Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
News

Cathedrale

Le poison de Cathedrale…

Écrit par

Il y z-a bientôt 10 ans que sont parues les toutes premières démos de Cathedrale. Depuis, la formation toulousaine a sorti quatre albums, tourné aux quatre coins de l’Europe et s’est définitivement installée comme une figure incontournable de la scène indépendante en France.

Cathedrale signe son retour à travers un cinquième opus ambitieux, sombre et intense, « Poison ». Ce penchant plus sombre se manifeste autant dans l’approche du son (le synthé fantomatique de « Healing », le bruitisme du diptyque « Polonium » / « Radium », pour lequel le groupe enregistre une chaîne en métal ou les guitares menaçantes de « Enchantress ») que dans les thèmes abordés par la formation : aseptisation des espaces urbains dans « Monuments & Bricks », angoisse des transports dans « South Life », rapport à l’addiction (« Cravings ») ou à la mort (« Wave Goodbye »). Le combo convoque les figures de Baudelaire, Marie Curie, Circé ou des cavaliers de l’Apocalypse dans des textes bien plus intimes que par le passé, qui font de « Poison » son disque le plus personnel à ce jour.

Ce cinquième long playing de Cathedrale laisse entrevoir un groupe en pleine possession de ses moyens, qui définitivement libéré du poids de ses influences, accouche à la fois de son œuvre la plus viscérale et la plus maîtrisée. Illustré par une pochette de Guillaume Berneau à partir d’une photo prise par le band en tournée, « Poison » est paru ce 14 février 2025, via Howlin’ Banana Records et Regarts.

Le clip de « Silent Castel » est à découvrir ici

 

Benni

Les couleurs qui saignent de Benni…

Écrit par

Son nom est sur toutes les lèvres : Benni, la nouvelle pépite folk belge !

De sa voix cristalline, Benni enchante partout où elle passe. L’auteure-interprète et compositrice de Vielsalm, qui a ouvert pour November Ultra, Isaac Roux ou Coeur de Pirate, a déjà atteint les 150K streams sur son dernier single et compte bien ne pas s'arrêter là ! Dans la lignée d'artistes tels que Damien Rice, Daughter ou Phoebe Bridgers, elle dévoile aujourd'hui un nouveau single initulé « Coma », et annonce la sortie de son premier Ep « Bleeding Colours », prévue pour le 11 avril 2025 chez [PIAS].

« Coma » est une ballade pop entêtante qui explore l'amertume et le pouvoir fragile de l'amour.

« Coma » c’est le chapitre obligatoire de l’amertume avant le deuil, d’un énervement sur le ton de l’humour et d’un engourdissement parce qu’après la douleur vient la torpeur. Quand on ne veut plus de l’Amour mais qu’il tambourine à coups d’impatience, on ne peut que succomber.

Le titre est accompagné d'une vidéo réalisée par Simon Vanrie et tournée dans la Carrière de Hourt, non loin de chez elle.

Elle est à découvrir ici

 

À travers la (géniale !) performance de Benni, filmée en plan-séquence, l’idée était de symboliser le deuil d’un amour : l’enterrer définitivement et s’en affranchir.

 

 

Pale Grey

Pale Grey en pays de connaissance…

Écrit par

Succédant à l’album "Waves" Pale Grey nous propose son troisième elpee, "It feels like I always knew you".

Apparu sur les hauteurs de la Belgique, entre forêts éternelles et envies d’ailleurs, le quatuor cultive sa mélancolie à travers des chansons aux charmes délicats. À la jonction de l’electronica, de la dream pop et des abstractions de la scène hip-hop, Pale Grey esquisse un univers singulier.

Échafaudé dans l’un des jardins secrets du jazz belge aux côtés du producteur Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queens, Baxter Dury), "It feels like I always knew you" nous conduit au cœur du quotidien. Le temps d’un trajet dans un transport en commun. Là, parmi les autres passagers, l’esprit vagabonde, essayant de se projeter, d'imaginer la vie des autres.

Conscient des tourments du monde et des enjeux de l’époque, Pale Grey se porte au chevet de nos sociétés modernes via des mélodies gravées au plus près du réel. Proche des gens, de leur vécu, le groupe sonde et questionne la nature humaine. Forces et faiblesses, amour, sagesses, espoirs et errances s’entrelacent ainsi dans des chansons personnalisées par douze prénoms. Ces personnages, ce sont les navetteurs du nouveau "It feels like I always knew you". Leur voyage sert des thématiques ancrées dans un ordinaire désenchanté : crise migratoire, violence conjugale, obscurantisme et autres sujets sensibles traversent ces histoires vécues…

Le clip de "Syd" est disponible ici

 

The Tubs (Wales)

The Tubs à la pointe de la mode…

Le groupe gallois The Tubs, basé à Londres, vient d’annoncer la sortie, le 7 mars, de son deuxième album, et partage le premier single, « Freak Mode ».

Après « Dead Meat », son premier elpee paru en 2023, « Cotton Crown » s'aventure sur un terrain plus sombre et plus personnel, tout en continuant d'affiner son art de la chanson, qui crée une véritable dépendance.

« Cotton Crown » élargit sa palette sonore pour y intégrer un éventail kaléidoscopique d'influences : tout y passe, du pub rock soulful à la sophisto-pop mélancolique. Ce second opus lui permet de continuer à explorer ce monde et de créer un son distinctement ‘Tubular’ dans le processus.

Cela est dû en grande partie à la performance vocale d'Owen 'O' Williams - souvent comparé à un jeune Richard Thomson - et à ses paroles franches et sombrement drôles. Cotton Crown l'amène à approfondir ses thèmes favoris que sont l'amour, la psychose et l'humiliation d'être un musicien à Londres. Selon Williams, le premier single, « Freak Mode » a été écrit ‘à propos d'une relation amoureuse alors que je pleurais la mort de ma mère. Ici, il s'agit de faire des hypothèses romantiques tragicomiques farfelues et d'être un ‘monstre’ émotionnel’

L'astuce essentielle de « Cotton Crown » est de compenser la noirceur lyrique de Williams par des explosions joyeuses et pleines d'accroches de la perfection pop. Ce qui est dû en grande partie au travail de George Nicholls à la guitare.

Ajoutez-y la section rythmique de Taylor Stewart (batterie) et Max Warren (basse) - qui attaquent chaque chanson avec une férocité power-pop, rappelant Guided by Voices dans leur meilleur état d'ébriété - et vous obtenez la recette de l'excellence indie rock.

Le clip de « Freak Mode » est à voir et écouter ici

 

Une excellente reprise de Sly & The Family Stone et un nouvel album pour Red Beans & Pepper Sauce

Écrit par

Sur son nouvel opus « Supernova », Red Beans & Pepper Sauce livre une musique incandescente où classic rock et soul fusionnent avec une intensité rare. Une véritable supernova sonore, une déflagration musicale portée par des riffs puissants, des rythmes envoûtants et une voix saisissante. Un hommage passionné à ces deux courants musicaux qui ont forgé l’identité du groupe. Pour les amateurs de sensations fortes et de sonorités authentiques, « Supernova » est un voyage au cœur même de l’essence de Red Beans & Pepper Sauce, un combo en perpétuelle quête d'un nouveau défi à relever. Un elpee qui a bénéficié du concours de nombreux invités de marque venus prêter main forte, des rencontres exceptionnelles faites en tournée que les Red Beans ont voulu convertir en musique : Fred Chapellier, Emmanuel Pi Djob, Boney Fields, Johnny Gallagher, Sax Gordon, Manu Lanvin, Yarol Poupaud et Fred Wesley.

Le clip de « I Want To Take You Higher », ft. Wesley/Yarol/Lanvin/Fields/Djob, une excellente reprise de Sly & The Family Stone, est disponible

 

 

L.A. Witch

Le dieu canin de L.A. Witch

L.A. Witch a émergé de l'underground rock sud-californien en plein essor grâce à un son qui fusionne le psychédélisme rétro et la dark-wave intrépide. Aujourd'hui, le groupe annonce un nouvel album, « DOGGOD », qui sortira le 4 avril 2025. Il a été enregistré à Paris et le groupe y repousse les limites de sa formule tout en réfléchissant aux thèmes spirituels de l'amour et de la dévotion. L.A. Witch a également partagé le single « 777 », qui souligne la capacité du groupe à mélanger dynamisme et rêverie. La chanson est à la fois brumeuse et viscérale, avec des guitares punk et un groove parsemé d'harmonies de guitare.

Sade Sanchez, membre de la formation explique : ‘Une partie de l'énergie de notre nouvel album est due au fait que nous avons pu enregistrer dans une ville que nous aimons tous et qui est si différente de la nôtre. Enregistrée aux studios Motorbass à Paris, « 777 » est une chanson qui parle de la volonté de mourir pour l'amour en le servant ou en souffrant pour lui. Il s'agit de la loyauté jusqu'au bout. Remplie de chœurs et de guitares, c'est l'une de nos morceaux préférés et nous sommes impatients de le jouer en concert’.

« DOGGOD » résume parfaitement l'approche de L.A. Witch. C'est à la fois romantique et menaçant, révérencieux et profane, une célébration et une complainte. L’opus a pour fil conducteur la relation entre le passé et le présent. Il prend des sons familiers et les remet au goût du jour. Cependant, il annonce aussi une nouvelle ère pour le band, en regardant au-delà des souvenirs Kodachrome de l'Amérique du milieu du siècle et creusant plus profondément dans les énergies médiévales et gothiques de Paris et d'ailleurs.

Le clip de « 777 » est disponible

 

 

BATZ

L’enfant sauvage de BATZ…

Écrit par

Le groupe électro BATZ (Franck Marchal et Sébastien Moreau), signe son retour avec « Wild Child », un single puissant et hypnotique, une odyssée électro envoûtante, entre mystère et intensité à découvrir en single et en clip. Après avoir marqué les esprits avec leur album « Red Gold Rush », il y a un peu plus d’un an, BATZ nous invite à un nouveau voyage sonore et visuel. Porté par des synthétiseurs analogiques et des guitares résolument rock, BATZ joue ici encore avec les atmosphères cinématographiques (on entend même dans le clip des extraits de dialogues de films). Le beat devient rapidement hypnotique et les nappes créent un climat immersif, un terrain de jeu pour l’imagination et l’évasion, annonçant une direction musicale plus pop. Le clip a été réalisé par Sébastien Moreau et produit par Franck Marchal, un véritable court métrage d'anticipation à l'atmosphère envoûtante.

Le duo électronique a su imposer sa signature sonore unique dès son premier album « Red Gold Rush ». Inspiré par des artistes comme Vangelis, Giorgio Moroder, John Carpenter, Depeche Mode ou Jean-Michel Jarre, le duo convoque les synthés analogiques et des boîtes à rythme vintage à travers des titres immersifs et largement cinématographique.

Dans la vidéo, un enfant, plongé dans une nature luxuriante, évolue seul dans un monde sauvage et mystérieux. Mais est-il le dernier survivant d'une humanité éteinte ? Ou s’agit-il d’une autre planète, quelque part au-delà de notre système solaire.

La vidéo de « Wild Child » est disponible ici

 

 

Morcheeba

L’amour de Morcheeba…

Écrit par

Formé à Londres en 1995, Morcheeba a tourné aux quatre coins du monde, vendu plus de 10 millions d'albums et s'est imposé comme l'un des groupes les plus influents de ces dernières décennies.

Après son premier opus devenu culte, « Who Can You Trust ? », paru en 1996, Morcheeba a sorti 10 elpees studio, dont le fameux « Big Calm » en 1998, disque de platine. Le groupe légendaire a également collaboré avec David Byrne des Talking Heads et signé des bandes originales pour le réalisateur oscarisé Steven Soderbergh.

À l'occasion de son 30ème anniversaire, Morcheeba reste plus que jamais dans l'ère (l’air ?) du temps et s'apprête à célébrer ce moment en grande pompe.

Pour 30 années de plus !

En effet, les rois du trip-hop ont sorti un nouveau single, « Call For Love ». Ce morceau marque le premier retour musical depuis « Blackest Blue », en 2021.

Le clip est à découvrir

« Call For Love » est une mélodie envoûtante et relaxante, produite par Ross Godfrey, membre du groupe. C'est du pur Morcheeba : un morceau baigné dans la réverb et porté par la voix hypnotique de Skye. Ce titre est le premier avant-goût de leur futur album qui devrait sortir cette année.

 

Estelle Giordani

Estelle Giordani sème à tout vent…

Écrit par

Autrice-compositrice-interprète originaire de la Haute-Savoie, Estelle Giordani avait gravé son premier elpee, « La première », fin 2019.

Elle nous revient avec un Ep intitulé « Sème ».

« Sème » c'est un éveil fougueux, libre et sensible. Une chanson française entre folk organique, pop acoustique planante et ballade éthérée.

Ecrites depuis le sol natal (la Haute-Savoie), les 5 chansons qui composent cet Ep ont germé entre racines, enfance et transmission, et toutes portent un vœu qui vibre haut.

« Sème » à la forme impérative, c’est le vœu de réveiller la terre qui dort et de voir éclore les histoires comme des promesses.

La vidéo de « Blanche princesse » est disponible

 

Jasper Steverlinck

La guérison de Jasper Steverlinck…

Écrit par

Le nouvel elpee de Jasper Steverlinck marque le retour d’un des artistes belges les plus appréciés. Six ans après son dernier opus, l’interprète nous livre un travail plus personnel que jamais. Troisième LP solo de Jasper Steverlinck, « The Healing » vient de paraître. Cet essai est d’ores et déjà à considérer comme un tournant dans sa carrière.

Pour cet album, l’artiste s’est associé avec le producteur suisse Tom Oehler. Sur ces treize nouveaux titres, Jasper Steverlinck se confie sur le processus de guérison qu’il a traversé ces dernières années. L'auteur relate un périple fait d’introspection, d'évolution personnelle et, à la fin, de libération. L’interprète plonge dans son for intérieur, de « Nashville Tears », morceau empreint de sincérité, à « Till We Meet Again », titre final teinté d’espoir.

Pour les concerts live de « The Healing », Jasper Steverlinck opte pour un changement radical d'approche. La tournée de « Night Prayer » avait été créée sous le signe de l’intimité. Cette fois, l’artiste mise sur un spectacle dynamique et sur le mariage parfait entre des moments intimes et des passages grandioses.

Inspiré par la nature hypnotique du travail de Nick Cave, il a conçu un concert composé de contrastes. Silence et explosion, intimité et puissance musicale. Tout est opposition. Pour y parvenir, l’interprète s’est entouré d’un groupe éclectique. Citons bien sûr son compagnon musical habituel, Valentijn Elsen, virtuose du piano, rejoint ici par une volée de nouveaux musiciens triés sur le volet.

Grâce à une loop station, Jasper Steverlinck ajoute une dimension supplémentaire à l’œuvre. Il crée, en live, des arrangements multivocaux qui viennent sublimer son talent vocal.

« The Healing » est la suite logique du long playing, devenu disque d’or, « Night Prayer » de 2018, lequel a débouché sur une tournée réussie de plus de 200 dates, pour le bonheur de 70 000 spectateurs.

« The Healing » (NPO Radio 2) est à découvrir, en ‘live’, ici

 

 

Page 40 sur 556