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Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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dEUS - 19/03/2026
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Pas si MOU que ça !

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MOU dévoile aujourd'hui "Katanas et kimonos", un nouvel extrait de son premier album intitulé « Bijoux d'amour ». Ce titre figure de la compilation iconique « Kitsuné Parisien ». À écouter sans modération !

"Katanas & Kimonos" constitue un hymne à l’amour et ses attraits. MOU l’illustre avec umour et poésie.

Comparant les traits de caractère à un café corsé ou expliquant qu’il faut ranger ses Katanas et kimonos afin d’éviter le combat rapproché.

Encore une fois, il nous emmène sur le terrain d’une relation, toujours avec son vocabulaire et ses imageries décalées, afin de vivre le confinement comme une réconfortante tarte à la fraise. 

« Katanas et kimonos » est en écoute ici

 

Quand il est question de nucléaire et d’holocauste ...

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BBCC dévoile "How The Fuck Did She Survive The Nuclear Holocaust ?", un nouvel extrait de l'album “Altered States of Consciousness”. L’album sortira le 12 juin via October Tone.

Le nouvel album de BangBangCockCock (BBCC), sextet aux influences multiples (de Broadcast à Talking Heads en passant par Can), est la promesse d'une virée krautrock dans un monde agité où se côtoient armes à feu, ressources humaines, adultère et sandwiches.

Un nouvel album de BBCC est aussi la promesse de concerts envoûtants, où planer sur des rythmes syncopés est possible, où danser comme si ton corps était scindé en trois est espéré.

La vidéo de “How the Fuck did she Survive to Nuclear Holocaust” est disponible ici

Et de quatre pour Romano Nervoso…

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« The Return of the Rocking Dead », le quatrième elpee studio de Romano Nervoso, a été enregistré à La Louvière, at home… Il a été produit par Moorad Agjij et mixé par Charles De Schutter.

De ses opus précédents, on retient le son rapide, percutant et punk. De « The Return of the Rocking Dead », on devra s’attendre à un son plus riche, mature et personnel rendant la musique accessible à un public plus large. C’est l’album que signor Nervoso en personne voudrait acheter.

Lors des sessions, Nervoso écoutait Marylin Manson, Marc Bolan, Lucio Battisti, Calibro 35 ou encore des B.O. de films d’horreur seventies… et cela se sent. Musicalement, c’est plus sombre et l’évolution est palpable.

Les thèmes abordés s’inspirent de la politique, de la religion, des problèmes sociaux.

Alors que « The Return of the Rocking Dead » continue de se servir de l’humour pour traiter de problèmes sensibles et graves, il dépasse de loin ses prédécesseurs en termes de maturité.

Après un concert sold out accordé en l'honneur de ses 10 ans en tant qu’entertainer, Romano Nervoso prendra la route pour une tournée européenne d’un mois. « The Return of the Rocking Dead » sortira le 10 avril sur le label Mottowsoundz et sera présenté au Botanique le vendredi 11 septembre.

Le clip de “Wild Boy”, mettant en scène Romano Nervoso feat. Danko Jones est disponible ici

 

Deux prénoms, deux sœurs et un nouveau titre !

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CélénaSophia, patronyme né de la fusion entre deux prénoms, est responsable d’une chanson française réaliste et urbaine.

Sophia se charge de la guitare électrique, Céléna de la gratte acoustique. Si l'une ressent une émotion, l'autre la traduit en musique. Quand l'une bouillonne, l'autre la calme. Quand l'une flanche, l'autre la redresse. Leur magnétisme vient probablement de là. Céléna et Sophia ont formé un duo puissant, deux sœurs différentes mais qui ne fonctionnent qu’ensemble.

Si leur histoire les a amenées à traverser des moments sombres, Céléna et Sophia ont toujours pris soin l'une de l'autre et la musique intrinsèquement mêlée à leur vie est devenue un secours. Ecrire, composer, jouer, font partie d'elles. Très tôt, elles ont compris, parfois malgré elles, que le temps passe trop vite et que si on a des rêves, il faut prendre les choses en main…

Elles ont alors foncé, travaillé d'arrache-pied, se sont remises en question, ont appris plusieurs instruments, le chant, la justesse, la poésie, la scène. Dans leurs épreuves, elles ont réussi à puiser l'inspiration, et la musique est devenue à la fois un endroit où panser et exprimer leurs plaies.

Céléna et Sophia ont construit leur projet durant des années ; elles sont aujourd'hui des jeunes femmes fortes. Leurs personnalités transpirent dans leur musique : pas de demi-mesure, pas de faux semblants, pas d'apparences, pas d'illusions... mais bien des moments vrais, des textes qui résonnent, des valeurs qu'elles défendent sans concession, des mots justes mais qui restent pudiques, des blessures qu'on effleure dont on ne se plaint jamais, des émotions partagées mais pas d’apitoiement. Parfois mélancoliques, leurs textes abordent l'amour, l'absence, l'espoir ou la persévérance et sonnent juste parce qu'ils s'inspirent du réel de de leurs sensations.

Elles ont aujourd'hui hâte de partager leurs mots et leur musique, avec la fougue qui donne à ce tandem musical cette poésie authentique et particulière.

« Passage secret » invoque une cachette secrète, intime et imaginaire où se réfugier avec l'être aimé quand le quotidien pèse lourd et quand on a l'impression que le monde extérieur va extrêmement vite.

Le nouveau single de CélénaSophia est à découvrir ici

The A-DAY wanted !

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The Amber Day est né de la rencontre entre 4 membres d'un précédent projet (Starving Woodchucks) et de la chanteuse Rachel Baum, originaire de Louisiane.

Cette rencontre a donné naissance à une expression sonore nourrie au folk américain, aux mélodies pop, au rock voire au post rock.

Un avant-goût ? Un premier clip intitulé "Missing Man". Et il est disponible ici

La formation envisage d’enregistrer un Ep cette année et un premier album, en 2021…

Manu Dibango

Décès du célèbre saxophoniste et légende de l'afro jazz Manu Dibango, victime du Coronavirus...

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L’illustre saxophoniste Manu Dibango est décédé ce mardi 24 mars, à l'âge de 86 ans, du coronavirus. Il s’est éteint dans un hôpital de la région parisienne. Premier musicien international à perdre la vie des suites d'une contamination au COVID 19, il était le responsable d'un des plus grands tubes planétaires de la musique world, "Soul Makossa" (NDR : certains médias le considèrent cependant comme le premier morceau disco), un morceau gravé en 1972 (NDR : il avait été immortalisé lors d’une session TV et on peut le voir ou le revoir ici). Ce n'était au départ que la face B d'un 45 tours, dont le titre-phare servait d’hymne à l'équipe nationale de football camerounaise, enregistré dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations. Repérée par le DJ new-yorkais David Mancuso, la compo a connu une multitude de variations et de recyclages. Manu Dibango avait même entamé une procédure judiciaire contre Michael Jackson pour s’en être un peu trop servi pour alimenter son « Wanna be startin'somethin' », une plage qui figure sur son elpee, "Thriller". Finalement, un accord financier sera conclu. Rihanna dans « Don’t Stop the Music » (2007) et Jennifer Lopez pour « Feelin’ So Good » (2012) se sont également largement inspirées de la chanson.

Né le 12 décembre 1933 à Douala, au Cameroun, ce musicien formé au jazz et aux rythmes tropicaux était l’un des grands ambassadeurs de la musique africaine, à travers le monde. Il est même considéré comme l’Instigateur de ce qui allait devenir la ‘World music’…

Il a côtoyé des tas de meusiens réputés en compagnie desquels il a, pour la plupart, joué. Comme Herbie Hancock, Bill Laswell, Peter Gabriel, Sinéad O’Connor, Jacques Higelin, CharlElie Couture, Tom Novembre, Dick Rivers, Nino Ferrer, Papa Wemba, Bob Marley, Stevie Wonder ou Carlos Santana ; et la liste est loin d’être exhaustive. Sa musique a été samplée comme aucun autre artiste ne l’a jamais été, et tout particulièrement dans l’univers du funk et de l’acid jazz. Il a touché à la soul (of course) au reggae, à la musique cubaine, aux sonorité urbaines contemporaines (hip-hop, électro), sans jamais oublier le jazz, fil rouge de ses 60 longues années de carrière.

Surnommé ‘Papa manu’ par ses fans ou encore ’Papa groove’, ce multi-instrumentiste (outre le saxophone, il était aussi capable de jouer du piano, du vibraphone, du marimba, de la mandoline et du balafon) était également chanteur, arrangeur et chef-d’orchestre

Enfin, on n’en oubliera pas son investissement pour plusieurs associations philanthropiques.

R.I.P.

Isbell se culpabilise…

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Jason Isbell vient de dévoiler « What’ve I Done to Help », le second extrait de son futur album « Reunions ». Le long playing a été enregistré en compagnie de son groupe de longue date, le 400 Unit. Ce prochain opus a été une fois de plus produit par Dave Cobb, collaborateur récurrent depuis 2013.

D’une durée de près de sept minutes, ce morceau propose une approche sonore différente de ses précédentes productions. Ancrée par une ligne de basse proéminente signée Jimbo Hart du 400 Unit, la chanson traite de l’impuissance et de l’inaction lors de troubles sociaux. La sortie de « Reunions » est prévue pour le 15 mai.

« What’ve I Done To Help » est en écoute ici

La libération future de François Puyalto…

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Après avoir accompagné Emily Loizeau, Bertrand Belin et bientôt Sanseverino, François Puyalto a retrouvé sa plus fidèle alliée, sa basse, pour enregistrer ce disque en solitaire.

Entre chansons originales et revisitées (Ferré, Brel, Leprest, Higelin et Barbara), il nous livre un disque épuré, simplement éclairé par les chœurs solaires de Katel.

Replongez-vous ici dans l’univers de cet artiste à travers « Demain », un titre issu de l’album « 44 »,

Caesaria joue les trouve-fêtes dans son nouveau clip…

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Avec "Sometimes I Wanna Fight", Caesaria se rebelle contre une industrie musicale en plein renouveau.

C'en est fini pour eux des histoires d'espoir et de désillusion : le quatuor réaffirme ici son attitude rock, sans concession.

Entre moments espiègles et complices, Caesaria nous plonge dans ses archives qui l'ont conduit à pousser les portes du studio du producteur londonien Brett Shaw (Foals) afin d'y enregistrer son nouvel EP.

Ces instants volés révèlent tous ces moments qui ont forgé la forte personnalité de ces gosses de l’Est ; des assoiffés de scènes et de festivals !

Découvrez le clip ici

Tout va bien, paraît-il…

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La formation baptisée Mauvais sort vaille que vaille son album ce premier avril.

Parce que tout doit aller mieux, tout doit aller bien, le plus vite possible… car la vie culturelle doit suivre son cours.

Envie de vous replonger dans l’univers sulfureux de ce groupe ? Alors, cliquez ici