Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Zap Mama

Les esquisses de Marie Daulne…

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Outre ses activités musicales, Zap Mama travaille avec des organisations militantes et humanitaires. Médecins Sans Frontières, Amnesty International et Care.org (USA) ont utilisé sa musique pour sensibiliser le public. Zap Mama agira également en tant qu'ambassadrice des survivantes et contribuera aux séances de musicothérapie pour le Réseau mondial des victimes et des survivants de la violence sexuelle, en temps de guerre, via La Fondation Mukwege qui organise une retraite mondiale pour plaider contre la violence sexuelle liée aux conflits (CRSV,) au niveau mondial.

« Dessiné » est un poème mis en chanson. Des mots empreints de surréalisme qui décrivent parfaitement l'euphorie liée à la situation amoureuse.

Le titre « Desiné » décline les mots d'une personne amoureuse qui esquisse les traits de sa (son) bien-aimé(e). La guitare rythmique balance un tempo enjoué, sur lequel se pose la voix suave et ensoleillée de Zap Mama, alors que timide, la flûte cherche à s'installer parmi les claviers et percussions légères. Un cocktail énergisant qui se métisse dans une douce aventure afropéenne.

« Dessiné » est le dernier single de son projet « Odyssée » qui sortira cet automne.

Cet été, on pourra voir Zap Mama à Half Oogst à Louvain (12/08) et au CC De Ververij à Ronse (10/09). Le son de Zap Mama attire les mélomanes qui apprécient la musique oscille de l’afro au latino, en passant par le hip-hop, le jazz, l’urban, la nu-soul et la world. Projet de Marie Daulne, Zap Mama constitue un pilier du circuit des musiques du monde depuis plus de 25 ans.

A ce jour, elle a gravé 9 albums !

Sa dernière sortie « Eclectic Breath », est parue en 2018. Elle a collaboré avec de nombreux artistes tels que Erykah Badu, Common, The Roots, Will.I.Am, Sergio Mendez, Al Jareau, Bobby Mc Ferrin, Arno, Hans Zimmer et Tom Cruise.

Pour voir et écouter la vidéo de « Dessiné », c’est là

https://youtu.be/fx1q9Z5UQw4

 

Panic! at the Disco

La vengeance est un plat qui se mange froid…

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Las Vengeance », il fera suite à « Pray For The Wicked », paru en 2018.

La formation pop rock originaire de Las Vegas séduit un public toujours plus large en surfant sur les vagues rock et pop punk, mais également en comblant le fossé entre les différentes générations et les styles musicaux.

Brendon Urie décrit le projet comme son plus personnel et ambitieux à ce jour. L'opus est un véritable voyage cinématographique et musical dont est extrait un premier single consacré au titre maître. Et le clip de « Viva Las Vengeance » est disponible

Panic! At The Disco se produira au Sportpaleis d’Anvers le 28/02/2023.

 

Katy J Pearson

Katy J Pearson sort les crocs…

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Katy J Pearson sortira son nouvel album, "Sound Of The Morning", le 8 juillet 2022, une œuvre qui ne craint pas d'explorer les aspects les plus sombres de la vie, mais l’accomplit avec une ouverture d'esprit pleine de lumière. L’opus a été coproduit par Ali Chant et Dan Carey, le patron de Speedy Wunderground.

En attendant, elle nous propose le single « Alligator » sous forme de clip. A ce sujet, Abbie Stephens, le réalisateur de ce clip a déclaré : ‘Le tournage a été un vrai plaisir. Rencontrer Katy et travailler avec une artiste aussi ouverte qui a apporté tant d'elle-même à la vidéo a été un vrai régal. Elle est une brillante collaboratrice et une artiste prête à faire de grandes choses. Je n'aime rien de plus que de créer des mondes visuels et de concevoir une esthétique qui s'accorde avec le son de nouveaux artistes passionnants. Cette vidéo est un commentaire sur ce sujet, sur la pression que subissent les artistes pour être le visage de leur musique et pour l'emballer visuellement…’

Le clip d’« Alligator » est disponible

 

 

Pitou

La tristesse de Pitou…

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Pitou (à la fois son nom de scène et son véritable prénom) est née et a grandi à Amsterdam. Sa famille voyageait régulièrement à travers le monde et tout particulièrement au Cameroun et en Inde. Malgré son initiation précoce à la world, elle s’est intéressée à la musique classique dès son plus jeune âge. Elle a ainsi chanté dans une chorale d'enfants. Elle s'est produite lors du baptême de Catharina-Amalia, la princesse des Pays-Bas. Et puis, elle a étudié au Conservatoire d'Amsterdam. Ce n’est qu’à l’âge de 18 ans qu’elle découvre la pop, le rock et la guitare. Son premier elpee est prévu pour 2023.

En attendant, elle nous propose son nouveau single et sa vidéo "Big Tear".

Elle se produira dans le cadre du festival Rock Werchter le samedi 2 juillet 2022.

Au sujet de ce titre elle a déclaré : ‘Cette chanson est liée à un souvenir d'enfance ; mes parents et moi nous promenions dans ma ville natale, Amsterdam. J'ai baissé les yeux et j'ai vu un oiseau mourir sur le trottoir. Ce qui m'a rendu incroyablement triste ; mais quand j'ai levé les yeux, j'ai vu que mes parents continuaient leur conversation en riant. Je me souviens que je me suis sentie très confuse, et même un peu en colère…. tant de tragédies attendent de se produire... et pourtant, les adultes semblaient le nier. Et aujourd'hui, je fais partie de ces ‘adultes’…’

Le clip de « Big tear » est disponible

 

 

50 Foot Wave

Black pearl

Écrit par

Si on tient compte de Throwing Muses, de 50 Foot Wave et de son parcours solo, Kristin Hersh doit avoir gravé plus ou moins 25 albums et une belle volée d’Eps.

Découpé en 7 plages, « Black pearl » joue sur les atmosphères. Une œuvre particulièrement électrique, mais également complexe et parfois empreinte de mystère. La guitare grince, rugit, gémit, hurle. Sinistre, la basse rampe, sature, rebondit. Mais le drumming ne se contente pas de pilonner, il fédère. Ce n’est qu’au fil des écoutes, que les compos dévoilent leurs subtilités. Elles se chargent d’intensité, menacent, reprennent leur souffle, serpentent et finissent par exploser, alors que la voix tour à tour éraillée, rauque, désarmante, amère ou rêveuse de Kristin, épanche toute sa mélancolie...

Le long playing recèle cependant deux instrumentaux. Tout d’abord le titre maître, puis le final, « Double barrel ». Une plage hantée par Sonic Youth (« Blush »). Et puis une valse, « Hog child », un tempo que l’on retrouve régulièrement dans l’œuvre de Kristin Hersh.

Black Doldrums

Dead awake

Écrit par

Basé au Nord de Londres, Black Doldrums est passé d’un duo à un trio depuis que Matt Hold est venu les rejoindre pour se consacrer à la basse. Si Sophie Landers se réserve les drums et Kevin Gibbard la guitare, les deux musiciens se chargent également des vocaux, et paradoxalement les inflexions de ce dernier rappellent parfois celles de Philip Oakey (Human League).

Produit par Jared Artaud (le chanteur/compositeur/guitariste/poète de The Vacant Lost), « Dead awake » constitue son premier long playing, un œuvre qui navigue à la croisée des chemins du psyché rock, du shoegazing et du post punk gothique. Après avoir écouté cet opus, il est manifeste que parmi ses influences majeures figurent Jesus & Mary Chain, Crystal Stilts, Joy Division et The Brian Jonestown Massacre. Encore que sur le morceau qui ouvre cet LP, « Sad Paradise », la mélodie semble inspirée de Dandy Warhols, alors que les lyrics se réfèrent à Ginsberg et Kerouac. Les mélodies sont d’ailleurs, en général, accrocheuses et mélancoliques, même si le climat s’avère souvent ténébreux pour ne pas dire glacial.

Soufflant un léger parfum oriental, « Dreamcatcher » véhicule des accents empruntés à Sisters of Mercy, alors que « Now you know this » emprunte le tempo d’une valse. Un album excellent, mais qui nous replonge 4 décennies dans le passé. Ce qui n’est pourtant pas fait pour nous rajeunir.

Vincent Delerm

Avec Jeanne (Single)

Écrit par

Vincent Delerm nous offre un moment de vie touchant et simple à travers son nouveau titre « Avec Jeanne ».

Touchant car il déclare son amitié, via la description d’une expérience partagée, à son amie Jeanne Cherhal, à travers un clip (à découvrir ici) dans lequel ils figurent tous les deux.

Ils ont commencé à se produire au même moment, il y a vingt ans, et finissaient par un rappel commun en interprétant la chanson « L'Avventura », sur la scène de l’Européen, à Paris.

Malgré leurs pérégrinations musicales personnelles, ils se sont toujours retrouvés avec plaisir.

Il y a toujours ce ton du quotidien qui le rend humain comme les autres tout en exerçant une proximité auprès de ses auditeurs. Ainsi, il n’hésite pas à prononcer les mots ‘bordel’ ou ‘truc’ dans ses chansons.  

Enfin, l’éternel piano et les cordes qui alimentent cette composition nous enveloppent d’une musique douce…

Un moment savoureux !

En concert :

Jeu 03 novembre : Théâtre Sébastopol, Lille, France
Ven 04 novembre : Bozar – Pba, Bruxelles, Belgique
Mar 22 novembre : Halle aux Grains, Toulouse, France
Mer 23 novembre : Théâtre Femina, Bordeaux, France
Jeu 24 novembre : Grande salle Arsenal, Metz, France
Jeu 01 décembre : Emc2, Saint Grégoire, France
Ven 2 décembre : Le 106, Rouen, France
Mar 6 décembre : Bourse du Travail, Lyon, France
Mer 7 décembre : Le Silo, Marseille, France
Mar 13 décembre : Folies Bergère, Paris, France

Méthode chanson

 

The Waterboys

All souls hill

Écrit par

Avant de publier ce 15ème long playing, The Waterboys avait sorti une trilogie (« Out all this blue » en 2017, « Where the action » en 2019 et « Good luck » en 2020) dominée par l’instrumentation électronique (synthés, boucles, etc.).

Pour ce nouvel opus, la formation britannique en est revenue à une formule davantage traditionnelle, plus proche de l’œuvre de Mike Scott, même si l’électronique n’a pas été complètement abandonnée. Elle est, en fait, bien intégrée.

Pas de trace cependant du violoniste Steve Wickham, qui a décidé de ne plus partir en tournée, tout en restant ouvert à des participations aux sessions de studio ultérieures. Par contre, sur certaines compos on retrouve des interventions au saxophone, mais exécutées par l’Américain Pee Wee Ellis.

Autre changement, sur les neuf plages de l’elpee, six sont cosignées par le producteur/écrivain Simon Dine. Mike reprend également le traditionnel country/folk « Passing through », une épopée gospel de plus de 9’ et puis « Once Were Brothers » de Robbie Robertson auquel il a ajouté des paroles, un morceau rogné par un orgue vintage.

Si les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de nombreux invités, dont Ian McNabb aux backing vocaux sur « Blackberry Girl », Mike se consacre à de nombreux instruments, outre le chant, dont les inflexions peuvent parfois rappeler Dylan.

C’est en ‘spoken word’ que Scott s’exprime tout au long du lunatique « In my dreams ». Et à propos de mots (toujours en vers, bien sûr), Mike n’est pas tendre avec Trump, tout au long de « Liar » …

The Black Keys

Dropout boogie

Écrit par

L’an dernier, Dan Auerbach et Patrick Carney avaient décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers signées par des légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough.

« Dropout boogie » se révèle beaucoup plus éclectique. Et si « Good love », pour lequel le duo a reçu le concours de Billy Gibbons, baigne allègrement dans le blues, les autres plages qui s’y frottent finissent par se diluer dans le rock, le glam, la soul et même la pop. Ainsi « Baby I’m coming home » se distingue par de jolies harmonies vocales à la Gerry Rafferty, avant de s’enfoncer dans le delta du Mississippi, alors que « For the love of money » concède des riffs de gratte au glam. Tout comme le nerveux « Burn the dawn thing down ».

L’opus s’ouvre d’ailleurs par deux morceaux qui pourraient aisément être diffusés sur la bande FM. Soit « Wild child », qui malgré sa référence au « Wild Thing » des Troggs, s’autorise une intro disco ; et les cordes de guitare sont tellement chargées de fuzz, qu’on croirait entendre une section de cuivres. Quant à « It ain’t over », il véhicule carrément des accents r’n’b. Finalement, « How long » constitue la piste la plus intéressante. Une ballade qui affiche l’élégance soul des 60’s, tout en se nourrissant d’électricité crazyhorsienne.

Bref en tirant un peu trop dans toutes les directions Dan et Patrick s’éloignent de leurs fondamentaux. Maintenant, en acceptant que des auteurs-compositeurs externes participent à l’écriture des morceaux, c’était inévitable…

Fruit Bats

The Pet Parade

Écrit par

Fondé à Chicago en 1997, Fruits Bats évolue autour de son leader Eric D. Johnson (qui a milité chez The Shins) au sein d’un univers sonore élégant sis entre pop (« The Pet Parade »), folk (« Cub Pilot ») et rock (« Eagle Below Us »), tout en témoignant d’une qualité d’écriture indéniable !

« The Pet Parade », son 9ème album, est particulièrement lumineux (un antidote antimorosité ambiante lors de sa confection en temps de Covid ?) malgré des enregistrements opérés à distance. Et finalement, l’indie-pop ouatée aux arrangements subtils rappelle, bien entendu, le formidable The Shins. En outre, la voix légèrement nasillarde de Johnson enveloppe judicieusement les compos d’un voile de mystère. Un véritable travail d’artisan !

Ashinoa

L’orée

Écrit par

Ashinoa est une formation lyonnaise qui pratique une musique expérimentale, fruit d’un hybride entre instrumentation organique et synthétique. Pas de chant, mais des halètements, des râles, des bribes de conversation, des crépitements, des chants d’oiseaux, des drones et des bruitages urbains. Quant à l’expression sonore, plutôt indus, elle se frotte tour à tour au jazz, au psychédélisme, au krautrock, au hip hop, au dub et surtout à l’électronique, notamment à travers ses beats…

Paprika Kinski

Les regrets de Paprika Kinski…

Écrit par

Paprika Kinski publiera un second Ep en septembre prochain. Intitulé « Young, Broke & Fabulous », il baigne au sein d’un univers coloré, dansant et aux influences éclectiques de l’artiste. Elle y chante, avec une classe folle, ses refrains mélancoliques sur des mélodies indie pop acidulées.

Enigmatique, son patronyme, on le croirait tout droit sorti d’un film d’Andrzej Żuławski.

D’une voix lascive qui se mêle aux accords de synthé entêtants aux sonorités de basse indolentes, elle interprète son premier single en espagnol.

Le clip de « Lamento » est à voir et écouter ici

 

 

 

Sïan Able

Le choix de Sïan Able…

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Après avoir sorti "It wasn't your fault" (toujours disponible en clip , un premier single très touchant traitant des traumas, des violences physiques et psychologiques faites aux femmes, du patriarcat et de la force d’avancer, Sïan Able publiera son second, "The choice is yours", le 10 juin prochain.

Ce deuxième single constitue un hymne à la vie, un hymne à l’action et à la force de décision.

Inspiré du philosophe et écrivain Dr Wayne Dyer, ce morceau invite un chœur d’enfant pour incarner la force vitale, et se conclut divinement sur un gospel.

Sur une musique qu’elle compose,

Influencée par la néo-soul et le classique, Sïan Able chante d'une douce voix des textes empreints de sincère, magnétique et instinctifs. C’est également elle qui signe la composition et l’écriture de ses chansons.

Et la sortie de son deuxième Ep, "Vini Vidi Sensi", est prévue pour septembre.

Boa Joo

La sérénade de Boa Joo

Écrit par

D’origine Belgo-Rwandaise, Boa Joo est auteure, compositrice et interprète bruxelloise. Elle a choisi pour patronyme le nom d’une impératrice amazone issue du manga ‘One Piece’.

Elle s’est imposée sur la scène hip hop, grâce à un flow saccadé doux-amer, mettant en avant un souci du détail esthétique qui reflète une atmosphère sombre et réaliste. Dans un style qui s’inscrit dans la lignée de la trap, on retrouve les beatmakers Corbeo et Glodi West qui produisent la plupart de ses instrus.

Que ce soit dans ses clips ou sur scène, rien n’est laissé au hasard. Boa ne se limite pas au plan musical et attache une grande importance à son image.

Passant du scénario à la réalisation, elle raconte ses combats, ses victoires mais aussi ses traumatismes exacerbés par un quotidien teinté d’abus d’alcool, d’amour et de désillusions.

Finaliste du concours ‘1minute2 rap’ sur Instagram, elle s'est fait remarquer sur les réseaux sociaux et touche désormais un public éclectique.

Son premier Ep, "Sérénade", paraîtra ce 3 juin, un disque au sein duquel on retrouve ses textes explicites qui repoussent les questions de genre et d’émancipation de la femme.

Pour découvrir le clip de « Depuis », c’est ici

 

 

SYN

La galaxie de SYN

Écrit par

À seulement 24 ans, les jumelles qui composent le duo SYN nous montrent que les Belges sont capables de redéfinir la nouvelle chanson française. Un duo de voix singulières et complémentaires qui vous fera voyager dans le monde des émotions.

Entre pop et R’n’B, elles sont influencées par des artistes tels que Zaho, Kehlani, Summer Walker ou encore Christine and the Queens. Elles aiment s'inspirer de différentes sources musicales.

En véritable couteau suisse, SYN est polyvalent : écriture, composition, mais aussi direction artistique, les deux filles s'imposent sur la nouvelle scène musicale noir-jaune-rouge en plongeant leur public dans un univers doux, planant, envoûtant et mélancolique.

Sur "Galaxie", les sœurs dansent sur le chemin d’un nouveau monde, qu’elles partagent avec vous.

Le duo aborde le thème de la différence sous l’œil de la découverte, plutôt que du rejet, de manière légère, comme à son habitude et sous le prisme de la pop.

Paru en single, ce nouveau morceau, au refrain entraînant, promet d’accompagner vos soirées d’été, yeux rivés vers le ciel, et il est disponible

 

 

 

Aszul

Le parcours sans fin d’Aszul…

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Aszul représente la nouvelle voix du R’n’b contemporain. Mélangé à de la soul et de la pop, sa musique est dansante.

Après avoir gravé "T'étais où" puis "Leaké" en 2021, Aszul revient aujourd'hui en affichant une nouvelle vision pour sa musique, plus vulnérable, authentique…

"Je cours et je cours encore", c’est le titre du premier morceau qui surfe sur cette nouvelle vague d'authenticité, en collaboration avec LeJeune Club.

Elle décrit une jeune femme qui court 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour collecter les ressources nécessaires afin de réaliser son rêve : faire de la musique.

Au sens plus large, la chanson s’adresse à toute personne qui s’épuise afin de réaliser un rêve ou de s’offrir une vie meilleure dans le futur.

À force de courir après le temps, après l’argent, après le succès, après les gens... on finit à bout de souffle et on passe à côté de la magie qui se cache dans le moment présent.

Un morceau rempli de douceur, de tendresse et de vérité sur des sonorités profondes et planantes.

Le clip " Je cours et je cours encore " est à découvrir

 

Sharko

Prix d’excellence pour Sharko…

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Sharko publiera un nouvel album à la rentrée. En attendant, il nous propose un Ep 3 titres baptisé « Vintage ».

Sharko se fait plaisir, revient aux sources, à un univers pop/rock et revisite ici trois titres parus sur les premiers albums du groupe.

Sur cet Ep, figure « Excellent », titre qui est devenu un morceau phare de ses concerts, et titre que Julien Doré avait repris dans une version à l’ukulélé, dans l’émission TV ‘Nouvelle Star’.

Sharko présentera cet elpee le 30 novembre au Botanique.

En attendant, régalez-vous avec une version ‘live’ d’« Excellent » ici

 

 

Maïté Merlin

L’échappée belle de Maïté Merlin…

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Maïté Merlin chuchote, scande et chante de véritables hymnes à la liberté, au romantisme, à l’espoir.      

‘Dis, et si on passait notre vie, à s’offrir comme présents, des souvenirs précieux, dans un écrin banal ?’

Poétesse combattante, Maïté Merlin décroche de précis uppercuts en un battement de cil.

Si la poésie de ses mots se loge au fond d’un gant de boxe, la puissance de sa présence sur scène tient aussi à sa voix.

Cette voix solide et sincère, qui s’envole avec aisance pour faire trembler les étoiles et revient avec délicatesse, comme les épines d’une rose sur du velours ancien.

Inspirée par le rock français des années 2000 mais aussi par la finesse de la chanson française, Maïté est portée par 3 musiciens complices, sur scène comme en studio.

Elle nous offre aujourd’hui, avec détermination et sans détour, son premier album « Échappée », dont le titre maître est à voir et écouter

 

 

The Wave Pictures

Il n’y a plus de saison pour The Wave Pictures

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The Wave Pictures vient de sortir un double album. Baptisé "When The Purple Emperor Spreads His Wings", il est partagé entre une face "Automne" et une autre « Hiver ».

Formé il y a plus de vingt ans par Franic Rozycki et David Tattersall à Wymeswold, dans le Leicestershire, et rejoint par Jonny 'Hudderfield' Helm depuis 2005, The Wave Pictures a sorti plus de vingt elpees. Les musicos ont également fondé des projets parallèles tels que le super groupe de rock/garage The Surfing Magazines, et apporté leur concours à des tas d’autres artistes.

Issu de ce nouvel opus, « Blink The Sun » est disponible sous forme de clip,

 

Quiet Dan

De la bière et du lait pour Quiet Dan

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Après avoir publié "When The Earth Was Flat", un premier album en 2018, Quiet Dan nous propose son nouveau single "Milk & Beer", un morceau qui annonce la sortie d’un nouvel Ep.

Le troubadour rock d'origine israélienne y raconte, sur un groove hypnotique cher aux Black Keys, des textures guitare/clavier psychédéliques et d’une voix nonchalante proche de Lou Reed, la coexistence complexe entre la vie de bohème et de famille.

Son clip décalé et loufoque adresse un clin d'œil à la fameuse séquence d’ouverture du documentaire ‘Don’t Look Back’, qui mettait en scène un jeune Bob Dylan.

Le clip de « Milk & Beer » est à découvrir ici

 

Kloot Per W.

L’arbre à filles de Kloot Per W…

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La polyvalence a toujours été un maître-mot dans la longue carrière de Kloot Per W, le projet de Claude Perwez, un musicien né en 1955.

Au cours des 45 dernières années, il a imprimé sa marque sur divers genres musicaux, de la lo-fi à la noise, en passant par le sex metal, le reggae, l'indie pop et la chanson, et a notamment milité chez The Misters, The Employees, Polyphonic Size et The Lama's. Il a, en outre, sorti trois cassettes en solo et collaboré avec presque tous ceux qui ont compté dans l'histoire de la pop noir-jaune-rouge. Il a surtout conservé un statut de personnage culte…

Son Ep “Les Nuits blanches”, sorti l'an dernier, a reçu un bel accueil, bien au-delà des frontières du pays. Et pour son nouvel LP, “Arbre à filles“, il a également choisi de chanter en français. 

Ça l'arrange bien, car le musicien, qui a grandi dans la périphérie flamande autour de Bruxelles, a été élevé dans la langue de Molière, au cours de ses premières années d’enfance.

Pour les paroles, Per W a reçu l'aide de Dominique Buxin, avec qui il avait déjà collaboré lors de son passage dans Polyphonic Size. Et il a trouvé un complice rêvé en la personne du producteur Pascal Deweze, qui avait auparavant montré sa sensibilité à la chanson française lors de son ode à Claude François.

Musicalement, “Arbre à Filles” fait surtout référence aux premiers travaux de David Bowie et Lou Reed. Lors de sessions, réalisées en ‘live’, il a notamment reçu le concours de Mauro Pawlowski (avec qui Per W a enregistré l’elpee « Insider/Outsider », en 2019) et Rudy Trouvé (dEUS).

Kloot Per W prend de plus en plus conscience de l'idée de la mort et de la fugacité des choses. Heureusement, il y a aussi de la place pour l'humour dans “ Arbre à Filles”, dont le clip est à découvrir

 

 

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