La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Epica - 18/01/2026
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Du U2 symphonique en mode confinement…

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Les sœurs Julie et Camille Berthollet, respectivement violoniste et violoniste/violoncelliste, ont décidé d’adapter le « With or without you » de U2, en mode confinement, accompagnées de 200 violonistes. « Tous Les Mêmes » de Stromae et le thème du film « Forrest Gump » avaient déjà été revisités dans le même esprit. Voir ici, la cover de U2, et c’est superbe !

La prochaine reprise, sera celle d’« Alleluia » de Léonard Cohen, magnifiée en 1994, par Jeff Buckley. Rendez-vous dans trois semaines.

https://www.camilleetjulieberthollet.com/

 

Face aux défis de la crise globale actuelle, Alice Cooper prononce un message d’encouragement…

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Réalisé par Bob Ezrin à distance, « Don't Give Up », son nouveau single, est une réponse directe aux défis auxquels il faut faire face en ce moment.

Le légendaire rocker a voulu s’adresser directement à ses fans durant la période de confinement depuis sa maison où il travaille pour terminer son nouvel album. C’est son appel à garder la tête haute, à rester fort et se battre ensemble.

Il y a tout juste deux semaines, l'icône du rock a invité ses fans à participer à une vidéo enregistrée séparément avec ses musiciens durant la quarantaine.

Plus de 20 000 internautes ont répondu par des signes et des messages d'unité, en utilisant les paroles de la chanson.

Découvrez ce clip ici 

Ozark Henry en grande forme !

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« We Will Meet Again » a été écrit durant cette période de confinement en réaction aux difficultés rencontrées par son village côtier et ses habitants, durement touchés par cette crise et par l'absence de touristes.

Le village est en mode survie mais l'unité n'a jamais été aussi forte et il faut donc garder espoir : ‘We will meet again !’

OZARK HENRY nous invite également à le retrouver très bientôt pour fêter les 20 ans de son album "Birthmarks", sorti... le 11/9/2001 (!), et ses 25 ans de carrière.

Curieux ? Alors, cliquez ici

 

Quel homme ce Burger !

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On déplie une carte, vaste et légère. Sur cette carte, des routes se dessinent, vivantes, comme des fils rouges qui courent le long des crêtes. Des rivières bleues marbrent la vallée, les prairies, la forêt. Le nom des villes a disparu. Sans boussole, nous marchons en suivant le chant des pistes. Nous flairons le parfum d’une demoiselle passée par là, nous valsons d’un chant à l’autre, enivrés par la ritournelle d’une guitare, guidés par la lumière d’une étoile, la beauté du visage d’une montagne.

Cet album, le 8e de Rodolphe Burger, se lit comme cette carte des environs de Colmar.

Trouvée aux Puces de Clignancourt, elle a été offerte à Rodolphe par son ami le musicien et réalisateur Fred Poulet, il y a longtemps. Elle ressurgit aujourd’hui, mais le nom des villes a disparu : Orbey, Sainte-Marie-aux-Mines, Kaysersberg…  À la place, on erre sur un territoire circonscrit par 14 chansons imprégnées par ces lieux chargés dans le labyrinthe psycho-géographique de Rodolphe Burger…

C’est une carte qui chante, parle, murmure. Un espace clos, sans mur, qui ravive les rêves psychédéliques où dansent les animaux, les arbres, les souvenirs. Un espace intime qui laisse passer les fantômes, entrevoir des paysages romantiques, réveille la fougue et la jeunesse.

C’est aussi un album de famille et un voyage avec des compagnons de routes, des frères. La voix de Bertrand Belin, récurrente, se pose en contrepoint ou en miroir et celle de Christophe, spectrale et fragile, scintille pour toujours quelque part dans “La chambre” de Rodolphe Burger. 

Découvrez le clip « Bleu bac » ici

Theo Hakola n’est pas ‘si mauvais’

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“So Bad” constitue le seul titre sans batterie qui figure sur « Water Is Wet ». Les drums ont donc été rajoutés sur le remix, afin d’approfondir le groove et d’appuyer davantage le beat.

"So Bad" est une chanson sur l'art et la séduction ou l'art de la séduction.

Découvre ce morceau en version acoustique

 

Un lendemain du déconfinement particulièrement intense pour Bravery In Battle !

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Au lendemain du déconfinement, le groupe Bravery In Battle dévoile un nouveau morceau inédit. Intitulé "If We're Going To Have Hope", il s’agit d’un puissant appel musical à une société plus harmonieuse. 

"If We're Going To Have Hope" est une réflexion en musique inspirée de la crise sanitaire actuelle, composée à partir des entretiens réalisés par le groupe et d'images vidéo de lieux désertés filmées en 2018 (de façon prémonitoire ?). La composition, l'enregistrement et la réalisation de la musique et du clip a été faite par le groupe durant le confinement avec l'aide d'une centaine d'autres citoyen.ne.s confiné(e)s.

Avec : Hubert REEVES, Vandana SHIVA, Paul HAWKEN, Bill McKIBBEN, John FRANCIS... "The House We Live In ", 1er album (Livre CD / DVD) du groupe Bravery in Battle, sera publié le 28 mai en librairies.

Pour voir ete écouter le clip, c'est ici

Une chanson de River into Lake qui parle de l’insouciance …

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“Grande Prairie” est le premier morceau qui figurera sur le prochain Ep 4 titres de River Into Lake, “The Crossing”, dont la sortie est prévue le 4 décembre 2020.

Un Ep dans la continuité de l’album précédent “Let the beast out”. Mêlant synthétiseurs analogiques et d’instrumentation acoustique, il traite des problématiques actuelles. Chaque morceau sera accompagné d’un visuel, signé par David Delruelle, qui viendra appuyer son propos.

‘La grande prairie est un lieu-dit où nous allions fêter la fin des examens entre amis, dont certains ont disparu. C’est une chanson qui parle de l’insouciance, de la force de la jeunesse chahutée par les mouvements de la société qui semble foncer droit dans le mur.

Initialement, c’était le morceau bonus pour les crowdfunders de l’album « Let the beast out ». Il me semblait opportun de le sortir maintenant dans ce contexte particulier, qui, à certains égards, nous rappelle qu’il est temps de repartir sur de meilleures bases’ -  Boris Gronemberger - River Into Lake

A voir ici 

 

Hasan et Rami Nakhleh, des oiseaux migrateurs…

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Nous sommes en 1980. Vous êtes dans une discothèque de Beyrouth, du Caire ou ailleurs au Moyen-Orient, perdu dans les couleurs et les lumières, submergé par le son des boites à rythmes et claviers. C’est beau et grisant… Mais ce temps est révolu depuis longtemps. Peut-être qu’il n’a jamais été qu’un fantasme. Réel ou non, il inspire « Migrant Birds », le nouvel album de TootArd, guidé par des synthétiseurs qui nous emmènent sur le dancefloor, en s’éloignant du blues du désert de leur premier essai « Laissez Passer ».

Les années 80 servent de catalyseur, avec leur ambiance festive et scintillante, mais les racines de cette musique sont plus profondes, avec des musiciens comme les claviéristes Magdi al-Husseini et Ihsan Al-Munzer, qui ont été les premiers à introduire des synthétiseurs dans la musique arabe classique. Ou Omar Khorshid, pionnier de la guitare électrique dans ce style et qui a travaillé avec le légendaire Umm Kulthum.

Si Hasan joue du synthétiseur sur chaque piste, il n’oublie pas la guitare ici présente pour renforcer le rythme, tandis que les percussions, à nouveau joués par son frère Rami Nakhleh, mêlent soigneusement machinerie et batterie.

Le cœur de l’album est une idée simple, la liberté, celle des oiseaux migrateurs qui s’envolent et voyagent. Tout au long de « Migrant Birds », l’accent est mis sur les chansons qui ont beaucoup à dire. Un seul morceau est instrumental, l’énigmatique « Stone Heap of the Wild Cat ».

Si ce type de musicalité vous botte, cliquez ici

 

Aloïse Sauvage : une tornade qui ébranle les cœurs…

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Multidisciplinaire, Aloïse Sauvage est à la fois chanteuse, rappeuse, comédienne et circassienne. Elle a intégré le Conservatoire de Mée-sur-Seine où elle appris la flûte traversière, la batterie et le saxophone.

Si elle a assuré les premières parties d’Angèle, elle s’est surtout fait remarquer dans un rôle pour le film ‘120 battements Par Minute’, un long métrage projeté dans les salles obscures, en 2017. Ce n’est que l’année suivante qu’elle se lance dans la musique. Originaux, ses clips rencontrent un vif succès auprès du public sur le web. Elle sort en février 2020 son premier album studio, « Dévorantes » ; un elpee bien accueilli par la critique.

Elle se produira dans le cadre des Nuits Botanique, sous chapiteau, le 8 octobre 2020, à la même affiche que Hervé, Julien Granel et Roxaane.

Les tickets ici :

Facebook : https://www.facebook.com/search/top/?q=alo%C3%AFse%20sauvage&epa=SEARCH_BOX

Une Madonna entre influences rétro et psychédéliques !

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Le groupe de rock américain Cage The Elephant dévoile le clip de « Black Madonna » entre influences rétro et psychédéliques !

Utilisant différents formats et procédés techniques empruntés au cinéma, ce film a été conçu comme un reflet de la situation actuelle.

Le clip est à voir ici: