L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Scowl

Ni ciel ni enfer pour Scowl…

Scowl, groupe hardcore de Santa Cruz, sortira son nouvel album, « Are We All Angels », ce 4 avril. Il a été mixé par Rich Costey (Fiona Apple, My Chemical Romance, Vampire Weekend, etc.) Un elpee marqué par l'aliénation, le chagrin et la perte de contrôle, dont une grande partie traite de leur nouvelle place dans la scène hardcore, une communauté qui a à la fois embrassé la formation et fait de lui une sorte de paratonnerre au cours des dernières années.

Le premier single, « Not Hell, Not Heaven », rejette catégoriquement les récits qui leur sont attribués par les gens de l'extérieur. ‘Il s'agit de se sentir victime et d'être victime, mais de ne pas vouloir s'identifier à la victime’, explique la chanteuse Kat Moss. ‘Il s'agit d'essayer de trouver la grâce dans le fait que j'ai mon pouvoir. Je vis dans ma réalité. Il faut faire avec ce à quoi on a affaire, et ça ne marche pas pour moi’’.

Sur « Are We All Angels », le band explore à chaque fois de nouvelles directions ambitieuses et bouscule les normes du genre. L'évolution la plus visible est celle de Moss, qui abandonne le mordant des précédents long playings du groupe au profit d'une approche plus texturée et parfois délicate. Il déploie des harmonies et des sensibilités mélodiques qui pourraient surprendre même les fans les plus dévoués de Scowl.

Sur le plan instrumental, il cite des influences telles que Negative Approach, Bad Brains, Hole, Mudhoney Garbage, Ramones, Pixies, Sonic Youth, Rocket From The Crypt et bien d'autres. Le bassiste Bailey Lupo déclare : ‘L'écriture des chansons sur ce nouvel album a été la plus collaborative de toute l'histoire de Scowl. Tout le monde a apporté tellement d'idées que nous avons pu les disséquer et prendre notre temps. Nous avons tous des goûts, des influences et des personnalités très éclectiques et cela s'entend dans tous les coins de l'album’.

Le clip de « Not Hell, Not Heaven » est à voir et écouter

 

 

Les Nuits: le festival du Bota fait peau neuve

Le Directeur du Botanique, Fred Maréchal a présenté les Nuits 2025 lors d'une conférence de presse. Beaucoup de changements sont prévus pour cette 32e édition. Après avoir fait le test pendant une journée l'année passée, le Centre Culturel bruxellois adopte complètement le système “All Access” classique des festivals. Un seul ticket par jour, qui donnera accès à tous les concerts.

Changement également au niveau des espaces: seules les salles de l'Orangerie et du Musée seront occupées, cette dernière profitant d'une jauge plus grande grâce à l'aménagement du balcon. A l'extérieur, le chapiteau fera place à une nouvelle structure éphémère à ciel ouvert, pouvant accueillir 2000 festivaliers. C'est l'asbl ROTOR qui a reçu la mission de dessiner ce nouvel espace en veillant à l'intégrer de façon optimale dans l'écrin du parc.

Au volet Programmation, Olivier Vanhalst et Thomas Konings ont sélectionné 130 groupes ou artistes en respectant l'ADN du Botanique, qui privilégie les projets locaux, la diversité des styles et les créations exclusives. Les grosses têtes d'affiches sont donc assez peu nombreuses, laissant la place aux artistes émergents à découvrir.

Jeudi 15 mai: coup d'envoi orienté “métal” avec un nouveau concept de concerts: “Obsidian Dust”. A l'affiche: Zeal & Ardor, Elder, Liturgy, Wiegedood, etc.

Vendredi 16 mai: journée plus garage/punk, construite autour des OSEES (auparavant The Oh Sees).

Samedi 17 mai: une progra folk / rock / postpunk, avec Michelle Gurevich, Jay-Jay Johanson, Efterklang, etc.

Dimanche 18 mai: le grand retour de The Jesus Lizard, le groupe légendaire de rock alternatif des années 90, qui côtoiera McLusky, The Ex et les Belges The K et Marcel.

Mardi 20 mai: concert unique d'Azealia Banks, la chanteuse-rappeuse américaine.

Mercredi 21 mai: journée aux accents de pop acidulée avec, entre autres, Adèle Castillon et Vendredi Sur Mer.

Jeudi 22 mai: focus sur le rap francophone autour de Dali et Theodora (déjà quasi sold-out!).

Vendredi 23 mai: plein feu sur les découvertes et la veine alternative avec, notamment, Jenny Hval et son avant-pop performative, suivie par une “Bota By Night” aux accents pop-latino (Orangerie) ou techno (Musée).

Samedi 24 mai: journée 'belge' mettant en scène des artistes locaux avec, par exemple, Greentea Peng & Krisy.

Dimanche 25 mai: prestation événement de Stereolab, le groupe culte d'art-rock des années 90, précédé par des projets gravitant dans la même sphère musicale.

Comme chaque année, le festival proposera des créations exclusives, conçues en collaboration avec la SABAM: Billy Bultheel (14/5), Vica Pacheco (23/5), Esinam & Sibusile Xaba (23 mai) et Dorian Dumont (25/5).

A l'issue de la conférence presse, deux showcases ont été proposés en live:

  • Chaton Laveur : duo liégeois de dream-pop / kraut. Juliet et Pierre font penser à Beach House, Beak, Stereolab ou Low. Le tout chanté en Français.

  • Julie Rains: duo bruxellois composé de Julie Rens et Rowan Van Hoef; une voix féminine protéiforme (Blonde Redhead) évoluant au-dessus d'éléments organiques et électroniques aux frontières de l'ambient, du jazz et de l'electronica.

Pour plus d'infos et pour commander les tickets, c'est ici

Swans

Le chant du cygne de Swans ?

Swans vient de communiquer des informations à propos de son dix-septième album studio, « Birthing », dont la sortie est prévue pour le 30 mai 2025.

Michael Gira déclare : ‘Le matériel contenu dans cet album a été largement développé au cours d'une tournée de Swans d'un an, en 2023 - 2024 ('The Healers', 'I Am a Tower', 'Birthing', 'Guardian Spirit', 'Rope', et 'Away'), puis enregistré, orchestré et réarrangé en studio. Deux morceaux ont été créés et joués en studio (« Red Yellow », « The Merge »).

Dans tous les cas, les idées pour le matériel sont arrivées lorsque j'étais assis dans mon bureau avec une guitare acoustique, chantant et rêvant de ce que deviendraient ces chansons squelettiques. J'ai la chance d'avoir un groupe de musiciens aussi brillants avec lesquels je peux travailler en direct et par le biais de l'improvisation.

Cet album, couplé au récent album live, « Live Rope », constitue ma dernière incursion (en tant que producteur/imprésario) dans les mondes sonores et dévorants qui ont été mon obsession pendant des années. Nous ferons une dernière tournée dans ce mode vers la fin de l'année 2025, puis ce sera tout.

Après cela, Swans continuera, tant que j'en serai capable, mais sous une forme considérablement réduite. Des indices de cette nouvelle direction peuvent être trouvés à quelques endroits de l'album actuel. En attendant, j'espère que notre musique offrira une atmosphère positive et fertile pour rêver…’

La ‘lyric vidéo’ de « I Am a Tower » est disponible

 

 

King Hannah

King Hannah dans le bain…

Le duo britannique King Hannah, originaire de Liverpool, a récemment partagé le single « Leftovers ». Le groupe a également annoncé une série de dates de tournée en Amérique du Nord et en Europe. Sur « Leftovers », le duo ralentit le rythme et les paroles calmes de Merrick sont livrées sur une batterie écrasante et des guitares psychédéliques et floues. C'est un regard intime et dynamique sur une formation qui opte généralement pour la ‘propulsion.

 « Leftovers » a été enregistré à l'origine pour l'album « Big Swimmer », mais le combo n'a jamais été totalement satisfait des paroles, et ce morceau a donc été réécrit dans les mois qui ont suivi la sortie du long playing. En plus d'être une compo ‘leftover’ de l’opus l'album, il s'agit littéralement des restes d'une assiette ou de leur absence, car ‘I eat leftovers until there is nothing left over’ (je mange des restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien).

King Hannah nous parle de ce titre : ‘« Leftovers » est un titre très personnel qui parle de l'avenir et du passé, de l'importance des traditions et de l'établissement de certaines normes, comme l'emplacement réservé à l'arbre de Noël, et avec la répétition de la phrase ‘I know’, nous voulions donner au titre un sentiment de vulnérabilité personnelle et de confiance. La répétition de la phrase ‘because I eat leftovers until there is nothing left over’ (parce que je mange les restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien) sert de métaphore pour vouloir plus et ne jamais se contenter, mais reflète aussi une idée très réelle et simple des restes dans une assiette ou de l'absence de restes. Sur le plan instrumental et sonore, nous voulions que le morceau ait un côté sauvage, qu'il se construise lentement et qu'il mijote avant d'imploser’.

Si une grande partie du deuxième elpee du groupe, « Big Swimmer », reflète les récits de leurs voyages, c'est surtout en Amérique que Merrick et Whittle se sont retrouvés à regarder à travers la fenêtre de leur van de tournée permettant à l'inspiration pour leurs récits d'affluer.

 

La vidéo de « Leftovers » est disponible

Beirut

Le cirque de Beirut…

Zach Condon vient d’annoncer la sortie, le 18 avril prochain, du plus grand et du plus inattendu des albums de Beirut à ce jour. « A Study of Losses » est une odyssée de 18 titres commandée par le cirque suédois Kompani Giraff, pour un spectacle acrobatique du même nom. « A Study of Losses » se compose de onze chansons et de sept thèmes instrumentaux étendus, nommés d'après les mers lunaires et inspirés par l'histoire effrayante d'un homme obsédé par l'archivage de toutes les pensées et créations perdues de l'humanité.

Il s’agit du deuxième album de Beirut en seulement deux ans et la suite d'un chapitre prolifique caractéristique de Zach Condon.

Écrit et enregistré par Zach Condon aux États-Unis, avec des racines suédoises et allemandes, « A Study of Losses » élargit également le vaste monde qu'il a construit à travers la musique de Beirut, depuis qu'il a commencé le projet en tant qu'adolescent curieux et itinérant de 14 ans. ‘Lorsqu'on m'a proposé d'écrire la bande originale d'un cirque, un certain traumatisme de l'époque d'« Elephant Gun » a surgi’, explique Condon.

Alors que « A Study of Losses » entame cette semaine une nouvelle série de représentations, transcendant à la fois le concert et le théâtre, Zach Condon reprendra bientôt la route pour la première tournée de Beirut depuis 2019. Du 1er au 9 mai, Condon sera soutenu par un ensemble de membres du groupe, nouveaux ou de retour, et jouera des morceaux qui couvrent la discographie de Beirut et « A Study of Losses ». La tournée passera notamment par le Cirque Royal de Bruxelles.

Le clip de « Guericke’s Unicorn » est disponible ici

 

 

Milow

Milow intercontinental

Écrit par

Le chanteur-compositeur belge Jonathan Vandenbroeck, aka Milow, a sorti son nouvel album, « Boy Made Out Of Stars ». Après le succès de « Nice To Meet You » (2022) et de ses singles phares « Whatever It Takes » et « ASAP », Milow a continué à enrichir son univers musical avec de nouvelles sorties régulières. Ses récents titres « Tell Me Twice », « I’ve Been Expecting You » et « Crazy For You », dévoilés ces derniers mois, figurent également sur ce nouvel elpee. Chacune de ces chansons illustre les thèmes introspectifs et émouvants qui traversent « Boy Made Out Of Stars », confirmant l’évolution artistique de Milow, toujours porté par des récits sincères et des mélodies acoustiques envoûtantes. Le nouvel extrait « Castaways », en duo avec Florence Arman, mêle subtilement désir et connexion. Produit par le duo DECCO et mixé par Mitch McCarthy (Olivia Rodrigo, Chappell Roan), ce morceau fusionne des influences country-pop avec la narration sensible de Milow et des mélodies intemporelles, sublimées par la chaleur d’une guitare dobro.

« Boy Made Out Of Stars » a été enregistré en compagnie de son groupe live. Le long playing capture l’énergie et la synergie uniques du groupe, qui contribuent à façonner l’identité sonore de Milow.

Pour accompagner la sortie de l’opus, il a réalisé un clip vidéo pour chaque chanson. La moitié des vidéos a été tournée en Belgique, l’autre à Los Angeles, ses deux lieux de vie. Cette dualité entre l’Europe et la Californie se reflète dans les thèmes de l’opus et offre un voyage visuel à l’image de son quotidien partagé entre ces deux continents. Milow s’apprête à partir en tournée à travers l’Europe. Parmi les dates belges, il se produira notamment à De Roma (Anvers), au Triangel (Saint Vith) et deux soirs au Het Depot (Louvain).

Le clip de « Castaways » est à voir et écouter

Purrses

La réalité fantaisiste de Purrses…

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Etabli à Bruxelles, Purrses est un groupe de glam wave / art rock drivé par Laura Ruggiero. La formation offre un large éventail d'influences : un mélange étrange entre la musique rock des années 70/80, l'énergie punk et une touche moderne. Les rythmiques rebondies glam rock rencontrent des mélodies wave pop, structures qui véhiculent des textes tantôt chantés tantôt parlés voire rapés.

Après un premier Ep autoproduit et un second baptisé « Wrong Tide », entièrement enregistré de manière analogique, son très attendu premier album, intitulé « Reality Fantasy », sortira le 16 mai 2025, en vinyle et digital sur les labels JauneOrange, Rockerill Records et Cheap Satanism.

« Ride the Dragon » est le premier single extrait de l'elpee et paraît aujourd’hui accompagné d'un clip vidéo réalisé par Felicitas Jander.

Hybride entre pop et glam rock, « Ride the Dragon » est une fable cynique à l’intention des hommes et une déclaration d’amour à la féminité ; un morceau lascif sur fond de guitare hachées et de rythme nonchalant reflétant la lassitude et le ton amusé des paroles. Cette invitation à dos de dragon traite de l’émancipation féminine, offrant une vision particulière où le dragon devient une métaphore puissante des femmes affirmées et intrépides.

À la fois gothique et cartoonesque, le clip vidéo raconte la tension et l’ambivalence qui entoure ces ‘femmes dragon’. Elles sont perçues, tour à tour, comme très désirables, comme le mythe de la femme muse ou stigmatisées comme intimidantes. Dans une mise en scène très frontale, volontairement choisie en réaction à la lassitude provoquée par des codes très souvent retrouvés dans les clips de musique rock, mais les empruntant pour la circonstance au hip hop, une mariée déchue tente de trouver l’élu. Le mariage constituant le symbole de bienséance féminine, elle ne récoltera que jugement. Le personnage cherche à incarner l’essence de la femme fatale. Cette esthétique marquée et l’ironie cynique soulignent la tension entre séduction et stigmatisation, reflétant ainsi le propos des paroles.  

Le clip est à découvrir

 

 

One Rusty Band

One Rusty Band a des envies meurtrières…

Écrit par

Contrairement à ce que l'on pourrait penser de prime abord, One Rusty Band est un duo de blues rock atypique et explosif, composé de Léa (circassienne) et Greg (ingénieur du son), réunis autour d'une même passion : la musique !

Sur les planches, ils se donnent à 200% lors de sets où les riffs déchaînés et la voix puissante de Greg se mêlent aux rythmes endiablés des claquettes acrobatiques de Léa.

Et c'est justement de scènes et plus particulièrement, de routes pour les relier dont il est question dans leur 3ème opus intitulé "Line After Line", composé et enregistré dans les conditions du live au sein de leur home studio (situé dans le Morbihan). A travers 12 nouveaux titres au fort accent rock, ils nous embarquent avec eux en tournée, contempler les lignes blanches défiler et vivre de l'intérieur leur vie de saltimbanques.

Le clip de leur 1er single "I Wanna Kill You", est disponible

La vidéo retrace une journée d'enregistrement dans le home studio de One Rusty Band. Un plan séquence, unique et sans montage à l'instar de ce rock'n'roll punchy, brut et sans artifices. Les voix de Léa et Greg s'entremêlent sur des paroles qui mélangent passion et haine, expression des états extrêmes dans lesquels la création peut nous plonger. Une vidéo tournée en une après-midi, reflet d'un enregistrement live, avec Louis Devaux derrière la caméra.

 

Voltair

C’est fin février pour Voltair…

Écrit par

Après avoir dévoilé un 1er single/clip intitulé "Les jours plus vieux", le 15 novembre dernier, les Vendéens de Voltair nous en proposent uns second, "Fin Février" !

"Fin février" est une exploration des hibernations intérieures. Ces périodes de repli sur soi durant lesquelles on réfléchit, rêve et forge en silence les promesses que l'on souhaite voir éclore dès la fin de l'hiver.

Le clip, réalisé par Bastien Varin, prend la forme d'un documentaire brut et authentique, capturant l'essence même de ces moments.

Tourné à l'aide d'une caméra embarquée dans un mas, isolé au cœur de la Camargue, il suit le groupe qui s'y est retiré pendant une semaine pour se reconnecter et composer.

Ce décor, à la fois simple et majestueux, devient alors le théâtre d'instants de vie aussi simples qu'essentiels : des sessions de composition intenses, des doutes partagés, des éclats de rire et des moments de complicité qui résonnent comme des témoignages de vérité.

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel Ep "Des fantômes et des anges" dont la sortie est prévue le 21 mars 2025 !

Le clip de "Fin Février" est à voir et écouter

 

 

epona

Epona a de la peine pour autrui…

Écrit par

Le nouveau single d'Epona, « Peine Pour Toi », véhicule des accents pop modernes et rock indé dans la lignée de Mazzy Star et The Cranberries.

Orignaire de Belgique, la jeune artiste de 23 ans s'est fait remarquer pour sa capacité à aborder des thèmes de société avec justesse depuis son premier single « Voice », paru en 2023.  « Peine Pour To » ouvre un nouveau chapitre pour Epona, et pas des moindres.

C'est sa toute première chanson en français, et aussi l'une des plus personnelles, puisqu'elle ose maintenant relater l'abus de confiance qu'elle a vécu dans un cadre professionnel.

Au-delà de ses textes engagés, Epona a récemment prouvé sur la RTBF qu'elle est une artiste complète, capable de porter ses mots avec une simple guitare et sa voix. C'est sur scène qu'elle se révèle pleinement, ce qui n'a d'ailleurs rien d'étonnant puisqu'elle a fait ses débuts en tant que comédienne à 7 ans.

La vidéo de « Peine pour toi »v est à voir et écouter ici

 

 

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