L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Où est David Bowie?

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Après 10 ans d’absence David Bowie vient de publier un nouveau single intitulé « Where Are We Now ? ». Le titre est exclusivement disponible sur iTunes et prélude la sortie d’un nouvel album pour mars.

« The Next Day » constituera son 30ème album. Il a été produit par Tony Visconti à New-York.

Pour la vidéo de “Where Are We Now?”, c’est ici

Organic

Comme un Yéti dans l’eau…

‘Under Your Carbon Constellation’ constitue une des meilleures productions belges de 2012. Elle est signée par le groupe Organic. Un véritable OMNI (NDR : objet musical non-identifié) qui combine post-rock, électro, progressif, psyché, stoner, new-wave et postpunk. Excusez du peu ! Créé par Raphaël Haubourdin aux voix, claviers et programmations (également dans Graceland) et Joris Oster à la basse et aux programmations, (aussi chez Silver Riot), ce groupe bruxellois inclassable pourrait bien devenir le nouveau dEUS pour notre petit pays ! Une occasion idéale de les rencontrer.

« On n'aime pas travailler avec des œillères », précise d'emblée Joris Oster. « C’est pourquoi notre album est hybride, voire surréaliste, en proposant beaucoup de couleurs différentes. » Raphaël Haubourdin ajoute : « C'est parce qu'on écoute énormément de styles musicaux ; et comme on fait les choses naturellement, sans essayer de sonner comme d'autres groupes, le résultat est varié, tout en respectant un fil rouge, quand même. »

Un des piliers de la musique d'Organic repose sur la basse de Joris Oster. Omniprésente, elle s'inspire de maîtres comme Peter Hook (Joy Division, New Order) mais aussi Chris Squire (Yes). Polymorphe, elle peut se transformer en guitare solo, façon stoner ou metal, grâce à une armada d'effets. Les arrangements élaborés par le duo lorgnent clairement vers le post-rock ou le krautrock. « On aime beaucoup Neu!, Can, Hawkwind ou plus récemment Fuck Buttons ; tous ces groupes qui font évoluer la musique en la déstructurant et en expérimentant », confie Haubourdin. « On a aussi assimilé certains aspects du prog, mais pas les côtés chiants. » En effet, les solos kilométriques ont été évités pour faire place aux sonorités et structures plus complexes susceptibles d’évoquer King Crimson (‘21st Century Schizoid Man’!), mais aussi Porcupine Tree !

Pas de guitares chez Organic ; cependant, la basse, la batterie et les synthés remplissent à ce point l'espace sonore que cette absence ne se ressent pas. Les claviers sont vintage, avec des vieux synthés comme le Casiotone mais aussi beaucoup de plug-in. Ils sont tour à tour atmosphériques ou bruitistes mais toujours intéressants. On décèle çà et là quelques touches d'un émulateur Mellotron, qui renforce le côté délicieusement prog. La batterie, quant à elle, a une présence extrêmement claire adoptant un côté réaliste typiquement krautrock. Notons, que, sur scène, c'est Olivier Justin qui assure les parties de drums. Ajoutez-y une touche de new-wave, synth-pop des années '80, et vous obtiendrez une musique inédite, totalement novatrice. La voix de Raphaël Haubourdin est également très originale. Versatile, elle peut être tout en retenue, comme celle de Franz Treichler (The Young Gods) ou devenir incisive, voire ‘éructante’ à la manière d'un Bertrand Cantat ou d'un Kristoffer Grip (Agent Side Grinder). « En fait, quand je compose, j'écris quelques bases, je me mets dans la peau d'un personnage lors d’une situation précise ; et puis, je me lâche. Ainsi le résultat peut en effet partir dans tous les sens. »

Comme nul n'est prophète en son pays, Organic a dû se tourner vers l'étranger, plus précisément vers un label suédois de musique alternative (Complete Control Production ou CCP) pour être signé. « On leur a envoyé nos morceaux et ils ont aimé, surtout un de nos titres en français : 'Johnny Craque'. » Aujourd'hui, ‘Under Your Carbon Constellation’ est disponible en CD mais aussi sous la forme d'un magnifique double LP vinyle, enrichi de plusieurs titres en bonus.

La pochette mérite quelques mots d'explications, que nous fournit Oster. « Elle représente un Crabe Yéti, un crustacé entre homard et écrevisse, qui niche dans les profondeurs abyssales de l'océan Pacifique sud. Merveille de l'évolution, cet animal a été découvert en 2005 par un biologiste français, Michel Segonzac, à qui nous avons dû demander l'autorisation pour reproduire la photo. »

Cette photo et le titre de l'opus sont en accord parfait avec la thématique qui transcende les chansons du duo. « On est inspiré par la nature, par sa grandeur, sa force, sa complexité. On aime particulièrement l'eau, donc l'océan », raconte Haubourdin. « C'est une vision très post-rock, voire même écologiste : on appréhende l'humain petit face à la Terre, comme un 'singe tout nu'. En corollaire, on fustige la société de consommation. La dictature de l'argent, aussi. Elle est occupée de détruire la Terre à coups de pelleteuses. »

Après quelques concerts, dont un accordé au Botanique, en première partie de Graham Coxon, Organic recherche des 'bons plans' pour tourner en Belgique et à l'étranger. En attendant la suite, nous avons en nos mains cet album étonnant, extrêmement brillant. Véritable jaillissement créatif, il foisonne de trouvailles et gagne à être réécouté plusieurs fois pour être apprécié à sa juste valeur. Comme un bon vieux Yes. A acheter et à écouter d'urgence !

Pour écouter l'album en streaming : https://soundcloud.com/organic-music-1/sets/album-cd

L'album sera disponible en Belgique chez Mandaï distribution www.mandai.be à la mi-janvier.

Photo : Xavier Marquis

http://www.thisisorganic.be

 

The Knife se remet en question

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Après 7 ans d’absence, le duo The Knife publiera son nouvel album le 8 avril prochain. Il s’intitulera « Shaking the Habitual » et succèdera à l’ultra-acclamé « Silent Shout ».

www.theknife.net

 

Un nouveau clip pour Selah Sue.

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Tourné à New York, le nouveau clip de Selah Sue a été réalisé par Mathilde Nocquet.

« Fade Away » est un des 11 inédits qui figure dans l’édition ‘collector’ de son dernier album sorti début novembre

www.youtube.com/watch?v=RYzGkPgBKsQ

 

The Revival Hour, ce petit diable…

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The Revival Hour est un nouveau projet formé par DM Stith et John Mark Lapham de The Earlies. Le duo publiera son premier opus, « Scorpio Little Devil » prochainement… L’album a été mixé par Richard Swift alors que Shara Worden (My Brightest Diamond) et Thor Harris (Shearwater) ont participé aux sessions d’enregistrement…

https://soundcloud.com/therevivalhour

 

 

Coup de Grisou à ‘7even PM’ !

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Il aura fallu attendre quelques années avant que le quintet britpop du bord de Meuse ne reprenne les chemins du studio. Un Ep 4 titres (« We Have Good »), sorti sous le label Sköhl Records, sera disponible dès le 16 février 2013 sur support CD et version digitale (ITunes, Amazon, Spotify, Deezer…)

Avant son premier concert de présentation prévu pour le 16 février 2013 au Fiacre (Liège), 7even PM, membre du très prolifique collectif liégeois Jaune Orange, vous invite gracieusement à lécher de la plaquette sur son réseau social : www.facebook.com/7evenpm?fref=ts ou de vous régaler les yeux sur le très réussi « Holiday » : www.youtube.com/watch?v=QcNTmyKnOy8 (réalisation Stéphane Saint-Remy).

A découvrir d’urgence… en deux clics.

 

Mr. Morning (Sweden)

Home on the Bend

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Ce quintet ne nous vient pas du Sud des States, mais de Suède. Une formation nordique qui semble avoir égaré son esprit du côté de l’Alabama, de la Georgie voire du Kentucky. Répondant au patronyme de Mr. Morning, elle vient de publier son 3ème  album en 10 ans. Ses références ? Le bluegrass, l’americana (Wilco, Jayhawks), mais également le psychédélisme (Grateful Dead).

Les 8 longues plages de « Home on the Bend » oscillant de 5 à 13 minutes, nous plongent tour à tour dans le country rock (« Top of Every Mountain »), la roots (impliquant inévitablement harmonica, orgue et violon) quand elles ne s’autorisent pas de longues envolées épiques (« Motorbike »). Tiens justement ce titre nous renvoie au film de Dennis Hopper réalisé en 1969, « Easy rider », un long métrage dont la bande sonore avait été partagée entre Steppenwolf, Roger McGuinn, The Electric Prunes et quelques autres.

Si les Scandinaves n’inventent rien, il faut reconnaître que leurs mélodies sont bien plus inspirées que la pochette de leur album. Un groupe qui espère néanmoins monter en première division dans une catégorie déjà hyper-saturée, celle du rock sudiste…

 

Loraine Bernanos

1=3

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Issue d’une famille qui baigne depuis plusieurs générations dans le monde artistique, Loraine ne pouvait que s’y tremper à son tour. Faut-il le rappeler, mais son arrière grand-père, Georges, est l’auteur du « Journal d’un curé de campagne »…

Après avoir pris quelques cours de saxo à neuf ans, elle s’ennuie bien vite de ses profs, trop lents à son goût, et c’est donc vers celui de treize ans et seule qu’elle apprend à apprivoiser d’autres instruments tels que piano, batterie et guitares. A seize, elle intègre son premier band au lycée. Non contente d’être ‘membre’ d’un groupe, elle commence à écrire et composer ses propres chansons pour poster en ligne sa première réalisation sur Myspace.

Cherchant encore sa voie, elle rencontre Duncan Roberts, en 2011. Il la prend sous son aile pour produire son premier Ep cinq titres « 1=3 ».

Responsable de l’écriture des lyrics et des compos, c’est vers une chanson à texte résolument moderne qu’elle se dirige. Loraine est une battante, tempérament reflété à la fois dans ses mots mais également ses notes. Ses textes vraiment bien torchés, loin des gentilles comptines trop souvent servies par ces jolies demoiselles sont autant de scènes de la vie courante et… pas toujours jolies jolies…. Notre belle plante blonde n’a pas sa langue en poche et dans le registre qu’elle explore, c’est une qualité.

Côté musical, son pop/folk bien saucé est nappé de guitares, accords de piano et rythmes bien sentis.

Loraine n’a visiblement pas envie d’ajouter une petite empreinte au tableau des chanteuses mielleuses qui font le bonheur des radios franchouillardes de bas niveau. Elle élève le sien, consciente de la difficulté de sa tâche mais seule ou quasi, elle franchit une à une les marches qui la révèleront tôt ou tard au grand public.

Une vraie chanteuse de bonne chanson française, c’est pas si courant ! Allez hop, la suite…

 

Echo Lake

Wild Peace

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Des circonstances tragiques ont entouré la publication du premier album de ce groupe londonien. Et pour cause, « Wild Peace » était à peine tombé dans les bacs, que Peter Hayes, leur drummer, perdait la vie. C’était en juin dernier. Ce dernier n’a donc pas eu l’opportunité d’entendre les premiers échos recueillis lors de la sortie de cet elpee. Et pourtant il en aurait été fier, tant les médias ont été unanimes pour le couvrir d’éloges. Car en effet, ce « Wild Peace » est bon, voire très bon.

L’expression sonore d’Echo Lake évolue quelque part entre la dream pop de Beach House et le shoegaze de My Bloody Valentine. A l’écoute de cet elpee, on entre en lévitation continue, pour ne revenir sur terre que 40 minutes plus tard, après les dernières notes de « Just kids ». Pour nous accompagner, il y a la voix de Linda Jarvis. Ethérée, chargée de reverb’, elle parvient néanmoins à s’extraire des nappes de claviers (« Wild Peace », « In Dreams ») ou de vagues de guitare constamment distordues (« Young Silence »), dispensées par l’autre tête pensante du groupe, Thom Hill…

Malgré le drame qui l’a frappé, le band insulaire est reparti en tournée en octobre et prévoit de nombreuses dates, en Grande-Bretagne, en 2013. On espère qu’il aura la bonne idée de venir défendre ce chouette opus, chez nous…

 

Electric Electric

Discipline

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Chaque année, je rencontre la même frustration. Mon classement des meilleurs albums de l’année écoulée est à peine établi que j’ai l’intime conviction d’être passé à côté d’œuvres incontournables. Et c’est une nouvelle fois le cas pour ce deuxième opus d’Electric Electric, « Discipline », qui aurait largement mérité de figurer aux places d’honneur. Même dans mon top 5. Cet elpee est même tout bonnement monstrueux…

La formation strasbourgeoise avait publié son premier essai, en 2008. Il s’intitulait « Sad Cities Handclappers ». Au cours des quatre longues années qui ont suivi cette publication, le duo (guitare/batterie) s’est forgé une solide réputation en se produisant en ‘live’, et notamment lors de la tournée ‘Colonie de Vacances’, accomplie en compagnie de Pneu, Marvin et Papier Tigre. C’est au cours de ce périple que le tandem a intégré un troisième membre, Vincent Robert (synthé), pour adopter la formule trio.

Quoique s’inscrivant parfaitement dans la lignée du précédent long playing, « Discipline » est surtout davantage abouti. Cohérent et reflétant la parfaite maîtrise des musicos aussi. La surprise procède de l’intégration de références tribales au sein de leur cocktail d’électro, de math-rock et de noise. L’album oscille entre compos hypnotiques, abordées dans l’esprit du combo américain Maserati (« Material Boy ») et titres davantage rock noise (« xx1 », « xx2 »), en passant par des plages dynamisées par des rythmes exotiques et contaminées généreusement par l’électronique (« Neutra Tentra », « La Centrale ») ; sous cette dernière configuration, le spectre de Battles n’est d’ailleurs jamais très loin.  

Si dans le style, de nombreux ensembles issus de l’Hexagone revendiquent les mêmes racines, peu sont capables de rivaliser avec leurs maîtres. A contrario d’Electric Electric qui parvient, malgré ses influences, à se forger sa propre identité musicale. Et « Discipline » en est certainement la plus belle illustration, tout en revendiquant un prix d’excellence.

 

Kreidler

Eve Future

‘Maintenant, ajouta l'électricien, nous allons examiner l'organisme de la créature nouvelle, électro-humaine, de cette Eve Future, enfin, qui, aidée de la génération artificielle, me paraît devoir combler les vœux secrets de notre espèce, avant un siècle’. Cette citation tirée de " L'Eve Future ", le roman de Villiers de l'Isle-Adam, date de 1900… Pourtant, cent deux ans plus tard, elle est toujours d'actualité, et sied même comme un gant à cette musique électronique qui rythme notre quotidien et, justement, comble nos vœux d'amateurs de sonorités nouvelles. Kreidler l'a bien compris, et c'est un bel hommage qu'il rend à l'écrivain, précurseur de toute cette cyberculture dans laquelle nous sommes sans cesse plongés. En cinq titres d'électro sophistiquée mais rêveuse, l'Allemand reprend les choses là où son compatriote Giorgio Moroder les avait laissées avec sa BO pour Metropolis, le chef-d'œuvre de Fritz Lang (une autre histoire d'Eve Future). Parfait comme bande-son d'un film imaginaire dans lequel les machines seraient les égales de l'homme (ce lien possible entre le compositeur et son sampler), cet EP s'écoute donc idéalement sur les images de Blade Runner ou de Ghost In The Shell. Le film idéal, en somme…

 

Le poisson-lanterne de Veence Hanao…

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Quatre ans après avoir gravé « Saint-Idesbald » (meilleur album belge de l’année aux ‘Octaves de la Musique 2009’), Veence Hanao nous propose son nouvel opus, baptisé du nom d’un poisson-lanterne, « Loweina Laurae ». Ni slam, ni rap, ni chanson française, Veence a quitté le littoral pour plonger ses textes dans les zones urbaines…

En concert à la Rotonde du Botanique le 21 février prochain.

www.veencehanao.be

 

Tomahawk chez Dan Auerbach

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Le nouvel album de Tomahawk a été enregistré au sein des studios de Dan Auerbach (The Black Keys) à Nashville. Il sortira ce 28 janvier 2013. Intitulé « Oddfellows », il s’agit du troisième elpee de ce projet (parmi tant d’autres !) de Mike Patton…

http://www.ipecac.com/artists/tomahawk

 

Le Trombicula autumnalis du Singe Blanc…

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Le Singe Blanc publiera son nouvel opus en janvier 2013. Il s’agira de son sixième. Son titre ? « Aoûtat », soit le nom d’un acarien parasite : le Trombicula autumnalis. L’incubation s’est déroulée en septembre 2012 au beau milieu de la campagne gersoise, sous la houlette de M. Marcaille au mixage et de Rico Gamondi au mastering. Et c’est Lilas qui s’est chargé de l'artwork.

Comptant 13 années d'existence au cours desquelles le groupe messin a accordé plus de 500 concerts à travers le monde et gravé 10 disques, Le Singe Blance viendra défendre cet elpee en Belgique, lors d’une mini-tournée belge, en février 2013.

12/02/2013 : Gent (B) @ Kinky Star
13/02/2013 : Anvers (B) @ Music City
14/02/2013 : Bruxelles (B) @ Magasin 4
15/02/2013 : Liège (B) @ La Zone+
16/02/2013 : Louvain la Neuve (B) @ La Ferme du Biéreau

www.lesingeblanc.org

www.lesingeblanc.bandcamp.com

 

Les fantômes vert pâle de John Grant

Écrit par

Le second opus de John Grant paraîtra ce 11 mars 2013. Intitulé « Pale Green Ghosts », il succèdera au magnifique et acclamé « Queen of Denmark », gravé par l’ex-leader de The Czars, en 2010. Il paraîtra chez Bella Union. Enregistré en Islande, il a reçu la concours de la chanteuse Sinéad O’Connor !

 

Les origines de Brooke Waggoner

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Trois ans après avoir publié son dernier album, Brooke Waggoner a annoncé la sortie d’un nouvel opus. Il paraîtra ce 5 mars prochain. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à Nashville. Intitulé « Originator », on devrait y retrouver la voix éthérée et le piano hanté si spécifique à la musique de l’Américaine…

Track Listing

Shiftshape
Rumble
From The Nest
Ink Slinger
Squint
Perish
Welspryng
Waterlogged
Canticle
Mixin' With The Birdies
To Love

www.brookewaggoner.com

 

Le silence de Collapse Under the Empire.

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La formation post-rock allemande Collapse Under the Empire vient de réaliser sa nouvelle vidéo. Intitulée “Great Silence”, elle est disponible sur le net. La confection de ce clip a été confiée aux étudiants de l’école de Lucerne en Suisse.

http://youtube/BRt8QLEyif0

Le groupe publiera un nouvel Ep en mars 2013

https://de-de.facebook.com/collapseundertheempire

 

Evidemment, c’est Baden Baden

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« Evidemment », c’est le titre du nouveau clip de Baden Baden. Le groupe français viendra propager sa pop atmosphérique 18 janvier au Botanique de Bruxelles.

http://www.youtube.com/watch?v=yYlBHc5b3wM&feature=player_embedded

 

 

Les jours sombres de Shineski…

Écrit par

Deux ans après avoir publié leur second album, le quartet français Shineski vient de graver un nouvel Ep intitulé « Leave You in the Dark ». Au menu power-rock et stoner, sis quelque part entre Biffy Clyro et Kyuss.

https://soundcloud.com/tentacledrecords/sets/shineski-leave-you-in-the

 

 

Le rêve de Ra Ra Riot…

Écrit par

« When I Dream », c’est le second extrait du nouvel opus de Ra Ra Riot disponible sur le net, via le site du magazine Spin.

La nouvelle œuvre des New-yorkais, « Beta Love », paraîtra ce 22 janvier 2013.

http://www.spin.com/articles/ra-ra-riot-when-i-dream

http://www.rarariot.com

Tracklisting

01. Dance with Me
02. Binary Mind
03. Beta Love
04. Is It Too Much
05. For Once
06. Angel, Please
07. What I Do For U
08. When I Dream
09. That Much
10. Wilderness

11. I Shut Off

 

Blackie & The Oohoos

Song for two Sisters

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Blackie & the Oohoos est la nouvelle révélation issue du nord du pays. Un combo signé par le label Unday, dont le noyau dur réunit les sœurs Loesje et Martha Mahieu. Elles signent l’essentiel des compos et se réservent le micro et les claviers. Outre ces deux jeunes filles, le line up implique Milan Warmoeskerken à la basse, Alfredo Bravo aux guitares et Hannes D’Hoine aux drums. Leur participation ne se limite cependant pas au rôle de backing group, puisqu’ils cosignent quelques partitions et sont responsables de certains arrangements.

Musicalement, le combo anversois navigue dans des eaux troubles, à mi-chemin entre dream-pop et folk psychédélique. L’atmosphère est sombre, mélancolique. Les voix des deux filles plongent le mélomane au sein d’une ambiance tantôt nostalgique ou lugubre mais également fascinante et envoûtante.

Si aucune mélodie ne se détache vraiment pour se transformer en hit potentiel, l’ensemble s’avère d’une cohérence jamais prise en défaut, du début à la fin de l’elpee. De quoi captiver l’auditeur. Une fois de plus, les voix des frangines, telles deux sirènes, nous charment et refusent de nous lâcher. Nous sommes alors, tel Ulysse lors de son périple, prisonnier de ces deux nymphes ou sorcières, c’est selon.

Un beau voyage au cœur d’un univers riche, enchanté (en chanter ?) ou cohabitent fantômes, ondines, et autres créatures du même acabit.

« Song for two sisters » est judicieusement intitulé ; et il constitue déjà le second effort des deux sœurs Mahieu. Il fait suite, en outre, à un album éponyme, paru en 2010.

Une découverte intéressante et surprenante, même si elle ne déborde pas d’optimisme…