à Richard Galliano pour l’élégance et la profondeur, aux plus discrets El Kerfi Marcel et Amsterdam Klezmer Band pour les ambiances festives. « Enveloppen », écrit par Jonas De Rave, l’accordéoniste, dégage un mystérieux climat de tango. Sur « Meron Nign », il arrive si délicatement qu’on croirait une flûte. Etrangement, le dernier morceau « Hershfeld’s Bulgar », m’évoque le collectif Think of One, des Flamands ayant sillonné le monde pour nourrir leur répertoire.

Un regret, c’est la maigre durée des disques, qui n’excèdent pas les six pistes, et l’injuste discrétion du groupe, dont la création est introuvable chez les disquaires. Mais l’oiseau Maggid est rare et il mérite qu’on se donne la peine de l’attraper.

Cd disponibles à la demande : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Hudson Mohawke

Butter

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Enfant prodige des manettes, Ross Birchard alias Hudson Mohawke composait déjà à l’âge de 7 ans(!) et publiait ses premières mixtapes trois ans plus tard (!!). A 14 ans, il montait sur la première marche du podium du prestigieux DMC World DJ Championship. A 23 ans, l’Ecossais prend d’assaut la scène Dubstep armé d’un premier ouvrage solide. A la frontière de l’IDM, « Butter » ferait pâlir de jalousie Prince, avec ou sans son New Power Generation. La particularité du travail de l’Ecossais réside en un son résolument Funk et R’n’B circa fin 80s voire début 90s, comme il le souligne sur les introductifs « Shower Melody » et « Gluetooth ». L’œuvre est parcourue de pépites du genre, telles que des « Just Decided » ou « Joy Fantastic », évoquant une collaboration entre OutKast et Prince sous électrochocs.

Mais Hudson Mohawke, Hud Mo pour les intimes, a beau être un petit génie, il n’échappe pas à quelques dérapages. A égale mesure, il parvient à provoquer des frémissements de plaisir (« Rising 5 », « FUSE », « Gluetooth », « Allhot »…) ou à contrario, engendrer un profond ennui (« Velvet Peel », « Fruit Touch », « Tell Me What You Want From Me », « Star Crackout »…) En cause, une recherche qui tend parfois vers la surproduction. Un débordement d’idées qui gagnerait à être un peu plus contenu. Nul doute que s’il parvient à canaliser son énergie, Hudson Mohawke risque de nous réserver bien des surprises. En attendant, il faudra se contenter d’écouter « Butter », l’index prêt à solliciter la touche FastForward.

PacoVolume

Manhattan Baby

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La scène française contemporaine est particulièrement dynamique. Elle vient de s’enrichir d’une belle plume à son chapeau : Paco Volume. Des plumes arborées par un paon juché sur l’épaule de Paco, illustrant la pochette. La trajectoire de ce drôle d’oiseau est même plutôt singulière, puisqu’avant de revenir à la musique (NDR : il a décidé de consacrer les 30 –pas moins !– prochaines années de son existence à la composition), cet ancien œnologue (NDR : couronné 5ème jeune dégustateur de France, en 2001) s’était exilé en Nouvelle-Zélande pour exercer un job de barman.

Pour enregistrer ce « Manhattan Baby », Monsieur Volume a bénéficié de la collaboration de François Chevalier (Emilie Simon, Coldplay, Arcade Fire), à la coproduction. Enfin sur plusieurs morceaux. Un album qui n’accroche pas d’emblée, mais dont la pop fraîche, subtile, légère, ensoleillée et empreinte de charme finit par susciter un certain enthousiasme. A cause des refrains particulièrement contagieux. Parfois même un peu trop. A un tel point que la force des compos se mue parfois en faiblesse. Le mélomane se focalisant alors uniquement sur ce pouvoir de séduction. Parmi les 12 plages de cet elpee, on épinglera cependant « Cookie Machine », « Stand By Me (Belfast 69) » et surtout « Wolves », des titres susceptibles de vous communiquer une bonne dose d’énergie positive. A contrario, caractérisé par ses effets ‘indianisants’, le très dispensable « Discontinued Things » devient rapidement agaçant. Particulièrement éclectique, l’opus tire parti aussi bien de claquements de mains, d’accès de guitare sèche, de pointes d’électro que d’interventions au xylophone. Une amplitude qui se justifie aisément, puisque l’artiste est multi-instrumentiste. Les arrangements sont impeccables. Sophistiqués même. Parfois un peu trop lisses pour être honnêtes. Un peu comme si Paco se posait comme élève appliqué de Jarvis Cocker voire de David Bowie. Cependant, nonobstant la banalité de son timbre vocal, le Français affiche une maîtrise certaine de la langue de Shakespeare ; et puis son style colle parfaitement à la pop typiquement britannique.

 

Rain Machine

Rain Machine

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Pendant que David Sitek se forge une solide réputation dans l’univers de la production (Yeah Yeah Yeahs, Scarlett Johansson, etc.), Tunder Adebimpe enchaîne les différents projets musicaux (NDR : notamment en compagnie de Massive Attack) lorsqu’il ne tâte pas du cinéma (NDR : il a en effet tenu un rôle dans l’excellent film de Jonatha Demme, « Rachel Getting Married »). Kyp Malone, le barbu de TV On The Radio (NDR : soit dit en passant, l’un des groupes les plus intéressant de cette décennie), a donc également décidé de se lancer dans une aventure parallèle. Et il a choisi pour patronyme Rain Machine. Eponyme, le premier elpee de son projet est donc paru chez Anti (DeVotchKa, Jason Lytle, …)

Tout au long de ce premier opus, le chanteur/guitariste assure à lui seul toute l’instrumentation et bien sûr le chant. Mais franchement, difficile de faire la distinction entre la musique du groupe de Brooklyn et celle de Rain Machine. Et pour cause, la voix très caractéristique de Malone est difficile à dissocier du contexte TV On The Radio. Elle est tellement ancrée dans notre subconscient ! Et puis les premiers morceaux de cette plaque, à l’instar du single « Give Blood », trempent dans un même univers sonore. On y retrouve, outre sa voix, cette trame soul-rock enrichie par les chœurs gospel et dynamisée par ces rythmes tribaux. Petit bémol quand même, les morceaux sont parfois un peu tirés en longueur. Il faut attendre le milieu de parcours pour entendre enfin des compos emprunter une autre direction. Sur « Desperate Bitch » et « Love Won’t Save You », par exemple. Kyp adopte alors un profil davantage blues. Uniquement flanqué d’une guitare ou d’une mandoline, il pose ses textes sur des chansons minimalistes. Et le résultat est plutôt sympa ! 

Vu le potentiel affiché par les musiciens de TV On The Radio, on devient naturellement très exigeant à leur égard. Oui, j’admets, je m’attendais à un résultat exceptionnel. A une œuvre grandiose. Dans l’esprit de ce que les New-Yorkais nous avaient légués, jusqu’à ce jour. Sans leur mettre la pression, bien sûr. Parce que finalement ce long playing est plus que d’honnête facture. Simplement, il aurait pu (dû) être signé par le band, pas par un seul de ses membres. M’enfin, de nombreux artistes seraient ravis de faire l’objet d’une semblable comparaison.

 

Rothkamm

Alt

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Franck Rothkamm est de nationalité allemande. Compositeur, philosophe et artiste conceptuel, il est le responsable de multiples projets postindustriels susceptibles de mêler indifféremment échantillonnages, collages, musique de chambre, arrangements pop et autres expérimentations même mathématiques. « Alt » aborde sa vision très personnelle du minimalisme. Et ma chronique sera tout aussi minimaliste. Car si l’art visuel de ce type peut être intéressant, acoustiquement, il devient carrément chiant. Sur cet opus, Rothkamm trace des lignes sonores trempées dans l’ambient. Mais sevré de nuances, ce périple destiné à nous conduire vers l’infini, tombe à plat et s’égare dans l’univers du soporifique…

Them Crooked Vultures

Them Crooked Vultures

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Dans la famille des ‘supergroupes’, difficile d’ignorer Them Crooked Vultures. Un projet qui a bourgeonné en 2005 avant d’éclore été 2009, à l’initiative de trois figures emblématique du rock : Josh Homme, Dave Grohl et John Paul Jones. A ceux-ci s’est greffé Alain Johannes, derrière les manettes. Et lorsque l’on croise Queens Of the Stone Age, Foo Fighters et Led Zeppelin, on peut se douter que le résultat sera explosif. Rock’n’roll, tel est le mot d’ordre. On balance tout le jus et on réfléchit après. A défaut d’originalité, les trois gaillards misent essentiellement sur les gros riffs ravageurs et des mélodies inexorablement addictives. Les irrésistibles « Gunman » et « Scumbag Blues », notamment, illustrent parfaitement cette perspective.

« Them Crooked Vultures » renvoie très souvent aux travaux des Queens Of the Stone Age. Ce qui fait sa force et sa faiblesse, à égale mesure. Seule une légère dose de psychédélisme répandue sur les monstrueux « Warsaw Or The First Breath You Take After You Give Up », « Caligulove » et « Bandoliers » permet de véritablement distinguer ce recueil éponyme de l’œuvre des reines de l’âge de pierre. Parfois, l’ombre de Led Zeppelin pointe son nez (« Elephants ») mais sans jamais s’éterniser. L’alchimie entre les trois musiciens y est exemplaire, conférant à l’ensemble une cohérence à l’épreuve des balles. « Them Crooked Vultures » est un disque qui sent bon la testostérone. Ces vautours peuvent continuer à planer au-dessus de nos têtes aussi longtemps qu’ils le désirent. 

 

Mano Solo

Mano Solo s’est éteint à l’âge de 46 ans…

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De son véritable nom Emmanuel Cabut, Mano Solo, est décédé ce 10 janvier 2010. Hospitalisé à l’issue de son dernier concert accordé à l’Olympia de Paris, le 12 novembre dernier, il avait depuis été victime de plusieurs anévrismes. Né à Châlons-sur-Marne, il avait entamé une carrière personnelle début des années 90, après avoir milité au sein du groupe punk, les Chihuahuas. Responsable d’une dizaine d’albums, il était aussi bien engagé dans l’univers artistique, social que politique. Atteint du SIDA, il était depuis de nombreuses années sous trithérapie. Il avait enfin décroché trois disques d’or. Son dernier elpee « Rentrer au port » était paru ce 28 septembre.

http://manosolo.net/test-bonze

Vampire Weekend débranché

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Le site de MTV US propose quelques morceaux live tirée de son émission « Unplugged » avec, en guest, Vampire Weekend. La formation y interprète « A-Punk », « M79 », « Oxford Comma », les nouveaux morceaux « Run », « White Sky » et, évidemment, « Cousins ». Pour visionner cette performance rendez vous sur :

http://www.mtv.com/music/unplugged/

(cliquez sur ‘continue to MTV US’ à l’annonce du choix de site)

 

 

L’Opera de The Knife

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Ce 1er mars, The Knife continuera de surprendre le monde en publiant le double album-concept « Tomorrow, In A Day ». Il s’agira d’un opéra-electro(!), enregistré en collaboration avec Planningtorock et les Allemands de Mt. Sims. L’œuvre est inspirée de « l’Origine des espèces » de Darwin. Et autant dire que The Knife sort l’artillerie lourde. Pour se faire une idée du résultat, il vous est possible d’écouter et de télécharger gratuitement, sur le site du duo, le single « Colouring Of Pigeons », un magnifique morceau s’étalant sur pas moins de 11 minutes.
 
Tracklist:

CD 1:
01 Intro
02 Epochs
03 Geology
04 Upheaved
05 Minerals
06 Ebb Tide Explorer
07 Variation of Birds
08 Letter to Henslow
09 Schoal Swarm Orchestra

CD 2:
01 Annie's Box
02 Tumult
03 Colouring of Pigeons
04 Seeds
05 Tomorrow in a Year
06 The Height of Summer
07 Annie's Box (alternate vocal)
 
 

Les cloches brisées de Mercer et Danger Mouse

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Brian « Danger Mouse » Burton, qui ne s’arrête jamais, publiera le 9 mars prochain le fruit de sa collaboration avec James Mercer, leader de The Shins. Les deux musiciens se produiront sous le nom de Broken Bells. « The High Road », leur génial premier single, est téléchargeable gratuitement sur leur site. Premier carton de 2010 ?
 
 

R.I.P. Lhasa

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L’une des premières victimes de 2010 est la chanteuse Lhasa qui a succombé ce 1er janvier à un cancer du sein tenace. Elle venait de publier en 2009 un troisième essai éponyme qui devait être suivi d’une tournée. Mais sa maladie en a décidé autrement. Lhasa de Sela avait 37 ans.

1er come-back de 2010 : Soundgarden

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Le phénomène des reformations est loin de se tasser en 2010. Chris Cornell n’a pas perdu de temps et l’a annoncé dès le 1er janvier : après 12 ans de silence, Soundgarden is back. La formation a par ailleurs d’ores et déjà rouvert les portes de son site officiel.  (Voir également l'interview  accordée en  1994,  et archive du mois pour ce mois de janvier 2010)

http://www.soundgardenworld.com/

 

Savatage

L’intégrale de Savatage rééditée

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Le label allemand earMUSIC/Edel (qui tient sous sa coupe des pointures telles que Deep Purple, Chickenfoot et Europe) vient d’annoncer son intention de rééditer l’intégrale de la discographie du légendaire combo heavy métal américain Savatage, en versions étendues et remastérisées.

Formé en 1979 sous le nom d’Avatar, le groupe des frères Jon (chant) et Criss (guitares) Oliva change de patronyme en Savatage, juste avant la sortie de son premier album : le classique « Sirens » en 1983. Pure formation heavy métal à ses débuts, Savatage intègre peu à peu des influences symphoniques et progressives. En 1993, peu après la sortie de leur septième album, Criss Oliva décède, renversé par une voiture conduite par un ivrogne. Bien que souffrant de problèmes vocaux, Jon continue à mener la barque. Il compose la musique et les lyrics des opus suivants. Il joue aussi les parties de claviers. Il laisse cependant la place de vocaliste à Zak Stevens (Circle II Circle). Pour remplacer Criss, les six-cordistes, tous plus talentueux les un que les autres se succèdent : Jack Frost (Seven Witches, Bronx Casket Co, Metalium), Alex Skolnick (Testament) et Al Pitrelli (Megadeth, Widowmaker, Dee Snider Band). En 2007, trop absorbé par ses autres projets (Trans Siberian Orchestra, Jon Oliva’s Pain), Jon Oliva annonce le split de Savatage.

La première sortie de l’association earMusic/Savatage consistera en une anthologie sur double CD intitulée « Still The Orchestra Plays Vol. 1 & 2 ». En plus des classiques du groupe remastérisés (voir liste ci-dessous), la compilation contiendra 3 inédits acoustiques jamais publiés jusque-là. En outre, l’édition limitée comprendra, en bonus, la vidéo de 1994 intitulée « Japan Live » (sur laquelle on peut revoir Criss Oliva) éditée pour la première fois en Dvd.

Tracklisting :

Vol 1:

1. Power Of The Night
2. Hall Of The Mountain King
3. 24 Hours Ago 4. Legions
5. Gutter Ballet
6. Summers Rain
7. When The Crowds Are Gone
8. Ghost In The Ruins
9. If I Go Away
10. NYC Don't Mean Nothing
11. Edge Of Thorns
12. All That I Bleed

Vol 2:

1. Handful Of Rain
2. Chance
3. One Child
4. I Am
5. Anymore
6. Hourglass
7. The Wake Of Magellan
8. Morphine Child
9. Anymore [New Acoustic Version]
10. Not What You See [New Acoustic Version]
11. Out On The Streets [New Acoustic Version]

Un beau Pavement dans la mare

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La tournée 2010 de Pavement annonce le grand retour de la bande à Malkmus. Mais leur concert programmé à l’AB ce 18 mai est déjà sold out. En outre, le 3 mars prochain, une compile réunissant 23 de leurs morceaux et intitulée « Quarantine the past » sera disponible sur le marché. Elle sera, bien sûr remasterisée. Ce recueil survolera la carrière du groupe, soit de 1989 à 1999. Et inévitablement épinglera la quintessence de leur œuvre. Parce qu’on ne peut pas parler de ‘hits’ chez Pavement. Matador organise également un concours destiné à gagner des places de concerts et des vinyles de ce « Quarantine The Past ». Si vous souhaitez tenter votre chance, il suffit de vous rendre sur le site du label et de cocher les 23 morceaux qui, à votre avis, devraient figurer sur le disque. Dépêchez-vous, le concours se termine le 19 janvier !

http://www.matadorrecords.com/matablog/2010/01/05/pavement-quarantine-the-past/
http://www.dominorecordco.com/quarantinepavement

 

 

Un nouveau départ pour l’amiral…

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Le 4ème album d’Admiral Freebee paraîtra ce 22 février prochain. Destiné à donner une nouvelle impulsion à la carrière de notre loup de mer préféré, « The Honey & The Knife » a bénéficié du concours de Jo Francken, le producteur du 1er album, à la mise en forme. Des sessions d’enregistrement qui se sont déroulées au sein du studio personnel de ce dernier. En espérant qu’il parvienne à retrouver la fraîcheur manifestée par les premières œuvres de la bande à Tom Van Laere. Vous pouvez en tout cas d'ores et déjà réserver la date du dimanche 4 avril, puisqu’Admiral Freebee se produira à l'AB.

http://www.admiralfreebee.be

Laurent Garnier Mixe chez toi…

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Pias et Pure FM ont lancé la compétition “Laurent Garnier mixe chez moi”, depuis quelques semaines. Le gagnant aura le privilège d’accueillir chez lui le DJ français pour un set privé, le 19 février 2010. Les participants sont invités à proposer leur idée originale sur le site consacré à cette opération mais aussi à solliciter leurs amis pour soutenir leur projet en votant pour celui-ci via les réseaux sociaux. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 janvier 2010. Les votes seront clôturés le 1er février. Laurent Garnier sélectionnera ensuite son concept favori parmi les 20 meilleurs candidats !

 

Voir la réaction de Laurent Garnier sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xboa21_laurent-garnier-mixe-chez-moi-la-re_music

http://www.laurentgarniermixechezmoi.com

 

Owen Pallett a du Coeur

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Owen Pallett (NDR: ex-Final Fantasy et collaborateur régulier chez Arcade Fire) éditera son troisième elpee solo ce 11 janvier 2010 ; mais sous son propre nom. Parmi les collaborateurs figure le drummer d’Arcade Fire, Jérémy Gara, mais également Matt Smith (Nifty), Reg Vermue (Gentleman Reg) et Nico Muhly. C’est le résultat de 9 mois de travail accompli au sein de quatre pays différents, soit l’Islande (NDR : au Greenhouse de Reykjavik sous la houlette de l’ingénieur du son Mio Þórrison), la Tchéquie (NDR : à Prague, très précisément, pour les parties orchestrales, en compagnie du ‘Czech Symphony’), les States (New-York) et le Canada (Toronto). C’est cet été qu’Owen ainsi que Rusty Santos (Animal Collective, Panda Bear) ont mis la touche définitive à cette œuvre baptisée « Heartland », qui manifestement a reçu un soin particulier pour sa confection.

Pour plus d’infos : http://www.owenpalletteternal.com

 

La ‘Vie est belle’ de Lightspeed Champion

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Le deuxième opus de Lightspeed Champion paraîtra ce 1er février. Intiutlé « Life is sweet ! Nice to meet you », il fait suite à « Falling Off The Lavender Bridge », dont la sortie remonte à 2008. Le nouvel opus a été produit et mixé par Ben Allen (Animal Collective, Gnarls Barkley). Tout les morceaux ont été écrits et arranges par Dev Hynes.

Tracklisting

1. Dead Head Blues 
2. Marlene 
3. There's Nothing Underwater 
4. Intermission 
5. Faculty Of Fears 
6. Big Guns Of Highsmith, The 
7. Romart 
8. I Don't Want To Wake Up Alone 
9. Madame Van Damme 
10. Smooth Day (At The Library) 
11. Intermission 2 
12. Sweetheart 
13. Etude Op.3 Goodnight Michalek 
14. Middle Of The Dark 

15. Bridge And A Goodbye, A 

http://www.myspace.com/lightspeedchampion
http://www.lightspeedchampion.com

 

Des Vampires hivernaux

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Après avoir raflé la mise en 2008 lors de la sortie de leur premier album éponyme, puis épaté la galerie tout au long de leurs différentes tournées (NDR : souvenez-vous de leur set –pour celles et ceux qui y étaient– accordé lors du dernier Pukkelpop), les musiciens surdoués de Vampire Weekend nous reviennent le 11 janvier pour un nouveau « Contra », à paraître chez XL Recordings. La vidéo de leur premier single « Cousins » est disponible sur leur site. L’ombre des Talking Heads devraient continuer à planer, pour notre plus grand bonheur…

Le concert des Américains est prévu pour le 22 février à l’AB ; mais c’est déjà soldout…

http://www.vampireweekend.com

 

 

Tom Mc Rae et son ouragan de mots…

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Le nouvel album du troubadour à l’âme tourmentée sera  disponible dans les bacs dès le 22 février prochain ! « The Alphabet of Hurricanes » constituera son 5ème opus en 10 ans ; et comme le veut la formule, c’est le plus ambitieux de l’artiste à ce jour… Vu la popularité de l’artiste, je conseillerai vivement aux fans de réserver dès maintenant leurs places pour le concert qu’il accordera au Cirque Royal, le 24 mars prochain…

http://www.tommcrae.com

 

Sunny Day Real Estate

Diary (Original record remastered)

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En me replongeant dans l’écoute de ce « Diary », œuvre originelle des flamboyants Sunny Day Real Estate, j’ai l’impression d’opérer un voyage dans le temps. Quinze bonnes années plus tôt. En pleine période post-Cobain. C’est-à-dire lors des dernières années de mes études accomplies en secondaire. Dès les premières notes, difficile de ne pas succomber au charme de la voix du chanteur, Jeremy Enigk, assurément l’une des plus marquantes et emblématiques de son époque. Il était alors à peine âgé de 20 ans. Au milieu des années 90, le groupe américain jouissait d’une grande estime aux Etats-Unis, tout en restant relativement inconnu en Europe. Fondé à Seattle, en 1992, le combo édite ce premier elpee chez Sub Pop. Déjà une belle preuve de confiance… Mais d’où vient leur étrange patronyme ? Les versions diffèrent. Probablement des paroles d’une chanson de Talking Heads. A moins que ce ne soit d’un texte rédigé par le poète T.S. Elliot. Ou peut-être la solution procède-t-elle de la double signification. Bref, le mystère reste entier. D’autant plus que les musiciens n’ont accordé que très peu d’interviews et les photos de la formation sont plutôt denrée rare. Faut dire que les crises de mysticisme traversées par leur leader ne facilitaient pas les choses. Faisons donc abstraction de cet aspect plutôt étrange de leur profil pour nous pencher davantage sur l’aspect le plus intéressant du band : leur musique. Et pour cause, Sunny Day était parvenu à transcender les influences hardcore pour créer un style empreint d’une charge émotionnelle phénoménale, style qui allait toucher une multitude de kids américains. 

Réécouter ce « Diary », plus de 15 ans après sa sortie, m’a donc procuré une satisfaction certaine. A contrario de la déception qui m’envahit lorsque je dois me farcir un disque totalement daté et irrémédiablement lié à son époque ! J’ai même parfois l’impression que leur musique n’a jamais été aussi contemporaine. Dès la première écoute, on est littéralement envoûté par ces longues compos à la fois puissantes et bouleversantes. La voix androgyne de Jeremy Enigk est unique en son genre. Et l’émotion atteint son paroxysme sur « Songs For An Angel » un véritable miracle post-grunge ou encore le single « Seven », beau à en pleurer. Cerise sur le gâteau, l’opus est enrichi de deux bonus tracks, sobrement intitulés « 8 » et « 9 ».

En mêlant grunge et indie classique, SDRE est devenu un précurseur de ce qu’on va appeler l’émocore. Et des charters entiers de groupes vont se mettre à puiser leur inspiration chez Enigk et ses comparses. Pas toujours à bon escient, il faut le reconnaître. Ce qui explique encore aujourd’hui pourquoi des clichés réducteurs continuent à coller aux basques de ce style, depuis baptisé Emo. Alors que des combos comme Jimmy Eat World, Texas Is The Reason ou The Get Up Kids en sont devenus de dignes et respectueux héritiers. « Diary » est cependant devenu un classique du genre. Un album culte pour un groupe référence issu d’une époque pas tout à fait révolue…