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La supplication de CLAMM

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Le second elpee de CLAMM paraîtra ce 9 avril 2021. Intitulé « Beseech Me », il a été enregistré sous la houlette de Nao Anzai (Rolling Blackouts Coastal Fever, Floodlights, NO ZU). Découpé en dix pistes, ce long playing explore autant les sentiments de fureur que de tendresse. Issu de Melbourne, ce trio pratique une musique punk qui s’inscrit bien dans le renouveau du style (NDR : pensez à Shame, Idles et consorts)

Explicites, les lyrics posent les bonnes questions sur le pouvoir et l'oppression, mais également l’indignation qu’ils suscitent… Cependant malgré sa frustration, CLAMM maintient une forme d’optimisme dans sa philosophie.

Le clip de « Keystone Pols » est disponible et le titre « Liar » est en écoute ici, deux plages qui figureront sur le futur long playing

Des lichens, mais pas de mousse chez Dijf Sanders…

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Dijf Sanders sortira son nouvel Ep, « Lichen », ce 26 mars 2021. Il s’agit de 6 morceaux qui n’avaient pas été repris lors des sessions d’enregistrement de ses albums précédents, des titres qu’il a retravaillés en fusionnant l'électronique organique avec la musique classique.

Extrait de ce futur Ep, « Swans on Drums » est en écoute ici

https://undayrecords.bandcamp.com/

Girl In Red réduite au silence…

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Girl In Red, c’est le projet de Marie Ulven, une artiste norvégienne qui sortira son premier elpee, « if i could make it go quiet », ce 30 avril 2021.

Sur cet opus, elle explore les limites de la condition humaine, dénonce la trahison, tente de se libérer de la dépression ou encore traite de la libération sexuelle, que ce soit à travers le désir ou de la luxure…

Agée de 22 ans, l'auteure-compositrice-interprète a enregistré cet LP à Bergen… Et elle y a reçu le concours de Matias Tellez à la coproduction.

En attendant, issu de ce long playing, le single « Serotonin » est disponible ici

 

Empty Head : pas la tête aussi vide qu’on pourrait imaginer…

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Fondé en 2019, Empty Head est un jeune groupe liégeois dont le premier single baptisé « Hunted from below », est paru ce 24 février 2021. A première écoute, le garage/punk frénétique mais mélodique de ce quintet évoque Lemonheads voire Hüsker Dü. Mais on devrait en savoir plus lors de la sortie de son premier Ep, prévu pour bientôt…

Le clip de « Hunted from below » est disponible ici

Et celui de « Cosmic Rave »

 

Encore un V.I.R.US….

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« World War 3.2.1 », c’est le 1er single extrait du 1er album de V.I.R.US. Enregistré à Berlin et mixé à Paris, il est le fruit de la rencontre entre deux artistes passionnés par l’époque qu’ils traversent. Empreint d'actualité et très inspiré par la crise qui nous impacte tous (et que personne n’avait prévu), ils restituent ici ce moment d'histoire à travers une bande son où l'ambiance très fin de règne côtoie le pire. V.I.R.US travaille à l’écriture d’un album où l’actualité sera centrale comme une sorte de carte postale de notre époque…

Le clip est disponible ici

(D’après communiqué de presse)

Bénabar, un « Indocile Heureux »

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Bénabar poursuit sa route en publiant un 9ème opus studio. Partagé en 12 plages, « Indocile Heureux » s'amuse à brouiller les pistes entre émotion tendre, poésie et humour sans filtre.

La production de cet opus s'inscrit dans la tradition de la chanson française, mettant en lumière la beauté organique des instruments. Les textes évoquent tour à tour et dans un joyeux désordre, l'amour, la famille, l'amitié, le temps, la vaine postérité, la mort et... les Daltons ! Les obsessions d'un auteur-conteur qui sait traduire en chansons nos grandes émotions.

Bénabar en a déjà dévoilé trois extraits : "Tous les divorcés", dans lequel il met à l'honneur l'amour qui peut surprendre plusieurs fois dans une vie. "Les Belles Histoires", l'éloge du romantisme exalté et désuet. Et le plus tourmenté "Au nom du temps perdu", où l'artiste narre la complexité de l'amitié et du pardon.

« Indocile heureux », titre maître de l’elpee, est en écoute ici

Tout n’est pas si Mauvais

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En 2016, pour son premier album, Mauvais débarquait avec un visuel très fort : un Depardieu éthéré et ingénu, travesti par Aurélie William Levaux. On n'est pas près d'oublier son col Claudine, ses joues fardées, ses cheveux jaunes.

En 2020, Mauvais -qui a décidément bon goût- revient et récidive, se tournant cette fois vers Steve Michiels, formidable illustrateur flamand dont le talent s'exprime généralement chez FRMK, dans les pages de Knack ou du Standaard. Et la pochette signée par le Gantois n'est pas moins mémorable. Arrêtez-vous un instant, jugez-en par vous-même. Goûtez cette élégance feutrée, ce glamour un peu bourgeois, savourez ces teintes chaudes évocatrices d’un enivrant brouhaha. Maintenant, revenez-y, regardez mieux. Ah ben, ça alors… Vous étiez passé à côté, n'est-ce pas ? Le disque est à cette image. Ambigu, long en bouche, insidieux. À double détente. Élégant et vénéneux. L’assassin s’est mis sur son 31. Petits fours et coups fourrés.

Quatre ans ont passé depuis « Pour toi je peux devenir Gérard Depardieu » et Mauvais nous revient, donc. Avec, sous le bras, « Tout va bien », un album tout aussi singulier et encore plus ambitieux.

Nos trois briscards en ont vu d’autres, ils ont pris le temps – trois pleines années – de soigner les détails, de laisser mûrir, de poser les bons choix.

La trame, fondamentalement, n’a pas changé. Mauvais a toujours des fourmis dans le slip et une araignée au plafond, des papillons dans le ventre, le bourdon jamais bien loin. Mauvais continue de distiller ses références vintage – du Sampa à l’Aziza et de Halliday à Dalida – et ses rimes improbables – mariachis et raviolis ?!? – sur des productions soignées, racées, référencées, modernes, tranchantes, pointues.

Mais les contrastes, désormais, sont sacrément plus prononcés. Là où « Pour toi… » soufflait le chaud et le froid, Tout va bien louvoie, lui, du glacial au bouillant, de l’euphorique au féroce.

A voir et entendre ici 

Antoine Meersseman de plus en plus contagieux…

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Échappé du groupe BRNS, le multi-instrumentiste Antoine Meersseman incarne le corps et l’esprit de Paradoxant. Née d’une profonde remise en question, sa musique tend naturellement vers le changement et le danger à travers des mélodies pop hantées et instantanées, mais aussi, et surtout, en s’autorisant davantage de liberté.

Au plus près de ses intuitions artistiques, « Earworm », son premier elpee, collecte des mélodies mutantes et sensuelles, quelques rythmes délicieusement cabossés, du groove et d’étranges matières synthétiques. Sous une noirceur apparente, cet enregistrement regorge pourtant d’espoir et de secrets bien gardés.

Dans le sillage des chapitres écrits par des formations comme Crack Cloud, Suuns, Clinic ou Liars, le récit de Paradoxant s’est étoffé grâce aux contributions d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Romain Bernard (Ropoporose), complices croisés dans les coulisses de la scène bruxelloise ou le temps d’un supergroupe nommé Namdose. Sinueux, aventureux et jalonnés d’instants épiques, « Earworm » ouvre une porte sur le monde de demain…

Issu de cet LP, et doublé d’un clip, « Dead Beat » est disponible ici

 

Loyd sort de son Bunker !

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Après avoir gravé « Lifetime », qui lui a valu le titre de ‘Pure Like’ sur Pure FM, et assuré toute la première partie de la tournée de Mustii, Løyd, talent émergent dans l’univers de l’électro alternatif, a ensuite publié « Revolution », un morceau aux accents rebelles.

Si son nom commence seulement à circuler dans le monde de l’électro, cet ingénieur du son n’est pourtant pas un débutant ; et pour cause, il affiche un beau passé sous un autre pseudonyme, un pan de son parcours dont il a aujourd’hui tourné la page par choix, afin de renaître sous le nom Løyd. Le Bruxellois a joué dans de célèbres boîtes de nuit de la capitale (Fuse…), et, cerise sur le gâteau, il a vu l’un de ses morceaux diffusés dans ‘America’s Got Talent’, émission télévisée diffusée aux Etats-Unis qui attire plus de 60 millions de téléspectateurs !

À contre-courant des tendances, Løyd écrit donc un nouveau chapitre de son histoire, et non sans bagage, puisqu’il a récemment travaillé avec Charles de Schutter, fondateur du studio Rec’N’Roll, sur différents morceaux d’artistes belges et internationaux et publié son 1er elpee, « A Post-Apocalyptic Modern   Art Gallery ».

L'album a été partiellement remixé par les meilleurs artistes 'electro' européens du moment tels que Cyberpunkers, HIPPØ & THE JACKET, SHDDR ou encore eXcess, Modek...

Issu de cet opus, « Bunker » est en écoute ici

 

L’or bleu de Sin Ross…

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Création née du Dr Silex, aka Alexandre Lacroix, Sin Ross, aujourd'hui également composé de Maewenn Sort et Gabrielle Duplenne, navigue entre deux rêves.

Mélangeant les codes de l’indietronica à une tension venue du rock, le trio breton (les musicos sont issus de Rennes et de Saint-Malo) brosse l’image d’un monde envoûtant, avec sur scène un écrin visuel aux accents hypnotiques : projections bizarres, nébuleuses et lumières puissantes.

Un fil rouge de guitares aériennes, de basses caverneuses, de batteries subtiles sur lesquelles se pose une voix puissante, un fil d’Ariane dans l’imaginaire doux-amer et quasi-chimérique de Sin Ross, pour qui chaque création reflète une spontanéité de création, un moment saisi furtivement, gardé précieusement.

L’Ep « Blue Gold » constitue l’aboutissement d’une proposition globale faite au public : ce n’est pas juste le support pour partager sa musique, c’est le prétexte pour faire coexister l’image et le son, sur écran mais aussi sur scène, et de faire de l’objet-CD même une œuvre. La pochette dépliable a ainsi été créée par l’artiste-illustrateur Harry Hadler.

Parmi les treize morceaux composés, quatre figurent finalement sur cet Ep, et abordent les thèmes de la recherche introspective, des valeurs et des conséquences de nos choix sur tout ce qui nous entoure, avec, en ligne de mire, la cohérence entre actions et philosophie de vie. Les chansons, assez différentes dans leur forme, sont complémentaires : une ballade mélancolique douce-amère ("The Whole Circle [2020 edit]") va suivre un titre beaucoup plus énergique ("Dioxin") ou technique, comme avec les loopers de "Wild Roses". Quant à "Blue Gold", c'est un crescendo puissant qui symbolise bien l’Ep, le choix de lui en donner le nom était donc une évidence.

Le visuel de l’Ep mais aussi les clips s’additionnent et forment un ensemble indivisible, une symbiose entre tous les éléments produits par le groupe.

Le clip de « Blue Gold » est disponible ici