Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26653 Items)

De la rencontre entre Groundation et Brain Damage, naîtra une nouvelle autonomie…

Écrit par

Considéré comme l'un des fondateurs de la scène dub en France, Martin Nathan, aka Brain Damage, a créé, dès 1999, le premier live machine du genre en établissant des connections avec certains maîtres du style en Angleterre, dont Zion Train, Alpha & Omega et The Disciples.

Harrison Stafford, c’est le leader de Groundation, une formation californienne de reggae. Originaire de Sonoma, en Californie du Nord, elle est considérée comme une des meilleures en ‘live’.

Et depuis 20 longues années, les deux artistes ont développé leurs projets, sans jamais se rencontrer. C’est chose faite aujourd’hui, à travers l’album « Liberation Time », dont la sortie est prévue pour ce 20 octobre.  Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, les deux artistes, flanqués d’un solide backing group, se produiront ce 18 octobre à l’Atelier 210 de Bruxelles.

https://www.atelier210.be/agenda/brain-damage-meets-harrison-stafford-from-groundation/

Tracklist :

« Liberation Time »
« Everyone A Christ »
« Singing Soldiers »
« Rebel Music »
« Harrison Hello »
« Stand By Me»
« Baby »
« Raw Talking Rebels »
« Pick Up Yourself »

« Open Up »

And Also The Trees de retour en Belgique

Écrit par

And Also The Trees sera de retour en Belgique ces 20 et 21 octobre pour deux concerts. En l’occurrence           

20.10.17 ARLON (L'Entrepôt) - 20h
+ White Coal Addiction (b)

Pour la billetterie, c’est ici

21.10.17 CHAPELLE-lez-HERLAIMONT (Le Cercle) - 19h30
+ La Vierge du Chancelier Rolin (b)
+ After Party : DJ Gondrand

Pour la billetterie, c’est

Et si vous souhaitez en savoir davantage au sujet de cette formation britannique, née il y a près de 40 ans, la dernière interview accordée par Simon Jones à Musiczine, est toujours disponible ici. Et il nous parle, notamment, de son dernier elpee, « Born into the waves », paru l’an dernier.

 

           

Un vent participatif souffle Alouest

Écrit par
Après deux EP's sortis en 2012 et 2015, Alouest se lance dans la grande aventure d'un premier album. Ce groupe de folk/rock originaire d'Ath a écumé pas mal de scènes à travers la Belgique et plus encore. Les huit musiciens font appel au financement participatif afin de pouvoir proposer à son public ces chansons aux sonorités plus rock et aux textes plus affinés et qui proposent une vision différente des sujets abordés. Le sacre sera célébré le 10 novembre au Salon de Silly avec une soirée spécialement conçue pour la sortie de l'album.

Charlotte Gainsbourg a encore de beaux "Rest"

Écrit par

Ce 17 novembre, Charlotte Gainsbourg sortira "Rest" , son premier album studio depuis 2010. Il dresse un autoportrait sans concession, disséquant toutes ses blessures, sans épargner aucune cicatrice. Tous les textes sont d'elle, pages entières de ses carnets intimes où elle choisit de parler de la mort de son père ("Lying with you"), de la mort de sa soeur dans "Kate", de ses peurs enfantines ("Les Crocodiles"), du temps qui passe ("Ring a ring O'Roses"), de la vie des morts ("Les Oxalis").

A cette occasion, Charlotte Gainsbourg décide de porter une autre casquette, celle de réalisatrice. C'est au départ d'un appel à Lars Von Trier qu'a commencé cette double aventure. Il a refusé de réaliser le clip et a affirmé qu'elle devait le faire elle-même.

Erreur système au Festival des Libertés

Écrit par
En 2017, le Festival des Libertés prendra à contre-pied le discours « antisystème », très en vogue et très confus depuis l’élection de Trump. Du 19 au 28 octobre, au Théâtre National, il interrogera l’idée de système sous toutes les coutures, à travers une sélection artistique audacieuse faite de documentaires, de concerts, de théâtre, de débats et d’expositions.

Côté musique, on peut d’ores et déjà noter le concert d’ouverture avec Motivés : La lutte continue ! (19.10), un message toujours aussi nécessaire, vingt ans après le premier disque. Le lendemain, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra viendront tirer leur feu d’artifice musical. Aka Moon fêtera ses 25 ans (24.10), tandis que Camille viendra présenter son dernier album Ouï (25.10). Deux concerts au programme le 26 octobre : le collectif sino-marseillais Chinese Man avec son hip-hop-électro indépendant (21h00) et Sherwood & Pinch (22h45), à l’occasion de leur récent album Man Vs. Sofa. Le 28 octobre, le festival se clôturera en apothéose avec le groupe jamaïcain Inna De Yard, suivi de Linton Kwesi Johnson et son légendaire Dennis Bovell Dub band.

Douglas Firs revient du Canada avec un album

Écrit par
Douglas Firs a annoncé son troisième album studio. Il sortira le 13 octobre prochain et est le résultat d'un voyage de six semaines au Canada et à New-York. Le groupe belge défendra "Hinges of luck" sur scène à l'Ancienne Belgique le 28 octobre. avant de prendre la direction d'Amsterdam.

Morrissey retourne à l'école

Écrit par

Après trois ans d'absence, Morrissey fait son grand retour avec un nouvel album. "Low in High-School" sortira le 17 novembre prochain. Le premier single est "Spent the day in bed".

 Tracklist:

1. My Love, I'd do anything for you
2. I wish you lonely
3. Jack's only happy when she's up on the stage
4. Home is a question mark
5. Spent the day in bed
6. I bury the living
7. In your lap
8. The girl from Tel-Aviv who would'nt kneel
9. All the young people must fall in love
10. When you open up your legs
11. Who will protect us from the police?
12. Israel

Alex Lahey apporte de l'amour au Botanique

Écrit par
Alex Lahey posera ses valises et ses chansons au Botanique le 26 octobre. L'Australienne viendra y présenter son album "I love you like a brother". Elle y décrit une vie qu'elle voit comme ordinaire, à l'image de la sienne: tomber amoureux, avoir une famille, sortir avec les amis... Sa force, c'est de réussir à transformer cette normalité, ces choses universelles en chansons indie-rock. Les singles et clips des deux premiers titres sont disponibles: "Every Day's the weekend" et "I haven't been taking care of myself" . L'album, lui, paraîtra le 6 octobre.

Théo Clark apporte sa "Dots"

Écrit par

Théo Clark , c'est un Ecossais d'origine, bruxellois puis liégeois d'adoption, qui a prêté son talent à divers groupes de rock de la scène belge (Ghinzu, Girls in Hawaii, Great Mountain Fire, Vismets...). Il avait présenté un premier EP en solo l'année dernière. Cette fois, il débarque avec un album complet intitulé "Terror Terror everywhere nor any stop to think". La sortie est prévue le 15 novembre prochain. Ce disque est annoncé comme intime et corrosif. Il aborde des thèmes tels que l'aliénation aux réseaux sociaux, le rôle des médias dans la peur du terrorisme, la déresponsabilisation collective face à la crise des réfugiés...

Le premier single "Dots" est d'ores et déjà disponible.

Inutile de se punir !

Écrit par

Punish Yourself hante les routes du rock'n'roll depuis le milieu des années 90 avec son cirque électronique, rock'n'roll et décadent.

Beats techno, guitare punk, spectacle haut en couleur avec peintures tribales post-apocalyptiques, lumières noires et performances, leur musique est une expérience à vivre en direct, ce qui ne les a pas empêché d'enregistrer huit albums qui figurent parmi les classiques du rock industriel français – un secteur dont ils sont les patrons incontestés.

« Spin The Pig », leur neuvième album, enregistré à trois après le départ de la guitariste Miss Z, est un brûlot direct et incisif qui revient aux racines les plus dures du métal-indus : thrash, punk hardcore ; le pied au plancher, le groupe balance des uppercuts mélangeant boite à rythme et double pédale, guitares-bombardier et basses électroniques, chant rageur et samples frénétiques. Avec la participation à la guitare lead de Stephane Buriez (Loudblast), le pape du death-metal made in France, cet album est de loin le plus énervé jamais enregistré par Punish Yourself, et fera des ravages sur le moshpit et le dancefloor.

Un extrait ici .

Des nouvelles des filles ...

Écrit par

Les Girls In Hawaii font l'actualité avec un nouvel album. Qui dit nouvel album dit nouveau chapitre. Leur vision du monde, actuelle, contrastée, et aux couleurs musicales différentes.

Semblable et différent, mélodieux mais risqué, ce sera un album de nuit, un album de clairs obscurs, d’ombres et d’autres lumières.

Nocturne est à nouveau produit par Luuk Cox, déjà aux manettes de Everest.

La pochette est basée sur une œuvre du plasticien anglais Tom Hammick.

"Walk", le nouvel extrait, est disponible ici .

Un dernier "Rince-doigt" pour la route ...

Écrit par

Le trio indie math-rock Rince-Doigt vient de dévoiler son nouveau single Balle de Match, extrait du premier et dernier album du groupe, « Croisière Annulée », prévu pour le 27 octobre chez Luik Records.

Après trois ans de riffs et rythmes syncopés et géométriques, le trio tirera sa révérence une fois cet ultime long format sorti. 

Balle de Match part d'une image, d'un concept à mettre en sons : « Et si on construisait un morceau comme une finale de Roland Garros ? » 

Avant de mettre fin au projet, les musiciens de Rince-Doigt s’offrent une tournée de quelques dates aux quatre coins de la Wallonie.

La release party de « Croisière Annulée » aura lieu le 29 octobre à l’Atelier 210 (Bruxelles), en compagnie de Lysistrata et No Metal In This Battle.

6 octobre | Scandalous Labo (Dour)
27 octobre | Le Salon (Silly)
28 octobre | KulturA (Liège)
29 octobre | Atelier 210 (Release Party)
ft. Lysistrata & No Metal In This Battle
23 novembre | Rockerill (Charleroi)
25 novembre | Belvédère (Namur)

Pas écervelés du tout !

Écrit par

Le groupe belge BRNS vient d’annoncer la sortie prochaine de Sugar High, leur nouvel album, pour le 6 octobre prochain.

En attendant sa sortie, un premier extrait en a été dévoilé : il s’agit du titre Pious Platitudes, qui est disponible à l’écoute ici .

 

 

 

Un relent de boisson possessive pour Miss Tétanos !

Écrit par

MISS TETANOS sort son 2e album et s'engouffre dans la brèche d'une électro plus progressive.

5 titres composent cet album au nom énigmatique "DON'T DRINK SO MUCH THAN NOSTRADAMUS"... Un relent de boisson possessive les aurait fait virevolter vers une nouvelle inspiration.

Le cocktail du gang est toujours assez simple, la puissance d'une basse électro soutenue par des samples, des voix vocodées, le thérémin fougueux de MISS TETANOS vient ajouter une nouvelle touche mélodique; SRI.FA envoie des lignes de Korg et des chants qui invitent à la méditation, le tout soutenu par l'énergie de la batterie acoustique de STEPHEN O'MALTINE pour le côté organique.

C'est au pays de Charleroi que le groupe réside et ils ont choisi JÉRÔME CONSIDÉRANT pour réaliser l’Artwork de leur nouvelle plaque, artiste bien connu du pays noir pour ses détournements de pictogrammes.

 

Un extrait ici .

Channel Zero

Les portes de l’humanité… vont bientôt se refermer…

Écrit par

« Exit Humanity », le huitième opus studio de Channel Zero paraîtra ce 27 octobre prochain. Bien que s’inscrivant dans la lignée des deux précédents, le nouvel elpee s’annonce plus sombre, moins violent, même s’il recèle quelques pépites musicales qui tiennent parfaitement la route. Mikey Doling, le guitariste de la formation belgo-américaine, évoque, pour Musiczine, la récente actualité du groupe et, bien évidemment, la genèse de ce nouvel effort. Fidèle à lui-même, il n’a manifestement pas sa langue en poche…

Avant de se pencher sur votre nouveau long playing, revenons tout d’abord sur ce concert que vous avez accordé, le 24 juin dernier, en ouverture des Guns ‘N Roses, au Werchter Classic. Comment s’est déroulé ce show ? N’était-il pas trop intimidant de précéder les Guns ?

(rires) Non, pas tellement ! Enfin… si ! C’était intimidant, mais pas pour ces raisons-là ! Il y a, en effet, un an et demi qu’on ne s’était plus produits ensemble… Et crois-moi, débouler sur scène, devant 60 000 personnes, sans être vraiment préparés, c’était vraiment périlleux !

En 2015, vous vous engagiez dans un périple ‘unplugged’, aux quatre coins de la Belgique. Deux ans plus tard, quel regard portes-tu sur cette aventure un peu particulière ? Cette transition et ce calme temporaire étaient-il obligatoires voire nécessaires, afin de permettre au band de mieux débouler par la suite ?

Non, du tout ! On a juste accompli cette tournée pour se faire plaisir, c’est tout. Ce n’était en tout cas pas une étape obligatoire pour le groupe, mais juste une formule qu’on voulait tester. On avait simplement envie d’adapter quelques morceaux de Channel Zero sous un format acoustique, évaluer le résultat et le proposer à notre public. Et puis comme toujours : passer du bon temps ensemble.

Cet épisode a-t-il influencé la manière dont vous avez écrit votre nouveau long playing ?

Non, pas vraiment. On a accompli cette tournée acoustique ; c’était sympa et elle appartient dorénavant au passé. Pour ce nouvel album, on est vraiment passé à autre chose. On sentait bien que le moment était opportun pour écrire de nouvelles compos vraiment lourdes et pêchues. Cet intermède acoustique n’a donc pas vraiment eu d’influence sur « Exit Humanity », car je voulais tout particulièrement que ce disque soit dans la même lignée que « Kill All Kings » et « Feed Em With a Brick ». Mais… en même temps, qu’il reflète une évolution, et soit davantage mature et plus abouti.

… ce nouvel LP est en effet de la même veine, mais néanmoins me semble moins agressif et plus sombre. C’était le but que recherché ?

Tout à fait ! Je souhaitais donc quelque chose de lourd, non pas spécialement des morceaux plus rapides ou agressifs, mais plus profonds. Je voulais également que Franky puisse y chanter de manière un peu plus variée et davantage explorer de nouvelles mélodies, en plus graves ou plus aiguës. Quand on a commencé à composer, je lui ai dit : ‘Vas-y, lance-toi, fais-toi plaisir !’ On a abordé les parties vocales de manière différente ; et je pense que le résultat est plutôt réussi…

Que signifie le titre « Exit Humanity ? » Sur l’artwork de votre premier single, « Blood Letters », on y voit un macchabée dans une morgue, une étiquette accrochée au pied, sur laquelle on peut y lire ‘Cause of Death : Religion’. Peut-on dont en déduire que selon vous, la religion serait la source de l’extinction de l’humanité ?

Je suis en tout cas convaincu que, dans le monde actuel, les gens perdent de plus en plus leur sens de l’empathie ainsi que leur amour au sens large du terme de l’humanité. Plus le temps passe, plus on oublie ce qu’être pacifique implique. Tu sais, cette disposition à accepter tout le monde tel qu’il est, et peu importe les origines, les cultures ou les religions… L’être humain est de plus en plus dépouillé de son humanité et tout le monde semble plus ou moins s’en foutre ! Pas étonnant que la société dans laquelle on vit aujourd’hui devient si sombre et si violente… Et selon nous, la religion y joue un rôle important et néfaste. C’est ce qu’on aborde notamment dans le morceau « Blood Letters », au cours duquel on se penche sur ces écrits religieux, qu’ils soient issus de la Bible, de la Torah ou du Coran, qui ont fini, d’une façon ou d’une autre, par engendrer des effusions de sang…

… j’imagine que tu as donc été influencé par l’actualité lors de l’écriture de cet opus ?

Tout à fait ! Et notre président, Donal Trump, y est évidemment pour quelque chose. Ce mec, c’est une vraie merde. Pour tout te dire, je ne le considère même pas comme un être humain. Je ne parviens toujours pas à comprendre comment il a pu devenir le leader des Américains. Ca m’échappe complètement. Tout le monde le savait, le monde entier le savait ! Et aujourd’hui, comme Américain, je suis gêné d’avoir un tel Président. Mais bon, on pourrait encore en parler pendant des heures tellement j’ai horreur de ce gars…

Sur le fourreau en carton qui habille le disque ou sur la pochette, on peut y remarquer la présence d’une petite fenêtre blanche. Un autre message ?

Il faut la voir comme une porte de sortie. C’est par cette ouverture que s’échappe l’humanité. La pochette symbolise ce que nous devenons une fois que nous avons franchi cette porte : nous nous écrasons les uns sur les autres, entouré de murs et de buildings à n’en plus finir… c’est triste, mais c’est vraiment le reflet du monde contemporain…

 

 

L’artwork de ce nouvel elpee est vraiment sombre. En prenant un peu de recul, on se rend compte qu’on est assez loin de celui de « Feed Em With A Brick ». La disparition tragique et inattendue de votre batteur, Phil Baheux, en 2013, est-elle liée ?

Non, il n’y a pas de lien. Phil nous manque terriblement, c’était un frère. Je pense à lui tous les jours. Mais ce nouvel album n’a aucune corrélation, de près ou de loin, avec sa mort. Sauf peut-être en ce qui concerne ces quelques riffs très lourds qu’on retrouve à certains moments. Il adorait ce genre de riffs.

As-tu déjà établi la set list pour cette tournée de fin d’année ?

Elle n’a pas encore été définie… mais par contre, je peux confirmer qu’elle recèlera certainement la moitié de ce nouvel album ainsi que quelques morceaux de « Kill All Kings ». Et, évidemment, les grands classiques de Channel Zero !

Sur ce nouvel LP, on peut y entendre la voix de Sen Dog, un des membres de Cypress Hill, sur « Said and Done ». Une explication ?

En fait, au départ, j’ai écrit ce morceau pour le jouer en compagnie de Max Cavalera (Soulfy, Cavalera Conspiracy, ex-Sepultura). Quand tu l’écoutes, tu peux clairement entendre qu’il sonne comme du Soulfly (NDR : Mikey Doling figurait à l’époque au sein du line up original de Soulfly). Mais bon, comme d’habitude, Max est toujours très occupé et il n’a pu se rendre disponible. C’est un de mes bons amis, il n’y a donc pas de différent personnel. Simplement, une fois de plus, son agenda débordait. Et donc un jour, alors que je discutais avec mon ami Sen Dog sur Facebook, en lui précisant que j’étais occupé d’enregistrer un nouvel album, il m’a lâché: ‘fais-moi intervenir dessus !’ Et c’est alors que j’ai évidemment pensé à lui pour remplacer Max sur « Said and Done ». On s’est donc donné rendez-vous à Los Angeles. On est entré en studio. On a fumé une centaine de joints et on a enregistré la compo !

Huit dates sont actuellement annoncées pour la tournée prévue en fin d’année. Evil Invaders et King Hiss vous accompagnent. C’était votre choix de les associer à ce périple ?

Oui, je suis un grand fan de ces deux bands ! Ce sont des jeunes et des putains de bons metalleux. On a pensé que les emmener avec nous pour cette tournée serait vraiment un chouette package à offrir à nos fans. Les gars de King Hiss figurent parmi nos très bons potes. Ils font pas mal de bruit, en Belgique, pour l’instant… bon… mais au final on sera quand même les meilleurs sur l’affiche… cependant, on veut aussi leur donner leur chance (rires)…

Avez-vous l’intention de sortir du Royaume pour entamer une tournée internationale ? L’an prochain, par exemple.

On verra bien… quelques options nous ont été offertes, dont quelques festivals comme le Wacken Open Air en Allemagne ou le Hellfest en France. Mais on n’en sait pas plus.

Mikey, tu es également le fondateur de Snot, un groupe de Neo-Metal qui a marqué cette scène au milieu des années ’90. Il est beaucoup plus discret depuis décembre ’98, soit depuis la disparition de Lynn Strait, le vocaliste. Il n’empêche qu’il s’est quand même encore produit, ensuite, aux quatre coins du monde. Que devient le band, aujourd’hui ?

En effet, notre dernière tournée en date remonte à 2014, au cours de laquelle on a traversé pas mal de pays européens. On a rencontré un succès incroyable. Plusieurs dates étaient même sold out. On ne s’attendait pas du tout à un tel engouement ! Sans quoi on se rend au Japon, en novembre, pour y accorder quelques shows. Et on envisage également d’accomplir une tournée européenne, au tout début du printemps de l’année prochaine !

… et peut-on peut-être espérer un nouvel album ?

Non, je ne pense pas… tu sais nos morceaux étaient fortement liés à Lynn Strait. Depuis son décès, on a certes dispensé des concerts, mais on n’a pas du tout l’intention d’enregistrer un nouvel album. Snot, c’était avec lui, point. Si on recommence à jouer en ‘live’, c’est uniquement pour maintenir en vie l’esprit de Snot. Mais on n’envisage pas de composer de nouveaux morceaux. Malgré le décès de Lynn, les fans avaient encore envie de nous écouter en ‘live’. Alors on a décidé de poursuivre l’aventure suivant cette formule. Et pour info, lors de la tournée prochaine, vu que Jamie Miller est parti rejoindre Bad Religion, c’est Seven (NDR : batteur de Channel Zero) qui se chargera des drums…  

(Interview réalisée le vendredi 8 juin, à Bruxelles).

« La Passagère » habitée par les fantômes de Syd Barret et de Lou Reed ...

Écrit par

Second album de MARIETTA, « La Passagère » fait suite à « Basement Dreams Are The Bedroom Cream » (Born Bad Records, 2015), un disque très bien accueilli par Liberation, Les Inrockuptibles, Magic, New Noise et Noisey.

Après avoir tourné avec son groupe pendant deux ans et donné des concerts remarqués à Villette Sonique, Rock en Seine, Levitation Festival, Musiques Volantes, Bars en Trans, Guillaume Marietta, lauréat du Fair 2017, revient avec neuf chansons écrites, pour la première fois, en français.

Un disque charnel, sensuel, mélancolique et halluciné, irrigué par les figures de la femme, de la ville moderne, de l’abandon, de la paranoïa et de la rédemption.

« La Passagère » habité par les fantômes de Syd Barret et de Lou Reed fait également écho aux productions contemporaines d’artistes comme Kurt Vile, Cate Lebon, Tim Presley, Kevin Morby et bien sûre Chris Cohen.

Un extrait ici .

Brigitte ? Un corps à deux têtes !

Écrit par

Le duo Brigitte nous concocte des nouveautés pour cette année 2017. Et cela commence par un nouveau titre inédit et son clip, Palladium !

Après le succès de leur album À bouche que veux-tu en 2014, le duo Brigitte est de retour cette année avec un tout nouveau clip, Palladium.

Palladium est une bien jolie déclaration d’amitié à l’énergie positive et bienveillante, qui invite à surmonter la tristesse en ne se laissant pas sombrer dedans !

Suivant leur habitude, les Brigitte ont le sens affuté de la mélodie et des ritournelles douces et entraînantes. On soulignera également la qualité de leur texte, beau et piquant à la fois, ce qui leur correspond bien !

Qu’elles s’appellent Little Mix, Dua Lipa, Hailee Steinfeld et maintenant Brigitte (vive la France !), il semblerait que les artistes musicales féminines se soient mises d’accord pour célébrer la solidarité et l’amitié entre meufs, le girl power et l’émancipation ! Et c’est particulièrement appréciable.

Plongez dans l'univers des Brigitte en cliquant ici .

 

La femme idéale selon Ben Mazué !

Écrit par
Le 15 septembre, c'’est le jour de naissance de La femme idéale. La voilà. En 12 titres.

Un album écrit et composé de l’été à l’hiver.

Je vais à la ligne le plus possible pour souligner le coté solennel de cette journée. Pour vous c’est peut être juste un vendredi. Pour moi c’est une expression récurrente depuis 3 mois. «le 15 septembre» Je me sens comme un jour d’élection. Comme un jour d’anniversaire. Comme un jour de résultat du bac. Comme un jour à part en tout cas. Entre tension et libération. Voilà, il est entre vos mains maintenant. Pour ceux qui ont suivi la gestation, vous avez pu entendre La mer est calme. J’arrive, La liesse est lovée. Pour les autres, je vous les remets ci-dessous, histoire de bien vous installer pour écouter la suite.

Un extrait de la liesse est lovée ici .

 

Ben

 

Ton mec ...

Écrit par

Trois ans après avoir touché « Le graal », single qui a porté l’album « L’équilibre », KYO revient avec « Ton mec », premier extrait d’un album annoncé. Et comme toujours avec les 4 garçons, cette empreinte unique qui marque chaque génération au fer rouge depuis  « Le chemin ».

Chaque écoute d’un nouveau titre de KYO nous fait réaliser que ces trois lettres font partie de notre ADN musical.

Une nouvelle fois, c’est avec une musicalité sobre et intense portée par l’identité vocale singulière de son leader, que KYO nous interpelle : la signature pop unique du groupe, son efficacité mélodique et ses guitares lumineuses, creusent le sillon de nos émotions.

Sur ce titre, on retrouve la profondeur lancinante du groupe sans perdre la clarté gagnée au fil des albums.

KYO, c’est aussi l’art de la plume délicate de Benoît Poher. Sur ce premier single, il réussit à écrire la difficulté des sentiments à travers le regard féminin sur la tentation. Pas de fausse modernité pour ces paroles dans l’air du temps, mais la profondeur des sentiments bouleversés finement dépeinte.

Assurément, la pop de KYO est ancrée en nous !

"Ton mec" est disponible ici .

The Sparks

Un Mael sympathique et l’autre flegmatique… mais ce n’est pas du pourriel…

Écrit par

Quand on évoque Sparks, on ne peut s’empêcher de penser à « This town ain't big enough for both of us », un tube qui figurait sur l’album « Kimono my house », en 1974. Fondé par Ron et Russell Mael, à Los Angeles, en 1968, le groupe a progressivement évolué, se frottant ainsi aussi bien au glam rock, à la new wave ou au synthpop et s’inspirant même des productions disco. Et notamment celles de Girogio Moroder, qui a d’ailleurs produit le best seller « No. 1 In Heaven », en 1979. Le duo a influencé une multitude d’artistes et de formations, dont New Order, Depeche Mode, Faith No More, les Smiths, Siouxsie and The Banshees et encore Sonic Youth. Affichant près d’un demi-siècle d’existence, Sparks est venu défendre son nouvel opus, « Hippopotamus », le vingt-cinquième si on tient compte de « F.F.S » co-écrit en compagnie de Franz Ferdinand et paru en 2015.

Il n’y a pas grand monde dans la salle lorsque Mister Goonite, de son véritable nom Tyler Parkford, grimpe sur l’estrade. C’est le supporting act. Vêtu d’un costard suranné en pied de poule, l’artiste est seul sur le podium. Il a emporté un bouquet de fleurs, qu’il dépose sur une table basse. A côté d’une vieille platine, un sampler et une enseigne lumineuse sur laquelle est mentionnée ‘Goodnite’. L’artiste pose sa voix, un peu à la manière de Frank Sinatra, sur une bande sonore instrumentale jazzyfiante reproduite par le vinyle, craquements d’époque y compris. De quoi donner l’impression d’être transporté dans les années d’avant-guerre. Celles qui ont célébré Fred Astaire, Dean Martin et bien d’autres. Votre serviteur préfère quand même le répertoire d’un Michael Bublé. Ses compos sont plus explosives et contemporaines tout en conservant cette saveur vintage. Tyler Parkford remontera plus tard sur les planches, mais comme claviériste/choriste des Sparks… (Pour les photos, c’est ici)

Lorsque Sparks débarque sur le podium, la salle est sold out. Les frangins Mael, Ron (72 ans) et Russel (69 ans) sont accompagnés du drummer Steven Nistor (Daniel Lanois, Sparklehorse), du gratteur Evan Weiss (Junk) ainsi que des trois membres de Mini Mansions, le claviériste Tyler Parkford, le bassiste Zach Dawes et le second guitariste Michael Shuman. Ils sont tous vêtus d’un pull marin à rayures. A rayures comme le pull de Russel, qui a enfilé un pantacourt. Chaussé de grandes lunettes, cheveux gominés et moustache en brosse à dents, Ron, lui, porte une veste en tweed et un pantalon à pattes d’eph’. Il a noué une cravate assortie. Il va se planter derrière ses claviers à droite. Et va rester quasi-impassible tout le set. Russel affiche une attitude plus sympathique. Il salue le public en français, et sans le moindre accent.   

« What the Hell Is It This Time? » ouvre le show. C’est un extrait du nouvel elpee. Russel sautille sur les planches comme un lapin au milieu de l’herbe fraîche. Sa voix est haut perchée. Parfois, elle me fait penser à celle de Freddie Mercury. Surtout quand elle monte dans les aigus. A l’instar de « Good Morning » (« Exotic Creatures of the Deep », 1994). « When Do I Get to Sing ‘My Way’ » (« Gratuitous Sax & Senseless Violins ») adopte un profil funky. La température grimpe dans la fosse. « Missionary Position » n’est évidemment pas dénué de connotations à caractère sexuel. Tiens un ancien collègue ! C’est « Sherlock Holmes » (« Angst in My Pants », 1982) qui mène l’enquête. Tout au long de « Dick Around » (« Hello Young Lovers », 2006) les harmonies vocales se superposent en boucle. Des chœurs en cascade qui se muent presque en exercice de style a capella, même si en fin de parcours les grattes plongent dans l’univers du glam. Caractérisé par ses arrangements ‘beatlenesques’, « Scandinavian Design » (« Hippopotamus ») raconte l’histoire d’une dame qui a un faible pour les meubles Ikea. Nouveau single, « Edith Piaf (Said It Better Than Me) ») se souvient, bien évidemment, de la mythique chanteuse française. « Never Turn Your Back on Mother Earth » (« Propaganda »), c’est la compo qui a influencé Indochine et Depeche Mode : même que le band de Basildon l’a adaptée. M’enfin, rien de tel que la version originale. « I Wish You Were Fun » (« Hippopotamus ») relate l’histoire d’une femme fantastique qui n’a aucun sens de l’humour. « My Baby's Taking Me Home » est un morceau entêtant. Presque oppressant même. Et pour cause, Russel répète le titre à tue-tête. Ron se lève enfin. Il ôte sa veste, la plie en quatre et la couche sur le rebord du piano. Il approche du bord de l’estrade et entame une danse frénétique tout au long de « The Number One Song in Heaven » (« No. 1 in Heaven »). C’est un des meilleurs moments de la soirée ! Son numéro terminé, il retourne se placer derrière ses claviers. Un peu comme s’il allait rejoindre les personnages en cire qui peuplent le musée de Madame Tusseau. Enfin, dès les premières notes de « This town ain't big enough for both of us », la foule entre dans un véritable délire. Avant qu’« Hospitality On Parade » (« Indiscreet ») ne termine le show en douceur.

En rappel, « Johnny Delusional » adresse un petit clin d’œil à Franz Ferdinand. Et la prestation s’achève par « Amateur Hour », un autre extrait de « Kimono my house ». Ron remercie alors Bruxelles, là où les frères Mael ont enregistré deux elpees. Et dédie le concert à Marc Moulin… (Pour les photos, c’est )

(Organisation : Greenhouse Talent)

 

 

 

 

Nuits Sonores 2017 : samedi 16 septembre

Après la soirée d'inauguration (voir notre chronique ici), les Nuits Sonores bruxelloises entrent dans le vif du sujet, en proposant deux nuits de musique électronique, ce vendredi et ce samedi, dans le Palais 10 du Heysel.

Pour rappel, 'Les Nuits Sonores', c'est un nouveau festival pluridisciplinaire qui s'inspire grandement de son grand frère lyonnais, actif depuis 14 ans. La Ville de Bruxelles a en effet demandé à l'équipe lyonnaise de développer une version locale de ce festival dans notre capitale, en adaptant le concept français aux lieux et aux artistes locaux.

Si la nuit du vendredi a rencontré un succès mitigé, par contre, celle de samedi a attiré la très grande foule. Le public est déjà nombreux dès l'entame du programme, à 22h, pour écouter DC Salas, la nouvelle coqueluche de l'electro bruxelloise. Il n’a suffi qu’un seul Ep, « Peru », paru en 2010 sur l’éminent label Doctor Vinyl, pour propulser DC Salas au coeur de l’effervescence de la scène électronique noir-jaune-rouge. Le Nicolas Jaar belge est parvenu à réchauffer les esprits (et les articulations) au sein d’un Palais encore transpercé par un air un peu trop glacial pour la saison.

Mais la plupart des jeunes se sont déplacés pour le prodige de l'électro à la française : Rone. Erwan Castes ne paie pourtant pas de mine : chaussé de lunettes et l’air un peu gauche, on dirait un geek. Mais qu'on ne s'y trompe pas : à 36 ans, c'est une véritable superstar. Au Palais 10, en tout cas, son arrivée déclenche une gentille hystérie. Le musicien vient se planter derrière ses machines et derrière lui, en backdrop, on distingue l'énorme reproduction du visuel créé par Michel Gondry, une évocation moderne du Metropolis de Fritz Lang. Le son est puissant : on ressent les infra-basses et les décibels! La setlist fait la part belle à « Mirapolis », le prochain LP, qui doit sortir en octobre prochain. On reconnaît « Brest », dont des extraits sont déjà disponibles sur les plates-formes de streaming. Mais c'est un ancien titre, le fameux « Parade », caractérisé par sa voix incantatoire, qui déclenche bien entendu la folie dans la fosse. Anecdote, le musicien traverse un moment de panique lorsque ses machines stoppent net le temps de deux 'glitches' inopinés : une occasion de regretter une fois de plus l'omniprésence des playbacks et autres séquences préprogrammées dans ces spectacles sensés être 'live'.

Cet incident est bien vite oublié, d'autant qu'un autre hit, « Bye bye macadam », vient mettre tout le monde d'accord. La version en live est étonnante. Pulsants, les synthés sonnent comme des orgues de barbarie. On se croirait au plein milieu d'une fanfare pour un monde moderne. A la fin du spectacle, Rone s'avance vers le public pour le remercier. Et il faut le reconnaître, ce gars incarne véritablement le rêve de tout 'nerd' passionné de musique et d'ordinateurs. Le public, en tout cas, en a eu plein les oreilles et, vous n'y couperez pas, plein les neu-Rones...

Après un (trop long) intermède rempli par la Djette tunisienne Deena Abdelwahed, il est enfin temps d'accueillir le 'boss' : Laurent Garnier. Il est 4h du matin et le hall du Palais 10 est encore rempli aux ¾ de sa capacité. Manifestement, l'artiste aurait dû commencer plus tôt et bénéficier de plus de deux heures dans la programmation. Car il n'est jamais aussi bon que lors de longues chevauchées musicales qui peuvent atteindre 5 heures, voire en mode 'All Night Long'. Qu'importe : ne boudons pas notre plaisir et profitons à 200% d'un set une fois de plus époustouflant d'érudition et d'intelligence. Pas le temps de divaguer dans l'ambient ou le jazz : la tonalité principale se révèle d'emblée techno-electro, tout en intégrant des nuances house et opérant quelques incursions dans l'EBM. Il termine d'ailleurs sa prestation par le remix de Boys Noize du célèbre « Als wär's das letzte Mal » de D.A.F.

Ce qui frappe à nouveau, c'est l'incroyable maîtrise technique du Parisien. On admire sa manière d’isoler un loop, de le faire tourner avant de l'enrichir de rythmes ou de samples, créant ainsi 'on the fly' une partition inédite. Et elle peut perdurer avant que, par miracle, elle ne glisse vers un autre track qui attendait la touche du Maître pour sortir de sa boîte. Bravo, Laurent !

En conclusion, on peut écrire que les Nuits Sonores ont réussi leur pari. Pour une première édition, c'est un succès. Mais, pour la prochaine édition, il serait sans doute judicieux de faire évoluer le concept bruxellois, pour le rapprocher du modèle lyonnais et pas seulement organiser deux nuits et un circuit. Enfin, si la combinaison entre musique électronique, arts visuels et performances constitue un objectif louable, il serait souhaitable qu’elle se réalise au sein de lieux vraiment insolites, intégrés au sein du tissu urbain.

En outre, il ne suffira plus de se contenter d’un petit débat sur l'avenir de l'Europe : il faudra créer en pratique une interaction visant à revitaliser les quartiers. Si elle n'a pas réalisé d'emblée ces objectifs ambitieux, la première édition bruxelloise constitue, en tout cas, un premier pas dans la bonne direction.

(Organisation : Nuits Sonores & Brussels Expo)