Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26653 Items)

Cut Worms

Hollow Ground

Écrit par

Après avoir publié plusieurs Eps, Max Clarke vient de franchir une étape supplémentaire dans son parcours, en gravant un premier elpee. Un disque paru sur le label américain Jagjaguwar (Bon Iver, Unknow Mortal Orchestra, Angel Olsen, ...) Pour concocter ce premier essai, le New-Yorkais (NDR : il est issu de Brooklyn) s’est bien entouré puisqu’il a bénéficié du concours de Jonathan Rado (tête pensante de Foxygen et notamment responsable de la mise en forme d’albums de Trevor Sensor, Alex Cameron et Whitney), à la production.

« Hollow Ground » nous replonge au beau milieu des golden sixties. En Angleterre, très exactement. Chœurs, guitares limpides et claviers rétro nous rappellent les Kinks ou encore les Beatles. Mais cette pop/rock vintage et plutôt riche est parfois enrichie de cuivres, à l’instar de « Coward’s Confidence ». Excellent songwriter, Max Clarke est capable de torcher des mélodies particulièrement accrocheuses, mais également de nous réserver des superbes ballades comme, par exemple, « Tomorrow Goes Away » ou des titres plus énergiques, à l’instar de « Cash for Gold »…

 

Jennifer Castle

Angels of Death

Écrit par

Si le nom de Jennifer Castle ne vous dit pas grand chose, il n’en va pas de même dans son pays d’origine. Au Canada, son album « Pink City » a été nominé, en 2014, pour le Prix Polaris (prix de musique accordé par la critique pour le meilleur elpee, dans son pays) aux côtés de groupes tels qu’Arcade Fire, US Girls ou encore Alvvays.

Paru chez Paradise of Bachelors (Steve Gunn, His Golden Messenger,...), « Angels of Death » constitue son troisième LP, dont le titre annonce la couleur : il traite de la mort… Cependant, les dix plages réunies sur ce long playing ne sombrent pas dans un climat propice à la déprime. Ainsi, un morceau comme « Texas » relate, sur un air rythmé, son retour dans cet Etat, pour faire ses adieux à sa grand-mère. Oscillant du piano à guitare, en passant par la lap steel, l’instrumentation est assez riche mais n’est guère révolutionnaire. Musicalement, les compos trempent dans un country/folk plutôt classique, pour ne pas dire traditionnel, mais restent néanmoins agréable à écouter. Sans plus…

 

Dominique A

La fragilité

Écrit par

Publier deux albums en un an est devenu un exercice de style si rare qui mérite d’être doublement souligné !

Si d’aucuns pourraient arguer qu’il s’agit de la résultante d’un syndrome narcissique, force est de constater que "La fragilité" emprunte un chemin de traverse diamétralement opposé au précédent opus, sorti quelques mois plus tôt.

Paru en mars dernier, "Toute latitude" revenait aux fondamentaux, notamment grâce à l’utilisation de séquences rythmiques métronomiques embrassant ci et là une mélodie sculptée dans la new wave tout en adoptant un tempo imprimé par la Tanzbär (NDR : boîte à rythmes fabriquée outre-Rhin).

Ici, l’exercice de style est différent, mais ne dénature en rien le caractère stylistique de son auteur.

Le quinqua épouse une courbe davantage feutrée, plus fine et intimiste dans laquelle il s’interroge de manière introspective sur des sujets qui l’obsèdent comme la fugacité de la vie, la ruralité ou encore la guerre ("Le ruban"). 

C’est une constante, il est inconcevable d’appréhender les textes passivement. Ils s’étudient, se vivent et s’enivrent intensément. Mais la magie finit par opérer. C’est la toute grande force de cet artiste à la plume experte…

On épinglera l’hommage à Leonard Cohen, "La poésie", en plage d’ouverture. Une plage écrite, deux jours après sa mort, seulement…

Fragile, ne signifie pas nécessairement triste… Même si certaines compos flirtent avec l’amertume, la rondeur y est absolue notamment grâce à l’utilisation d’une sèche aux cordes en nylon, dépoussiérée pour l’occasion.

Si la trame des compos est exclusivement acoustique, elle invite cependant des guitares électriques, ainsi que quelques rythmiques ; ce qui ne nuit en rien la cohérence de l’ensemble.

En bref, l’artiste poursuit son travail et nous offre un cru instantané, mais d’une sincérité à toute épreuve dans la parfaite lignée de ce qu’il a entamé depuis le début de sa carrière.

Qui en doutait encore ?

 

Rival Consoles

Persona

Écrit par

Ryan Lee West, alias Rival Consoles, est l’une des premières signatures d’Erased Tapes, avant même celles des deux têtes de gondoles, Nils Frahm et Olafur Arnalds, sur le label anglais. Issu de la scène rock, cet Anglais (NDR : il est originaire de Leicester) a évolué vers l’électronique il y a une bonne dizaine d’années. Depuis 2009, il a enchaîné les EP et LP en affinant son univers musical au fil des enregistrements.

« Persona » –dont le titre est inspiré d’un film d’Ingrid Bergman– constitue son quatrième long playing. L’univers sonore de Rival Consoles navigue quelque part entre ceux de Jon Hopkins et Boards of Canada. La part belle y est réservée aux claviers et effets électroniques. Ce qui ne l’empêche pas d’intégrer des instruments électriques et acoustiques. Si certaines pistes ténébreuses sont imprimées sur un tempo soutenu, à l’instar du titre maître, d’autres sont davantage planantes, voire atmosphériques. Parmi les douze compos de cet album, difficile d’en mettre une toute particulière en exergue ; aucune mélodie distincte ne ressortant de l’ensemble. Il est donc vivement conseiller d’écouter ce « Persona » d’une seule traite, et notamment lorsque vous devez vivre une soirée… en solitaire… 

 

Pale Grey

Waves

Écrit par

Cinq ans après avoir gravé l’excellent « Best Friend », Pale Grey nous propose enfin, un nouvel opus, qui s’intitule sobrement « Waves »… Drivée par Gilles Delwaque et Maxime Lhuissier (Dan San), la formation a décidé d’élargir son horizon sonore en invitant le rappeur américain Serengeti (« Late Night », « Crow ») tout en lorgnant vers Why ? Il s’ouvre également et ouvertement sur l’électro/pop (« Seasons ») tout en ne négligeant pas pour autant ses références indie-pop. Qu’elles soient empreintes de délicatesse (« Wave »), de mélancolie (« Billy ») ou particulièrement mélodiques (« Blizzard »), dans l’esprit de pointures du genre telles que Grizzly Bears et autre Alt-J. Le tout est en outre parfaitement produit par le Français Yann Arnaud, déjà vu aux côtés d’Air ou de Phoenix. Ne manquant ni de classe ni d’inspiration, ce « Waves » devrait rapidement faire des vagues dans les cœurs des mélomanes…

ns après avoir gravé l’excellent « Best Friend », Pale Grey nous propose enfin, un nouvel opus, qui s’intitule sobrement « Waves »… Drivée par Gilles Delwaque et Maxime Lhuissier (Dan San), la formation a décidé d’élargir son horizon sonore en invitant le rappeur américain Serengeti (« Late Night », « Crow ») tout en lorgnant vers Why ? Il s’ouvre également et ouvertement sur l’électro/pop (« Seasons ») tout en ne négligeant pas pour autant ses références indie-pop. Qu’elles soient empreintes de délicatesse (« Wave »), de mélancolie (« Billy ») ou particulièrement mélodiques (« Blizzard »), dans l’esprit de pointures du genre telles que Grizzly Bears et autre Alt-J. Le tout est en outre parfaitement produit par le Français Yann Arnaud, déjà vu aux côtés d’Air ou de Phoenix. Ne manquant ni de classe ni d’inspiration, ce « Waves » devrait rapidement faire des vagues dans les cœurs des mélomanes…

 

Fleddy Melculy

Un débordement d’énergie et d’humour…

Écrit par

Située à Opwijk, la salle Nosta est réputée à la fois pour sa convivialité et la qualité de son matos audio. Ce soir, on y célèbre la Chlistmasfest, une soirée organisée par Fleddy Melculy, un groupe plutôt insolite, puisque non seulement ses textes –à prendre au second, voire au troisième degré– sont torchés en patois flamand bruxellois, mais aussi parce qu’il pratique une forme de recyclage écologique de l’histoire du métal. Leader du combo, Jeroen Camerlynck (NDR : c’est également la tête pensante de la formation De Fanfaar) s’autoproclame fils illégitime de Lars Ulrich et de Lita Ford ; et il n’a pas tout à fait tort. Les influences majeures du combo oscillent cependant de Motörhead à Aborted en passant par Korn et Metallica. Les lyrics abordent les sujets aussi hétéroclites que la faim, la nourriture, l’humeur, la boisson, le nightshop du Paki, la musique qu’il déteste (le jazz) ou encore le t-shirt de Metallica.

Le supporting act est assuré par The Curse Of Millhaven, dont le patronyme est emprunté à une compo de Nick Cave. Issu d’Ypres, ce quintet réunit le chanteur Jasper Lobelle, le bassiste Bram Dewilde, le drummer Bart Rambour (NDLR : on n’a pas dit Tambour !) ainsi que les guitaristes Jeroen Debruyne et Kurt Mylle. Il pratique un death métal mélodique teinté de deathcore. Bref, c’est du lourd ! Sombres, les lyrics traitent de thèmes aussi joyeux et divers que l'infection, la maladie la mort et l’enfer. Bref, tout ce qui pourrait détruire notre race humaine. Bel enchaînement !

Le musicos sont en ligne pendant la diffusion d’une intro préenregistrée. Ils regardent le drummer frapper ses cymbales pendant qu’une voix d’enfant pose des questions existentielles. Jasper lève un poing vengeur, se retourne vers le public, le salue, l’incite à se rapprocher et à entamer des pogos juste devant lui. La setlist est partagée entre morceaux du premier elpee, « Vestibulle Of Hell », paru en 2017, et le nouvel Ep 8 titres, « Plagues », gravé en août 2017. Le drumming est incendiaire, démoniaque même.

Très technique, tour à tour rapide ou flemmard, le sixcordiste excelle sur son instrument. Et il le démontre tout particulièrement tout au long de « Black Death ». La voix de Lobelle est rageuse et âpre, mais parfaitement mélodique. Le chanteur invite la foule à se lancer dans un circle pit pendant « Simony », mais il ne prend réellement forme qu’à partir de « The Infection ». Pour remercier le band, certains spectateurs aux premiers rangs courbent le corps, en signe de reconnaissance. C’est un peu une chorégraphie rituelle exécutée lors des concerts de métal. Une bonne entrée en matière… (Pour les photos, c'est ici)

Setlist : « Bringer Of Disease », « Frame Of Deceit », « Black Death », « Downfall Of Inquisition », « My Reign, My Wrath », « Shelter », « Left In Steench », « Simony », « The Infection », « Plagues ». 

Comble, la salle accueille 300 personnes. Le set de Fleddy Melculy démarre à 22h00 précises. Une voix ‘off’ annonce le concert de Channel Zero (humour melculyal). Puis signale qu’il s’agit d’une erreur et rectifie le tir. Le ton est donné. Jeroen rectifie, on va bien assister au concert de Noël de Melculy. Il vient de débarquer au son de cloches d’église et de clochettes chères au Père Noël. Il est vêtu d’une chemise à carreaux de couleur rouge et noire (NDR : de bûcheron, si vous préférez). Le bassiste et l’un des deux gratteurs portent des masques de cuir. L’autre est coiffé d’un chapeau. En retrait, le drummer est planté sur son estrade. Outre la double grosse-caisse plantée à l’avant, son kit est décoré de guirlandes de Noël.

Morceau qui ouvre le set, « Kerk » est slammé. Le flow est constant. La compo évoque la difficulté de chauffer un édifice aussi spacieux qu’une église. Samplées, les sonorités aux ivoires sont puissantes. Les cordes de grattes grondent. Infernales, torturées elles menacent de vous conduire sur les rives du Styx. Ce déchaînement se poursuit tout au long de « 2 Dagen Te Laat » et « Feestje In Uw Huisje ». Deux gamines, âgées de tout au plus 10 ans, montent sur les planches, tendent les bras et entament un crowdsurfing jusqu’au fond de la salle, un exercice qui va se répéter tout au long du show. Mais également entraîner de nombreux spectateurs à les imiter. D’autres préfèrent s’abandonner dans des moshpits. Le groupe n’en oublie pas son hit explosif, « Geen Vlees Wel Vis ». Que ce soit du punk, du punk core, du death core, du metal core ou du truc core, l’ambiance, au sein de la fosse, ne baisse jamais d’un cran. « Apu Van De Nightshop » incite votre serviteur à se joindre à la fête. Ce débordement d’énergie et d’humour met tout le monde d’accord et surtout de bonne humeur.

Autre titre incontournable, « T-Shirt Van Metallica » clôt le concert. Le meilleur moment de la soirée ! La formation se produira au Zik Zak de Ittre le 27 avril 2019. Et le supporting act sera assuré par Baraka, d’autres barakis qui décoiffent tout autant… (POur les photos, c'est )

Setlist : «  Kerk », « 2 Dagen Te Laat », « Feestje In Uw Huisje », « Geen Vlees Wel Vis », « Camouflage », « Ik Ben Kwaad », « Moeidunidotcom », « 668 », « Apu Van De Nightshop », « Varken », « Brood », « Pinker », « Nooit Meer Drinken », « Fuck Dees Fucking », « Ik Haat Jazz », « Voor Altijd Jong ».

Rappel : « T-Shirt Van Metallica ».

(Organisation : Nosta)

 

Douglas Firs

Au bout de l’ennui…

Écrit par

Douglas Firs c’est le band du Gantois Gertjan Van Hellemont, une formation active depuis 2012. Un quatuor responsable de trois albums à ce jour ainsi que de quelques singles qui ont cartonné au Nord de la Belgique, comme « Caroline » ou « Pretty Legs And Things To Do ». Son style ? Une forme de folk/country/americana qui a valu au groupe des comparaisons flatteuses avec Ryan Adams. Il s’était déjà produit en 2017 à l’ABClub, dans une salle comble. Ce soir, il est programmé à l’AB Box.

Pitou assure le supporting act. De son véritable nom Pitou Nicolaes elle est amstellodamoise. Après avoir gravé un premier Ep éponyme en 2016, elle a publié son second, « I fall asleep so fast », en mai dernier. Sept titres qui reflètent ses influences oscillant du folk au rock en passant par la world. Timide, elle chante d’une voix fragile, attachante, mais quelque peu monocorde, en s’accompagnant à la gratte électrique qu’elle ré-accorde entre chaque morceau. Cependant, c’est lorsqu’elle va opter pour la guitare semi-acoustique, en l’occurrence lors des deux derniers titres, que son set va véritablement décoller, sa voix adoptant un profil davantage atmosphérique…

Setlist : « Problems », « Melody », « OCut A Hole », « Give Me A Glass », « Animal », « Run Boy Run », « I Fall Asleep So Fast », « Helium », « Debt Of A Lover ».

Une intro préenregistrée prélude l’arrivée de Gertjan sur les planches. Il est seul pour attaquer « I Will Let You Down » et il excelle à la six cordes. Puis les trois autres musicos le rejoignent, soit son frère Sem, aux claviers, Simon Casier Simon Casier (Balthazar), à la basse et Laurens Billiet, aux drums. « The Both Of Us » nous entraîne à travers les vastes plaines du Far West. Sem donne de la voix ou souffle dans son harmonica tout au long de « Hannah ». Gertjan se réserve deux autres compos en solitaire, « Motel Blues » et « That King Of Thing ». A cet instant on ferme les yeux et on ouvre bien grand les oreilles pour savourer ce moment de tendresse et de délicatesse. Les frangins et Casier chantent a cappella « The Waiting Around ». Superbe ! Mais à partir de « A Long Time Ago », tramées dans une forme de country un peu trop conventionnelle, le concert traîne sa monotonie. Et au bout de 50 minutes, votre serviteur commence à s’endormir ; aussi, il préfère s’éclipser préférant retrouver les bras de Morphée… dans son lit…   

Setlist : « I Will Let You Down » (Solo), « The Both Of Us », « Hannah », « 45 Days », « Caroline », « How Can You Know », « Shimmer And Glow », « Motel Blues » (Solo), « That King Of Thing » (Solo), « The Waiting Around » (Trio), « A Long Time Ago », « Undercover Lovers », « Everythings A Lie », « Pretty Legs ».

Rappel : « Never Cared Enough », « Judy ».  

(Organisation : Ancienne Belgique)

Une lettre parmi tant d’autres …

Écrit par

Après le succès de l’album collectif « Lamomali » (plus de 250 000 albums vendus), -M- revient avec « Lettre infinie », son 6ème album solo, attendu depuis 2012.

Cet opus sera disponible à la vente dès le 25 janvier 2019.

En attendant, découvrez « Supercheries » ici

 

Plein de choses nouvelles pour Bertrand Belin !

Écrit par

Treize années après avoir gravé son premier long playing (NDR : il était éponyme), Bertrand Belin nous en propose son sixième. Dans l’intervalle, outre la sortie de « Cap Waller », « Parcs », « Hypernuit » et « La Perdue », il a accompli des tournées, mais aégalement tâté du cinéma, du théâtre, composé des bandes originales et s’est investi au sein de différentes collaborations (The Limiñanas, Rodolphe Burger …). Mouvement incessant de celui qui cherche, sonde, songe, se pose et s’élance.

Découvrez « Choses nouvelles » ici 

 

Les rêves bizarres envahissent ses nuits …

Écrit par

Après avoir vendu plus de 600 000 exemplaires de "La fête est finie", décroché trois Victoires de la Musique, accompli une tournée qui a attiré plus d’un million de spectateurs et créé l’événement grâce à "Rêves bizarres" feat ? Damso (+ de 3 000 000 vues en 48 heures), OrelSan sort une nouvelle édition de cet opus (NDR : il sera double) enrichie de 11 titres inédits.

Découvrez ce clip ici

 

Le diable en talons !

Écrit par

Écrit et réalisé par Bernard Collot (chanteur/guitariste chez Dirty Raven), Hell on Heels raconte l'histoire d'un utopiste et d'une chasseuse de prime plongés en plein XXVe siècle, dans un monde dominé par le sable et le chaos.

Alors que le dernier calendrier de l’humanité s’est arrêté à l’année 2443, notre Terre est devenue un vaste désert, dominé par le sable et le chaos. Les villes sont maintenant dirigées par des tyrans, appelés les « Gouverneurs ».

Les grandes cités se sont isolées à l’intérieur de leurs grandes murailles, tandis que les grandes plaines sont investies par des petites villes où règne la loi du plus fort.

Le clip est à découvrir ici

 

 

Ladytron : Une sacrée Dame !

Écrit par

Ladytron repousse à nouveau les limites de la pop électronique à travers treize chansons puisées au sein de 20 années d’expérimentation en explorant les angoisses de notre époque. Chargé de synthés analogiques, propulsé par un rythme implacable, cet elpee éponyme irradie d’une urgence viscérale.

Ce sixième opus est son œuvre la plus poussée à ce jour, regorgeant d’accroches, de riffs et mélodies entraînants, d’harmonies aux multiples textures.

On trouve également un invité de marque sur ce nouvel essai ; en l’occurrence Iggor Cavalera (Sepultura / Mixhell / Soulwax) à la batterie.

 Découvrez « The Island » ici

 

 

Un Fauve sur la Rive

Écrit par

Le duo bruxellois RIVE vient de publier le clip de "Fauve" sur la toile, un extrait de son premier album "Narcose", dont la sortie est prévue pour le 01/03/2019.

RIVE avait marqué les esprits grâce aux superbes clips "Vogue" et "Justice", sélectionnés et primés dans plus d’une vingtaine de festivals de films internationaux (prix du public au Finca / Argentine, meilleur court-métrage au Short of the year festival / Espagne, etc.).

Aujourd’hui, le duo s'offre une nouvelle collaboration en compagnie de ses alter egos, les réalisateurs de Temple Caché. Après l'illustration, les collages, le groupe poursuit son exploration graphique en proposant un clip tout en 3D.

Dans un univers qui nous renvoie aux années 80, lorsque le VHS était roi, un couple d’humanoïdes, survivant de l'apocalypse, tente de s'aimer. Sous un soleil nocturne irradiant, au milieu des dunes qui s'étendent à l'infini, les corps se cherchent. La voix de Juliette, douce et nébuleuse, évoque le désir brûlé, l'amour qui s'étiole, la vie qui reprend ses droits. La musique, synthétique, électro-pop, nous propulse jusqu'à l'explosion ou si vous préférez la désintégration.

Le clip de « Fauve » est à découvrir ici

 

Deb Ryder

Enjoy the ride

Écrit par

Cette chanteuse américaine n’est pas issue de Chicago, mais elle a été rapidement contaminée par ses comparses vocalistes issues de la Cité des Vents. Son beau-père était propriétaire d’un club baptisé The Topanga Coral, établi à Topanga Canyon, dans la banlieue de Los Angeles. C'est un endroit au sein duquel Canned Heat et Spirit se sont produits à leurs débuts ; et puis, il aurait inspiré le "Roadhouse Blues" de Jim Morrison. Deb s’est illustrée en assurant les premières parties, notamment pour Etta James, Big Joe Turner et Taj Mahal. Ses débuts discographiques remontent à 2012, année au cours de laquelle elle grave l’album "Might just get lucky". Elle publie ensuite "Let it rain", en 2015, au sein des studios Ultratone à Los Angeles, en compagnie des requins de studio locaux, Jimmy Lee Schell et Toni Braunagel, puis "Grit, Grease & Tears", en 2016, à nouveau mis en forme par ce dernier. Quatrième elpee, "Enjoy the ride" a bénéficié du concours du même backing group.

Blues funk lent, "A storm's coming" ouvre le long playing. L’intro est signée Coco Montoya (NDR : il a longtemps sévi au sein des Bluesbreakers de John Mayall. Taillée pour le r&b, la voix est autoritaire. Excellent West Coast Jump, "Temporary insanity" met en exergue les cordes de Kirk Fletcher (ex-Fabulous Thunderbirds) et l'harmonica du Batave Pieter Van der Pluym, dont les interventions sont tellement proches du regretté Lester Butler. Deb est soutenue par la voix profonde de Big Lou Johnson sur l’excellent r&b à coloration stax, "Bring the walls down". Boogie blues, "Nothin to lose" met en exergue Johnny Lee Schell et VDPluym. Coco Motoya intervient de nouveau aux cordes sur le blues lent, "For the last time", alors que Deb et l'étonnant Mike Finnigan –qui siège également derrière l'orgue Hammond– se partagent les vocaux. Elle et le Californien Chris Cain –il en profite pour se lâcher sur ses cordes– se consacrent au micro sur le west coast jump "Got to let it go". Entretenu par les percus de Tony Braunagel, le piano de Finnigan, la gratte de Debbie Davies et les cuivres, "Sweet sweet love" est une petite perle qui baigne dans le New Orleans funk. Schelle se réserve la slide sur "Red Line", un blues blues/rock bien équilibré qui nous replonge dans l’univers cher à ZZ Top. Excellent!

 

Bob Margolin

Bob Margolin

Écrit par

Ce guitariste légendaire a milité, de 1973 à 1980, au sein du backing group de l'authentique roi du blues de Chicago, Muddy Waters. Surnommé ‘Steady Rollin'’, il compte aujourd’hui 69 balais au compteur. Il a embrassé une carrière individuelle, début des années 80. Cependant, son premier opus personnel, "The old school", n’est paru qu’en 1989. Il en a ensuite publié une bonne douzaine sur différents labels notoires : Alligator, Bling Pig, Telarc ou Vizztone. Sur ce dernier LP, Bob a fait très fort, puisque outre son travail de production, d’enregistrement, et de mixing, il chante et joue de tous les instruments. Un véritable homme-orchestre ! Le long playing recèle six compos personnelles et neuf reprises de bluesmen mythiques.

L’elpee s’ouvre par "One more day". L’accompagnement est dépouillé, la voix bien en place, la guitare claire et flemmarde. Il chante alors Dylan ou plus précisément "I shall be released", la chanson qu'il avait écrite pour son groupe, The Band, un titre qui a décroché un énorme succès, en 1968. La slide est déterminante, tout au long de "Mercy", un Chicago Southside blues au cours duquel la voix s’intègre parfaitement à l’ensemble. Et un superbe hommage à Muddy Waters ! Elle se révèle hypnotique sur "Best I can do", un blues plutôt rythmé, à la structure très simple et au chant répétitif. Place ensuite à ces covers qui fleurent bonne la grande époque du blues : "Blues before sunrise" et "How long", deux pistes signées Leroy Carr, le "Dallas" de Johnny Winter, sculpté par un bottleneck acoustique, et surtout "Peace of mind", un shuffle écrit par l'harmoniciste Snooky Pryor. Bien entendu il témoigne toujours un profond respect à son maître, Muddy Waters, en attaquant l’enlevé "She's so pretty" ainsi que "Look what you done". Il rend ensuite justice à deux autres ex-musicos du Waters Band ; et tout d’abord Jimmy Rogers, à travers "Goin' away baby", puis James Cotton, en adaptant son "One more mile". "My road" est une jolie ballade roots issue de la plume de Bob, une plage dont la mélodie rappelle le "Hey Jude" des Beatles, malgré une dernière sortie, tout en douceur, sur sa slide…

 

Jeremiah Johnson

Straitjacket

Écrit par

Bluesman yankee, Jeremiah Johnson est âgé de 46 ans. Il s’est établi dans la cité musicale de St Louis, au Missouri. Au début de ce siècle, il était parti vivre et travailler au Texas. Mais en 2009, il est revenu chez lui pour fonder son JJ Band. L'année suivante, il publie l’elpee, "9th and Russell". En 2011, il s’associe à la section de cuivres, The Sliders, pour graver "Brand spank'n' blue". Au cours de cette année, il a signé sur le label allemand Ruf. Jeremiah vient de sortir son cinquième LP, "Straitjacket", sous la houlette du très sollicité Mike Zito. Pour la circonstance, il a reçu le concours d’une section rythmique. Un opus qui met en exergue deux solistes : Johnson, à la guitare, bien sûr, mais également Frank Bauer, au saxophone. Les sessions se sont déroulées au studio Marz à Nederland, un patelin texan sis non loin de la frontière louisianaise…

Le titre maître ouvre la plaque, une piste qui véhicule des accents r&b. Si l’intro lorgne manifestement vers Albert King, la plage se distingue déjà par des envols remarqués sur les cordes et le saxophone. La voix passe bien la rampe tout au long de "Getting tired", un morceau imprimé sur un mid tempo. Blues lent, "Blues in her eyes" nous réserve d’excellents soli. "Believe in America" ne manque pas de charme, un titre que chante Jeremiah d’une voix théâtrale, alors qu’en milieu de parcours, sax, batterie et guitare, donnent un bon coup d’accélérateur. A l’instar de "Dirty mind", les interventions de Bauer au saxophone sont souvent bouleversantes. Une sonorité métallique émane de "9th and Russell". Nous sommes proches du Mississippi. Un morceau flemmard au cours duquel les solistes brillent de mille feux. Instrumental, "Bonneville shuffle" baigne dans le surf. Une seule reprise, le "Rock& roll music to the world" de Ten Years After. C’est également la plage qui clôt ce long playing. Non seulement Mike Zito se consacre au micro, mais il y conjugue ses cordes à celles de Johnson. Superbe !

 

John Carpenter

Anthology (Movies themes 1974-1998)

Écrit par

Le déjà légendaire John Carpenter n’en finit plus d’être célébré grâce à des écrins musicaux successifs via la très influente maison Sacred Bones. Après les « Lost Themes », cette nouvelle « Anthology » permet cette fois au maître ès-horreur de reprendre les thèmes musicaux du genre parus entre 1974 et 1998, toujours en compagnie son fils Cody et son filleul Daniel Davies. Difficile de ne pas tomber en admiration devant la modernité des claviers chers à Carpenter dès le milieu des années 70. Les B.O. qui ont sonorisé des classiques tels qu’‘Halloween’ ou ‘Assaut’ figurent, mais sous de nouvelles versions, au générique de ce véritable album. Entre synthés atmosphériques un peu cheaps et réelles influences métal (« In the Mouth of Madness »)…. Carpenter s’offre également des reprises étonnantes d’Ennio Morricone et Jack Nitzsche des scores respectifs de ‘The Thing’ et ‘Starman’. Ces classiques prouvent que la notoriété et les frissons des œuvres qu’ils illustraient leur devaient énormément !

Sari Schorr

Never say never

Écrit par

Cette chanteuse de blues/rock est originaire de New York City. Elle a tourné, à travers l’Europe, en compagnie d’artistes notoires comme Joe Louis Walker ou Popa Chubby. En 2016, elle a gravé "A force of nature", un disque pour lequel elle avait reçu le concours de The Engine Room, une formation drivée par le guitariste anglais Innes Sibun (ex-membre du backing group de Robert Plant), ainsi que de quelques invités, dont Walter Trout et Oli Brown ; mais également du célèbre producteur Mike Vernon (NDR : c’est lui qui a fondé le label Blue Horizon, au cours des 60’s). Ce nouvel opus a été enregistré en mai 2018, à Norfolk. Pour la circonstance, Sari a bénéficié de la collaboration de son backing group anglais, dont le line up implique le guitariste Ash Wilson, le drummer Roy Martin, le bassiste Matt Beable et le claviériste Bob Fridzema (ex-King King).

Caractérisé par son intro séduisante, "King of Rock'n'roll" ouvre l’elpee. Talonnée par la guitare, le piano et l'orgue, la voix puissante s’impose immédiatement, alors qu’Ash Wilson décroche déjà un billet de sortie. "Thank you" adopte un profil blues/rock classique. Miss Schorr est tout à fait convaincante tout au long de "Ready for love", une compo signée Mick Ralphs et traduite en hit au sein de son groupe Bad Company. L’orgue Hammond communique du relief à "The new revolution", une plage découpée par un riff rollingstonien. Eraillée, la voix de Sari rappelle celle de Kim Carnes, tout au long de "Turn the radio on", une superbe ballade pop/rock à la mélodie imparable. Et "Back to L.A" est une autre ballade qui ne manque certainement pas de charme. Excellent, "Freedom" baigne dans un power blues/rock. Le titre maître est également une ballade. Une compo écrite par l’ex-Faces, Ian McLagan. Et cette plage clôt cet opus de bonne facture.

 

Bénabar

Les bons mots de Bénabar…

Écrit par

Le Palais 12 est une salle modulable. Ainsi, pour accueillir les 3 000 spectateurs qui vont assister, ce soir, au concert de Bénabar, elle a été configurée en ‘Théâtre’, une forme plus conviviale et intimiste qui rapproche l’artiste de ses fans. Réalisé par Mark Daumail, le leader du groupe Cocoon, le huitième opus du bientôt quinquagénaire, « Le début de la suite », est sorti en mars dernier. Il y renoue avec la finesse de plume et la rondeur des chansons qui ont forgé son énorme succès, à ses débuts, en 2000. Un album qu’il a voulu joyeux et lumineux dans lequel il met en scène des personnages, dont une petite vendeuse, un vigile, un marathonien, un chevalier sans armure, un chauffard et un sédentaire. Ses textes imprégnés à la fois d’humour cynique et de tendresse dépeignent avec justesse le monde qui l’entoure et les tracas de la vie quotidienne. Bref, Bénabar décortique, Bénabar se moque, Bénabar analyse la nature humaine, à la manière de Renaud, en sondant la nature humaine, dont il épingle au vitriol, les différentes facettes et pas toujours les meilleures.

Le supporting act est assuré par Laurent Lamarca, un Lyonnais établi à Paris. Ce troubadour compte deux albums à son actif : « Nouvelle Fraîche », paru en 2013 et le second « Comme Un Aimant », en avril dernier. Il est surtout connu pour ses deux singles, « Le Vol des Cygnes » et « Bella Vida », diffusés régulièrement sur les ondes francophones. Apprécié par, notamment, Julien Clerc et Francis Cabrel, il a imaginé un concept de concert futé : le ‘Homme Sweet Home’, où il propose à ses fans de le rejoindre dans des lieux confidentiels et inattendus, comme une église, une maison d’hôtes ou une grange.

Il débarque seul sur les planches et chante en s’accompagnant à la gratte semi-acoustique, d’une percussion électronique, qu’il active du pied droit, et parfois il souffle dans un harmonica. Comme sur le titre qui ouvre le set, « Main dans la main ». Sa voix est puissante et sableuse. Il signale être content de nous voir, ce soir, et demande de rester sur place pour le petit gars qui va le suivre, parce qu’il s’agit de son premier concert. Une forme d’humour qui établit déjà l’interactivité avec la foule. Adapté dans la langue de Voltaire, le « Ho hey » des Lumineers met littéralement le feu aux poudres. « Taxi » est une compo qui roule… Il nous réserve, bien sûr, des titres issus de son dernier elpee –une œuvre empreinte de mélancolie douce– à l’instar de l’inévitable « Vol Des Cygnes », une chanson qui incite au voyage, ainsi que « Croire en toi et moi », titre qui clôt son récital. Conquis, l’auditoire se lève pour l’applaudir chaleureusement…

Setlist : « Main Dans La Main », « Le Vol Des Cygnes », « Taxi », » Ho Hey » (The Lumineers Cover), « Croire En Toi Et Moi »

C’est la dernière date de la tournée de Bruno Nicolini, aka Bénabar. Son backing group réunit un drummer, deux claviéristes dont un double aux percus, un bassiste, un guitariste, un bugliste et un saxophoniste/accordéoniste.

L’entrée en matière est percutante. Une voix d’enfant samplée prélude « Brève Et Approximative Histoire De France ». Lors de la version acoustique de « Quatre Murs et Un Toit », encouragé par les applaudissements du public, le guitariste se consacre au banjo. Long monologue humoristique consacré aux enfants qui se cassent à 20 ans. Bénabar signale que lui et ses musicos sont tous pères de familles et que les gosses sont dans la salle, mais qu’ils peuvent parfois être ‘casse-couilles’. La foule reprend en chœur le refrain de « L'effet Papillon ». Bénabar ne tient pas en place se déplace aux quatre coins du podium. Et le duo de cuivres danse également régulièrement sur place. Coloré par le mélodica, « A Notre Santé » nous entraîne sous le soleil, sur les plages de Kingston. Bénabar remercie l’auditoire à la fin de chacune des ses chansons, en concédant son rituel ‘Merci M’sieurs dames’

« Le Zoo De Vincennes » décrit les déboires des animaux vieillissants, confinés au sein d’un enclos restreint. Une leçon de vie ! « La Petite Vendeuse », Bruno l’a rencontrée, elle fumait sa clope derrière le Leclercq. Il ajoute cependant, qu’en Belgique, cette situation se déroulerait au Delhaize. Et c’est le hit « A La Campagne » qui clôt la première partie du set. Des roadies apportent un piano rouge sur le cercle blanc formé par le faisceau lumineux. Bénabar plaisante. Il est très interactif. Il rabat un support en bois de couleur blanche contre celui-ci, et l’instrument devient à queue et de cette teinte immaculée. Seul derrière ses ivoires, Bénabar interprète « Le 115 », « Bon Anniversaire », « L'itinéraire », « Maritie Et Gilbert Carpentier », « Politiquement Correct », « Les Rateaux » et « Dis-Lui Oui ».

Ses musicos reviennent sur le podium à partir de « Le Slow ». Bruno nous parle de ses musicos. Des alcoolos, insinue-t-il, qui le suivent depuis 20 ans. Mais également de sa compagne et de ses enfants. Le public ne tient plus en place, et se lève de plus en plus de ses sièges. Le son est excellent, le light show est soigné. Toutes les chansons se succèdent harmonieusement et on se surprend à plonger tête baissée dans cet univers unique où l’artiste multiplie les bons mots tout en nous réservant des mélodies imparables. « Feu De Joie » clôt le concert dans un climat joyeux et presque enfantin, avant que la troupe ne réserve trois titres en rappel…   

Setlist : « Brève Et Approximative Histoire De France », « Quatre Murs et Un Toit », « L'effet Papillon », « A Notre Santé », « L’Agneau », « Le Zoo De Vincennes », « Chauffard », « La Petite Vendeuse », « Le Regard », « A La Campagne ».  

Pot-pourri, medley joué seul au piano : « Le 115 », « Bon Anniversaire », « L'itinéraire », « Maritie Et Gilbert Carpentier », « Politiquement Correct », « Les Rateaux », « Dis-Lui Oui ».

Pot-pourri, medley joué avec les musiciens : « Le Slow », « Y'a une fille qu'habite chez moi », « Monospace », « La Berceuse ».

« Ça Ne Sert A Rien Une Chanson », « Le Début De La Suite », « Les Mots D’Amour », « Paris By Night », « Les Epices Du Souk Du Caire », « Chevaliers Sans Armure », « Le Dîner », « Feu De Joie ».

Rappel : « Je Suis De Celles », « Majorette », « La P'tite Monnaie » 

(Organisation : UBU Production en accord avec Caramba Spectacles et Alias Production)

Rive se la coule douce …

Écrit par

Après avoir accouché d’un Ep particulièrement réussi (« Vermillon »), Rive est heureux d’annoncer la naissance d’un premier elpee intitulé « Narcose ».

Narcose, phase de sommeil artificiel, ivresse incontrôlable qui surgit lors des plongées en profondeur …

Rendez-vous au Botanique le 14 mars pour la release party.

(Re)plongez-vous dans cet univers sulfureux en cliquant ici

 

Dan San privé de sa muse pour un projet solo…

Écrit par

Condore (projet solo de Leticia de Dan San) poursuit son échappée belle avec « Lootus », un titre atmosphérique et poignant.

Elle dévoile, dans un clip réalisé par Jessica Amico, une nouvelle partie de son univers : un refuge sensible, intime et délicat où une mélancolie sombre s'apaise grâce à cet environnement chaleureux.

Annonciateur d'un premier EP pour le printemps 2019, "Lootus" se construit par l'entrelacement du piano et de la voix, dans une succession d'arpèges, de mélodies et d'harmonies vocales.

Le clip est à découvrir ici :