Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Makes My Blood Dance

Un titre imprononçable pour le premier album de Makes My Blood Dance

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Makes My Blood Dance sortira son premier album, « Z3r0 2 LGHT $p33d! », ce 5 juin chez Metropolis Records. Le groupe new-yorkais, à la croisée de l’electro-goth, du pop-metal et de l’EBM, a déjà balisé le terrain en gravant plusieurs singles « Your Little Hand In Mine », « Black Summer », ainsi que « Lately (feat. Macy Gray) », relecture sombre et nerveuse d’un morceau issu de l’elpee « The Sellout ». Se distinguant par une esthétique immersive, entre théâtre gothique, culture club et guitares acérées, MMBD s’impose comme l’un des projets les plus singuliers de la scène alternative actuelle. Produit par Mikal Blue et Bret Mazur, ce premier opus paraîtra d’abord en CD et en numérique, avant une édition vinyle annoncée pour août. En parallèle, le groupe poursuit sa montée en puissance sur scène, lots d’une tournée américaine aux côtés de Powerman 5000 et 12 Stones.

Widowspeak

Les roses de Widowspeak

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Widowspeak annonce la sortie de « Roses », un nouvel opus attendu le 5 juin chez Captured Tracks. Le premier extrait, « If You Change », donne déjà le ton de ce disque, où le duo new-yorkais poursuit une trajectoire entamée il y a plus de quinze ans. Sans chercher l’effet, le morceau déploie des guitares aériennes, un refrain ample et cette manière très particulière qu’a la formation d’installer une tension feutrée. On y retrouve aussi ce léger twang qui évoque parfois une Amérique nocturne et cinématographique.

Molly Hamilton rattache « If You Change » à une réflexion sur la peur du changement et sur ces choses que l’on préserve au point de les soustraire à toute vie. Dans son esprit, l’obsession de l’état impeccable aussi qu’un objet n’a pas servi, n’a pas été aimé, et n’a donc jamais pu accomplir ce à quoi il était destiné. Cette idée irrigue le morceau sans l’alourdir, en lui donnant une portée intime plutôt qu’abstraite.

Formé par Hamilton et Robert Earl Thomas, Widowspeak signe ici son septième elpee. Né dans le bouillonnement new-yorkais de la fin des années 2000, le duo a d’abord circulé de salle en salle, entre lieux aujourd’hui disparus et local de répétition à Monster Island Basement. Désormais mariés, les deux musiciens continuent de mener leur projet en parallèle de leurs activités respectives : lui comme charpentier, elle dans le service. Ce nouvel enregistrement s’ancre d’ailleurs dans une matière très quotidienne. Pas de grands effets dramatiques, mais une attention portée aux gestes ordinaires, au travail, aux journées qui se répètent, aux petits décalages du réel : servir de l’eau, tomber malade un jour de repos, rêver d’un gain de loterie ou comprendre que l’essentiel est peut-être déjà là.

Le long playing a été capté en janvier à l’Old Carpet Factory, sur l’île grecque d’Hydra, dans un studio aménagé au sein d’une ancienne maison accrochée aux hauteurs du village. En hiver, le lieu retrouve son calme, loin du flux touristique. Autour du tandem, les fidèles Willy Muse, John Andrews et Noah Bond apportent leur concours à l’instrumentation. Une fois les prises terminées, le disque est repassé par leur base, puis affiné sans précipitation avant le mixage assuré par Alex Farrar au Drop of Sun Studios et le mastering confié à Greg Obis à Chicago.

Hamilton évoque aussi la vidéo de « If You Change », nourrie par le souvenir de The Velveteen Rabbit, l’un de ses livres d’enfance. Elle se rappelle notamment une cassette VHS sur laquelle Meryl Streep lisait le texte sur des images animées par de lents panoramiques. Restée très présente dans sa mémoire, cette référence a fini par guider l’approche visuelle du morceau. La chanteuse y voit un écho direct au cœur du récit : c’est parce qu’une chose est aimée qu’elle devient réelle. Une idée simple, qui rejoint discrètement le fond de la chanson.

Au fil de ses dix titres, « Roses » observe les espaces intimes et les variations de l’attachement sous un voile légèrement nostalgique. La musique du duo conserve cette densité trouble qui lui appartient depuis ses débuts : quelque chose de doux, sombre et enveloppant à la fois, sans surcharge. Widowspeak continue surtout d’exceller dans l’art de créer un climat, en laissant respirer ses chansons plutôt qu’en les poussant vers l’emphase.

Dans ce nouvel opus se croisent dream pop, power pop, ballades étirées et réminiscences américaines qui peuvent rappeler aussi bien les Stones que Tom Petty, R.E.M., Yo La Tengo ou Cat Power. On pense parfois à Neil Young dans certaines notations liées au travail au diner. Mais l’essentiel se joue ailleurs : dans le dialogue entre la voix souple de Molly Hamilton et la guitare plus nerveuse de Robert Earl Thomas. Comme producteur, ce dernier préserve en outre une part de spontanéité, en laissant subsister dans les morceaux la matière brute des premières esquisses, les aspérités des prises et une dose de bruit qui donne du relief à l’ensemble. Le titre de clôture, « Hourglass », résume bien cette orientation : une manière sobre d’aborder ce qui passe, ce qui s’effrite et ce qui demeure.

Le clip de « If You Change » est disponible là

 

 

Lambchop

Le clown meurtri de Lambchop

Lambchop sortira son nouvel album, « Punching The Clown », le 21 août 2026 chez City Slang. Parallèlement à cette annonce, le groupe a dévoilé le premier single, « Weakened », qui réunit le leader Kurt Wagner aux côtés d’Andrew Broder à la guitare, de Justin Vernon au banjo et d’une chorale complète dirigée par Blake Morgan.

« Weakened » est un hymne dédié aux âmes fragiles dans un monde en effervescence, parcouru par un jeu de voix qui finissent par se fondre dans une coda démontrant toute la puissance que peut générer cette formation de Lambchop.

L’univers musical de Lambchop, en 2026, implique chant, chœurs, banjo et guitare. C’est tout ce dont le nouvel album « Punching The Clown » a besoin. Sous cette formation, ils ont créé une musique qui se situe quelque part entre le gospel, le folk et la country. D’un côté, elle est concentrée et dépouillée. D’autre part, elle est incroyablement riche et puissante. En matière d’écriture, Kurt Wagner s’est montré plus rigoureux que jamais : il a appris auprès des meilleurs et s’est résolu à ne donner leur chance qu’aux chansons à la hauteur. Ainsi, « Punching The Clown », paru alors que le groupe fête ses 33 ans, est le nouveau chef-d’œuvre de la discographie de Lambchop.

Il n’est pas rare que Kurt Wagner ait un plan précis en tête avant de se mettre au travail. La discographie singulière de Lambchop en regorge d’exemples. En 1997, Wagner a baptisé le troisième long playing, « Thriller », espérant que le titre à lui seul ferait exploser les ventes. Le classique de Lambchop « Nixon », sorti en 2000, mêlait soul et country. « Is A Woman », paru deux ans plus tard, était un opus dominé par le piano. Sur « FLOTUS », en 2016, Kurt Wagner a introduit un effet d’autotune dans l’univers de Lambchop, et pour des raisons très pragmatiques, comme il l’explique : ‘À l’époque, l’autotune me donnait l’impression d’avoir un copain à mes côtés.’

En substance, chacun des 15 albums de Lambchop gravés à ce jour a poursuivi l’idée de réinventer constamment le son du combo en s’appuyant sur ce qui avait déjà été créé. Et puis arrive « Punching The Clown » : en quelques secondes, on se retrouve dans un nouvel univers Lambchop où tout sonne à la fois frais et merveilleusement familier.

Les nouvelles chansons sont, bien sûr, portées par la voix de Kurt Wagner. Et puis il y a le banjo. ‘Je ne suis pas un grand fan de cet instrument’, admet Wagner. Cependant, ‘si l’on parvient à dépasser ses propres préjugés, on est récompensé par la découverte de nouvelles facettes’. L’objectif : rendre le banjo cool et séduisant.

Trente chansons ont été créées et enregistrées sous forme de démos. Il s’agissait ensuite d’en sélectionner douze pour l’elpee et de les classer dans le bon ordre. La structure de « Punching The Clown » était donc déjà en place avant même que la production ne commence. ‘Nous avons envisagé l’album comme un tout dès le début’, explique Wagner. Pas étonnant qu’il sonne de manière si cohérente et assurée. Typique de Lambchop.

Le single « Weakened » est en écoute là

 

 

The Bug Club

Les muscles de The Bug Club

Le 5ème elpee de The Bug Club, « Every Single Muscle, paraîtra ce 29 mai 2026 chez Sub Pop, marquant ainsi un triplé pour le duo gallois et son prestigieux label basé à Seattle.

« Every Single Muscle » démarre sur les chapeaux de roue par « Miss Wales 2012 », qui fait référence à un concours que Tilly et Sam ont tous deux remporté. C’est le premier d’une série de morceaux de moins de deux minutes sur l’opus, donnant le ton à l’œuvre la plus punk de The Bug Club à ce jour et rappelant à la fois les morceaux courts et percutants de leurs tout premiers singles et le grondement de leurs dernières sorties.

Au fil des dix-huit morceaux, on retrouve suffisamment de ces interactions guitaristiques classiques entre Sam et Tilly pour satisfaire même le membre le plus fervent du Bug Club et réfuter fermement l’affirmation du groupe selon laquelle ils ne sont ‘que techniquement compétents sur leurs instruments’.

Alors que « Very Human Features » excellait à mettre en lumière les choses du quotidien et à souligner leur absurdité, sur « Every Single Muscle », The Bug Club se penche davantage sur lui-même. Pas tant de manière introspective, cependant. Plutôt comme un extraterrestre examinerait un spécimen captif sur un brancard intergalactique. La forme et la condition humaines sont sondées et inspectées sous tous les angles tout au long du long playing. The Bug Club semble presque se méfier du concept d’être une personne – comme s’ils s’étaient réveillés dans un costume qu’ils ne voulaient pas porter.

Composé à l'origine du duo d'auteurs-compositeurs Sam Willmett (chant/guitare) et Tilly Harris (chant/basse), ainsi que de Dan Matthew (batterie), le groupe The Bug Club a fait ses débuts en 2016. Ils ont signé sur le label britannique Bingo Records à l’automne 2020 et leur premier single, « We Don’t Need Room for Lovin », est sorti en février 2021, suivi de l’EP « Launching Moondream One ».

Le pressage vinyle du suivant, « Pure Particles », incluait un jeu de société regorgeant de références cultes. Lassés de l’approche conventionnelle, ils ont ensuite gravé « Intellectuals » : un titre unique qui était en réalité une suite musicale de cinq titres, une sorte de réponse à Bach qui snobait le modèle du streaming et fustigeait la Telecaster. À l’automne 2023, l’heure était venue pour « Rare Birds: Hour of Song », un double album de quarante-sept titres imprégné de poésie.

Lors d’un voyage aux États-Unis, ils ont attiré l’attention de Sub Pop, juste à temps pour que le label les prenne sous son aile et leur permette de livrer un LP garage-punk bien costaud, « On the Inner Workings of the System ». Ce partenariat s’est avéré fructueux, et avec Sub Pop solidement ancré au sein du Bug Club, ils se sont attelés à « Very Human Features ».

Le single « Watching the Omnibus » est en écoute ici

 

Sour Tongue

Le narcissisme de Sour Tongue

Le groupe riot grrrl/punk Sour Tongue, basé à Los Angeles, mélange le punk hardcore, la country, le grunge et le disco, en utilisant l’humour et une certaine absurdité sonore pour transmettre un message plus profond d’angoisse et de désespoir.

Formé en 2020 par Satori Marill et John Murphy, le combo a sorti plusieurs singles regroupés sur deux EP, dont le plus récent s’intitule « Final Girl » (juillet 2025). Cette histoire en quatre chansons/parties traite de la rencontre entre le deuil, la trahison et le chagrin d’amour, tout en restant empreinte d’amour. C’est sombre, rageur, drôle et déchirant, à l’image d’une comédie d’horreur.

Un clip pour la chanson/partie 3, « Me-Mania », a été publié pour coïncider avec l’annonce d’un concert de Sour Tongue au Belasco Theater de Los Angeles le 20 juin. Le groupe y assurera la première partie d’un festiva de la Summer School qui mettra également à l’affiche Honey Revenge, South Arcade, Winona Fighter et bien d’autres.

« Final Girl » comprend également le single lumineux et enjoué « I Thought You Liked Me! », écrit à partir d’une expérience que la plupart des filles ont vécue. ‘Ça parle d’être manipulée et trompée, d’en avoir marre et d’inverser les rôles’, explique la chanteuse Marill. ‘Je pense que toute personne qui a déjà eu le cœur brisé et qui a fait quelque chose de stupide en retour peut s’y identifier’.

Le clip du single « Me-Mania » est à voir et écouter là

 

The Dresden Dolls

Réédition personnalisée de l’album « Yes, Virginia… » des Dresden Dolls

Les Dresden Dolls, duo pionnier du punk-cabaret, réunissant la pianiste et auteure-compositrice-interprète Amanda Palmer ainsi que le batteur et multi-instrumentiste Brian Viglione, célèbrent le 20e anniversaire de leur deuxième album studio en proposant « Yes, Virginia… (Tailor’s Version) », une version réenregistrée de cet opus phare de 2006, disponible en version numérique, sur CD et en vinyle à partir du vendredi 7 août.

L’elpee se distingue par d’une toute nouvelle interprétation du titre préféré des fans, « Backstabber (Tailor’s Version) ». En outre, un nouvel extrait exclusif de « My Alcoholic Friends (Tailor’s Version) » vient d’être publié sur TikTok et Instagram. La version originale de la chanson s’est imposée comme un classique intemporel pour The Dresden Dolls, cumulant plus de 250 millions d’écoutes dans le monde et plus de 70 millions de vues sur YouTube, et valant récemment au groupe sa toute première certification Platine de la RIAA, deux décennies après sa sortie initiale.

« Yes, Virginia… (Tailor’s Version) », ce titre revisité qui fait bien sûr référence à la récupération par Taylor Swift de ses premiers enregistrements originaux, fait suite à la récente expiration du contrat de 20 ans qui liait les Dresden Dolls à Roadrunner Records, leur accordant ainsi le droit de réenregistrer les albums initialement publiés sous ce label. Réalisé sur plusieurs semaines fin 2025 aux Mad Oak Studios de Boston, dans le Massachusetts, le long playing a été enregistré presque entièrement en live sous la houlette de leur collaborateur de longue date Benny Grotto et mixé par Paul Kolderie (ingénieur du son sur l’opus original « Yes, Virginia… » de 2006). Sur ce nouvel enregistrement, les Dresden Dolls sont rejointes par les chanteuses invitées Veronica Swift et Jinkx Monsoon.

La batterie de Viglione y transcende les genres et est empreinte d’une grande expressivité émotionnelle. On épinglera encore le piano percussif de Palmer, ses voix déchirantes et son écriture sans concession. Sur « Yes, Virginia… (Tailor’s Version) » , les Dresden Dolls explorent la sexualité, l’identité, le négationnisme, la dépendance, le capitalisme et l’isolement social sur fond de joie rebelle. La liste des titres reste inchangée (à l’exception d’un titre bonus sur les nouvelles versions physiques), mais les interprétations reflètent deux décennies d’évolution artistique et personnelle de Palmer et Viglione, ajoutant une profondeur, des nuances et une intensité renouvelées à des chansons aussi précieuses que « My Alcoholic Friends », « Sex Changes », « Backstabber », « Mrs. O », « Sing », « Delilah » et « Me and the Minibar ».

Leurs interprétations ne cherchent pas à reproduire à la perfection les enregistrements originaux. Au contraire, « Yes, Virginia… (Tailor’s Version) » témoigne d’une interaction non seulement plus mûre mais également plus subtile, plus souple et mieux adaptée à l’espace et à la retenue, tout en conservant la théâtralité brute qui caractérisait les débuts des Dresden Dolls.

Le single « Backstabber (Tailor’sversion) » est disponible sous forme de clip là

 

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 20/05/2026)

Écrit par

mar. 08/09 | EN VENTE DÈS 22/05
Ecca Vandal

mer. 16/09 |   
John) Coltrane 100: A Love Supreme - Salva Sanchis & Anne Teresa De Keersmaeker

jeu. 17/09 |   
(John) Coltrane 100: A Love Supreme - Salva Sanchis & Anne Teresa De Keersmaeker

ven. 18/09 |   
(John) Coltrane 100: A Love Supreme - Salva Sanchis & Anne Teresa De Keersmaeker

lun. 21/09 | EN VENTE DÈS 22/05
Beartooth

mer. 23/09 |   
(John) Coltrane 100: James Brandon Lewis & Chad Taylor duo + Elin Forkelid

sam. 26/09 |   
(John) Coltrane 100: MiXMONK plays John Coltrane's Crescent + Raphael Roginski

mar. 08/12 | EN VENTE DÈS 22/05
Blondshell

jeu. 18/02 |   
Alice Mae

http://www.abconcerts.be

Concert Peter Verstraelen (update du 20-05--2026)

Écrit par

28 juin 2026 - HACKENSAW BOYS - Plein Publique, Roeselare

28 juin 2026 – POMRAD - Plein Publique, Roeselare

25 octobre 2026 - SON LUX - Botanique, Bruxelles

07 novembre 2026 – TRIGGERFINGER - Schouwburg, Courtrai

https://peterverstraelen.com/

 

Concerts Centre Culturel René Magritte, Lessines – update du 20-05-2026

Écrit par

Vendredi 29 mai 2026 - Soirée découverte- jeunes et Classique

Ine Clerckx et Emiel Vertongen

Jeudi 04 juin 2026- LIONEL BEUVENS QUARTET feat. TAKUMI NAKAYAMA - Salle Magritte

Samedi 17 octobre 2026 - MANU LANVIN-Salle Magritte

Jeudi 19 novembre 2026 - WAJDI RIAHI TRIO - Salle Magritte

Centre Culturel René Magritte

 Rue des quatre fils Aymon, 21

 7860 LESSINES

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Elodie Wrobel

Et si « Ton idée » était la meilleure de l'année ?

Écrit par

Elodie Wrobel dévoilera le 22 mai son deuxième single, "Ton idée".

Quelque part entre la mélancolie de Christophe, les textures de Flavien Berger et les guitares sombres de Sharon Van Etten, "Ton idée" déploie une pop nocturne et sensible, aux accents électro, portée par une voix caressante et habitée.

Le morceau explore une douleur intime, une plaie au cœur, une chute… puis un sursaut.

Une montée émotionnelle, hypnotique, qui oscille entre vertige et apaisement, comme un vortex dont émerge peu à peu une lumière. Elodie Wrobel transforme presque la peine en extase.

Avec les guitares d’Emilie Marsh (Dani, Jil Caplan…) et une production signée Fabien Martin.

En attendant, (re)découvrez The Miracle of Love.

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