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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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State Of Emergency, l’album de la maturité pour Babylon Circus !

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Lors de sessions d’enregistrement de son nouvel elpee, « State Of Emergency », Babylon Circus a reçu le concours d’invités de renom comme Ben l’Oncle Soul, Sylvain Duthu (Boulevard des Airs) ou encore Barry Moore, Adil Smaali (Aywa), mais encore du Jamaïcain Cédric Myton

Noces d’argent pour le Babylon Circus qui d’ici quelques semaines fêtera son quart de siècle d’existence, et donc de présence sur scène. Car pour cette tribu originaire de Lyon, jouer a toujours été un catalyseur, la meilleure façon d’apprendre et de passer d’envies festives à quelque chose de plus puissant, d’une grande liberté d’action parfois un peu chaotique à une direction plus poétique.

La cohésion ne peut s’apprendre qu’avec la patine du temps, 25 ans est un bon âge pour entrer dans l’âge adulte ou comme l’affirme la formule consacrée celui de la maturité.

« State Of Emergency », ce sixième et nouvel essai résume les épisodes précédents de brillante manière (ska-reggae, envolées balkaniques, electro rock, chanson…) et les synthétise. Chacun y entendra ce qu’il aime, de La Mano Negra aux Négresses Vertes en passant par Shaka Ponk ou même Louise Attaque ; mais ce serait trop réducteur. The Clash ou Bob Marley sont aussi de la partie. Toujours avec une identité forte, celle du Babylon Circus, qui parvient à assumer une homogénéité dans la variété.

Si ce nouvel LP s’intitule « State Of Emergency », ce n’est pas seulement une référence au contexte politique du pays qui l’a vu naître. Comme dans la chanson éponyme co-écrite avec Barry Moore, inspirée par l’état de la planète, ces incendies sur tous les écrans, il parle aussi de l’état mental de ses auteurs, d’un besoin de créer pour sauver sa peau, pour ne pas sombrer dans la folie. Une envie irrépressible de dire ce qui le hante et d’aller le chanter sur les scènes du monde entier.

Ce qui ne tue pas rend plus fort, le Babylon Circus est de retour, plus en forme que jamais, qui plus est, au grand complet, et oui, ça va faire mal.

« Monster » est en écoute ici 

Ne vous inquiétez pas, « Tout va bien » !

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Tout Va Bien vient de débarquer, une valise pleine de nouvelles compos ! Son single, "This Is How We Say Goodbye", se niche immédiatement dans le creux de l'oreille et n'a pas l'intention d’en sortir.

La chanson se distingue d’un part, par son refrain accrocheur et contagieux, et d’autre part ses instruments à vents audacieux et ses cordes percutantes. Tout Va Bien dévoile ici son côté le plus pur. Pas de détours, pas de filtre, juste qui il est.

"This Is How We Say Goodbye" est disponible ici 

Fuck it qu’ils disaient !

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Nick Oliveri est de retour dans une forme magistrale en proposant le premier album de Mondo Generator en huit ans !

Oliveri est à l'origine de la formation punk Dwarves ; il a également participé à de nombreux projets heavy, stoner ou acoustiques aux côtés de mastodontes tels que Mark Lanegan Band, Masters of Reality, Turbonegro, Moistboyz, The Knives ou encore des Desert Sessions.

Après huit années de silence radio, les membres de cette formation reviennent nous balancer leur mélange détonnant de speed rock, punk américain et hardcore.

Et le trio californien ne fait pas dans la dentelle, puisque "Fuck It" est une virée punk et rock'n'roll à la sauce desperado moderne... qui recèle quelques surprises de taille, dont le très cinématographique "Option Four" et un morceau-titre susceptible de vous flanquer le frisson.

Le single punk'n'roll "Turboner", tiré du nouvel album est en écoute ici 

Mazzy Star

Poussière d’étoile, David Roback, le leader du duo Mazzy Star, s’est envolé(e)…

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Figure de proue de la scène Paisley Underground, qui a sévi au cours de la seconde moitié des eighties (NDR : elle a notamment donné naissance à des groupes comme Dream Syndicate, Green On Red, The Long Ryders, The Three O’ Clock, Thin White Rope et True West), David Roback est décédé ce 25 février à l’âge de 61 ans, des suites d’un cancer. C’était le fondateur des groupes Rain Parade et Opal, mais il s’est surtout illustré chez Mazzy Star, une formation dont la chanteuse, Hope Sandoval, apportait une coloration particulièrement vaporeuse à une musique inspirée par le Velvet Underground et Big Star. Après la sortie de « Among my Swan », en 1996, le band avait attendu 15 longues années, soit en 2013, avant de publier un nouvel elpee, « Seasons of your day ». Au cours de cette période, tant Sandoval que Roback se sont surtout concentrés sur des projets personnels. On attribue à Mazzy Star, la paternité de la dream pop. Des exemples ? Le plus psyché « Fade into you », son plus gros succès, « Blue flower ». un judicieusement intitulé « California », puisque le combo était issu de Los Angeles, et « Into dust »… mais une poussière d’étoile, qui vient de s’envoler, pour l’éternité…

RIP

  

Dour festival 2020 : de nouveaux noms (update 28/02/2020)

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King Gizzard & The Lizard Wizard (AUS.), black midi (GBR.), Annabel Lee (BEL.), Black Country, New Road (GBR.), Borokov Borokov (BEL.), Boy Harsher (USA.), Cocaine Piss (BEL.), De Ambassade (NLD.), Dirty Fences (USA.), Iguana Death Cult (NLD.), Last Train (FRA.), Les Juliens (BEL.), Los Bitchos (GBR.), Milk TV (BEL.), Show Me The Body (GBR.), The K. (BEL.) et Warmduscher (GBR.) sont venus s’ajouter à la programmation.

Néo-prêtresse de la scène techno industrielle et tête pensante du collectif "Qui Embrouille Qui", AZF est l’une des 4 curateur.trice.s de la soirée d’ouverture de Dour Festival mercredi 15 juillet. Elle dévoile enfin son line-up !

AZF va tapper fort et annonce les Français.es ascendant vierge, la toute nouvelle collaboration entre Paul Seul, co-fondateur du groupe Casual Gabberz et Mathilde Fernandez à la voix lyrique et ensorcelante. Au programme également, un b2b entre Lux18 et la dernière recrue du collectif “Qui Embrouille Qui” : Nathan Zahef.

Rebekah et Manni Dee, deux artistes anglais.e.s aux sets aux sonorités techno et industrielles et aux influences early-hardcore se partageront également les platines.

Enfin, dernière confirmation sous la houlette d’AZF : Body Sushi (Randomer x VTSS) ou le fruit d’une récente collaboration entre la reine de la hard techno polonaise VTSS et le producteur londonien Randomer. Le duo Body Sushi est une invitation au voyage à bord d’un roller coaster neo-rave !

(d’après communiqué de presse)

http://www.dourfestival.eu

 

Pas si noirs que ça…

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Depuis la sortie de son premier album « Look Into The Black Mirror » en septembre 2018, Black Mirrors s'est produit dans 16 pays différents en Europe pour plus de 120 dates.

Le groupe a également remporté le prix ‘Rock & Alternatif’ aux D6bels Music Awards (RTBF). De plus, le groupe a joué dans de nombreux festivals dans toute l'Europe. Parmi ceux-ci, le très estimé festival de showcases ‘Reeperbahn Music Festival’ à Hambourg qui demeure un des moments forts de cette année.

Après cette tournée exceptionnelle, ce n'est pas sans surprise que le très reconnu festival Eurosonic Noorderslag à Groningen lui a envoyé une invitation spéciale. Il est très clair que le groupe établi à Bruxelles et mené par la charismatique et très grande chanteuse Marcella Di Troia, est déjà occupé d'écrire une histoire exceptionnelle qui est presque sans équivalent en Belgique.

Mais ce n'est pas tout ! L'espace d'un instant, Black Mirrors a laissé de côté la distorsion pour transformer quelques-unes de ses chansons plutôt Heavy Rock en véritables ballades intenses et envoûtantes. A présent, l'un des groupes de Rock belge les plus prometteur veut aller plus loin en sortant deux singles acoustiques accompagné de clips vidéo.

Le concept derrière le texte de “Whispering Ghost” est plus profond. Marcella nous raconte la perte d'un ami très cher à son coeur. 

L’excellente dextérité musicale des musicos et l'extraordinaire palette vocale de Marcella prouvent que Black Mirrors n'a aucunement besoin de gros amplis pour vous en mettre plein les oreilles.

Avec ces arrangements acoustiques, le groupe montre une extraordinaire musicalité, mélangé à la remarquable performance vocale de sa chanteuse Marcella.

Ces chansons vont vous donner la chair de poule sans aucun doute. Un peu plus d'un an après sa release party à l'Ancienne Belgique qui était sold out quelques mois à l'avance, Black Mirrors n'en a pas encore fini avec la fructueuse promotion de son premier opus…

"Whispering Ghost” est disponible ici 

Ne passez surtout pas votre chemin !

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Great Mountain Fire marque le coup en gravant « Move on » !

La formation bruxelloise revient avec un titre qui annonce le prochain album Movements prévu pour le 22 mai prochain !

« Move On » vous convie à une course poursuite teintée de claviers eigthies. Tout est ici question de groove et d’émotions. Les guitares sensuelles et ouatées englobent ce trip post-disco où les nappes de synthés se déploient comme des arcs-en-ciel sous un soleil couchant.

Curieux ? Alors, cliquez ici

Comme un voyage onirique et cinématographique …

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Pacific Shore est un duo dont la musique oscille entre trip-hop, funk, ambient et ‘alt californian’. Sa ‘road music” incite à un voyage onirique et cinématographique. En studio comme sur scène, machines, instruments, et samples confèrent au duo un subtil métissage et démontre que la musique électronique peut être organique, chaleureuse et vivante.

Après avoir sorti son dernier Ep, « Wild Times », le tandem propose son album « Two Kingdoms », son plus gros projet jusqu’ici. Sans complexe, ces 17 titres nous naviguent entre grooves pop/funk vaporeux et expérimentations trip hop ambiante. Une œuvre entraînante, émouvante et poétique en quête d’un certain sens de la vie sur Terre.

Comme le Ying et le Yang cet opus est le fruit de la combinaison de deux chapitres interdépendants. On y retrouve la voix de leur fidèle amie et collaboratrice canado-portugaise, Sarah Linhares sur les titres « Overboard », « Knees Wet » et « Borders », entre autres. Mais aussi le très intrigant Majin Blobfish sur « Light & Shade » et l’apparition d’une nouvelle voix de Pacific Shore sur plusieurs titres dont « Two Kingdoms », « Home » et « A Part of Me »...

Familiarisez-vous à ce groupe grâce à un extrait ici

Rien à voir avec Butch Cassidy…

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Originaire du Canada, la magnétique Lou-Adriane Cassidy se fraie peu à peu un chemin pour devenir une référence de la chanson francophone. Si ses passages respectifs aux finales du Festival de la Chanson de Granby et des Francouvertes ont laissé son nom glisser d’une oreille à une autre, elle tisse depuis sa trajectoire avec assurance.

Fille de musiciens, mais aussi choriste auprès d’Hubert Lenoir, la chanteuse ne manque pas d’attirer l’attention. On a pu voir Lou-Adriance assumer pleinement la charge pesante de plusieurs grandes scènes, notamment celles du Festival d’été de Québec, des Francos de Montréal.

À seulement 21 ans, la jeune auteure-compositrice-interprète québécoise offre un premier album inspiré par la pop, le rock et la chanson française. « C’est la fin du monde à tous les jours » qui est à la fois riche et mélancolique parle du quotidien, de la vie, de la mort mais surtout beaucoup d’amour. Plus que jamais habitée par ce qui fait la singularité troublante de sa voix, Lou-Adriane fait la promesse de quelque chose de grand. La promesse de sonder le fond de nos entrailles, sans filtre, aucun…

Un extrait ? Alors, cliquez ici et découvrez « La fin du monde à tous les jours »... 

Lou-Adriane Cassidy se produira le vendredi 13 mars à Bruxelles au Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre. Pour plus d’infos voir ici

Un petit goût d’Islande !

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Si la symbolique le poursuit, c’est parce qu’elle appartient à l’ordre naturel des choses. Avec la régularité d’un métronome, deux ans après « Deux », le premier elpee du groupe sorti en mai 2018, Glass Museum signe « Reykjavík ». Tout au long des huit titres explosifs, le duo bruxellois assoit son identité musicale authentique à la table du jazz contemporain.

En 2019, la scène internationale s'était ouverte à eux : passé par la cale d’un bateau au festival Elbjazz d’Hambourg, une Ancienne Belgique mythique ou encore l’Iceland Airwaves, « Reykjavík » a donc fait le tour du monde dans la tête d’Antoine Flipo et Martin Grégoire avant d’être finalement écrit et sublimé en studio. Le résultat, un disque clair-obscur à la croisée du classique et du jazz, au relief énergique. Symphonique toujours, l'enregistrement assume ici totalement sa couleur électronique.

Cinématographique, électronique et organique, le disque hybride des mélodies crépusculaires à une rythmique vivante. Une lueur dans la nuit. 

"Abyss", le premier single de Glass Museum paraît ce 28 février.

http://www.glassmuseum.be/