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Lou Barlow

23 songs

Avant de devenir le chanteur-guitariste de Sebadoh, Lou Barlow a transité par Dinosaur Jr pour y tenir la basse. Un séjour qui ne lui laissera pas un souvenir impérissable, pour ne rien vous cacher. Lou multiplie également, depuis plusieurs années, des expériences individuelles. Des travaux qu'il mène dans sa salle de séjour, à l'aide d'un quatre pistes, et qu'il convertit exclusivement en seven inches sur différents labels, aussi bien canadiens, français que yankees. Cet opus collige dix-huit chansons issues de ce répertoire et cinq inédits. Soit un total de "23 songs". Sous un profil acoustique, les compositions manifestent une sensibilité sombre, douloureuse, proche d'un Mark Lanegan voire de Mark Eitzel. Mais sous un format électrique elles s'égarent, faute d'affinement, dans l'approximation filandreuse...

 

Barkmarket

Lardroom

Mini CD cinq titres pour cet ensemble new-yorkais qui tire toute la richesse de son expression dans le chaos urbain, un peu à la manière de Sonic Youth. Encore que son leader, David Sardy, décrit sa musique comme un hybride entre celle de Lightnin' Hopkins et d'Einstürzende Neubauten. David possède un sens aigu du sarcasme et de la caricature, une faculté qu'il injecte dans ses lyrics hostiles à l'‘american way of life’, sur une musique torturée, aride et oppressive.

 

Bailter Space

Vortura

Bien qu'exilé à New York, ce trio néo-zélandais relève de Flying Nun. Un gage de qualité, lorsqu'on sait que ce label antipodal nous a permis de découvrir des groupes comme Clean, Chills, Verlaines, JPS Experience, Bats et autre Chris Knox. Pourtant, la musique de Bailter Space n'a guère d'affinités avec celle de ses compatriotes. Etrange, noisy, austère, elle trace des lignes mélodiques linéaires, vertigineuses, comme chez My Bloody Valentine. Sombre, implacable, répétitive, elle endure les tourments cold wave de Joy Division. "Vortura" baigne ainsi dans un univers mystérieux où le calme malveillant né de la palpitation technologique contraste savoureusement avec les stridulantes électriques des cordes de guitare agressives, crépitantes, languissantes. Un superbe album!

 

The Badloves

Get on Board

Bien qu'issu des Antipodes (Melbourne), The Badloves fait un peu tâche d'huile sur la scène rock australienne et néo-zélandaise. Pensez à Nick Cave, Died Pretty, Celibate Rifles, Chills, JPS Experience ou même Midnight Oil. En cherchant bien, on trouve cependant, chez ce quintet kangourou des traces de blues, de gospel, de soul, de country et même de rock. Mais en général "Get On Board" secrète un pop FM moelleux, abâtardi, sorte de salade préparée à base de Faith No More anémique, de Stevie Wonder édulcoré et de Black Crowes lymphatique. Bon appétit !

 

Bad Religion

Strange than fiction

Fondé au tout début des eighties, cet ensemble californien est un peu considéré avec Hüsker Dü, comme un des piliers du hardcore juvénile yankee. Et pourtant, bien que responsable d'excellents morceaux de plastique, qui dénonçaient, entre autres, les inégalités sociales causées par le reaganisme et ses appendices, Bad Religion n'est jamais parvenu à s'extraire d'une certaine marginalité. "Suffer" en 88, "No control" en 89, "Against the grain" en 90 et "Generator" en 92 en sont probablement les plus beaux exemples. Et ce n'est pas "Strange than fiction" qui risque d'inverser la tendance. Pourtant, les compositions sont intenses, urgentes, moins filandreuses, moins épileptiques, moins crépitantes, plus punk que chez le défunt et mythique trio de Minneapolis, mais toutes aussi rafraîchissantes. Pas pour rien que ce quintet avance que le punk hardcore n'est qu'une nouvelle forme de musique folk...

 

Babble

The Stone

Lorsque Tom Bailey et Alannah Currie sévissaient au sein de Thompson Twins, il n'y avait guère de monde pour s'intéresser à leurs expérimentations electro-tribales. Il aurait cependant suffi de gratter le vernis pop de leurs compositions pour en découvrir toute la richesse, tout le charme. En fait, l'attention du grand public a toujours été polarisée par la capacité du trio à aligner les tubes. Pensez à "Hold Me Now" et "Doctor Doctor", par exemple. Une sollicitude mal placée qui se révèlera au bout du compte fatale à l'existence du groupe. Rejoints par trois nouveaux musiciens, Tom et Alannah se sont alors penchés sur la musique orientale, hindoue en particulier. Ils ont même séjourné quelques temps en Inde, question de bien s'imprégner de l'esprit de cette culture. Inévitablement, "The Stone", premier album de Babble baigne dans un climat brahmanique, mais cet univers exotique est filtré successivement dans la pop puis la house atmosphérique (The Orb?), avant d'être hydraté par la conjugaison savoureuse des voix d'Alannah et de Tom...

 

The Buck Pets

To the quick

Après une bonne dizaine d'auditions, nous nous demandions bien ce que nous allions raconter au sujet de ce disque ; d'autant plus que l'absence de bio ne nous facilitait pas la tâche. Pour bénéficier d'une telle bienveillance, vous vous doutez certainement que ce CD est d'excellente facture. Et vous avez amplement raison. Mais c'est au fil des écoutes que nous avons pu commencer à nous faire une idée précise du contenu. Il est riche. Très riche même. Avec pour ligne de conduite, une pop électrique dont l'intensité varie entre les Pixies, Cell, Neil Young et les New Christs ; et pour sens mélodique une sensibilité proche de ce que les Cars développait à leurs débuts. Le vocal, rappelant même, à certains moments, celui de Ric Ocasek. On a même droit, en final, à un titre moulé dans le mod pop mid sixties à la sauce Who ; réminiscent de "Won't get fooled again", pour être très précis.

 

Herman Brood

Fresh Poison

Herman Brood flanqué de sa romance sauvage a décroché, voici une bonne quinzaine d'années, quelques hits avec des singles comme "Saturday Night", "Still Believe" et "Never Be Clever". Un flambée plutôt impressionnante qui va toucher tant les Pays-Bas que les charts internationaux, avant de s'éteindre presque aussi vite qu'elle ne s'était embrasée. "Fresh Poison" consacre la reformation de cet ensemble néerlandais. Malheureusement, si l'enthousiasme est demeuré intact, son pop rock n'est plus guère passionnant ; les dix-sept chansons de ce "Fresh Poison" ne parvenant plus qu'à nous faire regretter le passé de HB&HWR...

 

Edie Brickell

Picture perfect morning

Flanquée des New Bohemians, Edie Brickell avait enregistré deux elpees en 1986 et 1990 ; et puis surtout décroché un hit avec "What I am" en 1989. Mariée depuis peu à Paul Simon, elle s'est tournée vers une carrière solo. En épousant un personnage aussi illustre, elle dispose aujourd'hui d'une marge de manœuvre beaucoup plus large (ça rime !) Elle a ainsi pu bénéficier du concours de toute une série de grosses pointures. Notamment Dr John, Art et Cyril Neville, Barry White et David Bromberg. Et puis de la coproduction de Roy Halee, ami inséparable de Paul, avec lequel il partage le travail en studio. Tout au long de "Picture perfect morning", Edie affiche une vulnérabilité sauvage, capricieuse, une vulnérabilité qu'elle injecte à l'aide de sa voix désarmante, cristalline, languissante dans ses chansons ; des chansons qui ne parviennent malheureusement que trop rarement à s'extraire d'un climat trop confidentiel...

 

The Breath Of Life

Taste of Sorrow

Cet ensemble belge aurait pu finalement relever du label arty ‘Lively Art’. Si New Rose avait encore été de ce monde. Parce que la musique de Breath of Life présente de nombreuses similitudes avec la ‘touching pop’ incarnée, à la mi-eighties, par des ensembles hexagonaux comme Mary Goes Round, Asylum Party et Little Nemo. Coïncidence, mais c'est Gilles Martin qui produit "Taste of Sorrow". Un ingénieur du son belge que l'on a souvent retrouvé impliqué dans les sessions d'enregistrement du défunt Little Nemo. Mais, si le goût du chagrin baigne dans une solution romantique, atmosphérique, ‘cocteautwinesque’, il bénéficie surtout de la présence d'une chanteuse d'exception. Isabelle De Keyser. Une vocaliste dont le timbre vocal est capable de s'épancher, soit en inflexions angéliques, immaculées, à la Chloë St Lyphard, soit en inflexions sauvageonnes, punkysantes, plus proches de Siouxsie Sioux. Brillant! Même si ce style n'est plus vraiment dans l'air du temps...

 

Boston

Walk On

Du line-up initial, il ne reste plus de Boston que le seul et unique Tom Scholz, guitariste-claviériste devenu multi-instrumentiste par la force des choses. Ou plus exactement depuis que ses anciens condisciples sont allés exercer leur talent au sein de RTZ. Si le groupe avait multiplié les disques de platine lors de la sortie des trois premiers albums, il est à craindre que ce "Walk On" ne parvienne plus à reproduire la même performance. Les explications sont multiples. Mais à notre humble avis, le hard sophistiqué de Boston a très mal vieilli, et ne devrait plus plaire, aujourd'hui, qu'aux nostalgiques de Kansas et de Kayak...

 

Boingo

Boingo

Si aujourd'hui, Danny Elfman est surtout célèbre pour avoir signé les bandes sonores cinématographiques de Batman, Dick Tracy et Beverly Hills, au début des eighties, il ne faut pas oublier qu’il a drivé un groupe fort intéressant, sulfureux, avant-gardiste, aux arrangements cuivrés, qui répondait au nom d'Oingo Boingo. Bien qu'amputé de son Oingo, Boingo refait encore épisodiquement surface. Comme sur cet album éponyme partagé entre les inévitables ‘soundtracks’ pour films imaginaires, les improvisations, les démos et les fragments plus basiques, trempés dans la pop ou le rock, comme ce remarquable et hymnique "Hey !", éclaboussé par le grunge, mais pas trop. Contaminé par la musique progressive, mais sans être intoxiqué par la fièvre. Le dosage parfait, quoi !

 

BMX Bandits

Life Goes On

Douglas T Stewart aime passionnément les femmes. Et ce désir irrésistible, il le raconte dans ses chansons, des chansons d'amour subtiles, frivoles, drôles même, qu'il chante d'une voix tendre mais grevée d'un accent yankee particulièrement marqué. Treize titres composent ce disque, treize fragments de pop contagieuse réminiscente de la vague ‘postcard’ qui a sévi en Grande Bretagne au début des eighties. Pensez à Orange Juice, Aztec Camera ou aux Pastels, et vous aurez une bonne idée du sens mélodique manifesté par ces Ecossais (Glasgow). Et pour être encore plus précis, inoculez-lui un souffle d'électricité rafraîchissante emprunté à Swell Maps ou à Weather Prophetts et vous comprendrez pourquoi, malgré son manque d'agressivité, ce "Life Goes On" a gagné notre faveur...

 

The Auteurs

Now I´m A Cowboy

En 1993, la scène britannique accouchait de deux révélations néo-glam. Suede tout d'abord. Mais que le premier album n'a pu entièrement démontrer, malgré un énorme battage médiatique. The Auteurs, ensuite. Sans tambour, ni trompettes. Mais avec une musique fraîche, basique, raffinée, décadente, soulignée d'accents classiques que matérialisera l'elpee "New Wave". Un groupe qui respecte par ailleurs son public en ne se dérobant pas aux tournées extra-insulaires (!)... "Now I'm A Cowboy" a conservé toutes les qualités du précédent opus, mais elles sont dispensées d'une manière plus rock. A cause du recours plus fréquent à la guitare électrique. A l'image de la nouvelle version de "Lenny Valentino" qui ouvre le disque. Ce qui ne veut pas dire que les cordes acoustiques y soient absentes. Mais sous-jacentes, venimeuses, malveillantes, elles laissent l'initiative à l'électricité acerbe (Only Ones?). Une œuvre puissante, dont les mélodies finement ciselées par le violoncelle hypnotique, obsessionnel, épisodiquement traversées d'un xylophone obstiné voire d'un saxophone torturé, favorisent l'épanchement vocal sensuel, chuchoté, vitriolé de Luke Haines. Remarquable!

 

Aerosmith

Pandora´s Toys

"Pandora's Toys" n'est en fait qu'une synthèse des trois volumes de "Pandora's Box", recueils consacrés à la période la plus créative du groupe bostonien, soit entre 1972 et 1978. Le digest nous propose douze compositions, parmi lesquelles figure le célèbre "Walk This Way", chanson reprise en 1986 avec Run DMC, qui a permis à la fois de relancer le groupe yankee et de donner l'impulsion nécessaire et indispensable à l'éclosion de formations telles que Rage Against The Machine, Red Hot, Cypress Hill et consorts...

 

Acetone

Cindy

Album étonnant pour ce trio californien (Los Angeles) qui semble autant inspiré par le garage (Crazy Horse, Wipers, American Music Club), la musique progressive (King Crimson, Soft Machine) que la pop électrique insulaire (House Of Love). Etonnant parce que toutes ces références sont tellement bien digérées qu'on a l'impression de rencontrer un groupe expérimenté. Ce qui est loin d'être le cas puisque Acetone, à notre connaissance, est encore un groupe néophyte. Mais très talentueux, il faut le souligner. Les dix fragments qui composent le CD baignent dans une atmosphère intense, envoûtante, soumise à des variations de tempo vertigineuses ; une atmosphère dont la texture mélodique tantôt sulfureuse, tantôt alanguie vous contamine progressivement, insidieusement et finit inexorablement par investir votre matière grise. A découvrir à tout prix!

 

AC Acoustics

Able Treasury

Bien que répondant au nom d'AC Acoustics, ce groupe écossais (Glasgow) ne possède aucune affinité avec le folk ou la country. Est-ce par ruse ou par astuce? Nous n'en savons trop rien. Toujours est-il que chez ce quartet insulaire, il y a de l'électricité dans l'air. Pas sous forme d'orage ou de dissension, mais de cordes de guitares. Une électricité prodigieuse qui gravite avec sensualité, instantanéité et excitation autour des mélodies de pop pure. Pour vous donner une petite idée, pensez à une hypothétique combinaison entre l'exubérance de Teenage FanClub et le psychédélisme éthéré de Spacemen 3. Le tout imprimé sur des rythmes convulsifs et irascibles réminiscents de Pavement et dilué dans l'univers capricieux de Mercury Rev. Tout un programme! Album à la texture ébréchée, distordue, "Able Treasury" se découpe instinctivement entre périodes étranges, languissantes, spectrales, et poussées d'adrénaline féroces, tempétueuses, sauvages. Un disque fascinant, qui rappelle parfois même Suicide pour l'intensité paranoïaque qu'il cultive, et Sonic Youth pour la maîtrise du feedback mélodique. Excellent!

 

aMiniature

Depth Five Rate Six

L'esprit du punk circa 77 hante probablement la conscience de ce groupe californien (San Diego), et particulièrement celui qui a donné naissance à des groupes comme les Replacements, Doctors of Madness et puis surtout Wire. Mais cette énergie, A Miniature la resculpte sur un mode hardcore juvénile. Pensez à Hüker Dü, Buffalo Tom et Dinosaur Jr ; la voix de John Lee, proche de celle John Mascis, accentuant même le côté abrasif, purulent des mélodies. Des mélodies filandreuses, tramées essentiellement sur les accords de guitares. Querelleurs, jacassants, hypnotiques, grésillants, versatiles, ils en forment d'ailleurs toute la trame qui palpite à la "Depth five, rate six"...

 

A Beatband

Jintro Travels The Word In A Skirt (Ep)

Hormis "Ranblind", introduction synthé pop sans grand intérêt, ce mini-CD nous a franchement décontenancés. Quatre fragments complexes, fastueux, énigmatiques fécondés dans l'underground le plus pur. Mais quelle n'a pas été notre surprise d'identifier l'origine belge de cette production. Puis de démasquer pour auteur de ces expérimentations en solitaire le bassiste de dEUS, Stephen Kamil Carlens. Quoiqu’après mûre réflexion, ce "Jintro Travels The Word In A Skirt" est finalement profilé sur un même "Worst Case Scenario"...

 

Ash

Trailer

Mini album sept titres pour ce trio issu du nord de l'Irlande (County Down) contaminé à la fois par le punk pop de la fin des seventies (Buzzcocks, Undertones) et le popcore yankee (Husker Dü, Dinosaur Jr, Pixies, Dig). Vous avez sans doute déjà eu l'occasion d'apprécier le clip vidéo consacré au single "Petrol". Et bien ce disque est de la même veine. Produit par Marc Waterman (Elastica et pas stylographe), "Trailer" dispense des mélodies électriques pétillantes, vivaces, électricité savamment dynamisée par des cordes de guitare subversives, menaçantes, furieuses, et propagée sur un tempo irrésistible modelé par la section rythmique sans faille. Des mélodies instantanées enrichies par le vocal tantôt vulnérable (Tim Burgess ?) tantôt irascible (Alice Cooper ?) de Tom (probablement Wheeler !) qui épanche ses lyrics ‘curistes’, angoissés. Excellent !

 

Animal That Swim

Workshy

Animals That Swim secrète une pop intimiste, typiquement insulaire et insidieusement caustique. Une pop qui aurait pu finalement naître à l'aube des eighties, en pleine période postcard, tant les affinités avec Orange Juice et James sont troublantes. Satinées de drums subtils, fracturés, personnalisées par des accords de piano vibrants, en contrepoint, et traversées sporadiquement d'interventions jazzifiantes, voilées d'une trompette sulfureuse, les mélodies flânent au gré des cordes de guitare semi-acoustiques, plaquées avec rage contenue ou délicatement découpées, en allant à la rencontre du timbre vocal chaud, tendre de Hank Barker qui nous cause banalement de faits divers, d'accidents de voitures, de Roy Orbinson, et même des plaisirs de l'alcool. Notamment sur "King beer", composition qui avait bénéficié, avant la sortie de cet opus, d'une gravure en single. Après avoir écouté un tel album, on est vraiment peu enclin à travailler...