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L’heure personnelle de Lucie Valentine

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Face Tomorrow

In the Dark

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Populaire aux Pays-Bas, cette formation batave jouit d’une excellente réputation sur les planches. Elle s’est d’ailleurs déjà illustrée lors du festival Pukkelpop. « In the Dark » constitue leur troisième opus. Probablement le plus abouti. La presse spécialisée compare souvent leur musique à celle de Hell is For Heroes. Personnellement, elle me fait davantage penser à Tool. Notamment à cause de l’atmosphère au sein de laquelle cette solution sonore baigne. Maintenant, il faut aussi préciser que cette comparaison n’est qu’indicative, car le combo orange n’arrive pas à la cheville du mythe yankee. D’abord à cause de la voix de son chanteur, Jelle Schrooten. Dont les inflexions et le timbre peuvent rappeler Maynard James Keenan, mais en plus lisse et monocorde. Et puis parce que si leur mélange de rock, de métal et de post hardcore new-yorkais, pimenté d’une pointe d’emo, peut parfois accrocher, il est un peu trop classique pour convaincre. En outre, il manque de passion. De folie aussi. Et même d’émotion. Paradoxal pour un ensemble qui revendique une certaine sensibilité émo. Les différents instrumentistes maîtrisent pourtant bien leur sujet. Mais pour quelqu’un qui a cessé d’écouter du métal depuis au moins dix ans, je ne vois pas trop qui ce type de musique sombre et dépressive pourrait encore intéresser… Et je doute fort que les aficionados de Tool, qui attendent impatiemment la sortie d’un nouvel elpee de leur groupe favori, se contentent d’un tel sous-produit…

 

Marianne Faithfull

Easy come Easy go (18 songs for music lovers)

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Les dix-huit titres réunis sur ce compact disc ont été enregistrés à New York, en analogique, sous la houlette de Hal Willner, un producteur en compagnie duquel elle avait travaillé, voici déjà 20 ans, pour l’album « Strange weather ». Des sessions auxquelles ont participé une belle brochette d’invités, parmi lesquels figurent Anthony Hegarty, Chan Marshall, Jarvis Cocker, Sean Lennon, Keith Richards, Nick Cave, Rufus Wainwright, Marc Ribot, etc. Dix huit reprises qui puisent un peu dans tous les styles : le rock, la soul, le jazz, le blues, la country et la pop, tout en piochant aussi dans le répertoire de vielles gloires, d’illustres inconnus que de compositeurs contemporains. Et à l’instar d’un Frank Sinatra (NDR auquel le sous-titre de l’album fait référence), elle cherche à se réapproprier ces chansons. Faut dire que sa voix rauque, nicotinée, taillée pour le music-hall y contribue largement. Sans oublier les arrangements dont la qualité frise ici la perfection. Et puis, les titres qu’elle a choisis pour cet opus ont une signification toute personnelle pour l’artiste. Ils s’inscrivent même dans l’esprit de son combat victorieux contre son cancer et d’une autobiographie bouleversante. Pour votre info, sachez que Marianne Faithfull compte repartir en tournée…

 

Hobotalk

Alone again or

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Dix bonnes années que cette formation écossaise stagne dans la zone crépusculaire de l’underground. Ses influences majeures ? Tim Buckley, Tim Hardin and Joni Mitchell. Leur nouvel opus est découpé en deux parties. Une plus électrique sous-titrée « The electric night » et une plus acoustique baptisée « The acoustic morn ».

Le premier volet réunit en cinq titres. Et s’ouvre par « Mother creation cries ». Hantée par Neil Young, cette plage est soulignée par d’élégantes interventions à l’harmonica. Il épingle également un titre allègre, contagieux, caractérisé par des cordes de guitare ‘direstraitsiennes’ (« Rise »), un morceau complètement free (« Hobo chang ha ») et surtout une compo dont les sonorités rognées des claviers rappellent le « Get ready » de Rare Earth : « White rabbits in the snow ». Sans oublier, « Love is hard to do », un fragment lorgnant manifestement vers le r&b de Gomez, malgré les inflexions nasillardes, dylanesques, de Marc Pilley.

Plus acoustique, le second chapitre privilégie les ballades ciselées dans le folk introspectif. Parfois même champêtres. A l’instar de « Naked in the afternoon », au cours duquel Marc emprunte même le timbre de Neil Diamond et le final « Until the end », bercé par un accordéon et un violon. Un violon que l’on retrouve sur l’excellent « Round and round », au cours duquel banjo joué en picking et accès d’électricité rivalisent de nuances…

Kellarissa

Flamingo

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Kellarissa, c’est le projet de Larissa Loyva, une chanteuse/claviériste/compositrice canadienne qui partageait le leadership de P:ano en compagnie de Nick Krgovich. Ce qui ne l’empêchait pas d’apporter sa collaboration à d’autres formations, comme the Choir Practice, Alunared ou FanShaw. Lorsque P:ano a splitté, pendant que les trois autres membres de la formation ont décidé de poursuivre l’aventure sous le patronyme de No Kids, Larissa a donc souhaité se lancer dans une aventure en solitaire. Et « Flamingo » constitue son premier opus solo.

Mais quelle est la signification de l’image mystérieuse reproduite sur le recto de la pochette de cet elpee ? Qui est cette jeune femme à l’aspect intemporel ? « Kellarissa » se traduit par ‘dans la cave’ en finnois. Ce choix n’est pas anodin. L’ambiance feutrée du disque nous pousse en effet à imaginer une artisane travaillant seule sur ses compositions dans une sombre pièce cachée quelque part au plus profond d’une forêt nordique.

Ethérées, les petites chansons composée par l’artiste canadienne naviguent quelque part entre l’univers folk d’Alela Diane et celui plus électro de Björk. Une règle presque occulte semble tramer les mélodies. Le recours aux beats électro spartiates réverbère certains échos de cérémonies indiennes. Les interventions au synthétiseur sont minimalistes et expérimentales. Les boucles répétitives. La voix de Larissa est belle et envoûtante. Serions-nous en présence d’une nouvelle forme d’hypnose ? N’allons pas aussi vite en besogne, car les chansons demeurent tout à fait accessibles et agréables à écouter ; même si le climat baigne au sein d’un certain ésotérisme. Dommage cette grosse baisse de régime en fin de parcours. Car, malgré la production irréprochable, ces quelques compos anecdotiques privent cette œuvre d’un prix d’excellence, que mérite notamment, par-dessus tout, le remarquable « Carrying on »…

 

Marryssale

Good/Soundtrack For Night Movies

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Derrière Marryssale, se cache un personnage répondant au nom d’Alain Sindera. Avant de se lancer dans une aventure en solitaire, ce Lillois avait milité au sein de différents groupes rock locaux. Faut croire qu’il s’est senti pousser des ailes en cherchant à expérimenter sa propre musique. De tendance électro, même si manifestement, il n’a pas encore renié ses premières influences (NDR : notamment Dandy Warhols, Stone Roses ou encore Jesus & Mary Chain). Très rapidement, à l’écoute de cette démo, on se rend compte que la combinaison des deux styles ne fait pas très bon ménage. En outre, l’aspect indus de ses compos n’est pas de nature à nous remplir d’optimisme. Au contraire ! Cette musique projette même, en notre for intérieur, des images de paysages du Nord, tristes et maussades. Marryssale se réserve toute l’instrumentation. Mais il ne parvient jamais à rendre la solution sonore homogène. Et on attend vainement l’étincelle… qui ne se produit jamais. A mon humble avis, ce jeune artiste aurait tout intérêt à chercher des collaborateurs et à se concentrer sur un seul instrument. Mais vu le boulot qui reste accomplir, je crains fort que la route soit encore très longue.

 

Monno

Ghosts

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Monno incarne à la perfection ce qu’on appelle le ‘drone’. Pour être plus clair, ce style de musique s’adresse à un public très ciblé. Personnellement, il me reste sur l’estomac et me fatigue. La puissance de la solution sonore est tellement accablante qu’elle finit par assommer. L’ennui suscité par l’écoute de ce « Ghost » se conjugue à une certaine incompréhension, je l’avoue. Il y a de la batterie, une basse, du chant, une guitare saturée un saxo. Toute une instrumentation dispensée sur un tempo particulièrement lent, qui se confond dans une cacophonie dont la subtilité ne doit sans doute atteindre que les amateurs d’ambient noise métallique. Suffit d’écouter les pénibles premières minutes (NDR : il y en a 14 !) du morceau d’entrée, « Negative Horizon », pour se forger une petite idée. Et la suite est du même tonneau. Ce qui justifie ma légitime frustration. D’ailleurs, j’invite du fond du cœur un éventuel lecteur, à m’expliquer le sens de cette… Musique ?

An Pierlé

Singles & rarities

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Une très jolie pochette habille ce double cd, partagé entre, d’une part, hits, raretés, flip sides et démos et, d’autre part, enregistrements immortalisés en ‘live’. Soit à l’AB de Bruxelles, au ‘Mandarin Kasino’ de Hambourg (NDR : ce serait aussi un restaurant chinois) et au ‘Zèbre de Belleville’, à Paris. Si le premier disque, dont les morceaux sont présentés dans un ordre presque chronologique (NDR : seule la reprise du « Paris s’éveille » de Jacques Dutronc a été décalée en fin de parcours), s’adresse surtout aux inconditionnels (NDR : la version du « Are friends elcectric ? » de Gary Numan vaut vraiment le détour), le second donne un bel aperçu de ce que la jolie Anversoise et son White Velvet sont capables de démontrer sur les planches. Finalement, il n’y manque que l’image. Ah oui, j’allais oublier, cette sortie célèbre le dixième anniversaire d’existence de la formation.

 

Steve Potter

Jump back baby

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Quoiqu’injustement méconnu, Steve est un harmoniciste talentueux. Cet opus réunit des sessions d’enregistrement opérées entre 1997 et 1998, en Virginie. L’artiste vient seulement de décider de les immortaliser sur compact disc. Entretemps, Potter avait commis deux elpees : "Grotto says!" en 2002 et "Live the truth" en 2007, toujours sous autoproduction artisanale. Etabli aujourd’hui dans le Maryland, Steve a effectué ses débuts en 1982. Du côté de Washington, dans un style alors proche de celui de Mark Wenner, le leader tatoué des célèbres Nighthawks locaux.

De trop brève durée, ce disque s’ouvre et se referme par "Lone harp". Deux plages exécutées en solitaire. Potter y souffle dans un style proche de Sonny Terry ! Il jouit d’une excellente technique sur l’instrument chromatique. Et il le démontre sur "Jump back baby", un west coast blues tonique, rondement mené. Ses poumons ne maquent pas de réserve, son jeu est offensif et varié. Hypnotique et bien rythmé, "You know it's true" souffre d’une certaine faiblesse du chant. Dommage, car l’intervention à l'harmonica ne manque ni de vivacité, de fraîcheur et d’originalité. Manifestement, Little Walter est une des influences majeures pour Potter. Sa version de "Blue midnight", un instrumental lent, est empreinte de passion. Tout comme celle d’"Everything's gonna be alright". Mais si l’adaptation instrumentale est très réussie, les vocaux gâchent à nouveau l’ensemble. Autre instru, "Scott's boogie" est balisé par la guitare de Scott Mattern. Ce dernier tire également son épingle du jeu, mais dans un style jump, tout au long du "Letter from home" de Roy Brown. "Long time" suffoque sous le climat des swamps. Un climat entretenu par les cordes réverbérées de Bob Russell. L'harmonica s'y infiltre subrepticement. Une forme de mélancolie vous envahit alors, un peu dans l’esprit de Charlie Musselwhite. De loin le meilleur morceau de cet album ! Si vous souhaitez vous plonger dans l’univers de cet artiste, je vous conseillerai plutôt ses deux opus susvisés, parus à la fin du siècle dernier…

 

Morry Sochat

Swingin' shufflin' smokin'

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Originaire d’El Paso, dans le Texas, Morry Sochat s'est établi dans la cité des vents en 1990. Il y vit d’ailleurs toujours. Agé de 40 ans, ce chanteur/harmoniciste a donc découvert le blues à Chicago (NDR : ce qui est loin d’être un désavantage, il faut l’avouer). Il s’intéresse plus particulièrement à l’harmonica et s'intègre assez rapidement dans le circuit des clubs. Il milite au sein des Shakes ainsi que de Tongue & Groove, avant de monter sa formation : les Special 20s. En 2005. Il a le don de colorer son Chicago blues de swing, en invitant Louis Jordan au pays de Muddy Waters et Little Walter! Il a beaucoup appris au contact de Billy Branch, Barrelhouse Chuck, Willie ‘Big Eyes’ Smith et Dave Specter. Les Special 20s avaient déjà commis un premier elpee éponyme en 2007. Un disque réunissant reprises et morceaux issus de leur répertoire personnel. Un opus qui avait reçu un excellent accueil, d’un point de vue local.

Pour concocter "Swingin' shufflin' smokin'", Sochat a pris clairement le leadership. Les sessions se sont déroulées en une seule prise. En mai 2008. Sous la houlette d’un maître de la production contemporaine : Nick Moss. Morry est soutenu par deux guitaristes : le Texan (NDR : il débarque d’Austin !) Jim St Marie et le Japonais Shoji Naito. Le line up implique également le bassiste Ted Beranis (NDR : un ex-Soul Searchers), le drummer de couleur noire Kenny Smith et le claviériste Dave Ross. Sans oublier un second souffleur répondant au nom de Nick Krebs.

L'ouverture est royale. Le tempo enlevé. Morry nous embarque pour un Chicago millésimé "1955". Une année à marquer d’une pierre blanche pour le southside blues des Muddy Waters, Howlin' Wolf, Willie Dixon, Little et Big Walter, Sonny Boy ainsi que les jeunes Buddy Guy et Junior Wells. C'est Krebs qui souffle dans l'harmonica. Sochat ne cache pas son plaisir d’aborder le répertoire de George ‘Harmonica’ Smith. Sa voix ne manque pas de verve pour interpréter son "Rocking". St Marie s’applique très méthodiquement sur sa six cordes, pendant que la section imprime le tempo tout en souplesse et swing. Morry en profite pour décoller sur son instrument, tout en manifestant beaucoup de respect pour le maître Smith. Sochat signe "Mean & evil ways", un blues lent très mélodique. Il vit cette chanson. Son chant est empreint d’une grande sensibilité ‘soul’. L'orgue Hammond communique une chaleur naturelle à l'ensemble. Jim pimente le tout ; circonstanciellement, de courtes phrases sur ses cordes. "Dance little mama" est sculpté dans le rockabilly. Il est repris en chœur par toute l’équipe. Le travail opéré sur les percus par Kenny Smith est remarquable. Jim fait exploser ses cordes alors que Ross ne tient plus en place derrière son clavier. Naito s’implique enfin sur "Humboldt slide", un instrumental très carré, contaminé par le R&B et caractérisé par la présence des deux souffleurs. L’émotion étreint les musiciens lorsqu’ils vont à la rencontre de Muddy Waters, en adaptant son "Standing around crying", un blues lent à la fois immortel et symbolique du southside. Morry se concentre sur son chant. Les interventions de Naito à la slide sont acérées. Hanté par Little Walter, le souffle de Nick Krebs est puissant. "Signifying (I'm a man)" évolue dans un même registre. Une compo issue de la plume de Sochat. Mais de toute évidence, un hommage à son maître. Le répertoire est très varié. La voix est passionnée tout au long d’"I'm in love". Le rythme est emprunté au jazz. L'orgue nappe l’ensemble. Un contexte idéal pour permettre au leader de souffler sa flamme dans son instrument chromatique. La reprise détonante du "Train kept a rollin" de Tiny Bradshaw libère une intensité impressionnante. Imprimé sur le rythme du chemin de fer, cette plage est balisée par le piano boogie de Dave Ross. Parmi les covers, on épinglera encore celle du "Young fashioned ways" de Willie Dixon et de "Can't hold on much longer" de Little Walter. Quelle belle propagande pour le blues!

 

Les tentacules de Crystal Antlers

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Le premier album de Crystal Antlers paraîtra ce 6 avril. Il fait suite à un Ep éponyme paru l’an dernier. Il a été enregistré aux studios Closer de San Francisco. La formation californienne passera par la Belgique en février et en mars. Le 6 février au 4AD de Diksmuide, le lendemain au Muziekodroom de Hasselt et le 4 mars au Botanique de Bruxelles. Et aussi en France. A l’Aéronef de Lille le 19 février et à la Flèche d’Or de Paris le lendemain.

Tracklisting

1- Painless Sleep
2- Dust
3- Time Erased
4- Andrew
5- Vapor Trail
6- Tentacles
7- Until the Sun Dies (Part One)
8- Memorized
9- Glacier
10- Foot of the Mountain
11- Your Spears
12- Swollen Sky
13- Several Tongues

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/crystalantlers

Isis voit double

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“Wavering Radiant”, c’est le titre du nouvel album d’Isis. Il sera double et paraîtra en vinyle le 21 avril et en compact disc le 5 mai. Il a été produit par Joe Barresi (Queens of the Stone Age, Tool, Melvins) et a bénéficié du concours du guitariste de Tool, Adam Jones.

Pour plus d’infos : http://www.isistheband.com/Home.aspx

 

Si vous aimez MGMT, vous aimerez Empire Of The Sun !

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C’est ce qui s’annonce être LA révélation de l’année 2009. Les Australiens d’Empire Of The Sun, patronyme directement inspiré du film de Spielberg, datant de 1987, risquent fort bien de cartonner avec leur premier opus « Walking On A Dream », déjà dans les bacs. Petite merveille pop pleine de chaleur, ce duo possède beaucoup de points similaires à la révélation de 2008, MGMT. A écouter d’urgence !

Tracklisting :

1. Standing on the Shore 
2. Walking on a Dream 
3. Half Mast 
4. We Are the People 
5. Delta Bay 
6. Country 
7. World 
8. Swordfish Hotkiss Night 
9. Tiger by My Side 
10. Without You 

11. Breakdown 

http://www.myspace.com/empireofthesunsound

 

Fnac Unsigned Music Talents

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Le ‘Fnac Unsigned Music Talents’ est organisé pour la troisième année consécutive. L'année dernière, 5 groupes avaient été sélectionnés pour s’affronter en finale, parmi plus de 850 participants. Team William avait décroché la palme et à l’instar des autres finalistes, avaient pu décrocher leur premier contrat avec une maison de disques. Les deux albums paraîtront en 2009.

Les inscriptions au ‘Fnac Unsigned Music Talents’ seront clôturées le 28 Février 2009. Tous les musiciens belges peuvent s’inscrire sur le site http://www.soundslike.be « Brand Your Band » et y télécharger leur démo. La démo doit comprendre 4 titres dont au moins 3 compositions personnelles. Elle peut aussi être envoyée ou déposée sur CD à Fnac - Unsigned Music Talents - Groenplaats - 2000 Anvers. Info > http://www.fnacunsignedmusictalents.be

En quoi consiste le premier prix?

- 5 jours d’enregistrement dans les studios ICP – http://www.icpstudios.com
- un mastering chez Electric City – http://www.electriccity.com
- un clip vidéo réalisé par Bozo Film Company http://www.bozofilm.com
- un vrai shooting photos de presse
- une mini tournée dans les -magasins Fnac http://www.fnac.be
- un budget promo de 250 euros chez Flyer.be http://www.flyer.be

 Timing

Demi Finale: 21 mars - Gand
Demi Finale: 28 mars - Liége
Finale: 11 avril - Anvers

(Communiqué de presse)

Truc Troc s’agrandit.

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Du 31 janvier au 1er février se déroulera l’événement ‘Truc Troc’ au Bozar à Bruxelles. C’est donc l’occasion pour plus de 200 artistes de présenter et d’échanger leurs œuvres d’art sur environ 1600m2 d’espace d’exposition.

La soirée sera quant à elle sera animée par Static Dancin’ avec les Dj's Darko et Sweatshop et un live de Dave Aju (San Francisco).

Pour plus d’infos :
http://www.tructroc.be
http://www.myspace.com/staticdancin

 

Les tubercules de Booker T

Écrit par

Le 20 avril prochain paraîtra un nouvel album de Booker T. Il y a 20 ans que le mythique musicien et producteur n’avait plus enregistré de disque sous son patronyme. Lors des sessions d’enregistrement, il a notamment reçu le concours de Drive-By Truckers et de Neil Young. Intitulé « Potato Hole », il a été coproduit par Booker T et Rob Schnapf. L’ex-leader des MGs y joue de l’orgue, des guitares acoustique et électrique.

Tracklisting

Pound It Out
She Breaks
Hey Ya
Native New Yorker

Nan
Warped Sister
Get Behind The Mule

Reunion Time
Potato Hole

Pour plus d’infos : http://www.bookert.com

 

Du neuf pour Cat Power.

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Après « Jukebox », Chan Marshall alias Cat Power revient avec un EP de six titres intitulé « Dark End Of The Street ». Il s’agit à nouveau de reprises. En attendant un probable nouvel album, on poura se délecter de sa douce voix sur des titres d’Aretha Franklin, The Pogues ou encore Creedence Clearwater Revival.

http://www.myspace.com/catpower

 



Jesse Rose bosse pour Hot Chip ou l’inverse…

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Le super Dj londonien Jesse Rose a coécrit un titre de son nouvel album, en compagnie de Hot Chip. Suivant les échos qui nous parviennent, la combinaison musicale fonctionne à merveille, tant les beats house de Jesse Rose collent à merveille au le funk des nerds péninsulaires. Un morceau qui risque dès lors fort bien d’embraser la plupart des dancefloors.

Le titre est à écouter sur le site MySpace du label Dubsided : http://www.myspace.com/dubsided

Tricatel est pris qui croyait prendre….

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S’il y en a un qui semble ne jamais se fatiguer, c’est bien Bertrand Burgalat. Patron de son propre label (Tricatel), il y produit de nombreux artistes et y conçoit ses propres galettes, également. La dernière, porte le titre de « Cheri BB ». Pour en promouvoir la sortie, l’ami Bertrand viendra la défendre sur la scène de l’Orangerie ce 31 janvier 2009 au Botanique. Il sera accompagné pour l’occasion de Henning Hesse, Olivier Cussac, Julien Barbagallo (Tahiti 80) et Benjamin Libert (Aquaserge).

A souligner encore dans les activités de l’artiste, la sortie imminente de « Inedits » chez les disquaires qui reprendra comme son nom l’indique, quelques inédits et remixes savamment orchestrés. Quand on sait que cet éternel dandy a signé une mini collection pour Azzaro homme, qu’il a participé à l’écriture du dernier album de Marc Lavoine et qu’il est responsable du projet « Madame Aime » qui sortira chez Warner, on se demande où il trouve le temps de dormir. Pour info "Madame Aime" réunira reprises des années 80 interprétées par des actrices féminines, parmi lesquelles on retrouvera Virginie Ledoyen, Isabelle Carré, Cecile Cassel, Isabelle Huppert et Nathalie Baye. Ce projet verra le jour pour la St Valentin, c’est-à-dire le 14 février en France et sera distribué fin mars en Belgique.

Pour venir accueillir Bertrand au Bota : Infos et réservations : 32 2 218 37 32 ou via le site http://www.botanique.be

Toutes les infos sur la discographie de Bertrand et April March sur http://www.tricatel.com

Son Myspace : http://www.myspace.com/burgalat

of Montreal

Back To Glam

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Ils avaient fait une apparition très remarquée lors de la soirée ‘All Access’ des Nuits Botanique en mai dernier aux côtés de I’m From Barcelona ou encore We Are Scientists. Cette fois, c’est au tour de la Rotonde d’être investie par les délires sonores et visuels de of Montreal. La promo de « Hissing Fauna, Are You The Destroyer ? » à peine achevée, le quintet d’Athens remet le couvert, à guichets fermés. Entre paillettes et provocation.

La première partie était assurée par Casiokids, formation norvégienne d’electro-pop. Le risque de se planter en attestant qu’il s’agit d’une formation dont on entendra beaucoup parler dans les mois qui suivent est moindre. En effet, Casiokids jouit d’un bon petit buzz naissant sur la toile et honore celui-ci en assénant au public des beats irrésistibles extraits de « Fuck Midi!! », publié en 2006, ainsi que de leur second opus, à paraître d’ici peu. Séance de rattrapage en compagnie de Soldout le 19 février à l’AB.

Quelques instants après la fin du set de Casiokids, un drôle de personnage apparaît sur scène. Un chef d’orchestre à la tête de tigre, tiré à quatre épingles, donne le signal de départ. Pas de doute, nous assistons bien à un concert d’of Montreal. Kevin Barnes et ses acolytes suivent de près et entament un set tonitruant devant un écran projetant des bizarreries animées. Barnes joue aux Bowie, remet le Glam au goût du jour et se montre presque à la hauteur du mythe. of Montreal retrace les dernières années de sa carrière et présente son petit dernier, « Skeletal Lamping », de manière très théâtrale. Sur scène se succèdent des ninjas, de gros bouddhas dorés et approximatifs, le diable en personne ou encore Barnes dans un cercueil.

Mais le clou du spectacle nous est venu du rappel. Le chef d’orchestre à la tête de tigre se mesure alors à un Superman celle de Branchiosaure lors d’un combat courtois, aussi improbable que l’ensemble des costumes ayant défilés tout le long de la soirée. Quelques minutes plus tard, le quintet réinvestit les planches de la Rotonde et achève un spectacle des plus psychés et éclectiques par « Ever Fall In Love », honorable reprise des Buzzcocks. Le Glam est loin d’être enterré.

Organisation : Botanique

Mikey Jr

Mikey likes it

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Originaire de Trenton, dans le New Jersey, Mikey Jr ne compte que 26 balais. Pourtant, il y a déjà de nombreuses années qu’il s’est converti au blues. "Mikey likes it" constitue déjà son quatrième opus. Il fait suite à "Mikey Jr and the Stone Cold blues : The 420 sessions", paru en 2003, ainsi que  "The New York City sessions" et "Look inside my pocket", édités tous deux en 2006.

Mikey a décidé de s’attaquer à des sommets du Chicago blues. Dès les premiers accords de la cover du "Everythings gonna be alright" de Little Walter, on est directement pris à la gorge. A cause de l’amplitude sonore affichée par l’harmonica. Cette emprise ne cessera d’ailleurs qu’à l’issue de l’écoute de l’album. Il faut dire que les musiciens forment un ensemble particulièrement homogène. L'atmosphère enfumée des cabarets envahit "Treat me right". Mikey chante d’un timbre empreint d’une grande quiétude. C’est impressionnant ! La basse acoustique de Mike Lampe est à l'avant-plan. Adam Stranburg secoue timidement ses balais. Le talentueux Bill Heid joue parcimonieusement sur son piano. Le souffle de Mikey arrache des sonorités d’une d'une tristesse inouïe. Sonny Boy Williamson I n’est pas loin. Junior possède une bonne voix. Très musicale. Elle colle parfaitement à "I'm ready", un canon de Willie Dixon, emporté une nouvelle fois par la puissance naturelle de son souffle. Jazz et swing se partagent équitablement l’espace sonore de "The prowler", un morceau au cours duquel sa prouesse instrumentale sur l'instrument chromatique est stupéfiante. Le jeune prodige Dave Gross manifeste une aisance technique tout aussi remarquable. Sa sensibilité sur les cordes embrasse un registre purement jazz. Cette atmosphère feutrée est entretenue sur "She's my baby". Classique, "Out go the lights" ne montre aucun signe de faiblesse. Jr souffle d’ailleurs aussi facilement et dans le même style que Little Walter. Quel plaisir de le retrouver au sein du répertoire de George ‘Harmonica’ Smith. Et en particulier lors de son adaptation de "Tight dress woman". Le rythme est soutenu. Il est épaulé secondé par les cordes de Dave Gross (NDR : le jeune maître !) et le piano versatile de Heid. Sa maîtrise sur l'instrument chromatique est un  vrai régal pour nos oreilles. Il étale toute sa virtuosité sur son instrumental "Car trouble". Jr voue également une admiration sans bornes pour Rice Miller, Sonny Boy II. C’est une évidence à l'écoute de "Mighty long time" et du remuant "Every morning". "Back door man" est une compo popularisée par Howlin' Wolf. Sa version est saignante. Mikey chante dans son micro astatique afin de communiquer son sentiment de mal-être. Dave Gross est également impliqué aux cordes sur un autre instrumental. Intitulé "What you say", ce morceau permet à l’harmonica d’accomplir des échanges de haute volée. L’exercice opéré entre les deux artistes est impressionnant ; surtout quand on connait le très jeune âge des deux complices. Etonnant et remarquable, cet elpee s’achève par "Silent night", une plage paisible qui dénote quelque peu dans l’ensemble.

of Montreal

Skeletal Lamping

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L’extravagant Kevin Barnes et ses cinq joyeux drilles n’ont pas chômé. Un peu plus d’un an après avoir concocté un « Hissing Fauna, Are You the Destroyer ? » unanimement acclamé par la presse et les fans, of Montreal présente un neuvième recueil encore plus surprenant, décalé et hétéroclite. Moins accessible que son précédent opus, « Skeletal Lamping » s’apprivoise lentement mais sûrement, les quinze morceaux de la plaque formant un cocktail très disparate de rock, noise et de pop, souvent mâtiné de funk et de R’n’B. of Montreal se joue une nouvelle fois des conventions. Kevin Barnes dirige ses admirateurs vers la piste de danse (« For Our Elegant Caste », « ID Engager », « An Eluardian Instance », l’excellent « Gallery Piece ») pour ensuite les mitrailler de riffs assourdissants (« Nonpareil Of Favor ») avant de les ensorceler au son de ballades analgésiques (« Touched Something’s Hollow », « Death Isn’t A Parallel Move »).

A l’image de la personnalité de leur interprète, les mélodies complexes ainsi que les textes hédonistes et subversifs de « Skeletal Lamping » s’enchaînent d’une traite, ne laissant aucun espace à une quelconque réflexion. Le nouveau kaléidoscope des Ricains de of Montreal s’écoute donc d’un bloc. Et si l’impression d'entendre une quinzaine de recueils différents en l’espace d’une heure peut parfois s’avérer imbuvable, le savoir-faire de la formation permet à la formule de fonctionner si naturellement que l’ensemble paraît presque cohérent. « Skeletal Lamping » s’adresse donc avant tout aux fans et aux amateurs de défis auditifs.