La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
DEADLETTER
News

Une peau de banane pour Badly Drawn Boy…

Écrit par

Badly Drawn Boy publiera son nouvel elpee, ce 22 mai 2020. Intitulé « Banana Skin Shoes », il proposera quatorze titres inédits. La majeure partie de la production de l'album a été achevée aux studios Eve à Stockport sous la houlette du producteur Gethin Pearson (Kele Okereke, JAWS) qui a également mixé l'ensemble du disque. Damon Gough avait déjà travaillé sur les pistes de l'album en compagnie du légendaire Youth (The Verve, Paul McCartney) dans son studio à Londres, Keir Stewart (ex-Durutti Column) aux Inch Studios et Seadna McPhail aux Airtight Studios. Ce sera le neuvième opus de BDB.

Le clip du titre maître, est disponible ici

 

Le sanctuaire de Thao Nguyen…

Écrit par

Thao & The Get Down Stay Down, le groupe d'Oakland dirigé par la chanteuse et compositrice Thao Nguyen, a dévoilé aujourd'hui la nouvelle vidéo de "Pure Cinema", tirée de son prochain album « Temple », dont la sortie est prévue pour le vendredi 15 mai prochain.

Tout en agrégeant rock, funk, hip hop, pop et punk, « Temple » explore les thèmes de l'aliénation, de la honte et de l'acceptation.

Il s’agit du premier elpee autoproduit du groupe, pour lequel Thao Nguyen et son coéquipier de longue date Adam Thompson se sont chargés de la mise en forme.

En attendant, la nouvelle vidéo de « Pure cinema », extrait de cet LP est disponible ici

Réalisée par Justin Mitchell (Death Cab For Cutie, The Postal Service, Phoebe Bridgers, Jenny Lewis), le clip montre la chanteuse Thao Nguyen et son backing group qui se produisent dans leurs maisons respectives lors de la commande ‘Stay At Home’ en Californie.

The Dears, les amoureux du rock…

Écrit par

“Lovers Rock”, c’est le titre du nouvel album de The Dears qui paraîtra ce 21 août 2020. Ce sera le huitième de la formation montréalaise, portée depuis deux décennies par ses deux membres principaux, Lightburn et Yanchak.

The Dears a toujours composé des chansons d'amour apocalyptiques, reflet d’une crise existentielle. Dans sa musique, il a aussi des constantes, certains paramètres sonores et esthétiques, dans lesquels elle peut être à la fois étrangement expérimentale et incroyablement luxuriante : en partie Bacharach, en partie Krautrock.

En attendant le clip du nouveau single, « I Know What You Are Thinking And Its Awful », est disponible ici.

 

Une bande originale de l'apocalypse écologique pour Under The Reefs Orchestra

Écrit par

Inspirée autant par la musique de chambre française du XIXe siècle que par Jim O'Rourke ou Moondog, la musique de Under The Reefs Orchestra libère une énergie cosmique et conduit l'auditeur à une transe parmi les volcans sous-marins. Ce voyage à travers les royaumes intemporels du son peut être considéré comme une bande originale de l'apocalypse écologique dans laquelle nous vivons.

Under The Reefs Orchestra est une formation belge dont le premier elpee, un éponyme, paraîtra ce 5 juin 2020. Drivé par le guitariste Clément Nourry, ce trio cherche à brouiller les frontières entre le jazz, le post rock le psychédélisme et le rock alternatif. Compositeur et proche collaborateur de Yokaï et Nicolas Michaux, il est soutenu par le saxophoniste Marti Melia (Flat Earth Society) et le batteur Louis Evrard (Robbing Millions, Ottla).

Pour la vidéo de « Une île », extrait ce cet elpee, c’est ici

 

Le parcours impressionnant de Marylène Corro…

Écrit par

Pour Marylène Corro, son cœur balance entre sa Belgique natale et le Chili, pays de son père. Comme elle, la musique, qu’elle interprète de sa voix chaleureuse, chemine entre les cultures, les pays et les sonorités. Séduite tant par les rythmes latinos, le jazz manouche que par les racines du jazz, de la soul, du blues et du funk, mais également de la cumbia, salsa et autres styles latinos, elle revient aujourd’hui à son premier amour, la chanson française (c’est Edith Piaf qui lui a donné l’envie de chanter !), enrichie de toutes ces influences. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à interpréter ses chansons, dans la langue de Shakespeare. Elle a eu la chance d'assister aux workshops du pianiste Barry Harris et de Rick Mc Laine au Smalls Jazz Club. Elle a également enregistré plusieurs standards de jazz qui lui tiennent à cœur en compagnie du talentueux contrebassiste Ray Parker. Elle a côtoyé la chanteuse de folklore colombien Mirabay Montoya Gómez à Medellin. Et a beaucoup voyagé, notamment, en Amérique du Sud. En Colombie, bien sûr, mais également, en Argentine et au Chili pour y retrouver sa famille. Elle a participé à l’émission ‘The Voice Belgique’ en janvier 2018 et on en n’oublierait presque qu’elle est passée par le barreau de Bruxelles pour défendre les réfugiés et les étrangers.

Pour en venir à l’essentiel Marylène vient de sortir son single « Little Girl ». Un titre qui figurera sur un Ep enregistré en compagnie de ses 5 musiciens au Jet Studio en février 2020. Il sortira cet automne.

Pour la vidéo de ce titre, c’est par  

http://www.marylenecorro.com/music.html

Little Richard

Décès de Little Richard, pionnier du rock’n’roll…

Écrit par

Né Richard Wayne Penniman, Little Richard est décédé ce samedi 9 mai 2020, des suites d’un cancer. Il avait fêté ses 87 ans en décembre dernier. Il a été un des rares musiciens du rock’n’roll de couleur noire (NDR : citons également Chuck Berry, Fats Domino et Bo Diddley), à avoir été reconnu par le grand public aux States. Ce pionnier a eu une existence particulièrement tourmentée et ambiguë. Son credo ? ‘Sex, drugs, alcool & rock’n’roll !’. Enfin, presque !

Il chante le gospel et apprend le piano à l’église. Faut dire que son grand-père et deux de de ses oncles prêchent chez les Adventistes du Septième Jour. Mais à 13 ans, son père, le soupçonnant d’homosexualité, le chasse de la maison familiale. Bien que recueilli par un foyer blanc, un an plus tard, il part sur les routes et commence à chanter au sein de différentes formations. Il a 20 ans quand son père, qui vend du whiskey de contrebande, est abattu devant son établissement. Il revient alors aider sa famille, en acceptent un emploi de plongeur dans un bar de la gare routière. Mais il a déjà rencontré du monde au sein du secteur musical, et un impresario le pousse à reprendre le collier, soit les tournées et les sessions d’enregistrement. Pas de quoi cependant soulever l’enthousiasme. Mais en 1956, alors qu’il est invité à enregistrer un album de blues, en fin de séance, il attaque « Tutti Frutti », un morceau qu’il a quasiment improvisé. Et c’est l’étincelle. Ce titre, sont les paroles sont au départ explicitement homosexuelles (NDR : il va devoir les modifier pour qu’il puisse être diffusé sur les ondes), va littéralement cartonner. Sa carrière est lancée. Elle devient même sulfureuse. Pas tellement à cause de son look (chemises excentriques, coiffure banane et fine moustache) mais des orgies qu’il organise dans les chambres d'hôtel. Les succès s’enchaînent: “Good Golly, Miss Molly”, “Long Tall Sally”, “Lucille”, "Rip It Up"…
Coup de tonnerre, en octobre 1957, alors qu’il est en tournée avec Gene Vincent, Eddie Cochran et Alice Lesley, Little Richard a une vision dans son sommeil : damné, il brûle dans les flammes de l’enfer. Il abandonne la musique et part suivre des cours de théologie, au bout duquel il décroche un diplôme de prêcheur baptiste. Son label tente d’étouffer l’affaire en publiant des titres enregistrés auparavant. Il se marie en 1959, devient révérend et ne chante plus que le gospel. Tout un temps, puisque poussé dans le dos par le secteur musical, il reprend le collier, d’abord anonymement, puis publiquement. En 1963, il se produit en supporting act des Rolling Stones qui reconnaissent alors l’artiste comme une influence majeure. Tout comme les Beatles. Même David Bowie avouera avoir été influencé par Little Richard. Sans oublier qu’il a été le modèle pour de nombreux chanteurs soul comme James Brown ou Otis Redding. Mais début des 70’s, il s’enfonce dans la drogue et l’alcool. En 1976, son frère décède, victime des mêmes excès. Il retourne alors à la foi chrétienne. Il reviendra cependant, encore à la musique, accordant même encore des shows dignes de sa réputation.  

Il a progressivement commencé à se faire plus rare à partir des nineties. Son dernier concert en Europe date de 2005, sa dernière scène de 2014…

RIP

 

Kraftwerk

Florian Schneider (Kraftwerk) : un pionnier de la musique électronique s'en est allé

On a appris la triste nouvelle : Florian Schneider-Esleben, le co-fondateur du groupe allemand Kraftwerk, est décédé la semaine dernière des suites d'un cancer fulgurant. Il avait 73 ans.

A la fin des années 60, il avait créé Kraftwerk avec Ralf Hütter. Après une période expérimentale très orientée “krautrock”, le groupe de Düsseldorf a jeté les bases d'un nouveau style, une musique pop basée sur l'utilisation exclusive d'instruments électroniques, bien souvent de leur propre fabrication. On soulignera l'importance revêtue dans ce processus par leur producteur, Conny Plank, décédé en 1987.

Après un premier hit, “Autobahn”, paru en 1974, Kraftwerk a aligné une série de simples et d'albums qui ont marqué définitivement la musique pop-rock, comme, par exemple, “Radio-Activity”, “The Robots”, “Trans-Europe Express” ou “The Model”.

Grâce à ses rythmes robotiques et ses mélodies sombres, le groupe a ouvert la voie à la new-wave synthétique (la 'synth-pop'), de Gary Numan et OMD à Depeche Mode, mais aussi au hip-hop (voir, par exemple, “Planet Rock”, d'Afrika Bambaataa) et, plus tard à la house et la techno.

Lassé par les tournées incessantes, Schneider avait quitté Kraftwerk en 2009 pour se consacrer à ses projets solo et à une carrière académique.

Il avait notamment collaboré avec notre Dan Lacksman national (Telex), pour sortir un titre, “Stop Plastic Pollution”, destiné à aider une fondation américaine de défense de l'environnement. Aux dires de Dan Lacksman, Schneider adorait Bruxelles et aimait particulièrement déguster une Chimay bleue à l'Hôtel Métropole...

La disparition de Schneider intervient au milieu de ce qui peut être considéré comme une “série noire” pour la musique  vu qu'en quelques semaines seulement, on aura vu partir Christophe, Dave Greenfield (le claviériste des Stranglers), Gabi Delgado (de D.A.F.) et Genesis P. Orridge (de Throbbing Gristle et Psychic TV).

RIP

Photo : Philippe Carly

The Stranglers

Dave Greenfield, le claviériste des Stranglers, emporté par le Coronavirus…

Écrit par

 

Dave Greenfield, le claviériste des Stranglers, est décédé ce 3 mai. Il venait de fêter ses 71 ans, le 29 mars dernier. Alors qu’il était hospitalisé pour un problème cardiaque, il a été testé positif au COVID-19, dimanche dernier.

Né à Brighton, en 1949, David Greenfield avait rejoint les Stranglers au tout début de leur parcours, en 1975. Il avait alors été recruté pour remplacer le Suédois, Hans Warmling. Paradoxalement à l’orgue, alors qu’il était guitariste ! Nonobstant les changements au sein du line up, il est toujours demeuré fidèle à la formation. C’est lui qui avait composé la musique de « Golden Brown », morceau au cours duquel le synthé épouse la sonorité du clavecin. Une chanson rejetée au départ par le label de disques, parce que les lyrics justifiaient leur consommation d'héroïne entre 1978 et 1979, par un désir de devenir plus créatifs. Ce sera un des plus gros hits de la longue carrière des Stranglers. Et ce sont ces sonorités de claviers qui communiquaient cette coloration si particulière à la musique du groupe, Dave infiltrant ses rituelles arabesques savoureusement baroques, à la manière de Ray Manzarek des Doors, quand il ne les rognait pas de son Hammond. Rappelez-vous de « No More Heroes » ou de « Peaches ». Ce qui différenciait, notamment, les Stranglers du mouvement punk qui a marqué la fin des seventies.

Le combo s’était produit l’an dernier dans le cadre du W-Festival et il devait y revenir cette année, lors d’une tournée d’adieu. Le Coronavirus en aura décidé autrement…

RIP

https://fr-fr.facebook.com/thestranglers/

Charlie Winston perdu dans les méandres de la mémoire…

Écrit par

Pendant l'enregistrement de l'album « Square 1 », Charlie Winston et son groupe ont séjourné dans une villa près du studio d'enregistrement, située dans le sud de la France. Cette expérience de vie partagée a créé un véritable esprit d'équipe qui se ressent dans les enregistrements.

Un matin, alors que Charlie se promenait dans la villa, jouant de la guitare et chantant une de ses chansons, il a été frappé par l'acoustique évocatrice de la villa. Chaque partie de l’immeuble semblait générer un son légèrement différent, tous aussi beaux, frappants et complètement distincts. Se sentant inspiré, Charlie savait que c'était le son qu'il voulait expérimenter pour « Lost In The Memory », un morceau avec une résonance émotionnelle susceptible de s’adapter parfaitement à l'atmosphère sonore créée par l'acoustique des lieux.

Une équipe de tournage a été réunie pour documenter l'expérience, dirigée par le réalisateur Ian Roderick Gray (avec qui Charlie avait déjà collaboré sur le clip vidéo primé "The Weekend").

Étant donné l'époque dans laquelle nous vivons actuellement, et le monde qui s'adapte à la vie en quarantaine, ce film semble plus pertinent que jamais. Charlie et le réalisateur ont estimé que c'était enfin le moment approprié pour partager et, espérons-le, remonter un peu le moral de tout le monde.

pour découvrir le clip de cet artiste, c'est ici

Pour Cathédrale toutes les maisons sont construites de la même manière…

Écrit par

Formation toulousaine, Cathédrale a publié son troisième album, "Houses are built the same", ce vendredi 24 avril.

Le quatuor est parti enregistrer cet elpee à Londres au Haha Sound Studio de Syd Kemp, qui n'est autre que le bassiste de Ulrika Spacek ! Une tuerie garage/post-punk qui sonne plus sauvage et ravageuse que leurs sorties précédentes.

On vous invite à aller check les 3 clips issus de ce nouvel LP, dont l'excellent "The Bet" (à voir et écouter ici) qui ferait presque passer les rues de Toulouse pour celles de Manchester !